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Procédé et appareil pour la constitution et la fixation des éléments de fermeture à curseur.
La présente invention concerne une méthode et un appareil destinés à contrôler les opérations de machines à postes multiples, et en particulier de machines servant à constituer et à fixer des éléments de fermeture à curseur, et elle a pour objet de procurer des perfectionnements dans cette technique.
Une machine a été proposée dans le passé pour constituer des éléments de fermeture l'un après l'autre à un poste unique et pour appliquer ou fixer alternativement les éléments à des rubans à deux postes. Les opérations au poste de constitution et aux postes d'application sont syn- chrones bien que variables dans leur phase. En d'autres termes, les opérations au poste de constitution sont conti- nues et les opérations à chacun des postes d'application sont continues, mais n'ont qu'une fréquence égale à la moi= tié de la fréquence du poste.de constitution. Les rubans aux deux postes d'application sont débités ensemble, quoique
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par des mouvements alternés.
Entre le poste de constitution et les postes d'applications, les éléments se déplacent dans un sens opposé sur un chariot animé d'un mouvement alternatif. L'alimentation par bonds ou le mouvement desti- né à procurer de lons espacements entreles groupes d'élé- ments sur les rubans est réalisé dans le temps admis pour l'alimentation régulière ou pour le mouvement prévu pour procurer les espacements entre les unités ou éléments con- sécutifs d'un groupe.
La méthode et l'appareil de la machine antérieure avait permis de réaliser une économie considérable de temps et de frais de fabrication. La présente invention réalise encoreune nouvelle économie de temps tout en assurant plus de précision dans la fabrication et elle permet d'atteindre ainsi une vitesse beaucoup plus élevée dans le fonctionne- ment de la machine.
Au lieu d'employer un chariot qui se déplace al- ternativement dans l'un et l'autre sens, corme dans la ma- chine primitive, la présente invention emploie un chariot sous la forme d'une table tournante qui se déplace essentiel- lement par stades dans un/sens. Ce chariot est pourvu de plusieurs supports d'éléments qui sont adaptés pour coopérer avec le mécanisme à plusieurs postes espacés autour d'une table tournante. A l'un des postes, les éléments sont fournis aux supports de chariot; à un autre poste, les mâchoires en saillie des éléments sont écartées et à plusieurs postes, les éléments peuvent être fixés aux rubans.
Le type d'opérations et le mode de traitement général peuvent être, dans l'ensemble, en conformité avec le plan suivant :
Ainsi, au poste d'alimentation, les éléments peu- vent être constitués successivement, la tête la première, à partir d'une bande ou d'un fil métallique, la tête étant
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constituée dans l'une des matrices multiples qui constituent les supports d'éléments sur le chariot.
Les éléments partent par stades successifs du poste de constitution avec leurs mâchoires faisant saillie hors des matrices du chariot dans lesquelles leurs têtes sont maintenues.
A un ou à plusieurs postes, les mâchoires, si elles ne s'ont pas constituées dans la position ouverte, peuvent être écartées, par exemple par un outil en forme de coin se déplaçant dans le sens radial. Tandis que l'on avait jugé opportun, dams la ma- chine primitive, d'écarter les mâchoires pendant que les élé- mènts étaient en mouvement, conformément à la présente invention ces mâchoires peuvent être écartées pendant que les éléments sont arrêtés au poste ou aux postes d'écartement des mâchoires.
A partir du poste d'écartement des mâchoires, les éléments gagent l'un ou plusieurs des postes de fixation. Et ce sont précisément les opérations aux postes de fixation et le contrôle de ces opérations que la présente invention con- cerne en particulier. C'est ici que l'on réalise une plus grande rapidité et une plus grqnde précision de fonctionnement.
Tandis que, dans la machine primitive et dans la technique en général, les deux rubans sont débités et fournis ensemble, la présente invention consiste: à débiter et à fournir un seul ruban à la fois au moment où un groupe d'éléments est appliqué - à cette exception près que l'autre ruban continue à être débité et fourni jusqu'à ce que 1''espace vide entre les groupes soit assuré - après quoi il est arrêté jusqu'à ce que le groupe qui se trouve sur l'autre ruban ait été fixé, ctest- à-dire que les éléments sont appliqués alternativement par groupes au lieu d'être appliqués alternativement par unités aux deux rubans; et au lieu d'effectuer les espacements entre les groupes au moyen d'une alimentation par bonds, ces espacements sont effectués au moyen d'une alimentation continue par unités.
Les éléments sont appliqués de façon continue sur l'un ou l'au- tre des rubans à la même vitesse qu'ils sont constitués ou
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fournis au chariot, et le seul moment où il se produise un mouvement de chevauchement des deux rubans estle temps pendant lequel sont effectués les espacements entre les groupes. A ce moment, le déplacement stade par stade du ru- ban qui se retire ou qui s'arrête se poursuit pour créer la longueur voulue d'espace vide après que la fixation des élé- ments sur le ruban qui arrive ou qui part a commencé. on a ainsi ce type de fonctionnement Départ A, espace B; mouvement poursuivi A, arrêt B ; espace A, départ B ; arrêt A, mouvement poursuivi B ; et ainsi de suite.
Il convient d'observer que la raison qui incite à alimenter les rubans par paires consiste dans le fuit qu'ils sont habituellement utilisés par paires et que les espacements des éléments doivent correspondre entre eu:: de façon très pré- oise pour que le curseur fonctionne convenablement à l'usage.
Il peut arriver au bout d'un certain temps que, par suite d' usure ou en raison d'autres facteurs, l'épaisseur des éléments ou l'espacement entre deux éléments puissent varier et que, bien que les vari@tions soient à peine perceptibles, elles s'ajoutent les unes aux autres pour les nombreuses unités, leur effet total étant alors préjudiciable.
