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DISPOSITIF DE COMMANDE DE MACHINES-OUTILS.
L'invention concerne un dispositif de commande destiné en particu- lier aux machines-outils fonctionnant dans un ordre quelconque.
Le développement des machines-outils est nettement orienté vers leur manoeuvre totalement automatique ou semi-automatique en vue d'arriver ainsi à une fabrication à la fois plus rationnelle et plus précise. Ces ma- chines-outils nécessitent pour leur mise en oeuvre des organes de comman- de détermines (cames, pièces-mères, etc.) qui doivent chaque fois être adap- tés à la pièce à usiner et dont la confection ne comporte pas seulement des frais importants mais exige en outre des ouvriers spécialistes haute- ment qualifiéso Il en résulte la nécessité de disposer aussi bien d'une main d'oeuvre spécialisée hautement qualifiée que d'un nombre de pièces d'une importance telle que la récupération des frais d'organisation (fa- brication et vérification des cames, etco) soit rendue possible.
Or, dans la plupart des cas, le nombre des pièces à fabriquer n'est pas assez grand pour admettre des frais d'installation et d'amortissement onéreux.
Pour s'épargner la confection d'organes de commande qui soient adaptée à la pièce à usiner, on sait relever électroniquement sur des sup- ports le déroulement du mouvement de pièces mécaniques et utiliser ensuite ces supports pour la commande de la conduite du travailo Toutefois, la dé- pense en appareils, tubes à électrons, etco nécessaires pour un tel relevé et pour l'exécution du processus de commande est d'une telle importance que ce mode de commande ne se justifie du point de vue économique que dans les cas les plus rareso
Il existe dans la technique actuelle des organes de commande actionnés par la machine à commander et qui, par des taquets, par des ru- bans pourvus d'échancrures et dispositifsanalogues, provoquent l'envoi d'impulsions de commande à des relais qui,
de leur côté déclenchent des sys- tèmes de connexions pour commander l'évolution du mouvement des pièces de
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la machinée Toutefois, la nature de ces organes ne permet pas leur em- ploi universelo Pour chaque phase de travail, il faut adapter à ces orga- nes des moyens de commande particuliers.
La réalisation de ces moyens de commande exige une main-d'oeuvre expérimentée, entraîne une perte de temps importante et n'est utilisable en conséquence que pour des chiffres de pro- duction assez élevéso
L'objet fondamental de la présente invention est d'éliminer les inconvénients des procédés de commande jusqu'ici connus, des machines-ou- tils en particulier, et de créer un système de commande répondant aux con- ditions suivantes ;présenter une possibilité d'utilisation universelle, indépendamment du genre et de la construction de la machine à commander; pouvoir être réglé de façon simple en vue d'un fonctionnement automatique, de façon que des ouvriers spécialistes normalement entraînés puissent ef- fectuer le travail de réglage;
ne dépendre en aucune façon du personnel d'exploitation, au double point de vue qualificatif et quantitatif, et ga- rantir la possibilité pour un seul ouvrier de servir plusieurs, machineso
La caractéristique essentielle de la commande conforme à l'in- vention consiste en ce qu'un appareil de commande central qui, par son mouvement, rotation en particulier, commandes des éléments de la machine par voie électrique, est remis en mouvement, directement ou indirectement, par des impulsions de courant qui sont déclenchées par établissement de contacts par l'intermédiaire de butées réglables, prévues sur les trajets des éléments de la machine.
Grâce au système de commande conforme à la présente invention, toute machine qui ne fonctionne pas automatiquement, machine-outil en par- ticulier, peut être pratiquement transformée en une machine à fonctionne- ment totalement automatique, par mise en place de dispositifsde butées et de contacts appropriés. Par suite de la simplicité de l'installation d'ensemble et de l'installation simple des butées et de l'appareil de com- mande central, résultant des autres caractéristiques de l'invention en ma- tière de technique des connexions et de construction, on peut fabriquer avec succès de façon totalement automatique de petites et même de très petites séries.
C'est-à-dire que le personnel affecté au service de la ma- chine, en dehors de la mise en place et du dégagement de la pièce à usiner, ne doit posséder aucune connaissance spécialisée, acquise par apprentis- sage ou formation technique. Il est possible de faire desservir plusieurs machines par un seul ouvrier. Le réglage de la machine n'exige aucune for- mation technique spéciale, mais peut être assuré par des spécialistes nor- malement instruits (tourneurs, fraisseurs, ajusteurs-mécaniciens, etc.).
