CH107054A - Changement de vitesse progressif et automatique. - Google Patents

Changement de vitesse progressif et automatique.

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CH107054A
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Joseph Lechenaux Louis
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  Changement de vitesse progressif et automatique.    La présente invention a pour objet un  changement de vitesse progressif et automa  tique     permettant        d'obtenir    toutes les vitesses  possibles entre la valeur zéro et une limite  supérieure appropriée à chaque application  particulière du dispositif et d'établir une re  lation constante indépendante du conducteur  de la machine, entre la puissance motrice et  la résistance à vaincre, le dispositif en ques  tion comportant une roue motrice mobile mu  nie de bras d'entraînement oscillants termi  nés par des crochets qui entraînent une roue  fixe munie d'une couronne dentée qui reçoit  ainsi des vitesses variables dépendant à la  fois de la distance qui sépare les centres de  la roue motrice et de la.

   roue entraînée, et de  la partie de la couronne qui est en prise avec  les bras entraîneurs.  



  Le changement de vitesse dont il s'agit  réalise l'application industrielle du principe  suivant:  Si un point     matériel    A     (fig.    1) animé  d'une vitesse uniforme et devant se déplacer  sur une circonférence de centre 0, qui peut  être désignée sous le nom de     circonférenc;     motrice, est     relié    à un second point B par un    dispositif de bras articulés<I>A B</I> et<I>B0,</I> égaux  l'un et l'autre au rayon de la circonférence  précitée, le point B va parcourir la circonfé  rence de centre 0 à la même vitesse que le  point A.  



  Si on déplace le centre 0, de manière à  l'amener dans la position 0', le point B' con  tinuera à parcourir une circonférence de cen  tre 0' qui peut être     @désignëe    sous le nom de  circonférence entraînée et dont le rayon sera  égal au précédent; mais la vitesse du point B'  ne sera plus égale à celle du point A et elle  variera suivant la position que ce point B'  occupera. sur la -circonférence entraînée.  



  Les variations de ces vitesses sont d'ail  leurs indiquées à l<B>a</B>     fig.    2 des dessins annexés  clans laquelle on a tracé cinq .diagrammes       superposés    I, II, III, IV et V, -correspondant  à des variations de la distance des centres 0  0', égales chacune au cinquième du rayon  des deux circonférences, et dans lesquels on  a porté les temps en     .abcisses    et les vitesses  en ordonnées. Pour mieux séparer ces dia  grammes, on a adopté pour les ordonnées une  échelle double de celle clés abcisses.  



  Le diagramme I correspondant à la .coïn  cidence des centres 0 et 0' est constitué par      une parallèle à l'axe des abcisses, puisque,  dans ce cas, le point B est entraîné à, la même       vitesse    que le point A. Les autres diagram  mes montrent que les variations de vitesse,  dans les deux sens, vont en augmentant     ait     fur et à mesure que la     distance    entre les cen  tres 0 et 0' augmente elle-même.

   Cette va  riation de vitesse sera, donc maximum lorsque  le centre de la circonférence entraînée vien  dra en 0"     (fig.    1), position pour     laquelle    la  dite circonférence passera par le centre 0 de  la circonférence motrice.<I>A</I>     ce    moment, le  mouvement d'entraînement     devient    indéter  miné, et la.     transmission    du mouvement peut  s'effectuer dans un sens ou dans l'autre.  



  Si le bras<I>A B",</I> partant du point     .1,     vient à être entraîné dans le sens du mouve  ment moteur, le point B"     pa.rcourera    sur la       circonférence    entraînée des chemins     égaux    à  ceux parcourus par le point     .d    sur la circon  férence motrice; si, au départ, une résistance  quelconque se produit dans les articulations       .I    ou B, le point     _d    va décrire la     circonfrl-          rence    de centre 0, tandis que le point B" va  rester fixe.  



