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Tôles de fer au silicium isolées et procédé pour leur fabrication
La présente invention concerne l'application d'une pellicule isolante sur des tôles (le fer au silicium,. principale- ment pour la fabrication d'appareillage électrique.
Le but principal de la présente invention est de réaliser l'adhérence tenace d'une pellicule isolante sur des tôles de fer au silicium, par application de composes magnésiens qui entrent en réaction avec la surface des tôles pendant un procédé de re- cuit.
L'invention consiste principalement.en une bande de tôle de fer au silicium laminée à froid, isolée électriquement, présen- tant un grain orienté dans une direction donnée et recouverte d'une pellicule vitreuse fortement adhérente, composée du produit de la réaction dioxyde de magnésium avec le fer au silicium oxydé, cette pellicule étant capable de supporter un traitement de revenu de la tôle sous des températures de l'ordre de 9000 C., et étant d'une adhérence telle quia l'essai à la pince en C, il conserve sa résistance primitive.
L'invention concerne également un procédé de fabrication, de pareilles tôles de fer au silicium, par le procédé de recuit ayant pour but de développer l'orientation du grain et comprenant l'oxydation préalable des tôles, inapplication de l'exyde de ma- gnésium sur les tôles oxydées.et le traitement à chaud de celles-ci pour provoquer une réaction chimique de la couche d'oxyde de magné- sium an contact avec les surfaces des tôles oxydées pour recouvrir celles-ci de la pellicule isolante, la partie de l'oxyde de magné-
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Eium qui n'est pas entrée en reaction empêchant l'adhérence des tôles les unes aux autl,es lorsqu'elles sont recuites en piles.
Afin de faciliter la cO.ù..Jl'à11:;Jl1si0l1 de l'invention, un exemple d'application sera maintenant décrit eu détail, avec
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référence aux dessins annexas:
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La fit. 1 représente ci.latiqu..:.nt une installation
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de traitement de tôles de fer au silicium, conformément à la présente invention.
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La 1io. 2 est une coupe à travers un empilage ole to- les de fer au silicium, séparées par des ooucnes -éfractaij-es ootenues par réaction cniauiqum La..!'1b. 3 rC,,Jr5E.mt' une vue ,1", élévation de la-¯s,- reil essayeur d'isOl2:1k1.lt à pince ',;ll c.
La Fig. 4 est un graphique illust::a¯ut la variatio 1 de la résistance on-nique (ordonnées) en fonction de la tempéra- ture du traitement tnermique.
La 3'i.. 5 est un graphique montrant les variations de la résistance ')h1i(jue de la pellicule pour différentes leir- beurs àe feuilletages.
En ces démises acl:::s, un fer au silicium aHlé110rê convenant pour la raorication de noyaux magjiétiques feuilletés, a été obtenu par des prooéaés au cours desquels les cristaux ou grains du fer au s11iciu1".l sont orientés parallèlement. Un tel produit est inûu>tri>ile.ùeiit connu sous la Q8nO#J.i,ünatioll de "fer au silicium orienté . Ce fer est caractérise par une grande perméabilité dans une certaine direction dénommée uâirec¯- tion de Lia.6tisation maximum", qui est g';ùdJ:ale,,8.1t celle uu 18.:..1na'::;8 :et pour laquelle lus ,,J::' tc:;s dues à un cnaiup magnétique alternatif de. même direction sa:5 eX0eÓ<:.,iv0,,.;u' faibles. Les .JI1 -priâtes .ua;tit-,t7.qllc': ,],88 .iôl,o± Ox3...11t:r;S uâ.m8 la direction ,le magnétisation maximuifi s o :. '.Lê' 0à,'v.GOiyJ â'a,31'1:'U,.,G:. 3. celles '¯lCS fois au silicium nofa-oii.;:i;,y.
