<Desc/Clms Page number 1>
Perfectionnements aux blocs moulés creux pour constructions et aux machines pour leur fabrication.
La présente Invention est relative à des corps moules de pierre artificielle ainsi qu'à des machinas pour la production de ces corps.
Des machines pour fabriquer des blocs de construction au moyen de chenaux sont connues, mais elles produisent seulement des blocs avec un nombre réduit de grands chenaux. Il est cependant désirable d'avoir un grand nombre de tels chena.ux et ceux-ci doi- vent être étroits. Dans ce dernier cas, les machines du genre con- nues jusqu'ici échouent complètement, parce qu'il est tout-à-fait impossible de damer ou d'agiter le béton pour l'amner à entrer dans le moule et de remplir celui-ci complètement. Il y a lieu de considérer le fait que le béton ou autre masse utilisée pour les blocs doit posséder une consistance semi-sèche ou plastique de
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
façon à ne pas couler., iùx.is Jll8.inti8:r.ffi8 son à"iX. ô lorsque le moule
EMI2.2
été enlevé.
EMI2.3
La. iimwc iii n e , c o ni' o :.J ;i éincr: t à l'invention, rend possible lt>: fabri- cation de tels corps creux hiouls je p 1. o :. #" e r.i' "1 1 ± 1. c 5. s i. l é . L'in- vention concerne une machine pour le. production je corps crpux moulés 1.3 pierre artificielle, co..)i.pr2':'t une O±1i.,,iiiJtE .le .moulue st8.t:l.Or.l'13.ire', ouverte . son 0, des dnts s'étendant d'en" dessous dans ledit jiioule pour foi'jusr l.=.s cavités 1,-..::i: 1.:..i cor,'js moulés et un fond dët.s.chable établi -,pour êtT8 souleva et ouv.'rt pour les dpnts et pressé ur all <:s , c;:.rn.ctcr'.;..''-. en ce que les dents et les q <, 0 ± n j m " -f' - j ." sont ' ." " ." a ' m' " . , réunies i r ' i' î 1 T pour forcer un tout rigide qui est rel'i u. un 17 .±?.;
i' #.i t P ## i" 1>. ivi.'ite fréquence coi.iiùi c#i%t , p;::.r i=J<e:;.g;1& , un ±1.lù;.±xt rotatif non b?.l;.n6?..nt t fi 1.2.r lequel 'i 1 ' c;.i s ;= ; ; : ;i 1 ,1 ;ti 1,r n 1 ICI 1 al ;1 1 a 1 à. du # , .;: .;. ', . i z ±.;;ia.:t s= , est ./ .., , ,, ,¯ i. ;, ; i foi vibrer à> .-. < -" .. ¯ , ;< o;." j, , .: . r: + w , t .-i= , ; ¯, r3bondii;'s.'';.n?E. r. - J: " r. , ' ..;L #1 .. j , :-: . ,> ##:= ' ::, ' <; ' =. m'mi?..
Lors de c. l ' é t *"i 1 1 à; s i:a,i >1.i d? corps de 'c É; .î si: , c 5 1 >L, ic <2 , 1. ; . J z 1.. L pratiqué 5 ,1 'i s i à ' É,. pr=s..';nt, 1 à: s 1 si . c t t: .-:' ± i. ± .l ± i' :iii ;:f 1; l'isolation thermique d'un bloc pourvu de cavités, n'ont t j,=. :. e é i à à, t y # .z t ; , , ,: j; considérés. Les corps S éÈ ?i <1.
Il Ê , j>11.r c (J 1 for. 1& X.'j lii . l *.i 1 , ce qui n. donne lieu R e i11''d i;x.: i résultats. i i x, Htë constaté qu'en vue de prooursr un optimum d'isolation tnc;ru.qup oonp.tible a.-.c la résistance iT.Lj.isJ;c<l18e. le du bloc, c e doit ?tre c g t ;.; = b 11 avec des cavités n r Il de cavités) t-1=x5:#-+-;;yx:i<=as=t a 1r- largeur B (mesurée en centimètres), B et n 'ltsi:t 1 slz¯tlx C8illD2 suit:
EMI2.4
EMI2.5
et, de plus, la. longueur 1 et la largeur b des cavi'ésie'J'2,J:".Lt tre relatées G 0=cLtlv; suit :
EMI2.6
<Desc/Clms Page number 3>
En outre, Il a été constaté que, considérant la pose des blocs dans la construction envisagée, la hauteur H des blocs et la hau- teur h des cavités (qui sont ouvertes aux extrémités supérieures) doivent être énoncées comme suit :
EMI3.1
moyennant quoi, une isolation thermique parfaite est simultanément obtenue.
