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MINISTERE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET
DES CLASSES MOYENNES Direction Générale de l'Industrie et du Commerce Service de la Propriété industrielle et commerciale n 459. 437
LE MINISTRE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET DES
CLASSES MOYENNES,
Vu la loi du 24 mai 1854 sur les brevets d'invention.modifiée par les lois des 27
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mars 1857,5 juillet 1884,11 octobre I9I9,3 août I92.,.30 décenbre 1925 et 23 juillet 1932, ainsi que les arrêtés royaux du 30 juin 1933 et,n 85,du 17 novembre 1939,et spécialement son article 22 ;
Vu la décision du Ministre des Finances fixant à. un mois le délai pour le paiement
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elE' J1'- taxe complé!'1en-wire ;
Vu la requê-hp introduite le 2/ marn 1951 par Hr.F..GB.l:JBBEN,titul"Í1"P du brevet d' iY1"\Ter>tion ?459.437 nour : "Perfectionnement à la mise en coudre des grainr dr cprpales" dplivré le 26 janvier 1946 pour prendre cours le 26 j1Jil¯l pl. I91:5 ; COJ1<;iof-1"R"l'r, ru'¯7. J'Ps1J1te de cette requête que ï2r.i,.GFTJg3rN se trouve dans 1RS c0"diU0'1r, wZrFec YJr1ur Oht'wli1" Jp J'Pf.t811ratio!1 du brevet précité dont la siyième annuité ""1"."'i.+ Ch) %tre nay6e au plus tard le 26 envier I95I, ARRETE : A""!'.j,<'lp I.-'Est rPS'ta77ré le brevet d'invr=:nti.0n n 459-437 ';)on,. ItP,"',..f'e('+30Y1Y'p'1'1'1"'n+!" 4 1"' mi."'" ;, nrntcire (1pf' crains de c±rAm.ies,dF1¯jirrf le 26 JanvLe1' Il/.6 nour :,:'r'?Y1r'1rp ('n11r8 1-9 26 juillet 1945.
4r.i;le 2¯.La -rest/'J.1Jr.<1ti.nn ne sortira ses effets qu'après 1 na;¯,'n+ 0P" t.9Y'3 -"'\I"1t-/r C\Y1 c;('11ffr!:11'}0.e ainsi oue d'une taxe cOT!r?lémAnt.?-i8 épale au -tr7T1':P,'?t; do ftlç.¯,¯C Ce ;fIni,,;1n<.:. doit être effectué da"8 un délai d'un n1r(ir 8 C0!11n+./4r dp 1::]. r1't'.n el'1 = .i , f' r. )! r) "r':l'-'1'r !1"F.7.CJe 3.-la restauration est 8.ccnrn98 snus le réferve clep droite 8verrf:.ll(r de
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BREVET D'INVENTION.
Monsieur Eugène GRUBBEN - Ingénieur.
3a, rue de la Biche à Mons- Belgique.
PERFEOTIONNEMENTS A LA MISE'EN FOUDRE DES GRAINS DE CEREALES.
L'invention est relative à la mise en poudre des grains de céréales. il est connu que les grains de céréales contiennent, en même temps que des produits farineux usuels obtenus par broyage des grains, certains produits de valeur contenus dans des cellules de l'assise protéique et dans le germe des grains.
Pour libérer eL recueillir ces produits de valeur, il a déjà à été proposé, de traiter les grains par abrasion, notamment en les faisant rouler et glisser, ou bien essentiellement glisser, sur des surfaces munies de moyens d'abrasion, ces traitements étant caractérisée par un déplacement généralement lent et généralement paisible des grains sur ces surfaces.
Ainsi dans les brevets allemands 328.554 et 331.538, des grains sont disposés par petits groupes de faible hauteur, dans des compartiments délimités par uhe surface abrasive mobile,avec laquelle les grains viennent en contact et sur laquelle l'abrasion s'exécute sous l'influence du poids des grains, sans intervention d'aucun moyen de pression additionnel, les produits farineux for- més étant extraits de la zone de travail à l'aide d'un courant ga- zeux, notamment d'air.