  Les diagrammes de la     fig.        \?        correspon-          dent    à une longueur du bras de liaison A B,  égale au rayon des     deux    circonférences mo  trice et entraînée. Mais on pourrait donner  à ce bras une longueur plus grande, ce qui  permettrait d'éloigner davantage les centres  des :circonférences précitées. Cette disposi  tion entraîne, dans les diagrammes (les vi  tesses,     fine    particularité intéressante qui est  mise en     évidence    à la fi-. II des     dessins    an  nexés.  



  Les neuf diagrammes superposés sur     c-tte          figure    correspondent à     neuf.positions    des cen  tres des circonférences motrice et entraînée,  en partant de leur     .coïncidence    et en s'échelon  nant par écartements progressifs égaux     clia-          cun    au cinquième du rayon de ces circonfé  rences. Dans ces diagrammes, les chemins  parcourus par le point B sont portés en       abcisses,    et les temps sont portés en ordon  nées, à la même échelle.  



  Le     .diagramme    I correspond à la diago  nale     tau    narré et les diagrammes II et III    diffèrent peu de cette diagonale. Le     dia-          ""ramme    IV présente     une    solution de conti  nuité, mais les     vitesses    disponibles sont in  téressantes.<B>A</B> partir du     diagramme        V,    le       mouvement    rétrograde est nettement défini,  la première inflexion de la.

       courbry    cinéma  tique se produisant     très    lentement, et la se  conde,     ait    contraire,     rapidement.    Lorsque la  distance des     centres        clos        deux    circonférences       sera    égale à la     longueur    du bras     d'entraîne-          ment,    il     n',-        aura,    plus     atieun    entraînement,  la solution de continuité     dev    orant égale à la.

         circonférence    elle-même.  



  Il résulte des     c-xplirations    qui     pré@:èdent     due le     changement    rie vitesse faisant l'objet  de la présente     inveiltiori    peut;     recevoir        deux     modes d'utilisation différents.  



  10 On peut utiliser les variations de     vi-          ies,:e,    sur une même partie (le la. circonfé  rence entraînée, en fonction de la .distance  des centres des     deux    circonférences.  



  9e On     petit        urtiliser,    pour une position dé  terminée     dos    centres, les     variation:    de vitesse       di,,poriibles    tout autour de la circonférence  entraînée.  



  On a     représente,,         <  <     titre     cl'ezemple,        fi,,,.     



       T    et 5 des dessin annexés l'application indus  trielle du premier des     deux        modes    d'utilisa  tion     ci-dessus        spécifiés    à la     commande    d'une  bicyclette.  



  Dans cet     exemple,    l'écartement maximum  clos centres de la     @-irconférence        mo'r:ce    (ac  tionnée par la     ebaîrie    commandée     par    la roue  du pédalier) et     de   <B>la</B> circonférence entraînée  (calée sur le     moveii    (le la. roue arrière<B>d-</B> la       bieyelette)    a.     élé    déterminé de manière que  le rapport     maximum    de     multiplication    soit  égal à 3,5; 1(:

       di < i@@ra        inme    des vitesses pré  sente alors la conformation indiquée à la       fib.    3.  



  La circonférence motrice 1 de centre 0  est     constamment    en     prise,    par la couronne  dentée qu'elle comporte avec la chaîne 2 ac  tionnée par la roue dentée 3 calée sur     l'axe     I du pédalier. Cette roue motrice 1 porte des  bras 5 ayant tous la même longueur, et se  terminant par des crochets ô'. La circonfé-           rence    entraînée 7 de centre 0' est calée sur  le moyeu de la roue arrière $ de la     bicyclette     et porte une denture en scie 9 avec laquelle       coagissent    les crochets 6. Cette denture spé  ciale est nécessaire pour la raison suivante.  



  Lorsque les deux centres 0 et 0' ne     coïn-          cident'pas,    les bras 5 entraînent la roue den  tée 7 à une vitesse qui varie suivant la par  tie de la circonférence de cette roue     oii    ils se  trouvent en prise. Dans ces conditions, par  conséquent, si plusieurs bras se trouvaient  simultanément en prise, à des endroits diffé  rents, le mouvement ne pourrait se produire.  