Si les éléments sont appliqués selon la méthdde habituelle, c'est-à-dire : unité A, unité B, unité A, unité B, etainsi de suite - sur les deux rubans etsi les groupes de rubans correspondants ou disposés par paires sont maintenus ensemble jusqu'à ce qu'ils soient finalement fixés pour l'usage, il est peu probable qu' il se produira des perturbations résultant de variations dans le fonctionnement de la machine.
La présente invention met à profit le fait que les variations sont progressives et que les éléments peuvent être appliqués salon la méthode suivante : groupe A, groupe B, groupe A, groupe B, et ainsi de suite - avec la certitude absolue que les groupes adjacents sur les deux rubans correspondront parfaitement entre eux. Même lorsque il y a plusieurs centaines d'éléments dans un groupe, on estime
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que les machines ne perdent pas leur réglage pendant le temps de l'application de deux groupes alternatifs.
Une façon d'opérer conformément à la présente invention consisteà prévoir plusieurs postes successifs de fixation des fermetures autour de la table tournante et à appliquer comme aussi à achever les éléments sur les rubans au fur et à mesure qu'ils arrivent au poste voulu. Si les éléments sont achevés au premier poste, aucun n'atteindra le poste ou les postes suivants; mais si le mécanisme du premier poste est rendu inopérant, les éléments poursuivent leur chemin au-delà du premier poste jusqu'à ce qu'ils at- teignent un poste ultérieur où le mécanisme est opérant.
Opportunément, les mécanismes d'alimentation du ruban et de fixation des-éléments peuvent être contrôlés par des dispositifs compteurs qui sont disposés par paires l'un contre l'autre de façon telle que quand l'un est un train d'additionner, l'autre soustrait, et viae-versa.
Lorsque les compteurs atteignent une position prédéterminée telle que, par exemple, le zéro sur l'un des compteurs et un nombre donné sur l'autre, un mécanisme inverseur est actionné pour contrôler automatiquement un mécanisme asservi approprié et inverser le mouvement dés compteurs.
Les compteurs qui sont utilisés par la présente in- vention sont du type réversible bien connu, additionnant et soustrayant ou ascendant et descendant, dont on trouve un exemple dans les odomètres ou les indicateurs kilométriques qui font partie du montage des indicateurs de vitesse des automobiles.
Si l'on suppose que le mécanisme inverseur est mis en action lorsque l'un des compteurs atteint le zéro, ceci peut donner lieu à une impulsion électrique qui, par l'inter- médiaire d'électro-aimants ou de relais et de dispositifs d'embrayage, contrôle les opérations à l'un des deux postes
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ou aux deux postes. De préférence, la position du zéro est déterminée pour provoquer une impulsion, parce que cette position est un point fixe et évite de situer ou régler à nouveau les contacts ou les éléments contrôlant les contacts.
Pour le réglage initial, il suffit alors de veiller à ce que l'un des compteurs se trouve sur le zéro, de régler le compteur correspondant qui lui est opposé sur le nombre désiré, et de mettre la machine en marche; après quoi, les opérations alter- natives aux postes et l'inversion des compteurs de contrôle commenceront etse poursuivront indéfiniment. Le compteur comportant le réglage sur le zéro commencera à additionner et le compteur correspondant réglé sur le nombre prédéterminé commencera à soustraire, puis lorsque ce dernier atteindra le zéro et que l'autre compteur se trouvera au nombre prédéterminé, l'impulsion d'inversion sera donnée.
En admettant que l'on désire appliquer les éléments par groupes de cent sur les rubans, l'un des compteurs est amené au zéro et l'autre est réglé à 100, après quoi des groupes de cent éléments seront appliqués alternativement sur les deux rubans dans un ordre ininterrompu.
En supposant ensuite que l'on désire changer et faire un lot de fermeture dans lequel les éléments soient fixés sur les rubans par groupes de deux cents, la machine sera alors arrêtée, l'un des compteurs sera amené au zéro et l'autre compteur réglé à 200. Lorsque la machine sera. mise en marche de nouveau, elle appliquera automatiquement des groupes de deux cents éléments alternativement sur les deux rubans jusqu'à ce qu'un autre nombre quelconque fasse l'objet d'un réglage des compteurs.
On peut choisir à cet égard tout nombre compris dans la capacité ces compteurs et le réglage correspondant peut avoir lieu instantanément par la simple mise au point des disques du compteur à l'aide d'un seul doigt.
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Les grands avantages de cette méthode apparaissent lorsque l'on s'aperçoit que le nombre des éléments composant un groupe peut varier d'une unité, en plus ou en moins, ou de toute quantité d'éléments, d'une manière presque instanta- née et sans la procédure compliquée de changements de pignons de transmission et de mécanismes d'entraînement, procédure qui était d'un usage courant jusqu'à ce jour. Or, si les mé- canismes des deux postes fonctionnaient par simple inversion, comme cela pourrait naturellement être le cas,dans certaines conditions, .il n'y aurait pas d'espaces vides entre les grou- pes d'éléments sur les rubans (en négligeant la distance entre les postes de fixation qui est annulée dans les opérations réelles effectuées sur la machine).
Ou bien, si l'on suppose que seuls les mécanismes de fixation des éléments seraient affectés tandis que les mécanismes d'alimentation des rubans continueraient à fonctionner, les ..:espaces vides seraient de la même longueur que les groupes d'éléments. Mais ni ltune, ni l'autre de ces solutions n'est normalement désirée. On désire normalement, au contraire, contrôler la longueur des espaces vides, ceux-ci restant, toutefois, habituellement beaucoup plus courts que les groupes d'éléments.