Dans le brevet allemand 329, 442 les grains cheminent, sous l'action de la gravité, entre des surfaces abrasives relativement mobiles, formant entre elles un espace de travail de largeur dé- croissante dans la direction du cheminement.
Suivant le brevet allemand 735.398, le dispositif qui en fait l'objet, destiné à ouvrir par usure la couche protéique des grains
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décortiqués, se caractérise par une organisation en corps creux équi- pé de surfaces abrasives courbes, tandis que la vitesse de rotation du dispositif est tellement réduite que les grains ne sont soumis qu'à l'action de la gravité, sans intervention appréciable de la for- ce centrifuge et qu'ils exécutent leur parcours essentiellement en glissant mais aussi en roulant partiellement.
Si par ces procédés et dispositifs on obtient bien la disloca- tion et l'ouverture des cellules de l'assise protéique et du germe des grains avec l'extraction conséquente des produits de valeur de ces cellules, le rendement est toutefois insignifiant, et incompati- ble avec une exploitation industrielle rentable.
L'invention a pour 'but notamment de remédier à, cet inconvénient, et en outre d'assurer un conditionnement plus favorable des grains, en particulier d'en extraire plus complètement les produits de valeur ainsi que, le cas échéant, de les dégermer tout au moins partielle- ment.
Conformément à l'invention, les grains, tandis qu'ils sont sou- mis aux actions d'une ou plusieurs surfaces abrasives, sont simulta- nément maintenus en état de turbulence, de façon à multiplier les chocs et les frottements avec les surfaces abrasives, et des grains entre eux.
Pour provoquer la turbulence des grains, on peut avoir'recours à tous moyens appropriés, tels que notamment des déplacements pro- pres et ou relatifs de surfaces abrasives aux actions desquelles sont soumis les grains traités, des entrainements par des moyens mécani- ques, des courants ou des tourbillons gazeux etc, mais selon une au- tre caractéristique de l'invention on a de préférence recours aux phénomènes concomittants à un éboulement d'une masse de grains, sou- mise à des entrainements mécaniques, le cas échéant en association avec un ou plusieurs autres moyens d'agitation et ou d'entrainement.
Non seulement on obtient ainsi rapidement, et pourtant, ce qui est important, sans échauffement appréciable des matières traitées, l'ouverture des cellules de la couche protéique et l'extraction des produits de valeur y contenus, mais aussi comparativement aux traite- ments connus, une usure uniforme des grains sur toute leur périphé- rie, de sorte que le taux d'extraction en produits de valeur est
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augmenté ; on peut obtenir en outre un enlèvement complet ou prati- quement complet du germe.
Pour la mise en oeuvre de l'invention, on pourra utiliser tout appareil connu, pourvu que l'on puisse y détermiber et entre- tenir la, turbulence voulue des grains. Par exemple, et avantageuse- ment, on pourra se servir d'un appareil rotatif, en particulier tournant autour d'un axe sensiblement horizontal et comportant un nombre plus ou moins grand de cellules µ parois abrasives.
Lorsqu'on a recours à un appareil de ce genre, on peut assurer la turbulence cherchée, essentiellement par éboulèrent,en propor- tionnant judicieusement la charge des cellules à la vitesse angu- laire de celles-ci.
Il résulte en effet d'expériences poursuivies par le deman- deur avec des appareils à cellules annulaires, que pour une vitesse angulaire déterminée, la turbulence s'obtient entre des limites de charge déterminées, la turbulence pour une charge donnée étant d'au- tant plus marquée que la vitesse angulaire est plus élevée sans atteindre une valeur pour laquelle la Force centrifuge devient pré- pondérante.
Et pour que l'invention puisse être bien comprise, elle sera décrite ci-après avec plus de détails, dans un de ses modes de réa- lisation, en référence au dessin annexé qui montre schématiquement en élévation et coupe axiale une disposition de cellule d'abrasion, ces mode de réalisation et disposition étant bien entendu donnés à titre d'exemple seulement.
Dans le dessin, 1 et 2 désignent deux parois circulaires con- centriques, formées par ou équipées sur leurs faces en regard de sur- faces abrasives de tout type connu, tandis qu'elles sont réunies aux extrémités par des flasques tels que , et organisées nour tourner avec un arbre central 4, pourvu d'un moyen d'entraînement approprié, telle qu'une poulie 5. Dans l'enveloppe 1 est formée une ouverture appropriée fermée par un couvercle 7 pour l'introduction et la vidange des grains traités.