  Mais avec la denture en scie spécifiée     ci-          dessus,    c'est le bras correspondant à la plus  grande vitesse qui entraîne la roue 7, les cro  chets des autres bras sautant sur le dos des  dents 9 par suite de leur retard. Des ressorts  10, montés sur la roue 1, agissent d'ailleurs  sur les bras 5 au voisinage de leur point  d'articulation 11 sur ladite roue, de manière  à maintenir constamment ces bras en contact  avec la périphérie de la roue 7. Dans ces  conditions, à chaque position relative des cen  tres 0 et 0' correspond une vitesse différente  pour la. roue entraînée et cette vitesse est la  plus grande du diagramme correspondant.  



  Il importe d'ailleurs de     remarquer    que la  distance des centres peut être modifiée à tout  moment sans arrêter le mouvement de ro  tation.  



  Ce mode d'application est .très simple,  mais il ne permet d'utiliser que la. partie des  diagrammes de vitesse située au-dessus de la  ligne droite     I-I        (fig.    2) qui correspond à     la,     coïncidence des centres, c'est-à-dire à la plus  petite vitesse qui puisse être réalisée.  



  En ce qui concerne le nombre des bras  d'entraînement 5, on voit, en se reportant  aux diagrammes de la.     fig.    2, que les grandes  vitesses situées au-dessus de l'horizontale ont  lieu pendant un temps très réduit et qu'il fau  drait, en conséquence, un grand nombre de  bras passant successivement aux mêmes points  pour obtenir une vitesse secondaire régulière.  Par contre, les petites vitesses situées au-des  sous de l'horizontale, ont lieu à peu près ré  gulièrement pendant un temps assez long, et    il faudrait un nombre peu élevé de bras pour  les utiliser d'une façon pratique.  



  En réalité il faut tenir compte du fait  que les têtes des bras ne doivent pas se che  vaucher dans deux positions consécutives, cor  respondant aux plus petites vitesses, ce qui  fait que le nombre des bras disposés autour  de la roue motrice ne doit pas dépasser quatre  ou cinq, comme tel est le cas de l'exemple re  présenté au dessin.  



  La roue motrice 1 est montée sur une  âme fixe 12 présentant un évidement central  13 destiné à permettre son mouvement de  translation par rapport au centre 0' de la .  roue entraînée 7 calée sur le moyeu 14 de la  roue arrière de la bicyclette. L'âme 12 est  portée par un bras 15 pouvant osciller autour  d'un axe 16 monté sur la fourche arrière 17  et normalement soutenu dans la position cor  respondant à l'écartement maximum des cen  tres 0 et 0', c'est-à-dire dans la position cor  respondant à la vitesse maxima, au moyen  d'un - ressort 18 qui accroche un ergot 19  monté sur le bras 15.  



  Le changement de vitesse, ci-dessus décrit,  comporte un dispositif de verrouillage et de  retour par rétropédalage établi de la manière  suivante:  La. chaîne 2 passe sur un pignon tendeur  denté 20, porté par un bras 21 qui peut os  ciller autour d'un axe 22 porté par un col  lier     .23    fixé sur la partie 24 du cadre de la  machine. Ce collier     porte    en outre un secteur  denté 25 avec lequel     coagit    un cliquet 26  monté sur un axe 27 et dont la queue 28 est  reliée par une bielle d'accouplement 29 à une  roue à, rochet 30, montée libre sur l'axe 31  du pignon 20 et     eoagissant    avec un     cliquet    32  monté sur ledit pignon.  