Par conséquent, le nombre de rangées de cavités étant vues dans la direction de la largeur du bloc sera de 4, 5,6 ou plus, suivant l'épaisseur du bloc. En déterminant le nombre maximum, on veillera "inter alla" à ce que la résistance du bloc soit suffi- sammentgrande, autant de creux étant établis qui soient compati- bles avec ladite résistance. La transmission de la chaleur à tra- vers le mur ou analogue, dans lequel le bloc doit être utilisé en tant que brique, est présumée se produire dans la direction de la largeur du bloc. Par conséquent, la largeur des blocs sera égale à l'épaisseur du mur.
Les corps moulés obtenus à l'aide de la machine suivant l'in- vention, possèdent des.caractéristiques grandement perfectionnées sur les corps de ce genre antérieurement connus. Tout d'abord, le rapport de (résistance + isolation thermique) à prix sera con- sidérable. En d'autres termes, les frais pour l'obtention d'une isolation thermique prédéterminée, tout en maintenant une résis- tance suffisante, seront minimes. En même temps, la conformation du bloc peut être réalisée de telle sorte, eu égard aux propriétés de la, matière première, qu'il ne se produit aucune difficulté de fabrication.
Par l'application de la présente invention, des blocs creux bon marché, peuvent être fabriqués à l'aide de grains de scories
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
agglomères (argile calcinée broyée) obtenus par exemple suivant
EMI4.2
le procédé décrit au brevet anglais ? 256.580) et du ciment, com- me matières premières et avec une épaisseur (largeur) de 2pcJ;:. réa-
EMI4.3
une
EMI4.4
lisant une isolation tl1f;riq ue corres';orl::.;mt al m::1.ç;or:J:
erie ie "ori- ques ayant une épaisseur de 100Jcm. bien que le, prix de' revient du mur creux soit plus réduit que celui d'un mur ordinaire en briques ayant une épaisseur 1e 25cm. même des blocs creux très bon marché de sable et de citent peuvent être fabriques suivant l'invention, lesquels, déjà l'épaisseur de 25cm. réalisent 1e. mems isolation thermique qu'un mur de briques ayant une épaisseur de '1.fiam.
L'emploi de sable ordinaire et de citent cJj,w,:> matières iJie=, iùiéi"es est d'une ér<1:=ic ihiportance pour l-'ë luc:.'..litd-. située loin d3"'. centres, 1:',11E Idsgue12s l'utilisation de ii;C.t1.tl',lS iJî e- lUi ères de meilleure qùi.ii.lé (telles que lave calcinée ou b'j-..on calciné broyé) ne peuvent ?t"rô. utilisées en raison des frai& de transport. considérant 1*. résistance du mur et la nécessité d'as- surer des supports convenables pour les poutres prévues, 1::.8 murs ne p 9 ài '.' Ci'iÉ avoir, même pour les 'b8..t ill1l,3[,.t légers, une' 6. éj, 1 . i j s, ig .= r moindre que 20 cm. A"'>#c cette largeur et c<J:>rDrm6ifi5-à"it à l'inven- tion, une isolation thermique est obtenue 8 peu de frais, corres. pondant a un, mur r à, briques considérablement ulus épais (par e x + j,.¯ ple, plusieurs fois plus épais).
L'invention permet,par conséquent, une réduction importanta des frais de' construction.
Une machina, suivant l'invention,est représentée 'ans iv i p j¯'7,ë"' sis armexés.
Fig. est -ù-±<.: coup;; verticale de la machine. ig. 2 sst, a une échelle agrandie, une section var'aLoais d'un plongeur pour éjecter Ic's blocs moulés, et une par-cie de la chambre de moulage suivant la li(:)",6 11-11 de la h'it, l.
EMI4.5
Fig. 3 est section transversale de la chambre de moulage
<Desc/Clms Page number 5>
et de certaines parties adjacentes.
Figs. 4 et 5 sont des vues en Élévation des dents ou éléments de peigne produisant les cavités dans les blocs.
Fig. 6 estune vue en plan de dessus d'une plaque de fond en- gagée sur les dents. (Il est à remarquer que le bloc terminé,vu en plan d'au-dessus, obtient l'aspect représenté à la Fig. 6).