Il n'est pas question d'établissement déléments de commande ou à copier, tels que disques de came automatiques, pièce-mère, etco
D'autres détails de l'invention seront expliqués à l'aide du dessin qui représente schématiquement, à titre d'exemple. l'application de l'invention à un tour à pointes et dans lequel
Figure 1 est une vue de face.
Figure 2 une vue en plan.
Figures 3 et 4 sont des vues transversales du tour dans deux réglages différents.
Figure 5 est un détail des contacts commandés par le tour.
Figure 6 un schéma des connexions pour le mouvement de l'appa- reil de commande central.
Figure 7 un schéma de l'équipement électrique de l'appareil de commande.
Figures 8 à 12 représentent l'appareil de commande central.
Figure '8 en est la vue extérieure.
Figure 9 une coupe longitudinale.
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Figure 10 une vue frontale, en partie en coupe.
Figure 11 la coupe et figure 12 une vue intérieure d'un détail à plus grande échelle.
Figure 13 est une vue partiellement en coupe des paliers de la commande des cylindres de butée.
Figure 14 une vue latérale de cette commande.
Figure 15 une coupe selon la ligne III-III de figure 14.
Figure 16 une vue latérale.
Figure 17 une vue frontale de la constitution et de la fixa- tion des butées sur les cylindres.
Figure 18 une vue en élévation et figure 19 une vue frontale de la constitution et de la fixation des butées sur les éléments de la machinée
Figure 20, un schéma des connexions de la commande et
Figure 21 un schéma des connexions d'un commutateur à plots pour le réglage des divers modes de fonctionnement d'une même machine.
Les figures 1 à 4 représentent à titre d'exemple un tour à pointes ordinaire du commerce présentant une poupée fixe 1, une poupée mo- bile 2, un support 3, un chariot transversal 5, un porte-outil 4, un arbre principal 7 qui est actionné par l'intermédiaire d'un engrenage progressif pouvant être mis en prise par un levier 8, un engrenage Norton pouvant être mis en prise par un levier 10, une vismère ou d'avance 11 et un ar- bre de chariotage 12.
Ce tour à pointes est organisé conformément à l'in- vention pour le tournage automatique grâce à des installations complémen- taireso Celles-ci sont les suivantes: Appareil de commande central 18, trin- gle de butée 30 ou cylindre de butée 50 pour limiter le mouvement longitu- dinal du support 3, dispositif de contact 22 pour l'émission d'impulsions par le mouvement longitudinal du support, tringle de butée 21 ou cylindre de butée 50 pour limiter le mouvement du chariot transversal, dispositif de contact 23 pour l'émission d'impulsions par le mouvement du chariot transversal, engrenage 16 avec moteur 16a pour la commande des mouvements d'avancement, dispositifde changement de marche (embrayage) 17 pour action- ner au choix le mouvement longitudinal ou le mouvement transversal ou de dressage.
La commande de l'arbre principal 7 qui est logé dans la poupée fixe 1 se fait par un moteur de commande principal (non représenté) et, dans ce cas, par l'intermédiaire d'un engrenage progressif qui peut être réglé au moyen du levier 6. Dans le tour à pointes normal, le trajet pour la commande de l'avancement part de l'arbre principal 7 et est trans- mis aux roues du harnais 9 par la roue intermédiaire 8 (fige 4); il passe ensuite par l'engrenage Norton dont le rapport de multiplication peut ê- tre réglé au moyen du levier 10 et parvient à la vis-mère ou d'avance 11 ou à l'arbre de chariotage 12. Dans le cas du fonctionnement automatique de ce tour (figure 3), le harnais 9 est rabattu vers le bas avec ses pignons de changement de vitesse de telle façon qu'il engrène avec la roue dentée me- née de l'engrenage 16.
Dans ce cas, le trajet de la commande part du mo- teur de commande 16a de l'engrenage, passe par l'engrenage 16, puis par les pignons de changement de vitesse du harnais 9 pour arriver à l'engrenage Norton et, de là, en passant par les embrayages 17, soit à la vis d'avance 11, soit à l'arbre de chariotage 12, selon la position de ces embrayages.