  Dans ces conditions     d'établissement,    le  changement de vitesse fonctionnera de la ma  nière suivante:  Lorsque la. circonférence motrice 1 tourne  à une vitesse constante et que les deux cen  tres 0 et 0' ne coïncident pas, les     crochets    6  des bras d'entraînement 5 parcourent sur la  circonférence entraînée 7 des chemins inégaux  pendant des temps égaux, Les variations de      vitesse ainsi obtenues sont indiquées sur le       braphique    de la     fig.    3 dans lequel les che  mins égaux parcourus sur la circonférence  motrice 1 par les extrémité articulés 11 des  bras 5 sont portés en abcisses, et les chemins  inégaux parcourus par les crochets 6 desdits  bras sont portés en ordonnées.

   La partie  hachurée de ce diagramme correspond au  maximum utilisable des variations de vitesse,  le minimum de ces dernières ayant lieu lors  que les centres 0 et 0' coïncident, les chemins  parcourus, dans ce cas, par les crochets 6 sur  la circonférence entraînée étant égaux et le       diagramme    correspondant se réduisant alors  à une ligne droite     I-I    parallèle à l'axe des  abcisses.  



  Normalement, les divers éléments occu  pent les positions indiquées en traits pleins à  la fi-. 4 des dessins, c'est-à-dire que les cen  tres 0 et 0' des circonférences motrice et en  traînée     respectivement    occupent les positions  correspondant à leur écartement maximum,  lequel correspond d'ailleurs à la plus grande       vitesse    transmise à la roue 7.  



  Lorsqu'une résistance vient à se produire,  l'effort supplémentaire qui en résulte sur la  chaîne 2 a pour effet de rapprocher l'un de  l'autre les centres<I>0 et 0' ce</I> qui produit  automatiquement une réduction de vitesse.  



  Il     i-    a lieu à ce moment d'annuler l'action  du     ressort    18 dont la. tension diminuerait le  bénéfice de la réduction de l'effort à fournir  par le cycliste.  



  A cet effet, le changement de vitesse se  verrouille automatiquement à une vitesse  quelconque,     par    l'intermédiaire du dispositif  de     tendeur-verrouilleur    ci-dessus décrit.  



  D'un autre côté pour déverrouiller le       changement    de vitesse, il suffit de donner un       léger    coup de pédale en arrière. L'action de  la     draine    ? sur le     pignon    20 déplace ce der  nier dans le sens correspondant à     l'emprise     du cliquet 32 sur la roue à rochet 30, em  prise qui     détermine,    par     l'int-rniédiaire    de la  bielle d'accouplement 29, le     dégagement    cl-ut       cliquet    26 et du secteur denté 25.

   Il s'en suit  que le ressort 18 pouvant alors exercer libre  ment son action sur le bras 15 portant     l'âme       12 de la roue motrice 1, ramène cette der  nière du côté correspondant aux grandes vi  tesses.  



  Il y a lieu de remarquer que, dans l'ap  plication qui vient d'être décrite, les crochets  des bras entraîneurs se trouvent être presque  en contact, du côté des petites vitesses,  lorsque les deux centres 0 et 0' sont le plus  éloigné possible. Mais il ne faut pas perdre  de vue que ces petites vitesses ne sont pas  utilisées dans l'application dont il s'agit, et  que c'est seulement le bras entraîneur animé  de la plus grande vitesse qui commande la  transmission.  



  Il a été représenté     fig.    12 une variante de  réalisation du     changement    de vitesse en ques  tion appliqué à la bicyclette. Dans cette ap  plication, la roue mobile 1 porte .deux tiges  de     guidage,    dont l'une, I:1, coulisse dans une  glissière 42 et l'autre,     40,    porte; à son extré  mité, le piston 43 du frein à liquide. Ce  frein est constitué par un cylindre     44    rem  pli d'un liquide visqueux, tel que l'huile, la       glycérine        etc.,    dans lequel peut se déplacer  le piston 43, constamment sollicité vers la       Pauclie    par le ressort 45.