Afin de tenir compte de cette situation, une seconde paire (ou paire auxiliaire) de compteurs oorrespondants, réversibles et opposés, est entraînée conjointement avec la première paire (ou paire principale), à raison d'un compteur auxiliaire pour un compteur principal. Il faut dire à ce sujet que des espaces vides de vingt-cinq unités sont dési- rables. Les' compteurs auxiliaires sont réglés sur le zéro tandis qu'ils se déplacent dans le sens de la soustraction lorsque les compteurs principaux correspondants marquent respectivement 25 en se déplaçant dans le sens de l'addition.
Ou bien, en adoptant l'une des positions de la machine pour les réglages, les compteurs auxiliaires sont réglés sur un
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norabre prédéterminé lorsque leurs compteurs principaux correspondants se trouvent respectivement sur le zéro.
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Toutefois, il est
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encore nécessaire de contrôler les mécanismes d'alicentation des rubans aux deux postes.
Il vient d'être indiqué que, dans le fonctionnement
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alternatif, la prel.ü¯'e paire (ou paire principale) de compteurs marque le début de l'action des mécanismes d'alimentation des rubans. La seconde paire de compteurs peut, en conséquence, être consacrée exclusivement à l'arrêt de l'action des méca- nismes d'alimentation des rubans. Dans le réglage ci-dessus supposé, les compteurs d'arrêt des rubans (ou compteurs auxi- liaires) atteindront le zéro et provoqueront l'impulsion d'arrêt vingt-cinq espaces après que les compteurs principaux auront atteint le zéro et inversé le mouvement de tous les compteurs.
Il apparaît ainsi que les compteurs principaux ne vont jamais au-dessous du zéro et que les compteurs auxiliaires (ou compteurs d'arrêt des rubans) ne vont jamais au-dessus du nombre prédéterminé d'espaces vides pour lequel ils sont réglés.
Etant donné que le nombre des éléments dans les groupes est habituellement beaucoup plus grand que les unités dans les espaces vides, il apparaît que les compteurs d'arrêt des rubans (ou compteurs auxiliaires) se trouvent ordinairement à des
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positions au-dessous du zéro, Il n'est pas néoessaire de rechercher oû ils se trouvent, parce que, aussi longtemps qu'ils sont réunis dans le mécanisme d'entraînement avec les autres compteurs, -ils reviennent toujours à la position convenable au moment voulu.
Les compteurs auxiliaires provoquent l'impulsion d'arrêt des rubans au zéro en soustrayant. Ils peuvent arri- ver au zéro plusieurs fois en continuant à soustraire, parce que la capacité numérique des compteurs principaux est nor- malement plus grande que la capacité des compteurs auxiliaires, mais l'impulsion effective est communiquée à la première arrivée au zéro. Par exemple, les compteurs principaux peuvent avoir une capacité totale de 1.000, oontre une capacité de 100 pour les compteurs auxiliaires.
Mais. il n'y a pas de différence si les compteurs auxiliaires réalisent,plusieurs contacts provoquant une impulsion tandis qu'ils soustraient, parce que la première impulsion arrête le mécanisme d'alimen- tation des rubans et que les contacts ou impulsions consécu- tifs, ayant le même caractère, ne peuvent pas être opérants, le mécanisme ayant déjà été arrêté.
Toutefois, il est désirable d'empêcher à priori les impulsions d'arrêt des rubans lorsque les compteurs auxiliai- res franchissent le zéro alors qu'ils se déplacent dans le sens de l'addition, parce que le mécanisme subordonné d'ali- mentation des rubans n'a pas été mis en marche par les comp- teurs principaux. Ceci peut être réalisé par différents orga- nes dont une des formes sera décrite ci-après. Il s'agit de faire comprendre la méthode générale de contrôle et les garanties procurées à ce sujet.
Après avoir donné un aperçu général des buts'et des principes de l'invention, il est décrit ci-après, à titre d'exemple, une forme d'appareil pour la réalisation de l'in- vention. Cet appareil est illustré dans les dessins ci-joints, dans lesquels :
La fig. 1 est une vue schématique d'en-dessus en /
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plan d'une machine destinée à constituer et à fixer des éléments de fermeture à curseur qui comprend les contrôles de la présente invention ;
La fig. 2 est une coupe verticale à travers un compteur suivant la ligne 2-2 de la fig. 1 pour montrer le mécanisme contrôlant les contacts;
La fig. 3 est une vue similaire à la fig.2, mais montrant les pièces dans une position différente;
La fig. 4 est une coupe verticale suivant la ligne 4-4 de la fig. l, montrant le mécanisme destiné à empêcher à priori l'action des contacts sur le mouvement d'addition d'un compteur auxiliaire ou compteur d'arrêt des rubans;
La fig. 5 est une vue d'en-dessus en plan, suivant une représentation en partie schématique, au-dessous de la table tournante, pour montrer la disposition du mécanisme d'entraînement sur une machins en fonctionnement;
La fig. 6 est une élévation verticale, en partie en coupe, pour un observateur placé devant la fig. 5, et montrant le mécanisme d'entraînement, abstraction étant faite toute- fois du mécanisme d'entraînement des compteurs représenté dans la fig. 5 ;
La fig. 7 est une coupe verticale du mécanisme de constitution des élémants, correspondant approximativement à la ligne 7-7 de la fig. 5, mais montrant certaines pièces qui n'apparaissent pas dans la fig. 5 ;
La fig. 8 est une vue partielle d'en-dessus en plan correspondant à la fig. 7 et
La fig. 9 est une coupe verticale du mécanisme de fixation des éléments, correspondant approximativement à la ligne 9-9 de la fig. 5, mais montrant certaines pièces qui n'apparaissent pas dans la fig. 5.
