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CONJONCTEUR DISJONCTEUR AUTOMATIQUE pour CYCLES et TOUTES MACHINES à MOTEUR AUXILIAIRE.
Députa de nombreuses années, d'innombrables réalisations ont été effectuées en vue d'adapter aux cycles un moteur auxi- liaire.
Or, il est remarquable da constater que, jusqu'à présent, aucune de ces réalisations n'a connu de succès véritable.
La raison en est très simple. Lorsqu'on examine les systèmes réalisés, l'on s'aperçoit que tous, sans aucune exception, ont eu pour résultat de transformer la bicyclette en petite moto.
Et 0' est là, à n'en pas douter, que réside la cause essentielle de cet échec généralisé.
En effet, le côté séduisant de la bicyclette réside dans son idéale siplicité: le pédalage et c'est tout. or, toutes les adaptations de poteur auxiliaire ont eu pour effet de compliquer cet état de choses. Embrayage, débrayage, décompresseur, dans certains cas; dans d'autres, moteur constam- ment en prise, calant à tous les arrêta ou ralentissements ac- centués; dans tous, commande des gaz à la main.
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D'autre part, suivant les systèmes, deux alternatives :ou bien pédalage constant, en roue fixe, ce qui est rien moins qu'agréable et rationnel, ou bie, possibilité de faire roue libre et, dans ce dernier cas, la plupart de usagers, ne tenant aucun compte de la faible puissance du moteur, se contentent de se laisser tratner, faisant ainsi tirer à pleine charge un moteur minuscule qui ne peut résister longtemps à de tels efforts.
Comme on le voit, dans tous les cas, le résultat est d'en- lever à la bicyclette une grande partie des qualités qui ont assuré sa vogue prodigieuse depuis tant d'années.
Il est cependant indiscutable que les possibilités de la bicyclette sont limitées, puisque dépendant entièrement de l'énergie musculaire du cycliste.
Le conjoncteur-disjoncteur ici décrit, permet d'augmenter ces possibilités dans une large mesure, tout en conservant in- tégralement à la bicyclette la simplicité absolue de conduite qui la caractérise.
Il permet l'utilisation rationnelle d'une moteur auxiliaire sans astreindre le cycliste à aucune manoeuvre autre que celles auxquelles il est habitué depuis toujours sur une bicyclette, et qu'il effectue d'instinct, sans même y penser. En effet, la commande du système s'effectue par un simple levier à 2 positions, analogue à un levier de changement de vitesse.
La prendère de ces positions isole le moteur et verrouille le système, permettant ainsi le pédalage normal, c'est-à-dire l'utilisation en vélo ordinaire, exactement comme si le moteur n'existait pas.
La deuxième position libère le dispositif et permet l'u- tilisation du moteur, celui-ci s'embrayant automatiquement lorsque lecycliste pédale, et se débrayant automatiquement lorsque ce dernier fait roue libre.
De plus, l'ouverture des gaz du moteur.. également commandée par le pédalage, est constamment proportionnelle à l'effort exercé sur les pédales.
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L'invention sera bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, et des dessins y annexés, description et dessina donnés, bien entendu, à simple titre indicatif mais non limitatif.
La fig.l représente une adaptation à un tandem, le système étant logé dans la botte du pédalier arrière. t'ensembleest vu en coupe, par l'arrière.
A l'intérieur de la botte du pédalier I, tourillonne, par le moyen de billes et cuvettes, un axe creux 2.
A l'intérieur de cet axe creux, se trouve l'axe 3, portant à ses extrémités les manivelles des pédalas, représentées en pointillé.
L'axe oraux comporte extérieurement à la botte de pédalier, une portée 4 sur laquelle sont montés deux plateaux dentés : le plateau 5 relié au moteur par chaîne ou directement, et le plateau 6 relié au pignon de la ro@e AR par une chaîne comme d'ordinaire.
Le plateau moteur 5 est monté de façon à pouvoir tourillon- ner sur l'axe creux; Dans ce but, il comporte un roulement billes 7, formant butée. Ce roulement est monté sur une pièce 8, évidée, butant sur l'épaulement de l'axe creux. Sur sa face extérieure, le plateau 5 porta un disque d'embrayage 9 en toute matière appropriée.