   Tout mouvement du  piston provoque le     passage    d'une certaine  quantité de liquide dans le conduit 46 qui  porte un robinet 4 7 susceptible (le     prendre    les  trois positions: 10 complètement ouvert,  20 complètement fermé,     01)    laissant un Pas  sage très étroit. Cette dernière est la position  normale de marche,  Le fonctionnement de l'appareil ainsi  constitué est le suivant:  Quand l'effort     du    cycliste est normal,  c'est-à-dire pendant la marche en palier, la  résistance offerte au mouvement du piston  par le ressort 45 et le robinet 47 est égale à.

    la tension de la     chaîne    2, et, par conséquent,  la roue mobile 1 reste dans la position de  vitesse maximum, le     pignon    tendeur occupant  la position 48. Mais quand le cycliste aborde  une côte, son effort devient plus considéra  ble; la tension de la. chaîne 2 est plus forte  que la résistance du frein et le piston 43 se  déplace dans le sens de la flèche f jusqu'à ce  que la roue 1 ait pris la position correspon-           dant    à une multiplication telle que l'équilibre  soit rétabli entre la tension de la chaîne 2 et  la résistance du frein. Dans cette dernière  position, la tension du brin conduit 2' de la  chaîne est assurée par le pignon tendeur qui  a pris la. position 49.  



  Si maintenant la pente de la côte devient  moins forte, la tension de la chaîne 2 dimi  nue et le piston se meut en sens inverse pour  rétablir à nouveau l'équilibre.  



  Le réglage de la multiplication la plus  convenable se fait donc sans l'intervention du  cycliste. Il est à remarquer que le seul ré  glage à faire consiste à adapter l'orifice de  passage du robinet 47 à la force de la per  sonne qui doit employer la machine.  



  La position ouverte du robinet a été pré  vue pour le cas où la machine étant en  marche à vitesse réduite, le cycliste veut re  prendre le développement maximum. Il ou  vre alors le 'robinet 47, en agissant sur la  transmission 50: le liquide pouvant circuler  librement dans le conduit 46, le ressort 45  ramène la roue mobile 1 à sa position d'ori  gine.  



  La position fermée du robinet permettra  au cycliste de fixer invariablement la posi  tion occupée par le piston et, par conséquent,  la. multiplication de la machine qui fonction  nera. alors comme une machine sans change  ment de vitesse, tant que le robinet restera  dans cette position.  



  Les applications qui viennent d'être dé  crites en détail dans le cas de la bicyclette  comportent l'utilisation des grandes vitesses,  situées au-dessus de la ligne horizontale     I-I     des diagrammes des     fig.    2 et 3.  



  Mais, on pourrait également utiliser les  petites vitesses, situées au-dessous de l'hori  zontale précitée, et qui présentent plus de  régularité.  



  Si on considère à cet effet     (fig.    6) la cir  conférence motrice 1, de centre 0, et la cir  conférence entraînée 7, de centre 0', et si  l'on dispose sur la     circonférence    1, aux som  mets -d'un polygone régulier, par exemple  aux six sommets<I>a</I>     b   <I>c d e f</I> d'un hexagone  des bras entraîneurs 5 dont la longueur est    égale au rayon des circonférences 1 et 7, on  voit que les plus petites vitesses réalisées sur  la circonférence 7 se trouvent dans la partie  d' e' qui est parcourue lorsque     l'extrémi'cé     du bras d'entraînement montée sur la     circon-          férence    1 passe du point d au point e.  



  Lorsqu'on rapproche le centre 0' de la.  circonférence 7 du centre de la circonférence  1, le lieu     géométrique    des points d' et e' se  trouve être constitué par deux     arcs    de cercle  décrits, respectivement, .des points d et e  comme centres; pour chaque position     relative     des deux circonférences, les plus petites vi  tesses réalisées seront toujours comprises dans  le triangle curviligne<I>0 e f.</I>  



       Lorque    les deux centres 0 et 0' .coïncident  les     arcs   <I>d e et d'</I> e' sont égaux et la     vitesse     secondaire devient régulière et égale à la vi  tesse de .la roue motrice.  