Si l'on se réfère aux dessins, la machine comprend un châssis ou carter 10 qui loge le mécanisme d'entraînement coordinateur actionné par un moteur électrique M. Il est
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prévu., au-dessus du sommet du carter 10 et entraînée par l'arbre vertical 11, une table tournante 12, munie, en des positions également espacées, de plusieurs supports d'éléments 13 autour de son bord extérieur. La table tour- nante tourne, par stades, dans le sens indiqué par la flèche dans la fig. 1 de manière à transporter les éléments d'un poste à l'autre et à les arrêter à un poste en vue des opérations qu'il est nécessaire d'effectuer à ce poste.
Ces supports d'éléments peuvent être adaptés pour reoevoir et pour maintenir des éléments préformés avec les mâchoires en saillie ; ou bien, ils peuvent, ainsi qu'il est décrit ci-après en corrélation avec les fige 7 et 8, consister en matrices qui coopèrent à la constitution des éléments, la tête la première, à partir d'une réserve de fil métallique.
Le poste d'alimentation ou de constitution des éléments est désigné par la lettre F. A partir du poste d'ali- mentàtion, les éléments se rendent, pas stades,. jusqu'à l'un des deux postes de fixation Al ou A2, où ils sont assujettis par leurs mâchoires en saillie à l'un des deux rubans Tl ou T2. Le mécanisme destiné à fixer les éléments sur les rubans est représenté dans la présente description à la fig. 9.
Entre le poste d'alimentation et le premier poste de'fixation, les mâchoires peuvent être écartées, à moins qu'elles ne soient déjà écartées lorsqu'elles sont fournies à la table tournante. ) L'écartement peut être effectué à un ou à plusieurs des postes d'éoartement SI ou S2, par exemple au.moyen de plongeurs se déplaçant dans le sens radial, dont l'un, au poste Sl, peut être en forme de coin pour commencer l'éoartement, et dont l'autre, au poste S2, peut être plus obtus pour compléter l'opération de l'écartement.
Les mécanismes de fixation des éléments aux deux postes Al et A2 peuvent être actionnés alternativement par des organes d'entraînement identiques ; mais, étant donné que le mécanisme du poste A2 peut fonctionner sans dommage
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lorsqu'aucun élément n'atteint ce poste comme c'est, par exemple, le cas lorsque tous les éléments sont fixés et achevés au poste Al, le mécanisme de contrôle est simplifié en permettant au mécanisme de fixation du poste A2 de fonc- tionner de façon continue. On comprendra ci-après que ceci a été réalisé. Le mécanisme de fixation des éléments au poste A2 est représenté comme étant actionné par un arbre 16 qui est lui-même entraîné en corrélation avec les autres , pièces de la machine.
Le mécanisme de fixation des éléments au poste Al est le même que celui du poste A2 si ce n'est qu'en plus de l'arbre 19 destiné à actionner le mécanisme de fixation des éléments, il comprend également un embrayage 21 contrôlé par un levier 22 à partir d'une paire de dispo- sitifs électro-magnétiques de commande d'embrayage 23 et 24.
Lorsque l'aimant 23 est excité, il provoque l'engagement de l'embrayage qui met en marche le mécanisme de fixation des éléments au poste Al et l'aimant 24, une fois/excité, provoque le dégagement de l'embrayage qui arrête le mécanisme de fixation des éléments au poste Al.
Il existe des mécanismes séparés d'alimentation des rubans pour les rubans Tl et T2 aux deux postes, ainsi qu'il a déjà été indiqué, et à chacun des postes ce mécanis- me est rendu opérant pu inopérant pour fournir le ruban à des moments prédéterminés. Une forme de mécanisme opportune est celle dans laquelle l'organe d'entraînement fonctionne de façon continue et est rendu opérant ou inopérant à volonté.
Par exemple, l'arbre d'alimentation des rubans 27 à chacun des postes peut porter une roue à rochet 28 qui est actionnée par un cliquet 29 porté par un levier 30. Une came tournant constamment 31 met en action le bras 30 sauf lorsqu'il est maintenu à la position de non-fonctionnement par un loquet 32. Le loquet pour le poste Al est contrôlé par les dispositifs électromagnétiques 33 (départ) et 34 (arrêt), et le loquet
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pour le poste A2 est contrôlé par les dispositifs électro- magnétiques 35 (départ)et 36 (arrêt). Les bras peuvent être tirés vers les cames par tous organes appropriés,tels que des ressorts 37..
Pour contrôler les opérations aux postes de fixa- tion des éléments, il est prévu une paire de compteurs prin- cipaux Pl, P2 et une paire de compteurs auxiliaires ou comp- teurs d'arrêt H1, H2. Tous les compteurs sont entraînés à tous moments en avant ou en arrière par un arbre d'entraîne- ment des compteurs 40 qui reçoit la force motrice dtun arbre 41 par l'intermédiaire d'un embrayage inverse généralement désigné par le nombre 42. L'embrayage est contrôlé par un levier à bascule 43 à partir d'une paire de dispositifs êlec- tro-magnétiques C1 C2.
Le compteur P1, en atteignant le zéro après s'être déplacé en arrière, excite l'électro-aimant 23 qui met,en marche le mécanisme de fixation des éléments au poste Al, il excite l'électro-aimant 33 qui met en marche le mécanisme d'alimentation des rubans au poste Al et il excite ltélectro- aimant Cl qui inverse l'entraînement de tous les compteurs.
Le compteur Pl commence alors à additionner, P2 à soustraire, H1 à additionner et H2 à soustraire.
Les réglages Représentés dans la fig. 1 sont desti- nés à l'application de cent (100) éléments par groupe et à la disposition de vingt-cinq (25) espaces entre les groupes, Le compteur Pl marque 000, le compteur P2 marque 100, le compteur H1 marque moins 75 (son cadran indiquant 25), et le compteur H2 marque 25.