Les Figs. 3 à 6 sont établies à la même échelle agrandie que celle de la Fig. 2.
Dans les dessins, 1 représente un bâti fixe auquel est adaptée une trémie 2 pour la masse avec laquelle les blocs doivent être produits, cette masse, qui doit être relativement sèche et présen- ter ùne consistance analogue à celle de la terre humide, de manière à conserver sa conformation, comprend du ciment, de l'eau et du sa- ble, soit du sable ordinaire, soit de préférence de la lave broyée, aggloméré de scories broyées (argile dilatée pendant la calcina- tien) ou de la matière poreuse analogue produisant une isolation thermique meilleure que celle pouvant être obtenue par l'emploi de sable ordinaire dans la masse.
La lave broyée et le béton sont en outre très durs et confè- rent de ce fait, une grande résistance aux corps moulés. Au lieu de ciment, d'autres matériaux liants hydrauliques ou des matériaux liants convenant au traitement hydrothermique (tel que durcisse- ment à la, vapeur) peuvent être utilisés.
A son extrémité inférieure la trémie 2 ouvre dans un chenal 3 par lequel le matériau est bourré dans le moule.
Fixée à une base stationnaire 4, se trouve une chambre de moulage 5. Un moteur électrique stationnaire 6 actionne au moyen d'une transmission à courroie, un élément rotatif non balançant (excentrique) 6a (vibrateur) qui est relié à la chambre de moulage 5 et amené celle-ci à vibrer élastiquement. Aucun mouvement brus- que de large amplitude n'est conféré à la chambre de moulage, mais
<Desc/Clms Page number 6>
bien des vibrations rapides :le minime amplitude amenant la. ma- tière contenue dans la chambre à vider.
Il a été constaté que des corps moulés différents exigent différentes fréquences de vi- brations et pour obtenir de bons résultats, la fréquence de vi- bration doit être au moins de mille oscillations et. la minute.
Le plus souvent, des fréquences considérablement plus élevées seront préférables, telles que, par exemple cinq-mille a sept mille oscillations à la. minute.
Une garniture élastique, par exemple de catouchouc, est pré- férablement insérée entre le. chambre de moulage 5 et la base, pour empêcher la transmission des vibrations à la base 4. La transmission a courroie entre le moteur 6 et le vibrateur 6a, empêche la transmission des vibrations au moteur 6 et au chassis 1, Les vibrations sont donc essentiellement restreinte au vibrateur 6a et à la chambre de moulage 5, grâce à quoi la consommation de courant pour 1a vibration est réduite et de plus les parties qui n'exigent pas d'être vibrées sont protégées contre ces ef- forts superflus.
Dans la représentation montrée, la chambre de moulage est établie pour former deux blocs à la, fois et est ouverte à son sommet et à sa base. Pour produire les cavités dans les corps moulés, des dents 7 sont utilisées, saillant de plaques d'a- cier de bonne qualité, fixées à l'intérieur de la chambre de moulage au moyen de boulons 8 pour former un tout avec elle.
Des plaques mobiles de fond 9 sont passées au-dessus de ces dents, pour chacun des deux blocs formés simultanément dans le moule. Les plaques d.e fond 9 sont pourvues d'ouvertures 10 pour recevoir les dents de même que de nicher ll pour re- cevoir des nervures 12 en saillie sur les parois d'extrémité de la chambre de moulage 5.
Monté à l'intérieur du bâti 4, se trouve un cylindre 13
<Desc/Clms Page number 7>
dans lequel un plongeur 14 est mobile et adapté pour être soule- vé hydrauliquement ou pneumatiquement de manière connue. Pour obtenir une plus grande masse en même temps qu'un mouvement ré- gulier, le plongeur est rempli de béton ou analogue. Le plongeur 14 entraine une plaque 15, par exemple en fonte, à laquelle sont fixées quatre plaques de soulèvement 16, Ces plaques sont pla- cées de telle façon que, lors du mouvement de montée du plongeur 14, elles se meuvent entre les rangées de dents 7.
Fixé au bord supérieur de la chambre d.e moulage 5 se trouve un châssis de guidage 17 pour le matériau amené par le chenal 3, ce châssis étant pivoté au chenal 3 au moyen de chevilles 18 de telle sorte que le châssis peut être facilement écarté lorsque les corps moulés terminés doivent être enlevés du moule. Un levier 20 est monté à bascule sur le châssis 1 au moyen d'un arbre 19 et supporte une plaque 21.