Lorsque du fer au silicium a 61aillo orientes est sou- mis à des champs magnétiques alternatifs de directions aiffe- rentes décile de la xüailu t iSélt.L0.1 maximum, ld ,,us,ul3,p îl.Lt est beaucoup plus faible et les prîtes sont oeaucoup plus gld.ll0..eS que pour,;Ull fer n#l-orL,,:lt:;;.
A cause des caractéristiques ,as,bîtiqucs directionnel- les des tôles de fer au silicium oriente, les avantages que pro- cure l'emploi rie cellas-ci pour la construction àe noyaux à tôles cintrées continues, sont l1,'U!ls 1orsqgi'e11iB sont uiiiis-les pour la constitution de noyaux comportant l'emploi de raccords
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en L estampes.
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Dans ceux-ci par exemple, 1<i flux md.tynt.iqu: circule à travers une portion rie circuit dans laquelle le fer est à
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faibles pertes et à haute perméabilité, tandis que le restant
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du circuit consiste an un fer à pertes élevées ct à faible per- méajillté. Acla de tirer le maximum d'avantages des éJioei1cnies propriétés du fer au silicium à <:;;laL1 orienta, il e5t à conseil- ler d'enrouler la bande de tôle dails la direction de l'orienta- tion du grain. Cette manière de procéder pEi'met d'ootenir des noyaux dans le&queis les flux magnétiques induits par les ohcunps alternatifs, suivent la direction de magnétisation maximum, At de tirer ainsi le plus .:;,;,and. avantage ,>ossi"01> des meilleuies qualités 'du fer.
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Il a été découvert expérimentalement que les noyaux a enroulement continu, fabriques de cette .!lanière, présentent
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des pertes compa.:tles à celles obtenues par les essais d1E,)stem sur le même fer. De plus à -clause de la forme même du noyau obte- nu par iienroulement continu de la bande de tôle, il est possible de réaliser un noyau magnétique à facteur de remplissage élevé, résultant de remploi rationnel de fer au silicium et de cuivre..
'Dans la construction de transformateurs à noyaux enrou- lés et à haut rendement, les tôles du noyau doivent être recou- vertes d'une pellicule isolante fortement adhérente, de haute résistance ohmique, et capable de supporter les sollicitations thermiques et mécaniques engendrées dans les tôles tant lors de
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la construction que lors de itutilisatioil des appareils.
De plus, dans le but de satisfaire certaines exigences d'encombrement et de construction, l'épaisseur de la pellicule recouvrant les tôles
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du noyau doit pouvoir permettre d'atteindre un"facteur de remplissage" de l'ordre de 90 , voire 94 à 95 zon Alors qutil importeraitde réduire le plus possible
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les courants de Fouoault en isolant les tôles par de fortes épaisseurs de matières isolantes, les considérations d'encomùre- ment minimum exigent des propriétés isolantes des pellicules qu'il est malaisé de concilier avec les autres qualités requises de. celles-ci, par exemple l'adhérence tenace au laminage, et la résistance aux sollicitations thermiques et mécaniques engen- drées lors de la mise en oeuvre et lors du fonctionnement.
.Grâce, à la présente invention, une pellicule isolante
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possédant l'es" caractéristiques susceptibles de satisfaire aux r2êsidérata,,:précltësl peut etre obtenue. En résumé, en appliquant le procédé, ici décrit, une pellicule isolante comprenant un pro- duit de réaction c#lexe,composé d'oxyde de fer, de magnésie et de eiliGerest formée directement et intégralement sur les faces laminées des feuillards magnétiques, par un traitement thermique, dans le but de développer au maximum les propriétés magnétiques et les caractéristiques de faibles pertes du fer composant le
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noyau. La composition exacte de ce produit complexe alispect vi- treux nfia,st pas encore actuellement connue d'une mapère précise.