Lorsque le compteur H2 atteint le zéro alors qu'il se déplace à partir de 25 dans le sens de la soustraction, il établit le contact et excite l'électro-aimant 36 pour arrêter le mécanisme d'alimentation des rubans au poste'A2. Puis, le compteur E2 continue à soustraire jusqu'à ce qu'il atteigne .moins 75 (le cadran induquant 25) lorsque le compteur P2 a
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atteint le zéro.
A ce notent, le compteur P2 excite l'électro- aimant 24 pour arrêter le mécanisme de fixation des éléments au poste Al, pour exciter l'électro-simant 55 de manière à mettre en marche le mécanisme d'elimentation des rubans au poste A2, et pour excite:;:
' 1'électro-aimant C2 de manière à inverser le mécanisme d'entruînement des compteurs. Le m@ca- nisme de fixation des éléments au poste A2 se trouve déjà en train de fonctionner par@@ que son fonctionne@ant ne cesse jamais tant que la machine tourne.
Le coupleur H1 se trouve à ce moment sur 25 et com- mence à soustraire. Lorsqu'il atteint le zéro, il établit le contact et excite 1'électro-aimant 34 de manière à arrêter le mécanisme d'alimentation des rubans au poste Al. Après quoi, le compteur Hl continue à soustraire jusqu'à ce qu'il atteigne moins 75 (le cadran indiquant 25), 1@ compteur @1 atteignant alors le zéro. A ce moment, le cycle recommence à nouveau.
Si l'on désire un autre nombre d'éléments dans un groupe ou un autre nombre d'unités d@ns les espaces vides entre les groupes, on arrête la machins, de préférence avec l'un des compteurs P1 ou P2 se 'mouvant sur le zéro, et les autres compteurs sont réglés sur les chiffres voulus.
En sup- posant que l'on désire alors appliquer deux cent dix-huit (218) éléments par groupe st que le compteur P1 se trouve sur le zéro, les disques du compteur P2 (qui se trouve sur 100) seront tournés à la main jusqu'à ce que 19 compteur indique 218.
De même, en supposant que l'on veuille avoir un espace- ment entre les groupes de cinquante-trois (53) unités, le compteur H2 qui se trouve sur 25 sare amené sur 53 et le compteur H1 qui se trouve sur moins 75 (le cadran indiquant 25) sers, déplacé @@ns le scia ae l'addition jusqu'à ce qu'il se trouve sur moins 65 (le cadran indiquant 35).
Quant au compteur 1-il, il est facile d'expliquer que ce réglage donne le même résultat que si on réglait ce compteur à plus 53 (le compteur étent alors prêt à soustraire), alors que le compteur
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P2 se trouve sur le zéro; et le réglage peut être effectué suivant cette méthode si on le désire.
Ainsi qu'il est indiqué dans les fig. le 2 et 3, les compteurs sont munis de disques 50 munis d'encoches grâce auxquelles ils peuvent être tournés avec.le doigt, après avoir été disjoints des autres disques en cas de nécessité. Lorsque les-encoches 50a de tous les disques d'un compteur sont ali- gnées, les cadrans du compteur se trouvant tous à zéro, la tige 51 se déplace vers l'intérieur dans le sens de l'arbre 52 du cadran et ferme le commutateur 53.
Pour une raison déjà expliquée, les compteurs d'ar- rêt H1 et H2 sont munis d'organes destinés à les empêcher de fermer le commutateur lorsqu'ils se déplacent dans le sens de l'addition. Ainsi qu'il est indiqué dans les fig. 1 et 4, . ce mécanisme de sécurité peut être intégré dans un disque complémentaire muni d'encoches 55, qui comporte une connexion libre, par l'intermédiaire d'un goujon 56 dans une fente 57, avec le dernier disque du compteur 50.
Lorsque le disque du cadran se déplace dans le sens de l'addition, l'encoche 55a du disque auxiliaire (fig. 4) n'est pas dans l'alignement des encoches 50a des autres disques du:compteur; mais, lorsque le compteur 'se déplace dans le sens de la soustraction?;, l'encoche du disque 55 est dans l'alignement de l'encoche du disque du cadran correspondant 50, et lorsque les disques atteignent tous le zéro alors qu'ils se déplacent dans le sens de la soustraction, toutes les encoches sont alignées et permettent à la tige 51 actionnant le commutateur de pénétrer dans les encoches et de fermer le commutateur.
En pratique, un élément E est fourni, la tête la première, à un support ou à une matrice 13 de la table tour- nante, lequel support ou laquelle matrice est situé au poste F. Il y a seize matrices 13 sur la table tournante illustrées dans le présent appareil. Les éléments peuvent être constitués à partir d'une réserve de fil métallique W, par exemple au /}
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moyen d'un mécanisme F tel que celui qui est indiqué à la fig. 7 de la présente description. Les mâchoires des éléments font saillie hors de la périphérie de la table tournante et, si elles ne sont pas encore écartées lorsqu'elles sont fournies à la table tournante, elles peuvent être écartées lorsqu'elles sont arrêtées aux postes d'écartèrent Si et S2.
Elles peuvent naturel lement être écartées à un poste unique, mais, étant donné que l'on dispose du temps nécessaire pendant leur trajet vers les postes de fixation, elles peuvent être écartées par stades, ainsi qu'il est indiqué, tout d'abord au mpyen d'un poinçon en forme de coin se déplaçant dans le sens radial, puis par un poinçon plus obtus se déplaçant dans le sans radial.