  Inversement, si le centre 0' vient coïn  cider avec le point c de la circonférence 1,  l'arc d' e' se réduit à un seul point qui se  confond avec le centre 0, et dans ce cas la  vitesse secondaire devient nulle.  



  Le diagramme représenté à     la        fig.    7 des  dessins montre que la courbe .des vitesses pré  sente une très grande     régulatrité    dans la par  tie hachurée, en     particulier    entre les deux  points d et e, même lorsque les deux centres  présentent leur écartement     maximum.     



  La     fig.    6 des dessins annexé indique un  dispositif     permettant        d'utiliser        pratiquement     cette     solution.     



       Etant    donné, ainsi qu'il a été expliqué  précédemment, que plusieurs bras entraîneurs  ne peuvent se trouver     simultanément    en prise,  -ce qui annulerait tout mouvement, il y a lieu  de cacher     les    dents de la circonférence en  traînée de manière à ne laisser à découvert  que la partie que l'on désire utiliser.  



  Les crochets des bras entraîneurs glissent  ainsi sur la cache, pendant la rotation de la  roue motrice et s'engagent dans les dents, ou  abandonnent ces dernières en suivant un     dou-          cine    qui termine les extrémités de la cache.       Etant    donné -que la distance suivant laquelle  s'effectue la prise est variable avec l'écarte  ment des centres 0 et 0', il faut que les ex-           trémités    de la.     cache    se placent automatique  ment dans la position correspondante.  



  <B>A</B> cet effet, la. cache est constituée en  deux parties 33,     3d-    qui peuvent tourner     lib-e-          ment    autour d'un axe perpendiculaire au plan  rie la roue 7 et passant par le centre 0' de  cette dernière, les deux parties de la cache  s'ouvrant et se fermant comme les deux lames  d'un     ciseau;    deux goujons prisonniers 35, 36  disposés à. la. partie supérieure de     chacui:e     des moitiés de la     cache    assurent ce mouve  ment en     s'engageant    dans deux rainures cor  respondantes, solidaires du carter, et paral  lèles aux     courbes    0 e et o f.  



  Au moyen de ce dispositif, le seul mou  vement de rapprochement ou     d'é'.oigneinent     des deux centres 0 et 0' provoque automa  tiquement le degré convenable d'ouverture de  la cache, pour l'utilisation de la. plus petite  vitesse possible.  



  La vitesse nulle doit être obtenue théori  quement lorsque le centre 0' de la. circon  férence 7 coïncide avec le point c de la, cir  conférence 1; à. ce moment, tous les crochets  des bras d'entraînement devraient se trouver       superposés    au centre 0, mais cela est impos  sible en pratique, car ces     crochets    ont une       certaine    épaisseur et se trouvent dans le même  plan     vertical,    par     conséquent,    il est     néce,-          saire    de réaliser la vitesse nulle avant la su  pc.rposition des points 0' et c.  



  A cet effet, les     goujons    35 et; 36 sont pla  cés assez loin     des    extrémités de la cache et  les rainures du carter sont disposées (le fa  çon que les     doucines    de raccordement soient  complètement superposées un peu avant la  position limite.     Les    dents de la roue 7 sont  alors toutes cachées, et aucun mouvement  d'entraînement ne se produit plus.  



       Dans    les     fib.    8, 9 et 10 des dessins an  nexés, on a représenté une variante du dis  positif de     caches    faisant l'objet de la fi-. 6.  Dans cette variante, les deux pièces se recou  vrant à la manière de     ciseaux    sont rempla  cées par une pièce unique en forme de came,  ne découvrant suivant sa. position, ,que les  dents     correspondant    à. la série des     vitesses     que l'on veut utiliser. Cette came permet    également de produire l'arrêt de la     transmis-          sion    de mouvement.  