L'analyse chimique ou microscopique révèle que la pellicule ren- ferme des inclusions réfractaires,telles que la magnésie, réunies à la matière silicieuse. En appliquant le procédé'décrit en dé-
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tail 3 claseoust il est possible de réaliser la pellicule en -question, avec 1-ies qualités requises, sans qu'il soit. né- cessaire ú.1'en- connaître exactement la composition chimique ou physique.
. Dans le mode -de construction particulier de noyau décrit'
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ci-a,rst la pellicule doit pouvoir répondre à certaines condi- t ions, notamient une adhérence suffisamment tenace au feuillard pour que celui-c.iJ?ui6,se être plié-sous un rayon de courbure ,d''en- viron 1/8 de pouce (3,1?5 ium.) sans provoquer la rupture de la pellicule. En outre afin de satisfaire certaines exigences de fabrication, la pellicule recouvrant le feuillard doit-être lisse
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et ne doit .pas siécallier ni se briser aù cours des manipulations.
,De plus, la pellicule doit posséder des propriétés lui'permettant
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de résister aux températures de recuit .des tôles (de l'0Xdre de 900 C.) sans être menacée de fondre ou de se détériorer.
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La pellicule isolante vitreuse composée dtoxyde de fer, de matolésie et de silice suivant l'invention satisfait aux dési- derata précités, imposés par la construction du noyau enroulé dans l'application décrite en détail ci-après. De plus, la pellicule peut être appliquée sur des tôles magnétiques destinées à des / ayant la nature du verre,
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types de noyau exigeant., dans leur i,lisatorl, moins La ai àci- sion, tant au .point de vue mécanique qu 1 au point de vue à1.. ctri-
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que,
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Plusieurs p'iocédés de roauction du grain olienté sont qctuelleioont connus. Généralement les procéaés comportent un la- minage à froid final du fer au silicium jusque une épaisseur 1,11- posée, 0,33 1ùul, étant Ufje épaisseur usuelle pour l'ctppetreiliage électrique.
Les tôles laminées à froia ont une basse teneur en carbone, de l'ordre de 0,015 j'v" Une partie du fer au silicium
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présent dans les tôles laminées à froid y est distribuée sous
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forjie de grains orientés, lesquels serviront à "noyauter" l'autre partie des grains du fer au silicium danë l'oriemation úbirée.
Les tôles laminées à i'iaiLo sont bJW Il.iSUC a uii recuit. à des températures de 9000 a 1300 c, daiis le but d'aider l'orientation des grains. En' outre, le recuit est effectua dans une atmosphère propre à décarourer le fer au silicium jusqillà une teneur en carbone de 0.005 et moins, dans le out ue retarder le vieillissement des tÔl,:.,.s et cie reauire la diminution au rendement
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magnétique.
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Pendant ie tral ",eÚl.m1:, tJ.1Gr.LJllque des tâtes leutlinees a froid, celles-ci sont soumises, enroulées ou en piles, à des températures àe recu1't atteignant OO à 1300 C, ce qui a pour résultat de recouvrir le fer au silicium d'une coucne r±tractai- r empecnant la eoudu18 des tôl.::..
Il -a été découvert qu'une composition refractaire ap- pliquée aux tôles de fer au silicium suivant le procédé décrit ci-aprs, a un double effet. Piemibiement, 1.;; réfractaire ..;J1l1- pecne l t ad..L1are:iCe des feuilles ..;2Üú.ant 1 traitement cnermique.
Deuxièmement, moyennant certaines Cùrlal t lOl1S, le réfractaire coo- père dans une réaction cnimique sur Ici. surface du fer au sili- cium, à produire une pellicule isolvul4 vitreuse aywint u-ee pro- .Jr1étés remarqudbles.
Le terme "empilaoe" débité iei soit 11wJ.1J.OU10.J18út en '0001n66, soit la lIÜSC"; en tas (les tJ1eim., en vue àé l'opération d.-- recuit.