Après que leurs mâchoires sont écartées (lorsque cela est nécessaire), les éléments atteignent le premier poste de fixation Al. En prévoyant plusieurs postes de fixa- tion, le travail peut être divisé entre ces postes, et cette disposition par elle-même, en combinaison avec le mécanisme de constitution qui opère à des intervalles uniformes et avec un chariot se déplaçant dans un seul sens, est considérée comme étant une disposition nouvelle et perfectionnée. Mais dans la disposition spécifique qui est illustrée, les éléments sont enlevés par groupes à chacun des plusieurs postes de fixa- tion, les éléments de chaque groupe étant appliqués avec des intervalles uniformes ou à la même vitesse que celle à laquelle ils sont fournis.
De cette façon, toutes les opérations prin- cipales, comprenant la constitution des éléments, la fixation des éléments et l'alimentation des rubans, sont effectuées à la même vitesse et par stades, en procurant ainsi un degré plus élevé de précision, ae régularité, de vitesse et de résistance.
Dans la position des pièces qui est représentée dans les dessins, les mécanismes de fixation et d'alimentation des rubans au poste Al viennent de-commencer à fonctionner
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cette mise en action ayant été provoquée par l'excitation de l'aimant 23 lorsque le contact a été établi au compteur P1 dès qu'il a atteint le zéro. Le mécanisme de fixation des éléments au poste A2 est en train de fonctionner, parce qu'il fonctionne de façon continue, mais il n'appliquera pas d'éléments après que le dernier groupe aura été fini, paroe que les éléments seront tous enlevés au poste Al.
Lé mécanisme d'alimentation des rubans au poste A2 continue à fonctionner stade par stade jusqu'à ce que la longueur voulue d'espacement entre les groupes soit assurée, vingt-cinq (25) espaces dans le réglage illustré, après quoi le compteur H2 atteint le zéro tandis qu'il se dé- place'dans le sens de la soustraction de manière à fermer les contacts pour exciter l'aimant 36 et pour arrêter le fonction- nement du mécanisme d'alimentation des rubans au poste A2.
Vingt-cinq (25) éléments ont été fixés à ce moment au poste Al.
Si l'on admet le réglage représenté, il y aura cent (100) élé- ments fixés par groupe. En conséquence, lorsque le compteur principal Pl indiquera 100, le compteur auxiliaire H2 se trou- vera sur moins 75 (le cadran indiquant 25). A ce.moment, l'autre compteur principal P2 se trouvera sur le zéro et établira le contact-pour exciter l'aimant 24, pour arrêter le mécanisme de fixation des éléments au poste @l et pour exciter l'aimant 35 de manière à mettre en action le mécanisme d'alimentation des rubans au poste A2 Il excite également l'aimant C2 de manière à inverser l'entraînement de tous'les aimants. Le mécanisme d'alimentation des rubans au poste Al continue à fonctionner pendant vingt-cinq (25) espaces jusqu'à ce que le compteur auxiliaire H1 l'arrête par l'excitation de l'aimant 34.
La fixation des éléments au poste A2 commence dès que la fixation des éléments au poste Al cesse et que les éléments commencent à arriver au poste A2. Lorsque cent (100) éléments ont été transmis au poste A2, le compteur Pl se trouve de nou- veau sur le zéro, le compteur P2 sur 100, le compteur H2 sur 25 et le compteur H1 sur moins 75 (le cadran indmqnant 25). Le
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compteur Pl ferme ses contacts sur le zéro pour exciter l'ai- mant 23 qui met en action le mécanisme de fixation des éléments au poste Al,
pour exciter l'aimant 33 qui met en action le mécanisme d'alimentation dos rubans du pos e 'Il etpour exci- ter l'aimant Cl qui inverse l'entr@înement de tous les comp- teurs.
Avec ces réglages pour cent (100) éléments p':.r groupe et pour vingt-cinq (25) unités par espace vide entre l@s 01'ou- pes, les compteurs auxiliaires H1 et H3 franchissent le zéro deux fois, une fois en soustrayant à partir de plus 25 jusqu'à moins 75 et une fois en additionnant à partir de moins 75 jus- qu'à plus 25, mais les compteurs auxiliaires établissent le contact sur le zéro uniquement lorsqu'ils se déplacent dans le sens de la soustraction.
Car, tandis que les disques 50 des cadrans du compteur (fig. 4) sont alignés chaque fois que le zéro est atteint, le disque ajouté 56 et la connexion libre ou connexion d'entraînement par loquetde retour 56, 57 empê- che la tige 51 de pénétrer à l'intérieur en raison de la posi- tion hors d'alignement de l'entaille 55a du disque 55 lorsque le compteur se déplace dans le sens de l'addition.
Avec l'autre réglage suggéré de groupes de deux cent dix-huit (218) éléments et de cinquante-trois (53) espaces vides uniformes, les compteurs auxiliaires franchissent le zéro et établissent le contact deux fois tandis qu'ils se déplacent dans le sens de la soustraction, mais ceci n'a pas d'effet sur le fonctionnement, parce que les mécanismes d'alimentation des rubans qu'ils contrôlent n'ont pas été arrêtés au premier contact et qu'ils ne se produit aucun effet lors des contacts consécutifs.
Toute personne ayant une certaine expérience dans cette technique sera capable de comprendre le mode de construc- tion des machines qui fonctionnent conformément à là présente invention d'après la description qui précède. Toutefois, en vue de montrer, à titre d'exemple, une forme d'appareil répon-
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dant à l'application. de -la présente invention, les fig.5 à 9 ont été incluses et le- forme de réalisation illustrée dans ces figures est décrite ci-après.
Le mécanisme au poste de constitution F est re- présenté dans les fig.7 et 8. Il comprend un dispositif d'alimentation et des poinçons de constitution. Le fil mé- tallique 'ET, qui a une section transversale de forme appro- priée et qui peut être partiellement préformé si on le désire, est fourni et progresse par intervalles par des mâchoires de serrage à bords durs65 jusqu'à ce que son extrémité antérieure surplombe une matrice de support 13 sur la table tournante 12. Un dispositif à friction 66 empêche tout déplacement excessif du fil métallique.