'Le plateau de pédalier 6, au contraire, est solidaire, dans le sens radial, de l'axa creux, de façon à tourner avec lui, mais il peut coulisser latéralement de facon pouvoir entrer en contact ou s'éloigner du plateau 5. Ce résultat peut être obtenu de toute façon appropriée, soit par ajustage à plusieurs pans, soit par clavettes, cannelures, etc...pratiqués sur la portée 4 et dans l'alésage correspondant du plateau 6. Sur sa face intérieure, la pièce 8 comporte des trous dans lesquels sont logés des ressorts 10 qui, prenant appui sur le moyeu du plateau 6, tendant à écarter celui-ci du plateau moteur 5.
L'axe creux 2 comporte une raimues hélicoïdale II; cette rainure est prolongée à son extrémité de droite par un évidement I2.
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D'autre part, l'axe de manivelles 3 porte un argot 13 pouvant coulisser dans la rainure hélicoïdale et pouvant égale- ment se loger dans l'évidement 12. Il pourra avantageusement y avoir 2 rainures et 2 ergots diamétralement opposés.
L'axe de manivelle 3 porte, à son extrémité de droite, un ressort à lames 14. Ce ressort peut comporter deux ou plusieurs branches disposées en étoile.
A l'extrémité gauche de l'axe est moaté le pignon 15 engre- nant, au moyen de sa chaîne intermédiaire, avec le pignon correspondant du pédalier AV. Entre ce pignon 15 et la boite de pédalier, est monté un roulement 16 supportant un doigt de commande 17 sur lequel sont montées : 1 .- Une biellette 18 comportant deux butées 19 et 20, reliée à un levier à 2 positions (non figuré sur le dessin) et placé à portée de la main du cycliste.
2 .- Une biellette 21 comportant une butée 22 et reliée au papillon ou boisseau d'ouverture des gaz du carburateur.
Le système est représenté dans la position "pédalage sans moteur".
Les biellettes 18 et 21 sont là à leur position extrême et ne peuvent coulisser que vers la gauche (sens des flèches.
La biellette 21 se trouve ainsi à la position "gaz réduits".
L'ergot 13 est logé dans l'évidement 12 et le ressort 14 est à une certaine distance du plateau 6.
L'on comprend aisément qu'ainsi tout mouvement de pédalage entraînera, par le moyen del'ergot 15, la rotation del'axe creux 2 et, par suite, du plateau denté 6 relié à la roue AR; Le moteur est ainbi isolé, le plateau 5 tournant fou sur l'axe 2. L'ergot 15 ne pourra pas sortir de son logement 12,la butée 20 de la biellette de commande 18 s'opposant à tout déplacement latéral del'axe 5.
Par conséquent, tout se passera exactement comme sur une machine ordinaire, l'axe de manivelles et le plateau denté étant rigoureusement solidaires.
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La fige 2 est una vue à la position "pédalage au moteur".
Par le levier de commande à 2 positions, la biellette 18 est repoussée à fond vers la gauche. La butée 19 appuyant sur le doigt 17, provoque un léger déplacement latéral de l'axe 5.
L'ergot 13, sort da son logement 12 et vient se placer dans la rainure hélicoïdale 11. Le ressort 14 vient en contact avec la face externe du plateau de pédalier 6.
Enfin, le doigt de commande 17 vient également en contact avec la butée 22 de la biellette des gaz 21. ta machine étant supposée roulor, moteur stoppé,l'on comprend aisément que, si l'on appuie sur les pédales, dès que l'effort exercé sera supérieur à la résistance offerte par la plateau 6 relié à la roue AR, l'ergot 13, s'engageant dans la rainure II, provoquera le déplacement latéral de l'axe 5 et de tous les organes qu'il supporte, suivant un mouvement héli- coïdal. 'La doigt 17 ouvrira les gaz du carburateur, Le ressort 14: appuyant sur le plateau 6, plaquera clui-ci contre la garniture d'embrayage du plateau-moteur 5.
Ce dernier sera donc entraîné, et provoquera la rotation et la mise en route du moteur.
A partir de ce moment, ce dernier, d'entraîné devient entraîneur, et communique directement sa rotation au plateau de pédalier 6, par l'embrayage 9.