D'autrepart, les flasques 3 sont consti- tués par des organes ajourés, comme partiellement figurent la cel- lule est combinée avec des moyens d'aspiration, et ou de soufflage, non représentés, tels que sur une portion au moins de son développe-
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ment circulaire, cette cellule puisse être balayée transversalement par un courant gazeux, en particulier un courant d'air, propre à entrainer vers un collecteur quelconque les produits poudreux formés,
Si dans pareille cellule on place une quantité convenable de grains, et qu'on l'entraine en rotation à une vitesse progressive- ment croissante, on constate tout d'abord un glissement et un roule- ment de la majeure portion des grains, localisés approximativement dans une zone inférieure telle que A de la cellule, après quoi,la vitesse de rotation augmentant,
la zone de glissement et de roule- ment se déplace vers le haut dans la direction du mouvement, avec apparition d'un léger phénomène d'éboulement et de turbulence. La vitesse augmentant encore, la zone dans laquelle est localisée la majeure portion des grains se relève encore avec accroissement de l'éboulement et de la turbulence pour finalement atteindre et se maintenir, si la vitesse d'entrainement est bien choisie, dans une zone telle que B, où l'on ne perçoit plu.s de glissement ni de roule- ment des grains, mais uniquement une turbulence intense, qui atteint et même dépasse le zénith 0 de l'anneau, avec entrainement et pro- jections de grains dans la portion descendante D de l'espace annu- laire.
Dans ces conditions de charge et de vitesse, on obtient en un temps réduit une abrasion telle des grains que la couche protéique - en est séparée, sensiblement d'une manière @@@@@@ uniforme sur toute leur périphérie, tandis que les grains sont simultanément plus ou moins dégermés, les produits poudreux entraînés par le courant gazeux vers le collecteur de l'appareil ou élément contenant pratiquement tous les produits de valeur désirés. Bien entendu, si on le désirait, on pourrait, dans des conditions appropriées, poursuivre la réduc- tion en poudre, totale, des grains, quoique généralement cette réduc- tion additionnelle est plus efficacement effectuée dans les appareils de meunerie usuels.
Par contre, si à partir de 1µétat ainsi défini, on accroit encore la vitesse de rotation de l'appareil, l'action de la force centrifuge devient prépondérante sur une portion progressivement croissante des grains de telle sorte que l'on n'observe plus qu'un entraînement cir- culaire des grains appliqués contre la paroi circulaire externe 1,
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sans abrasion sensible. D'autre part, si la charge avec laquelle on obtient, pour une vitesse donnée, une turbulence intense de la masse de grains, est appréciablement diminuée, et par exemple ré- duite au tiers, on constate que pour cette vitesse, la force cen- triguge est prêppondérante et que les grains tournent avec l'ap-oa- reil ou élément, appliqués contre sa paroi circulaire externe.
A titre d'exemple non limitatif, dans un élément comprenant une cellule d'environ 50 cms de largeur, 1,85 m de diamètre moyen, comportant deux surfaces abrasives concentriques distantes de 7,5 cms environ, avec des charges de 3 à 5 kg on obtient, pour une vitesse de rotation de 44 tours par minute, une abrasion pratique- ment complète de la couche protéique dans l'espace de 1 . 2 heures, alors que pour cette vitesse de rotation et une charge de 1 kilog seulement, on n'observe pratiquement pas de turbulence et la même abrasion n'est obtenue qu'après un temps considérablement nlus long.
Quant à la limite supérieure de la charge, elle n'est soumise qu'à la condition de laisser aux grains une liberté de déplacement suffisante dans l'espace de travail.
Après abrasion au degré voulu, la cellule est vidangée, . moins que l'on ne préfère y poursuivre l'opération jusqu'à complète réduction en poudre des grains.
Comme on l'a déjà laissé entendre, l'invention n'est pas limi- tée aux processus et agencement décrits, mais elle englobe égale- ment les modifications, les variantes et les équivalente.
REVENDICATIONS.