Une forme simple et efficace du dispositif d'ali- mentation est représentée. Elle comprend des bras arti- culés montés en mâchoire 67 et 68, qui sont reliés à char- nière par un tourillon 69 pour permettre l'ouverture et la fermeture des mâchoires 65. Le bras supérieur est mon- té à pivot sur un goujon fixe 70 et est retenu par friction contre tout déplacement libre sur ce goujon par un ressort 71 et une rondelle de friction 72. Le bras inférieur, qui est porté par le bras supérieur, se déplace librement sur le tourillon'69, mais lorsque les mâchoires s'ouvrent suffi- samment pour dégager la réserve de fil métallique, le bras inférieur marque un arrêt dans sa charnière, ce qui empêche l'ouverture de soursuivre.
L'extrémité inférieure du bras inférieur 68 est fixée à un,curseur de commande 73 par un tourillon de pi- vot 74, et ce curseur est déplacé en avant et en arrière par une camp, rotative 75 et un ressort 76. La came est por- tée sur un arbre rotatif 77 qui est monté dans le châssis 10. Une vis de butée' réglable 78 limite le mouvement du
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curseur vers l'extéricur.
Etant donné que le bras supé- rieur résiste au mouvement dans les .deux sens, le mouvement du cursair vers l'intérieur incite tout d'abord le br@s inférieur à osciller vers l'avant sur le @oujon 69 de ma- nière à fermer les mâchoires sur la réserve de fil métal- lique e ensuite de manière à fournir cette réserve ; et le mouvement du curseur vers l'extérieur incite tout d'abord le bras inférieur à osciller vers l'arrière sur le goujon 69 de manière à ouvrir les mâchoires, puis à faire osciller l'assemblage des mâchoires versl'arrière autour du touril- lon 70 en vue de préparer un autre processus d'alimenta- tion.
Une butée réglable 80 peut arrêter le mouvement du bras supérieur vers l'avant de manière à éviter une four- niture excessive de la réserve de fil métallique.
Les mâchoires serrent la réserve au point ou cette réserve doit être sectionnée et, si on le désire, elles peuvent être amenées à entailler la réserve et à en faci- liter ainsi le sectionnement, de même qu'à assurer des bords lisses.
Lesélémants sont constitués au moyen de matrices appropriées dont les poinçons apparaissent dans la fig.7.
De la gauche à la droite, il estreprésenté'un poinçon de percement 82, un poinçon de séparation 83 et un poinçon de constitution de la tête ou d'étampage 84. Les deux premiers, les poinçons 82 et 83, peuvent être assujettis sur une seule tête animée d'un mouvement alternatif 85 portée par une paire de tiges agissant verticalement 86; .et le troisième 'poinçon, le poinçon 84, peut être assujetti à une autre tête animée d'un mouvement alternatif 87 portée par une paire de tiges agissant verticalement 88 (voir fig.5).
Le poinçon de séparation sectionne l'élément antérieur (sans aucune perte de bavures) et le pousse vers le bas jusque
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dans la matrice, en l'y mainatenant aussi tandis que le poin- qon d'étampage opère pour constituer la tête dans la matrice.
Le poinçon de percement 82 aura déjà constitué une ouverture allongée dans le sens longitudinal du fil métallique et lors- que le poinçon de séparation sactionnera l'élément antérieur à l'extrémité postérieure de cette ouverture, il constituera les deux mâchoires de l'élément. Ces mâchoires sont maintenues en saillie hors de la périphérie de la table tournante en vue des opérations ultérieures. Un couvercle plat 90 maintient les éléments sur la table tournante, ce couvercle étant constitué pour permettre l'usage de dispositifs spéciaux de maintien des éléments aux différents postes. L'arbre 11 de la table tournan- te 12 est représenté dans,la fig.7. Les organes d'entraînement coordonnés pour cette pièce et pour toutes lesautres pièces seront décrits ci-après .
Les mécanismes d'écartement des mâchoires aux deux postes 31 et 32 sont essentiellement identiques.- Chacun d'eux comprend (fig.l) un poinçon 95 qui est déplacé vers ltarrière et vers l'avant par une came 96 et un ressort 97. La came est portée par un arbre de commande 98 qui se prolonge vers le bas jusque dans le châssis 10. L'.arbre 99 pour le second mé- canisme d'écartement des mâchoires est également représenté dans la figure 1.
Les mécanismes de fixation'des éléments, aux deux pos- tes Al et A2, sont identiques si ce n'est que, ainsi qu'il est expliqué ci-dessus, les contr8les destinés au mécanisme de fi-. xation des éléments propre au poste A2 sont supprimés et ce mécanisme est autorisé à tourner de façon continue. Le méca- nisme de fixation des éléments pour le poste Al est représenté dans la fig.9.
Le ruban Tl pénètre à la partie inférieure sur une poulie de traînée à friction 101 et est tiré vers le haut, par stades, par la poulie 102 sur l'arbre d'alimentation 27
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qui est commandé par la roueà rochet 28, le cliquet 89, le bras à came 30, et la came 31 sur l'arbre d'entraînement 19.
Le ruban passe à travers un guide 103 qui le maintient nor- malement à distance de la table tournante, nais l'amène vers la table tournante pour placer son bord à talon entre les mâchoires d'un élément lorsque l'élément doit être fixé au ruban.
Le guide 103 est monté de façon à coulisser lori- zontalement et est déplacé vers 1'arrière et vers l'avant par une car.le 104 et un ressort 105. La came est portée par un manchon 106 sur l'arbre 19, le manchon étant amené à tour- ner avecl'arbre lorsque l'embrayage 21 est engagé, ainsi qu'il a été expliqué précédemment.