Za r'i. 1 des dessins :¯1¯,,Ws oy;reseüta scnumtique- ment la suite ces opéiations qui :',;ù:.'lt dupliquées io une tôle à fer au silicium, pour la, j.scouvrj.r il'une pellicule isolante. Des bandes de tôl..;:5 continuer .....3Uve.lt 'être J\l,ui3S au trcL7.tCiu;nt aus- si oi=n que Cles toltss Eé:><ar=;s.
Des iâlws ci. fer du : #ilïci'oe,1 oi'isiitc., .rcl.o,:iq-J.J5 Scion aes ,i'0céùà= connus, bon'c 7.ilt.IJ:i'U..Ltv àaiz± 1" four 10, a aJU,)s.I..lJ.1.èJ.'? décaicuranbe et o.....:yda.ntE; (.....a:1:' ..ïA:11J1C de l'air ou a'autres 4ai) , dans le but de leur impartit une oxydation SllyGri'1C7.11"..Ll est préférable d'introGuile cnctque t3le b.;ct.,,18..:'lt dans lu 1',3t=;:, une température de 5000 à 00 C 3td:.t .ld.Lrt,,,l1u.,;: ".0.12 . t .ï.,i4:.1 dans le out d'ootenil \l11,:; pellicule ole'ue ou 0h,u..;:-.lOi.ë", sur 1.;.;. tôles yu oéunes d4 t31 S,Cei, t(:117.CL11%: bleues :.ont d'une épaisseur de l'oidrc de 'J.00025 i;L!1. Ü1J..;; pellicule oleue ou oieue- noire a dominé les meilleurs résultais ,.d.is ld lui::.',;" "en piatique
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de la présente invention.
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Au bout de 2 w 5 minutes et VE:l:3 500 a Uc]0 c. une pellicule bleue-noire recouvre la surface des t31cs. Bien .en- tendu e:<.> subordonnant la ü.u.4 G.lox.J,)itiOl1 des tÔl,;S ;3 la tem- n ---
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pérature d'oxydation:,:, la "préoxydation" peut être obtenue plus rapidement si la température est plus élevée. Un résultat sen-
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siblement meilleur peut être obtenu par oxydation à des tempé- ratures plus basses, mais généralement alors l opération est plus longue.
Il importe de ne point surexposer les tôles aux gaz oxydants car une sur-oxydation produit des tôles de qualité
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médiocre, va pertes élevées, et une pellicule diépalasaur non uniforme. Une pré-oxydation de 10 minutes ou davantage, à 7000 C. produit un excès d'oxyde de fer sur la surface de la tôle. Lors du traitement subséquent, cette grande quantité d'o-
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xyde est réduite a létat de globules. de fer qui ont tendance à court--circuiter les tôles d'un noyau et a augmenter ainsi les pertes.par courants de Foucault.
Apres préoxydation, les tôles sont refroidies, puis
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recouvertes d'une couche réflactaire composée par exemple d'une suspension d'oxyde de magnésium dans un liquide convenable. Cet enrobage d'une part, empêche l''adhérence des tôles lors du traitement thermique â températures élevées et (vautre part, entre en réaction chimique avec la surface pré-oxydée pour produire une fine pellicule vitreuse et isolante.
Les tôles peuvent être recouvertes de la suspension
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réfractaire , l'aide du dispositif 11. (fit. 1) comprenant deux rouleaux de dimensions appropriées/appliquant sur les'tôles une couche fine et uniforme de la dite suspension Les deux rouleaux 12 opèrent respectivement sur les surfaces supérieure et inférieure de la tôle. le rouleau Inférieur .est partiellement immergé dans une cuve 14 contenant la suspension réfractaire 16,
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tal"1¯1.s que le rouleau supérieur reçoit une fine couche de la suspension tombant du réservoir 18. Aucune tentative n'est faite pour obtenir directement une couche absolument uniforme de la suspension réfractaire au moyen des rouleaux 12, deux rouleaux égalisateurs 22 étant prévus en aval, dans ce but.