Dans le fonctionnement automatique, le mouvement longitudinal du support est assuré par la vis d'avance 11, et son mouvement transversal ou de dressage par l'arbre de chariotage 12. Pour le fonctionnement automatique, la vis d'avance 11 et l'arbre de chariotage 12 doivent donc être montés l'un et l'autre dans le tablier du support, le premier comme dans le filetage et le second comme dans le dressage en cas de fonctionnement non automatiquee
Les tringles de butée 13 et 21 sont montées de façon à pouvoir
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coulisser longitudinalement et portant des talons de butée mobiles 14 et 20,contre lesquels les butées 15 et 19 du support viennent se heur- tero Du fait de ce heurt des butées 15 ou 19 du support contre les ta- lons de butée 14 ou 20 serrés à bloc sur les tringles de butée 13 ou 21,
il se produite un déplacement longitudinal des tringles de butée 13 et 21 qui provoque l'actionnement des contacts générateurs d'impulsions 26,27 et 28 qui sont montés dans les dispositifs de contact 22 et 23.
Du fait de l'actionnement des contacts générateurs d'impul- sions, une émission d'impulsion a lieu pour faire avancer'l'appareil de commande central 18. On se rendra compte des liaisons électriques d'après le schéma des connexions de la figure 60 Au début du déplacement longitu- dinal des tringles de butées 13 et 21, les contacts 26 et 27 (figure 6) sont actionnés conformément à la figure 50 Du fait de la fermeture du con- tact 27,un courant traverse le relais auxiliaire HR, en passant par le contact fermé 13 De ce fait, ce relais fonctionne, ferme le contact du relais hr 1 auxiliaire HR qui est placé en avant de l'aimant de rotation D, ce qui prépare le contact r1 pour une impulsiono Lorsque les tringles de butées 13 et 21 continuent leur mouvement axial, elles arrivent à leur position finale.
Dans cette position, les contacts 28 du dispositif géné- rateur d'impulsions se ferment Du fait de la fermeture de ce contact 28, le relais R est mis sous tension et fonctionneo De ce fait, le contact r1 se ferme, l'aiment de rotation fonctionne et fait avancer d'un pas l'ap- pareil de commande centrale La durée de l'impulsion de courant pour l'ai- mant D dépend du retard du relais auxiliaire HR à retomber, car, du fait du fonctionnement du relais R, le contact r3 s'ouvre et le relais auxili- aire HR est sans courant, ce qui fait ouvrir le contact hr1.
Cependant, du fait du fonctionnement du relais R, le contact r2 se ferme aussi.Le contact 26 s'est fermé dès le début du mouvement axial, de sorte que le relais R est alimenté par l'intermédiaire du con- tact 28 fermé aussi bien que des contacts fermés r2 et 26. Si, maintenant, pendant le fonctionnement dans la position finale des tringles de butée 13 ou 21, il venait à se produire des variations de pression qui ouvrent passagèrement le contact extrêmement sensible 28, aucune nouvelle impul- sion ne peut être émise du fait de ces variations de pressiono Cette dis- position présente d'ailleurs aussi cet avantage que des impulsions peuvent être émises par d'autres dispositifs générateurs d'impulsions à un moment où l'une des tringles de butées se trouve dans sa position finale,
donc en position d'impulsiono Ceci est nécessaire notamment dans le cas où par exem- ple, le support a été dirigé vers la butée longitudinale et où il inter- viendrait dans cette position une orientation transversale, ou de dressage ou inversement, ou une combinaison de mouvements quelconques.
Mais du fait de l'actionnement du relais R, le contact r4 est également mis en circuit et provoque l'allumage de la lampe de contrôle KL.
La lampe de contrôle KL permet un réglage automatique en cas de fonctionne- ment à la main, et ceci de façon suivante
La machine est mise en état de fonctionner à la main, c'est-à- dire que l'on relève le harnais 9 (voir figure 4) afin qu'il établisse le trajet de commande des éléments d'avance 11 et 12 à partir de l'arbre prin- cipal 7 ;
embrayages de l'installation de changement de marche 17 pour la vis d'avance et l'arbre de chariotage sont appliqués, les talons, de butée 14 et 20 sont desserrés et poussés assez loin pour ne pas être gênants dans la confection de la pièce que l'on veut usiner On met alors en place la pièce et commence le travail au tour comme dans le tournage habituel avec un tour à pointeso Au lieu que le tourneur prenne note des divers nombres du vernier pour leur répétition avec la pièce suivante, il place les différents talons de butée 14 et 20 dans les différentes positions du support contre les butées 15 et 19 de celui-ci* La lampe de contrôle 122, en s'allumant, indique que la position d'impulsion est atteinte, puisque dans cette posi- tion le contact 28 est fermé et le relais R fonctionne.)
Du point de vue de la technique des connexions, des précautions sont prises pour que, pendant le réglage, les autres appareils de connexion restent sans courant, en de-
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hors de l'émission d'impulsions, et que le système de fonctionnement au- tomatique électrique reste déconnecté dans son ensemble, ainsi qu'il sera expliqué plus loin d'après la figure 21.