Les m&choires des éléments sontfermées sur le ruban par une paire de mâchoires de serrage 110 qui sont montées à pivot sur des goujons 111 orientés vers le ahut et assujettis à un Guide animé d'un mouvement alternatif 103.
Les mâchoires de serrage sont actionnées par une came µ ceux bossages 18 portée par le manchon 106. 'Un ressort 112 sép@re de force les mâchoires de serrage. Les mâchoires de serrage sont amenées à la position de serrage et fermées en même temps que le bord du ruban est introduit entre les mâchoires des éléments.
Tandis que les éléments sont fixés au ruban, ils sont maintenus solidement danss leurs matrices-supports sur la table tournante par une pince 113 qui est commandée par une tige susceptible d'être animée d'un mouvement alternatif dans le sens vertical 114, cette tige étant déplacée vers le bas par un levier 115 actionné par une came 116 sur l'ar- bre 19. Il convient de noter que la pince 113 fonctionne cha- que fois qu'un élément s'arrête au poste,que le dit élément doive être ou non fixé sur le ruban. Cette méthode .empêche à priori tout déplacement accidentel des éléments tous mo- ments.
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Le mécanisme d'entraînement coordinateur est représenté principalement dans les fig. 5 et 6. L'arbre d'entraînement prin- ciapl 120 est-;muni d'une poulie 121 en vue de la commande par une courroie à partir du moteur électrique M. L'arbre 120 porte une paire extérieure dtexcentriques assortis 122 qui, par l'in- termédiaire de bieLles 123, actionnent les tiges animées dtun mouvement alternatif dans le sens vertical 86 de la tête de poinçon 85, et iL porte également une paire intérieure d'ex- centriques assortis 124 qui, par l'intermédiaire de bielles 125, actionnent les tiges animées d'un mouvement alternatif dans le sens vertical 88' de la tête d'étampage 87.
L'arbre principal porte également une came hélicoïdale 126 'qui communique un mouvement rotatif à l'arbre de la table tournante 11 par l'intermédiaire d'un disque à goujons 127.
Il y a autant de goujons tributaires sur le disque qu'il y a de matrices 13 maintenant les éléments sur la table tournante.
La came et les goujons-maintiennent ou dressent à demeure et de façon précise dans une position fixe entre les déplacements.
Dans la fig.5, il semble que les tiges 88 viennent gêner le fonctionnement du disque à goujons 127, mais il n'en est rien, parce que les bielles 123 sont à distance autour du disque pour éviter toute gêne.
Les autres mécanismes peuvent être commandesà partir d'un grand pignon de tran smission 130 qui est entraîné à partir de l'arbre principal 120 par un arbre de renvoi 131. Des pignons dentés- 132,133 sur les arbres 120,et 131 respectivement et des pignons coniques 134 et 135 sur l'arbre 131 et sur le pignon de transmission 130 respectivement établissent la connexion: d'en- traînement.
Le grand volant de transmission 130 entraîne l'arbre 77 du mécanisme de fourniture de la réserve de fil métallique par l'intermédiaire dtun pignon libre 140 et d'un pignon 141 fixe
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sur l'arbre. L'arbre 77porte un pignon en spirale142 qui entraîne l'arbre intermédiaire :il par l'intermédiaire d'une transmission en spirale 143. Le grand pignon de transmission 130 entraine les arbres écarteurs 98 et 99 et les arbres de fixation 19 et 16 au moyen des pignons 145,146, 147 et 148 respectivement.
La came des mâchoires de serrage 18 doit obliga- toirement être une came à deux bossages. En conséquence, elle actionne les mâchoires de serrage deux fois pendant chaque tour de son arbre 19. Puis, la came 104 qui pousse les mâchoires de serrage etles guides du ruban vers la table tournante, la came 31 qui actionne l'alimentation en ruban et la came 115 qui actionne le dispositif de main- tien vers le bas, auront des bossages doubles parce qu'elles sont également portées sur l'arbre 19. L'arbre 16 au second poste de fixation, les arbres 98 et 99 aux postes d'écarte- ment des mâchoires, et l'arbre 77 au poste de constitution des éléments , porteront des caraes à deux bossages parce qu'elles tourneront à la même vitesse que l'arbre 19.
L'ar- bre principal 120 effectue un tour chaque fois qu'un élément est constitué, c'est à dire qu'il tourne deux fois aussi vi- te que les arbres 77, 98, 99,19 et 16. Les compteurs, na- turellement, auront des transmissions appropriées pour ner- quel' une unité chaque fois qu'un élément sera constitué.
Il apparaît ainsi que la présente invention procure un mécanisme extrêmement simple et peu coûteux, mais présen- tant toute sécurité pour contrôler les opérations de la ma- chine et qu'elle procure en particulier une méthode perfec- tionnée pour constituer des unités de fermeture à curseur ou des unités similaires.
Après qu'une forme de réalisation de l'invention a été décrite en détail pour en illustrer les principes, il doit être entendu que l'invention peut être réalisée de di-
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versée.façons dans les limites de la technique antérieure et dans le cadre des revendications annexées ci-après.
R e v e n d i c a t i o n s.
1.- Procédé pour appliquer des éléments de fermeture s'adap- tant entre eux sur une'paire de rubans qui doivent être as- semblés ensemble, laquelle méthode comprend la fourniture des éléments dans un ordre régulier aux rubans, en appliquant un groupe d'éléments successifs à un premier ruban qui se déplace par stades, en suspendant l'application des éléments au pre- mier ruban et en appliquant à un second ruban un groupe d'é- léments successifs en un nombre égal au nombre des éléments' appliqués au.premier ruban tandis que le premier ruban con- tinue à se déplacer par stades pendant un laps de temps donné avec le second ruban pour constituer un espacement entre les groupes.