  Conformément à cette application, on éta  blit une came spéciale 37 dont le contour     e;t     déterminé de manière que, suivant la. posi  tion que l'on peut lui faire occuper en la. fai  sant tourner autour d'un axe 38, les crochets  extrêmes des bras d'entraînement 5, articulés  en a<I>b e d</I>     e   <I>f</I>     g        h.    sur la roue motrice 1 peu  vent venir en prise avec la. denture de la roue  entraînée 7 soit seulement dans la partie     cor-          respondant    à la. plus petite     vitesse        (fig.    8),  soit seulement dans la partie     correspondant     à.

   la, plus grande vitesse     (fig.    10), soit rester  enfin     constamment    éloignés de cette denture  (fi,. 9).  



  Le     changement    de vitesse     progressif    et       î        autom-        atiquQ        faisant        l'objet        de        la.        présente        in-          vention    ne s'applique pas seulement aux ma  chines mobiles telle, que les voitures auto  mobiles et les cycles, mais il s'applique égale  ment aux     machines        fixes,    telles que les ma  chines outil:.

   Le système dont il s'agit. est  aussi.     applicable    à la,     commande    des appa  reils de lavage, application qui permet d'ob  tenir dans la     manoeuvre    de ces appareils la,  préparation de la, puissance disponible d'une  manière proportionnelle à. l'effort     nécessaire     pour vaincre la.     résistance    qui se présente.  