La suite du réglage du système automatique se fait par mise en position appropriée de boutons de réglage de l'appareil de commande central conformément à la figure 8. Par une fente 32 on peut voir l'indi- ce de position (désigné par le N XIII sur la figure). Le premier bouton 33, lorsque la flèche indique 34, provoque la marche du moteur 16a de com- mande de l'avance vers la droite, et lorsque la flèche indique 35, vers la gauche. Le schéma des connexions de la figure 7 représente les con- tacts de distribution et les bobines de distribution Sch.
Si, par exem- ple, la flèche du bouton 33 indique 34, le contact v est mis en circuit; si la flèche du bouton 33 indique 35, le contact r est mis en circuit, tandis qu'il n'est établi aucun contact dans la position médiane de la flèche La bobine de distribution Sch mise sous tension par la fermetu- re du contact v, provoque par exemple la marche vers la droite et par l'in- termédiaire du contact r, la marche vers la gauche Le bouton 36 provoque par exemple, si la flèche indique 37, la mise en circuit dans le disposi- tif de changement de marche 17, de l'embrayage correspondant au mouvement transversal ou de dressage du support, c'est-à-dire de l'arbre de chario- tage 12 (fig. 1) et, si la flèche ''indique 38, la mise en marche du mou- vement longitudinal du support c'est-à-dire de la vis d'avance 11.
Le bouton 39 met l'engrenage 16 en marche accélérée si la flèche indique 40, et en marche d'avance si la flèche indique 41. Le bouton 42 provoque le renversement de la butée transversale si la flèche indique 43, et si elle indique 44 le renversement de la butée longitudinale. Le bouton 45 met en action le moteur de commande principal lorsque la flèche indique 47 et provoque l'avance automatique de l'appareil de commande central à la posi- tion 0 lorsque la flèche indique 46.
Si la flèche du bouton 45 indique 46, il se produit dans ce cas un jeu de contacts dont on se rend compte à la figure 7. La flèche étant dirigée vers 48, le contact 0 se ferme. De ce fait, l'aimant de ro- tation est mis sous tension et fait avancer l'appareil de commande central d'un pas. Mais en même temps le contact d1 est rompu. Si, dans la position suivante de l'appareil de commande central, le contact 0 est encore fermé, ce processus se renouvelle jusqu'à ce que l'appareil arrive dans une posi- tion pour laquelle le contact 0 soit ouvert.
Dens les différentes positions, l'appareil de commande central doit être réglé pour les mouvements et catégories de mouvements voulus.
Ce réglage est opéré en tournant les 'boutons, ainsi qu'il sera expliqué plus loin d'après les figures 9 à 12.'
En prolongeant de façon appropriée les rangées de boutons, on peut actionner un dispositif de changement du nombre de tours de l'arbre ou un dispositif de variation de l'avance; de même, d'autres boutons peuvent actionner des commandes d'appareils complémentaires, par exemple d'une tou- relle-revolver remplaçant la poupée mobile, etc. Pour pouvoir procéder ra- pidement au réglage des boutons, on peut faire tourner l'appareil de comman- de central au moyen d'une poignée 48, de façon à amener à tour de rôle les boutons devant la fente 32.
Une fois terminé la mise en place des différents boutons dans la position désirée, on effectue à la main le retour du commu- tateur de commande central 18 à la position 0 et le retour du support 3 et des tringles de butée 13 et 21 à leur position de départ, ainsi que le ra- battement du harnais 9, en prise avec l'engrenage 16 (voir fige 3). Après avoir- actionné une touche 49 (schéma des connexions, figure 5), l'aimant à rotation D de l'appareil de commande central opère l'avance du commutateur central de commande à la position de fonctionnement I, ce qui déclenche le déroulement automatique complet du travail de tournage.
Après achèvement de ce travail, le moteur de commande principal est coupé au moyen du bouton 45 et 1'appareil de commande central est avancé jusqu'à la position 0 par mi- se en position dudit bouton dans la position correspondante. Au point de vue de la technique des connexions, des précautions sont prises pour que le mo-
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teur d'avancement 16a ne puisse se mettre en marche que si l'opération prévue à un moment donné, dans une position déterminée de l'appareil de commande central, a été effectuée; c'est-à-dire, par exemple que dans le casoù un déplacement de butée est prévu, le branchement du moteur 16a ne puisse intervenir qu'après avoir effectué le déplacement prévu de la butée.