Si l'on augmente la presaion sur les pédales, la flexion du ressort 14 s'accentuera, le déplacement latéral de l'axe 3 augmentera de valeur; l'ouverture des gaz, donc l'acoélération du moteur, augmentera avec ce déplacement, de même, également que la pression du ressort contre le plateau 6, assurant ainsi un embrayage d'autant plus puissant que la vitesse devient plus grande. Si on diminue l'effort sur les pédales, l'axe de manivelles 3 tourillonnera légèrement dans l'axe creux qui,lui, est toujours entraîné par l'embrayage et reviendra légèrement en arrière par rapport à lui.
Ce mouvement de rotation sera, par l'ergot 13, transformé à nouveau, mais dans le sens inverse, en déplacement latéral et l'axe 3 coulissera légèrement vers
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la droite, aidé par la tension du ressort 14 ; la biellette des gaz 21, munie d'un rassort de rappel approprié, suivre le doigt 17 dans son déplacement, et les gaz se fermeront légèrement.
La vitesse diminuera donc.
Si le cycliste cesse de pédaler, le mouvement ci-dessus se reproduira jusqu'à ce que l'ergot soit revenu à la position indiquéa fig. 2. 1/ce moment, l'axe 5 sera revenu à sa position de départ, le ressort 14 cessera d'exercer sa pression contre le plateau 6, et ce dernier, repoussé par les petits ressorts 10, s'écartera du plateau-moteur 5.
Le débrayage sera effectué, et l'ensemble occupera la position indiquée fig.2; gaz réduits à fond, le moteur continuera à tourner au ralenti, isolé de l'ensemble, le plateau 5 tournant fou.
Le système ne pourra pas dépasser la position indiquée, la butée 19 s'y opposant.
-Par conséquent, dès que le cycliste recommencera à pédaler, le cycle des mouvements ci-dessus décrits se déroulera à nouveau, indéfiniment.
Pour revenir au pédalage sans moteur, il suffira de ramener, à l'aide du levier à 2 positions, la biellette de commande 18 à la position de la fig. 1. Lion pourra alors, si l'on veut, couper le moteur au moyen d'un contact approprié.
Les changements deposition du levier peuvent s'opérer à l'arrêt aussi bien qu'en marcha.
L'en voit donc, par ce qui précède, que le présent système n'apporte aucune complication dans la conduite même du cycle,
Au point de vue manipulations, tout se passe @@@ement comme si le moteur n'existait pas.
Comme sur une bicyclette ordinaire (augmentation de puis- sance mise à part), l'on va d'autant plus vite que l'on appuie plus sur les pédales, la vitessediminue dès que l'on réduit l'effort, l'ont peut faire roue libre, s'arrêter, repartir, sans se préoccuper à aucun .moment de l'action du moteur, Celle-ci se produit, s'amplifie, se réduit ou cesse, de façon
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entièrement automatique, sans nécessiter un seul mouvement de plus que ceux auxquels le cycliste a été habitué.
Comme on le voit, il n'est pas possible au cycliste de baisser tirer le moteur, sans fournir lui-même un effort. L'aide apportée par le moteur est, à tout moment, fonction de 1.'effort exercé sur les pédales. La puissance du moteur est constamment proportionnelle à celle développée par le cycliste. Elle s'ajoute à cette dernière, mais ne s'y substitue pas.
D'autre part, il ast à remarquer que letravail du moteur est transmis directement du plateau moteur au plateau de pédalier, sans l'intermédiaire des axes, qui supportent uni- quement l'effort musculaire du ou des cyclistes.
Le système ici décrit peut évidemment comporter de nombreu- ses variantes dans son exécution.
La fig.3 par exemple, représente une disposition diffé- rente des plateaux; le plateau de pédalier 6 est vissé ur l'axe creux 2. Le plateau moteur 5 lui, peut coulisser librement sur l'épaulement de l'axe. Il est maintenu écarté du plateau 6 par un petit ressort 23 en étoile ; sur la face extérieure du rou- lement 7, est monté un plateau 24, non denté, destiné à recevoir la poupée du grand ressort 14 (non figuré, v. fig.l).
