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" Outil pour le serrage et le déserrage mécanique des écrous, vis et notamment des tirefonds de voles ferrées "
On connait déjà des outils destinés à réaliser le serrage ou le déserrage mécanique des écrous, vis et, notam- ment, des tirefonds qui permettent de fixer les' coussinets des rails de voies ferrées sur leurs traverses. Ces outils se composaient d'une clé destinée à ooiffer la tête de la vis et d'un organe de manoeuvre, entrainé en rotation, par l'inter- médiaire d'un embrayage à glissement, par l'arbre moteur. La liaison entre la clé et cet organe de manoeuvre s'opérait par crabotage, lorsque le poseur, en appuyant sur le dit or- gane, provoquait son rapprochement de la clé; ce déplacement déterminant, en outre et simultanément, la commande positive de l'embrayage.
Dans ces mécanismes, les fonctions de serrage et de déserrage s'opèrent donc en méttant en jeu l'embrayage à friction.
Le perfectionnement apporté à ces mécanismes et faisant l'objet de la présente invention a pour but de mettre automatiquement hors action le'mécanisme d'embrayage lorsque
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l'outil est utilisé pour le déserrage et, dans ce but, on a interposé entre l'arbre moteur et le boîtier de cetembrayage, un mécanisme de roue libre. Ce mécanisme est disposé de ma- nière que, dans le sens du vissage, il soit sans acticn(l'en- traînement de l'outil SI opérant par l'intermédiaire de l'em- brayage), alors que, pour réaliser le déserrage, la roue libre devient, au contraire, active pour assurer l'accouplement mécanique, direct et sans réglage par glissement, de l'organe moteur et de la clé.
La figure unique de dessin annexé montre, en coupe verticale et à titre d'exemple seulement, une forme de réalisa- -tion de l'outil ainsi perfec tionné.
A la manière connue, l'outil est muni, à son extré- mité inférieure, d'une clé 25 entrainée par l'intermédiaire d'un arbre 26 qui actionne un boitier 27 au moyen d'un embra- yage à glissement, cet embrayage sera, de préférence, à dis- ques 28 se conjuguant avec des cannelures mâles 29 et femelles 30 prévus : les premières,sur l'arbre 26" et les secondes,sur le boitier 27 ; une pression exercée sur l'empilage des disques 2B provoque l'entraînement du boitier 27. A sa partie supé- rieure, le boitier 27 comporte un couvercle 31 qui, en coopé- rant avec une butée à billes 32, assure la suspension du dis- positif et permet son réglage grâce à un écrou 33.
Le réglage ainsi obtenu par cet écrou sur le filetage 26' de l'arbre 26 assure le contact des disques 28 par l'intermédiaire d'une rondelle poussoir 43 solidaire de l'arbre 26 et sur laquelle prend appui un ressort 43 de sorte que l'embrayage ainsi cons- titué fonctionne sous une pression, même extrêmement légère, pour assurer l'entrainement de la clé du dispositif.
Cet entraînement s'effectue par un arbre N 34 centré dans l'alésage 26" de l'arbre 26, et maintenu par un écrou de serrage 35, prenant appui sur un épaulement de boîtier. Grâce à la partie conique 34' de l'arbre 34, la partie inférieure formant les griffes 36 se trouve bloquée solidement sous la
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@ /de l'abaissement @ partie inférieure du boîtier 27 et peut, lors de l'ensemble venir en prise avec les griffes correspondantes 37, elles- mêmes suspendues sur un épaulement 38 de l'arbre avec inter- position d'une butée à belles 39; ces griffes reposent,d'autre @ part,sur le corps inférieur 40, du dispositif dont la clé pro- prement dite 25 est solidarisée, par exemple au moyen d'une goupille 41.
Une simple pression sur les poignées 22 emboîte les griffes 36 et 37 entraînant, de ce fait, la clé 25 goupillée à la partie inférieure de la pièce 40. Il va de soi que lors du serrage d'in tirefond, il conviendra de régler, à l'aide de l'écrou 33, la pression convenable sur les disques 28 par l'intermédiaire du ressort 43.
On voit, que lors du serrage des tirefonds, il sera possible à l'ouvrier d'exercer en cours de travail des pres- sions différentes sur les poignées 22, comprimant ainsi le ressort 43 et provoquant des entraînements progressifs plus ou moins efficaces correspondants aux diverses nécessités de serrage des tirefonds.
Inversement, lorsque l'arbre 26 est entrainé dans le sens du déserrage, la roue libre 44 agit seule pour assu- rer l'entraînement; l'embrayage étant alors sans action.
La roue libre est composée, par exemple, d'un rochet d'une épaisseur déterminée, se conjuguant avec plusieurs cli- quets ; le rochet est solidaire de l'arbre d'entraînement 26" .et, par l'intermédiaire de ses cliquets 45, peut s'enclancher à l'intérieur du bottier 27 dans des butées appropriées pré- vues sur ce boitier.
Lorsque l'arbre 26 entraine la roue libre dans le sens du vissage, les cliquets 45 sont sans action.
Il est évident qu'on peut substituer à la roue libre ci-dessus décrite tout 'autre mécanisme équivalent tel que, par exemple, une roue libre à billes ou galets de coincement?