Dans le même esprit, l'émission d'impulsion peut avoir lieu par d'autres dispositifs de contact, tels que des appareils à fente lu- mineuse, à induction, ou autres* On a utilisé ici pour la description le genre de dispositif le plus simple avec ressorts de contacto De même, l'a- vance de l'appareil de commande central 18 peut être effectué par d'autres dispositifs qu'un aimant à rotationo Tel sera le cas notamment quand il s'agira d'assez grands appareils de commande C'est ainsi par exemple que la rotation de l'appareil de commande central pourrait être provoquée par un moteur à fonctionnement intermittent commandé à partir du dispositif générateur d'impulsions.
L'appareil de commande central selon l'invention se compose d'un axe creux 71 sur lequel une enveloppe 73 est disposée pour pouvoir tourner Cette enveloppe 73 est amenée à tourner pas à pas par un relais de distribution 72. Les impulsions actionnant le relais de distribution sont provoquées par le heurt des butées 16,19 de l'outil ou du porte- outil contre les butées 14, 20 des tringles de butée 13, 21. A l'inté- rieur de l'enveloppe 73 sont disposés des jeux de ressorts de contact 74, constitués par des paires de ressorts de contact 79 et 80. Le branche- ment des ressorts de contact se fait à travers l'axe creux 71. L'envelop- pe 73 est composée des anneaux 75, 76 et 77. Il est possible de modifier à volonté le dispositif de commande dans le sens d'un agrandissement ou d'un réduction en ajoutant ou en enlevant des anneaux de ce genre.
Les différents anneaux 75, 76 et 77 qui constituent l'enve- loppe portent des boutons de réglage 78, répartis également sur le pourtour des anneaux. A chaque rangée de boutons de réglage correspond un jeu de ressorts de contact 74, de sorte que du fait du mouvement de rotation pas à pas de l'enveloppe 73, d'un angle dont la valeur correspond à une divi- sion des boutons de réglage, un nouveau bouton arrive chaque fois entre ou contre les jeux de ressorts de contact 74.
Les boutons de réglage représentés en détail aux figures 11 et 12 se composent d'une pièce isolante 81 qui est pourvue d'un talon d'arrêt 82 et d'un talon de connexion 83, d'une tige 84, d'une tête 78 et d'un ressort hélicoidal qui pousse la tête 78 vers l'extérieur. Une fente 87 est amenagée dans la tête 78 pour la manoeuvre du bouton. Le ressort hélicoïdal 86 maintient le talon d'arrêt dans une des rainures d'arrêt 88 et fixe ainsi la position du bouton de réglage ou du talon de connexion 83. Le déplacement se fait au moyen d'un tournevis introduit dans la fente 87 et par enfoncement du bouton de réglage, ce qui permet de soulever le talon d'arrêt 82 hors de sa rainure 88 et d'amener par ro- tation le bouton de réglage à la position voulue. La position du bouton de réglage peut être déterminée de l'extérieur d'après la rainure 87.
Selon la position du talon de connexion 83, celui-ci agit, du fait de la rotation pas à pas de l'enveloppe 73, sur la paire de ressorts de contact 79 ou sur la paire de ressorts de contact 80, ou bien, si le talon de connexion 83 est en position médiane, il n'est établi aucun contact. Si, par exemple, la paire de ressorts de contact 79 correspon- dant à l'anneau 75 détermine le mouvement en avant d'un support et la paire de ressorts de contact 80 le mouvement en arrière de ce support, on peut, en donnant aux boutons de réglage des positions appropriées, déterminer par avance dans l'appareil de commande l'ordre suivi dans le fonctionnement du support.
Les autres anneaux 76, 77 correspondent à d'autres éléments de la machine (machine-outil par exemple) et en effec- tuent la commande selon la disposition des boutons de réglage, ainsi qu'il a été expliqué plus haut d'après les figures 6 à 8.
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Dans la forme de réalisation de l'invention représentée sur les figures 13 à 15, on utilise un cylindre de butée 50 pour y adapter des butées. Ce cylindre de butées 50 est d'une part monté à rotation, sa commande étant effectuée par exemple par un moteur WM par l'intermédi- sire d'une vis sans fin 51 et d'une roue hélicoïdale 52 ; d'autre part, il peut être déplacé selon son axe par des ressorts 25 logés dans des douilles de ressort 24.
Les douilles de ressort 24 servent à limiter la possibilité de déplacement longitudinal par rapport aux paliers de rotation du cylin- dre de butée ou à des butées disposées à demeure Les extrémités du cy- lindre de butée sont munies par exemple de surface de commande 53 qui co- opèrent avec les contacts 26, 27 ou 28 de l'installation d'impulsions.