La figure 4 est une autre variante à double embrayage.
Le plateau de pédalier 6 est visé sur l'axe 2. Un second plateau 25 non denté, recevant la poussée du grand ressort 14, est solidaire radialement de l'axe, mais peut coulisser laté- ralement comme indiqué fig.l. Le roulement du plateau moteur 5 est monté à frottement doux sur le moyeu du plateau 25. Il porte une garniture d'embrayage sur chacune de ses faces.
Deux ressorts en étoile 23 et 26 assurent l'écartement lors du débrayage. Les plateaux 6 et 25 peuvent être inversés, le plateau 6 étant non denté et le plateau 25 étant plateau de pédalier.
La fig.5 est une variante dans laquelle les faces des pla- teaux portent des rainures circulaires à profil conique 27, s'emboîtant les une: dans les autres, et destinées, par l'aug-
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mentation de surface et le coincement qui résultent de cette disposition, à assurer une plus grande adhérence à l'embrayage.
La fig. 6 eut une variante dans laquelle le déplaçaient latéral de l'axe de manivelles est obtenu par un filetage.
L'axe 5 porte un filetage à un ou plusieurs filets 28, de section et de pas convenables.
L'axe creux 2 est fileté intérieurement en 29 sur une cer- taine longueur.
Au-delà de ce filetage, est pratiquée une chambre 50.
Sur sa face latérale, l'axe creux 2 porte des cannelures 31.
Sur l'axe de manivelles 3 est fixé, par clavetage ou tout autre moyen, une noix 32 portant également des cannelures 33.
Sur cette noix 32 est monté un roulement à billes portant ledoigt decommande 17.
Le fonctionnement est le suivant :
Si l'on fait tourner l'axe de manivelles 3, le filetage 28 se vissera dans l'axe 2 et l'axe 3 se déplacera latéralement vers la gauche.
Si la rotation cesse, l'axe revient à sa position primitive.
Ceci pour le pédalage à vapeur.
Pour le verrouillage du système, il suffit de ramener la biellette de commande. 18/à la position qu'elle oc@upe fig.I.
L'axe b est repoussé vers la droite, le filetage 28 se loge dans la chambre 30 et les cannelures de la noix 32 viennent s'enclencher dans celles de l'axe 2.
L'ensemble se trouve alors solidarisé et à la position "pédalage sans moteur".
L'on peut également envisager une disposition symétrique des plateaux, c'est-à-dire placer un plateau de chaque côté de l'axe creux. Dans ce cas, la commande de l'embrayage et des gaz pourra s'effectuer au moyen du dispositif décrit fig.7.
(vu en coupe par l'avant).
L'axe creux Z porte deux filetages. L'un d'e@2 53,recevant le plateau de pédalier et l'autre 34 un plateau d'embrayage; le plateau voleur coulissant comme précédemment sur la portée 4.
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A l'intérieur de la botte de pédalier I, coulisse une bague portant dans son alésage une gorge circulaire 36 dans laquelle passent librement, au cours de leur rotation, les ergots 13 et 37, solidaires de l'axe de manivelles 3.
Sur la bague 35 est fixé le doigt de commande 17 débouchant à l'extérieur de la botte de pédalier par un oeil 38.
La rainure hélicoïdale étant constituée comme décrit fig.
1 et 2, on voit que par le déplacement de la biellette 18, on pourra déplacer latéralement la bague 35 et l'amener soit à la position de verrouillage, soit à la position de marche au moteur, et que dans cette dernière position, tout déplacement latéral de l'axe de manivelles entraînera, au moyen des ergots, la bague 35 qui, par l'intermédiaire du doigt 17, agira sur la commande de gaz 21.
Indépendamment des exemples de réalisation décrits, il est évident que de nombreuses variantes de détail peuvent être apportées.
Le plateau moteur, par exemple, peut être monté sur la boite de pédalier ou sur la cuvette de roulement, ou même sur l'axe de manivelles, par tous moyens appropriés, au lieu d'être placé sur l'axe creux.
Différentes combinaisons peuvent être envisagées entre les variantes décrites et les positions respectives des plateaux.