  Il y a lien de faire remarquer au sujet de  cette application que l'on peut obtenir un ré  sultat industriel des plus intéressants, en       doublant    le     dispositif    dont il     s'a-@t,    de ma  nière à faire coïncider entre elles les     pet'tes     et les grandes     vitesses    des cercles du disposi  tif double. En supposant que chacune     des     deux partie; du     dispositif    puisse donner des  variations de     vitesse    allant de 1 à 10, on voit  que l'ensemble donnera. alors des variations  de vitesse allant de 1 à 100.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Un changement de vitesse progressif et automatique permettant d'obtenir toutes les vitesses possibles entre la valeur zéro et une limite supérieure appropriée à. chaque appli cation parti@@ulière du dispositif et d'établir une relation constante indépendante du con- ducteur de la machine, entre la puissance mo trice et la résistance à vaincre,
    le dispositif en question comportant une roue motrice mo bile munie de bras d'entraînement oscillants terrriinés par des crochets qui entraînent une roue fixe munie d'une couronne dentée qui reçoit des vitesses variables dépendant à la fois de la distance qui sépare les centres de la roue motrice -et .de la roue entraînée et de la partie de la couronne qui est en prise avec les bras entraîneurs.
    SOUS-REVDNDICb'i'IONS 1 Un changement .de vitesse établi conformé ment à la revendication, dans lequel la. roue motrice 1 porte des bras 5 pouvant oscil ler chacun autour d'un axe support 11 et se terminant par des crochets 6 qui peu vent venir en prise, sous l'action de ressorts 10, .avec une couronne dentée 9 dont le cer cle primitif a un rayon égal à celui, du cercle sur lequel sont répartis les axes 11, cette couronne étant solidaire d'une roue 7 qui est de la sorte entraînée à -des vitesses variables, dépendant à la fois de la dis tance qui sépare les centres de.
    la roue mo trice 1 et de la roue entraînée 7, et de la par tie de la couronne 9 ,avec laquelle les bras entraîneurs 5 sont en prise, la vitesse moyenne qui est égale à celle de la roue motrice, correspondant à la coïncidence des centres des roues 1 et 7.
    2 Un changement de vitesse établi conformé ment à la revendication, dans lequel on uti lise les vitesses supérieures à la vitesse moyenne, cette application comportant une conformation spéciale de la denture de la couronne 9 solidaire de la roue entraînée 7, conformation déterminée de manière à permettre, à chaque instant, la seule action du bras qui correspond à la plus grande vi tesse transmise, les -crochets des autres bras sautant alors simplement sur le dos des autres dents de la couronne 9 par suite de la forme de tes dents, et de leur vitesse supérieure à celle des crochets considérés.
    3 Un changement de vitesse, établi conformé ment à la revendication, spécialement ap- pliqué à la commande d'une bicyclette, dans lequel la roue motrice 1 est actionnée par une chaîne 2 actionnée elle-même par la roue dentée 3 calée sur l'axe 4 du pédalier, la roue entraînée 7 étant solidaire du moyeu 14 de la roue arrière de la bicy clette, la roue 1 étant en outre montée sur une âme 12 qui présente un évidement cen tral 13 permettant son déplacement par rapport au centre de la roue 7 l'âme 12 étant portée par un bras 15 pouvant osciller autour d'un axe 16 monté sur la fourche arrière 17 de la bicycletie,
    et normalement maintenu par un ressort 18 dans la posi tion correspondant à l'écartement maxi mum des centres des roues 1 et 7; l'écarte ment ,des centres des roues 1 et 7, automa tiquement déterminé par la tension de la chaîne, étant maintenu, par un dispositif de verrouillage comportant un tendeur denté 20 porté par un bras 21 oscillant autour du centre d'un secteur denté 25 avec lequel coagit un cliquet 26 dont la queue est reliée par une bielle 29 à une roue à rochet 30, montée libre sur l'axe 31 du pignon 20 et toagissant avec un cliquet 32 monté sur ledit pignon.
    4 Changement de vitesse établi conformé ment à la revendication ,dans lequel le dé placement de la roue motrice 1 est obtenu au moyen d'un frein à liquide 44 dont la résistance est égale à la tension du brin moteur de la chaîne, la rupture de cet équi libre dans un sens ou dans l'autre permet tant le mouvement de la roue mobile du ,changement de vitesse jusqu'à ce que la position correspondant à la multiplication convenable sait atteinte, un dispositif de commande 50 placé à la main du conduc teur permettant de faire varier la résis tance du frein par variation de l'ouverture du robinet 47 contrôlant le déplacement da liquide et pouvant prendre les trois posi tions ouvert, fermé, laissant un passage étroit,
    ce dispositif de commande permet tant ainsi de fixer invariablement le sys tème dans une position correspondant à une multiplication particulière et de le ra- mener instantanément à la position initiale de vitesse maximum.
    5 Changement de vitesse établi conformé ment à la revendication, dans lequel on utilise les vitesses inférieures à la vitesse moyenne en prenant soin de ne laisser à découvert, dans ce but, que la partie de la, denture 9 que l'on désire utiliser, de ma nière à éviter l'emprise simultanée de 'bras correspondant à des vitesses différentes et comportant à.
    cet effet une cache en deux parties 33, 3.1 pouvant tourner libre ment autour d'un axe perpendiculaire au plan de la roue entraînée 7 et passant par le centre de celle-ci, ces deux parties s'ou vrant et se fermant comme les deux lames d'un ciseau sous l'action de deux goujons prisonniers 35, 36 -disposés à la, partie su périeure de chacune des deux moitiés de la cache, et s'engageant dans des rainures fixes de forme convenable,
    de manière que le mouvement de rapprochement ou d'éloi gnement des centres des roues mo'rices 1 et entraînée 7 provoque automatiquement le degré -convenable d'ouverture de la cache pour l'utilisation de la plus petite vitesse possible transmise. 6 Changement de vitesse établi conformé men'i à la revendication, dans lequel on peut utiliser toutes les séries de vitess-s seeondaircs disponibles et pro uire l'arrêt de la transmission, en faisant usage à cet effet d'une came 3 7 spécialement confor mée,
    de manière que suivant la position qu'on peut lui faire occuper en la faisant tourner autour d'un axe 38 perpendicu laire à. son plan, les bras entraîneurs 5 puissent venir cri prise avec la denture 9 de la, roue entraînée 7, soit seulement dans la partie correspondant à la plus petite vi tesse, soit seulement dans la partie corres pondant à la plus grande vitesse, soit en fin rester constamment éloignés de -cette denture, ce qui produit l'arrêt de la.
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