Les dispositifs de contact sont actionnés par déplacements longitudinaux du cylindre de butée 50, ce dernier revenant toujours à sa position de re- pos sous l'action des essorts 25.
Les cylindres de butée 50 sont montés parallèlement aux tra- jets suivis par les éléments à commander de la machine; ils portent des rainures longitudinales dont la section transversale est de préférence en queue d'aronde en vue de l'adaptation de butées coulissantes coopérant avec les éléments de la machine. Dans le détail, ces butées aui sont re- présentées à grande échelle sur les figures 16 et 17 se composent de pla- cjues de serrage 59 présentant une section conique correspondent aux rai- nures en queue d'aronde. Sur ces plaques dé serrage 59 sont fixés des corps de butée 60 par des vis 61. Les vis servent en même temps à serrer à bloc les plaques de serrage dans les rainures en queue d'aronde* Dens les machines lourdes, les plaques de serrage sont vissées de préférence directement sur les cylindres de butée.
Les butées se composent de vis de butée 30 qui sont vissées dans les corps de butée 60 et peuvent être immobilisées par des écrous 31. L'utilisation de vis 30 comme butées per- met un réglage de précision. Une butée 62 fixée aux éléments de la machi- ne à commander coopère avec la vis de butée 30 en vue de provoquer un cou- lissement longitudinal du cylindre de butée 50 et la mise en action des dispositifsde contact 26, 27, 28 à l'aide des surfaces de commande 53.
La référence 58 désigne des garnitures de contact qui sont fixées aux plaques de serrage 59, de préférence au moyen de vis et qui coopèrent avec une tige de contact 57 disposée dans les butées 62. Les garnitures de contact 58 et la tige de contact 57 servent à passer de la marche accélérée à la marche d'avance d'une manière qui sera expliquée plus loin en détail.
Ainsi qu'il ressort des figures 14 et 15, des rainures de sec- tion transversale en forme de coin 56 sont aménagées de préférence su@ les faces de la roue hélicoïdale 52. Le nombre de ces rainures coïncide avec le nombre des rainures en queue d'abondé ou des butées du cylindre de bu- tée. Des tiges de contact 54, 55 coopèrent avec ces rainures 56 en forme de coin pour actionner le moteur de commande WM, d'une manière qui sera expliquée plus loin en détail.
Des butées 62, disposée sur les éléments à commander de la ma- chine et qui sont représentées aux figures 18 et 19, sont réglables dans le sens du mouvement au moyen d'axes filetés 64, par exemple le long de guida- ges obliques 63. Cette constitution et cette disposition particulières des butées 62 servent au réglage de précision, en particulier après changement d'un outil, ciseau à tourner par exemple.
Dans le schéma des connexions représenté à la fige 20, on a dis- posé les dispositifs de réglage KSchI, KSchII, KSchIII de l'appareil de com- mande centrale Le dispositif de réglage KSchI sert à commander les disposi- tifs de réglage VSch, ESch, pour actionner soit la marche d'avance, soit la cn @c marche accélérée. Le dispositif de réglage KSchII sert à commander les dis-
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positifs de réglage Sch p et RP pour actionner le moteur de commande WM pour l'avance des cylindres de butées 50. Le dispositif de réglage KSchIII sert, par exemple, à commander le moteur de commande de l'avance par l'in- termédiaire des interrupteurs de sécurité SchI ou SchII.
Dans le détail, le mode d'action de l'installation indiquée est le suivant :
1) Rotation du cylindre de butéeo
Le mouvement de rotation du cylindre de butée 50 est déclenché par l'intermédiaire de la paire de ressorts de contact 1 de l'installation de réglage KSch II qui est fermée lorsque les éléments de commande de l'ap- pareil de commande central occupent la position correspondante. La fermetu- re des contacts KSchIII établit un circuit de la terre E, par le dispositif de contact Upl, un contact de repos rp2 du relais du dispositif de réglage R et le relais du dispositif Sch à la batterie.
Le dispositif de réglage Schp met ainsi en circuit le moteur WM (les connexions du moteur ne sont pas indiquées sur le schéma), grâce à qoui l'avance du cylindre de butée 50 est déclenchée par l'intermédiaire de la commande par vis sans fin 51, 52. Du fait de la rotation de la roue hélicoïdale 52, la tige de contact la plus étroite 55 tombe d'abord dans l'une des rainures de connexion 58, grâce à quoi le jeu de ressorts du dispositif de contact Hp est fermé.