Le fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus est le suivant :
Les Figs. 1 à 3 montrent le moule dans une position prêt à recevoir le matériau. Le plongeur 14 est dans sa position la plus basse, le levier 20 est écarté, le châssis de guidage 17 est abaissé sur la face supérieure de la chambre de moulage et deux plaques mobiles de fond 9 sont introduites dans la chambre de moulage. Maintenant l'opérateur amène une quantité suffisante de matériau de la trémie 2 à travers le chenal 3 pour bien remplir le moule, le châssis 17 empêchant le matériau de s'échapper la- téralement du moule. Pendant cette opération le moteur 6 tourne, de sorte que le vibrateur 6a met la chambre de moulage 5, les éléments de peigne 7 et les plaques de fond 9 en vibration rapide.
Il a été constaté que les vibrations rendent le matériau, qui sans cela reste inerte et difficile à travailler, tellement "vivant" et facilement manoeuvrable qu'il coule et rempli facilement toutes
<Desc/Clms Page number 8>
les parties de la chambre de moulage, bien que le matériau ait une consistance analogue à celle de la terre humide et de ce fait, s'il n'est pas soumis à des vibrations, conserve son état sans flotter,
Si, d'un autre côté, le moteur est arrêté ou tourne à ure vitesse trop réduite, il sera prouvé dans la pratique qu'il est impossible d'obtenir que le matériau remplisse complètement toutes les parties du moule. Même si le moule (sans vibrations) est soumis à de fortes secousses de grande amplitude, le matériau reste bloqué entre les dents et ne pénètre pas jusqu'au fond du moule.
Après que la chambre de moulage a été bien remplie, le châs- sis 17 est écarté et au moyen du levier 20 la plaque 21 est des- cendue en engagement avec la face supérieure de la chambre de moulage pour aplatir le corps moulé à sa face supérieure. Le vi- brateur 6a est ensuite arrêté, la plaque 21 est à nouveau soulevée et une source d'actionnement est fournie au cylindre 13 de sorte que le plongeur 14 est soulevé. Les plaques 16 soulèvent alors les plaques de fond 9 et les corps moulés se trouvant sur elles au-dessus du bord supérieur de la. chambre de moulage 5 et ces plaques en même temps que les corps moulés se trouvant sur elles sont a.lors enlevés de la machine.
Comme il est spécifié ci-des- sus, le matériau des corps moulés a une consistance analogue à celle de la, terre humide et conserve par conséquent son état lorsque la vibration a cessé. Les corps moulés peuvent mainte- nant durcir et peuvent rester alors dans leur position sur les plaques de fond 9. Si le liant prévu doit être traité hydrother- miquement, les corps moulés sont soumis à un durcissement à la vapeur.
Lorsque la source d'actionnement a été interrompue le plon-
<Desc/Clms Page number 9>
geur 14 sous l'influence de son poids retourne à sa position la plus basse. De nouvelles plaques 9 sont alors introduites dans la chambre de moulage 5, le châssis 17 est descendu et le vibra- teur 6a remis en marche, après quoi l'opération peut être répétée.
Une ou plusieurs ou toutes les opérations individuelles du proces- sus de moulage peuvent évidemment être exécutées automatiquement.
Il est à remarquer cependant que, si même les opérations dont il s'agit sont effectuées manuellement, la machine, quoique de construction toute simple, donne un rendement très élevé.
Résumé.
1. Une machine pour produire des corps creux moulés de pier- re artificielle, comprenant une chambre de moulage stationnaire ouverte à son sommet, des dents saillant d'en-dessous dans ledit moule pour former des cavités dans les corps moulés et un fond libre pouvant être soulevé et ouvert pour recevoir les dents et pressé sur celles-ci, caractérisé en ce que les dents et les pa- rois latérales sont rigidement reliées entre elles pour former un tout stable qui est relié à un vibrateur à haute fréquence, comprenant par exemple un élément rotatif non balançant par le- quel l'ensemble parois latérales du moule et dents, est amené à vibrer par oscillations rebondissantes dans la matière même.
2. Une machine selon 1, caractérisée en ce que le vibrateur a unevitesse de rotation s'élevant à au moins mille révolutions à la minute et de préférence de cinq mille à sept mille révolu- tions à la minute.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.