Le système peut être inversé suivant les cas. L'embrayage peut être autre que par disque unique ou double. Il peut être à cônes ou tout autre, sans sortir du cadre de l'invention.
L'axe creux peut porter des ergots intérieurs et l'axe 3 comporter des rainures hélicoïdales.
Dans la variante décrite fig.6, les cannelures de la noix et de l'axe creux peuvent être remplacées par des cannelures longitudinales, ou par un carré ou 6 pans.
De même, le ressort principal 14 peut être réalisé diffé.. relent. Tout moyen élastique approprié pouvant convenir.
Le doigt de commande 17 ainsi que les biellettes de commande d'embrayage et degaz peuvent être réalisés detout autre façon que celle décrite.
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Ce ne sont là que de simples détails qui ont été simplifiés à l'extrême pour la clarté du dessin et la parfaite compréhension du système, mais on conçoit que leur forme de réalisation, posi- tion, etc...devront être déterrinés suivant le type, emplacement, encombre!Lent etc...du moteur employé, sana influer en rien dur le principe même de l'invention;
Dans le même soucide clarté, il n'a été représenté aucun carter ni cache-poussière d'aucune sorte, mais il est évident que tous dispositifs da protection convenables pourront être adaptés au système sans modifier en rien son principe, ces dis- positifs étant par ailleurs, suffisamment classiques pour rendre inutile toute description.
L'on peut noter toutefois qu'en ce qui concerne la protec- tion de la partie gauche de l'axe de pédalier, l'on pourra monter sur le roulement 16 un bottier en forme d'embouti, coif- fant la botte de pédalier sur toute sa circonférence, à la facon d'un couvercle, et suffisamment creux pour la recouvrir marne à fond de course, ce bottier portant le doigt de commande 17.
La protection de la partie droite de l'axe pourra être assu- rée, soit par un disque conique de matière suffisamment souple dont la base prendre appui sur le plateau et le sommet sur le support du ressort 14, soit par un ressort à spires conique, recouvert d'une gaine souple et disposé comme le disque ci dessus.
La description qui précède à trait à l'application du systè- me sur tandem, rais il s'appliqua dans son principe, aux cycles de toutes sortes. Il peut de marne trouver son utilisation sur les voiturettes et canots ²pédales et en un mot, sur toutes machines mues par l'énergie musculaire et munies d'un moteur auxiliaire.
Cette utilisation sera, suivant les cas, facilitée par le fait que le dispositif peut être monté en dehors de la botte de pédalier.
En effet, si lton considère le système décrit, l'on voit qu'il peut être disposé à tout autre emplacement approprié; .il
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suffira, après avoir supprimé les manivelles, de monter sur l'une des extrémités de l'axe 3, un pignon qui sera relié au pédalier normal au moyen d'une chaîne. Le fonctionnement sera exactement le marne.
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'La meilleure déluoristratton en est fournie par le fait sui- vant :les fig. 1 et 2 représentent le dispositif monté sur le pédalier AR d'un tandem. or, si un seul cycliste monte la machine (forcément à l'AV), le système fonctionnera rigoureuse- ment de la même façon, commandé de loin par le pédalier AV, la chaîne intermédiaire et le pignon 15.
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R 3 3 U M È Un conjoncteur-disjonctour permettant, sur une machine mue par énergie musculaire et munie d'un moteur auxiliaire, le couplage et le découplage automatiques du moteur, ainsi qu'une ouverture des gaz proportionnelle à l'effort musculaire exercé, le déroulement de ces phases ne nécessitant aucun mouvement supplémentaire de l'opérateur.
Un tel résultat étant obtenu par les moyens principaux
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xuivants : 1 .- Un axe de roulement, creux, portant uplateau, ou pignon, qui lui est solidaire radialement et relié à la trans- mission, ce plateau, ou pignon, pouvant âtre rendu solidaire d'un autre plateau, ou pignon, entraîné par le moteur auxiliaire.
2 ... Un axe central recevant l'énergie musculaire, monté dans l'axe creux, et pouvant tourillonner d'un certain angle par rapport à celui-ci.
Ce mouvement relatif de rotation étant transformé, par tous moyens appropriés : filetage, rainures hélicoïdales, etc...en déplacement latéral relatif de l'axe central.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.