Le fonctionnement du dispositif de réglage Sch p a fermé le contact Shp1 de sorte que le dispositif de réglage Schp est relié à la terre par l'intermé- diaire du dispositif de contact Hp et reste relié indépendamment du dispo- sitif de contact U . p
La roue hélicoïdale 52 continuant à tourner, la tige de contact la plus large 54 tombe à son tour dans la rainure de connexion 56 ; cecifait passer le dispositif de contact Up de la position de contact 1 à la position de contact 2 et le relais du dispositif de réglage Rp est ainsi amené à fonctionner.
De cette façon le contact de repos rp 2 est ouvert et l'alimentation du dispositif de réglage Sch p par l'intermédiaire du dispositif de contact Up à partir du dispositif de réglage KSchII est in- terrompueo Le fonctionnement du dispositif de réglage Rp provoque en outre la fermeture du contact rp1, ce qui rend possible le passage direct d'un courant de E par KSchII - l-rp1 - Rp vers la batterie, de sorte que le dis- positif de contact Up est sans influence sur la suite du fonctionnement. La sortie de la tige de contact 54 de la rainure de connexion 56 provoquée par la rotation de la roue hélicoïdale 52 et le passage du dispositif de contact Up à la position de contact 1 qui en résulte sont ainsi sans influence sur le fonctionnement du dispositif de réglage Rp.
L'arrêt du moteur de commande WM n'a lieu qu'une fois la tige de contact 55 sortie de la rainure de connexion 56, grâce à quoi le dis- positif de réglage Hp est ouvert et le dispositif de réglage Sch p privé de courant- La rotation'du cylindre de butée 50 peut avoir lieu aussi bien en tant que faisant partie du déroulement d'un travail qu'indépendamment d'un travail. Lorsque cette rotation n'est qu'une partie du déroulement d'un travail, tous les mouvements des autres éléments de la machine doivent rester bloqués jusqu'à ce que la rotation soit terminée, et après achèvement de ces mouvements aucune impulsion ne doit arriver à l'appareil de comman- de central.
Ceci est obtenu selon l'invention en maintenant ouverts les
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contacts 1 et 4 du dispositif de réglage KSchIII de l'appareil de commande central, de sorte qu'il n'est pas possible qu'un courant passe par le contact "p3 (fermé par le. dispositif de réglage Rp) vers les dis- positifs de réglage Rd et D qui provoquent l'émission d'une impulsion.
Toutefois, lorsque la rotation du cylindre de butée 50 est indépendante d'un travail, il faut qu'après achèvement de cette rotation une impulsion soit envoyée à l'appareil de commande centrale pour faire avancer celui-ci. Ceci, selon l'invention, se produit comme suit : Dù fait du fonctionnement du dispositif de réglage Rp, le contact rp3 est fermé et les contacts 1 et 4 du dispositif de réglage KSchIII sont fermée par l'ap- pareil de commande central lui-même. De ce fait, un courant est établi de la terre vers la batterie en passant par le contact rp3, les contacts KSchIIIl, KSch III4, par le contact de repos dh et par le dispositif de réglage Rd.
Le fonctionnement du relais du dispositif de réglage Rd pro- voque la fermeture du contact rd et la mise en circuit de l'installation de réglage D qui contient le dispositif qui fait tourner l'appareil central de commande, de sorte que par l'intermédiaire de celle-ci,. l'appareil cen- tral de commande avance d'un pas. Du fait de cette avance, le contact KSchII1 et KSChII2 est ouvert, de sorte que le dispositif de réglage RP est privé de courant et que ses contacts reviennent en position de repos.
Le système de commande est ainsi prêt à commencer un nouveau cycle.
Pour permettre de faire tourner le cylindre de butée 50, spé- cia.lement lors du ¯réglage de la machine, tant que le système automatique est encore déconnecté, il est prévu une touche électrique Tp, reliée à la terre comme le dispositif de contact KSchII1 et qui, lorsqu'elle est actionnée, déclenche les mêmes opérations quelle dispositif de réglage KSchII'
2) Blocage des mouvements des éléments de la machine pendant la rotation des cylindres de butée.
Pour que tous les mouvements des éléments de la machine puis- sent être bloqués pendant la rotation du cylindre de butée 50, le dispo- sitif de réglage Sch p qui commande le moteur WM possède un contact de re- pos Sch p 2. Pendant le mouvement du cylindre de butée 50, ce contact de re- pos Sch p 2 est ouvert, attendu que le relais du dispositif de réglage Sch p est sous tension pendant ce temps ; ce fait, les interrupteurs de sécu- rité SchI ou SchII qui sont reliés à la terre par le contact de repos restent sans courant.
Ces interrupteurs de sécurité SchI et SchII ne peu- vent être mis en circuit par l'intermédiaire du dispositif de réglage KschIII, à savoir par les contacts 2 ou 3, selon le sens voulu de la ro- tation du moteur de commande de l'avance, que lorsque le dispositif de ré- glage Sch p est privé de courant et le contact de repos Schp2 fermé, c'est- à-dire seulementquand le cylindre de butée 50 est arrêté. Les dispositifs de réglage des mouvements de n'importe quels autres éléments de la machine peuvent être privée de courant de la même façon pendant l'avance du cy- lindre de butée 50.
'3) Passage automatique de la marche accélérée à la marche d'a- vance.
Pour augmenter la précision des mesures des pièces fabriquées, tous les éléments, en mouvement de la machine arrivent, dans l'invention, a- vec la même vitesse aux butées fixées sur les cylindres de butée, de sorte qu'on provoque un actionnement correspondant de l'installation d'impulsions.
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A cette fin, on adopte la vitesse d'avance comme vitesse de base. Il est avantageux toutefois d'introduire une vitesse de marche à vide sous forme de marche accélérée pour couvrir les grandes distances de marche à vide (par exemple, recul du support dans un tour, recul de la.table dans une fraiseuse, etc). Cette vitesse de marche à vide ou accélérée est plusieurs fois supérieure à la vitesse d'avance. Pour éviter que les éléments de la machine viennent heurter les butées à cette grande vitesse, il est prévu, selon l'invention, un passage automatique de la marche accélérée à la mar- che d'avance.
Dans sa position de contact 1, l'installation de réglage KSchI de l'appareil de commande central provoque la connexion avec la batterie du dispositif de réglage VSch pour la marche d'avance tandis que dans sa position de contact 2, c'est le dispositif de réglage Esch qui est relié à la batterie. La liaison avec la terre se fait par le contact de repos schp2 de sorte que, comme il a été exposé plus haut, pendant l'avan- ce du cylindre de butée 50, les dispositifs de réglage Vsch et Esch restent sans courant. Le dispositif Esch est relié par l'intermédiaire du disposi= tif de contact Eu (qui, en position de repos se trouve dans la position de contact 2) au dispositif de réglage Ksch12 et, par celui-ci et par le con- tact de repos schp2, à la terre.
Le dispositif de contact Eu porte une ti- ge de contact 57 disposée conformément à la figure 16 dans une butée 62 fi- xée à un des éléments de la machine. Avant le heurt de la butée 62 contre la vis de butée 30 de la butée adaptée sur le cylindre de butée la tige de contact 57 est poussée sur la plaque de serrage 59 par une garniture de contact 58 de dimension appropriée. De ce fait, le dispositif de contact Eu est amené dans la position de contact 1. De cette façon, à un moment donné, la marche accélérée est coupée et la marche d'avance établie par l'intermédiaire du dispositif de réglage Vsch' de sorte que la butée 62 n'arrive qu'à la vitesse d'avance contre la vis de butée 30 sur le cylin- dre de butée 50. Les dispositifs de réglage Vsch' Esch peuvent faire par- tie d'embrayages électromagnétiques.
4) Réglage de la machine pa- échelons de connexion.
Dans le schéma des connexions selon la figure 21, les mises à la terre sont désignées de façon différentes par les chiffres romains I II pour indiquer que les mises à la terre ne représentent pas toujours les mêmes liaisons par bornes, bien que le potentiel électrique par rapport à la terre soit toujours le même. Cette répartition des prises de terre per- met l'établissement de la machine sur différents échelons de connexion, de la manière représentée à la figure 21 conformément à la technique des con- nexions.
S'il s'agit par exemple d'un tour à pointes, à l'échelon de con- nexion 0 la machine est déconnectée- A l'échelon de connexion I, les trois phases R, S, T du courant triphasé sont couplées directement et la machine peut être utilisée comme tour à pointes normalo A l'échelon de connexion II, les installations d'impulsions avec les lampes de contrôle correspondantes ainsi que les différentes touches (toutes sur E I) sont mises en circuit, mais toutes les connexions du système automatique sont déconnectéeso Le ré- glage précis des butées est ainsi rendu possible d'une façon très simple.
Le réglage facile et rapide du système automatique est l'un des avantages essentiels de l'invention- Après achèvement du réglage du déroulement du travail, on passe à l'échelon de connexion III, grâce à quoi le-système automatique dans son ensemble est prêt à fonctionner.
REVENDICATIONS.
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