Ceux-ci, en caoutchouc mou, sont agencés dans une charpente susceptible de
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très fin réglage de la pression, en vue du contrôle de l,répais- seur de la couche réfractaire. déposée sur chacune des faces des tôles. Le meilleur résultat est ootenu au moyen de rouleaux 22
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à 30rges. L'excédent de réfractaire est renvoyé dans la cuve 14-.. Diautres modes à'application de la couche peuvent être utilisés. L'immersion des tôles dans la suspension, ou la pro-
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section Ils celle-ci par pulvérisation sont deux procédés donnant de bons résultats.
La suspension réfractaire N 16 qui possède des oarac- .1 extatiques convenant particulièrement à la présente invention, est de préférence, un oxyde de magnésium hydraté. Il existe aux
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la jiarcné, plusieurs espèces d'oxyde de magnésium, classés dia- prés leurs propriétés physiques et chimiques. Une qualité extra/ rina et de grande pureté est connue sous la dénomination USP ext "a-1Jger.
Ce produit ,L)l éS8nte la particularité d'être aisément hydraté* D1autres oxydes de magnésium disponibles convenant à la l alisation ae l1inventiol1 ntont yc6s la même finesse et leur analyse chimique révèle la présence dtune quantité relativement
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grande d'autres oxyder Le ûaoleaa ci-dessous donne la compo- sition approximative de trois oxydes de magnésium disponibles sur le marché.
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oiis tuiit 7,,ç Const.;.tUé.î.lt USP z.\:t..a:1.;;2:.
.'1[62 .j0,Z 8 () . '? '34, 6 CaO 0.2 2.'3 1.25 K 0 + ,d a 0 0.02 . OL .01 2 7-3 3.6'7 3.22 C02 2,1 1.13 j.()8 81 2 011D 2.65 J. ,'
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L'oxyde de ,lla;12::'u..,1 TJSP G-'at.é1 1±mi,#. ,.J:3 2(,z..'. la ): 0- .lÍrl;;t .tIal.ticulire'112nt ,!:'::.Ci2'.lB:),a-"L, fLs .....8 la .LJ":'é.3lÜ2 7...v: m tion, (10 ,tJ:':.Ll3!' rapidement U112 sus = Afi.7.T1 ou tl.1 j,1:l',L:cat6 Lès cotr"1i.;,taüt qua,;:1 il'est al,>ld.:".. et aoità avec la qUd.Ltit.5 ('p.aü 1. (-.quise.
Cette suspension posséda ,.t3XCC11-1lt..S i0,;iJtS l'adhérence lorsqu'elle est a,ylliq;;e sur des oandes .le tôl4, àré-Dxyd-le. Dans certains cas ce,,.:maut, la magnésie USP extra, légère présente une faible teneur e.1 silice et dans ces concis- tione, afin d'obtenir de pellicules complexes de iàa6.iés 1 é et de silice d'une consistance satisfaisante lois des opérations aj traitenient tnerulique, on peut Ol,JJ;.JOl tuùd.1,ent ajouter à l'oxyde de ma;nés1u, 2 b à 10 9 en poids de Î&1 lLe de silice, dans le
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but d'en relever la teneur en silice.
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A remarquer que les oxydes de alabnâsiw2l A et B con- tiennent plus de silice que le US'* extra legpj. La quantité
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de silice contenue dansâtes magnésies A et B est satisfaisante en ce qui concerne leur aptitude à la formation de pellicules
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dont certaines ont été obtenues avec l'une ou l'autre des ma- gnésies A et B sans addition de ,xllioè=3* Dans certains cas, néanmoins, l'addition de 2 â 5 10 de farine de silice à la com- position B a donné lieu à la formation d''une pellicule de
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meilleure qualité.
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Le terzae esilloeu utilisa pour la description de la
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couche ou de la composition de celle-ci, comprend intentionnelle-
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ment l'anhydride silicique, celui-ci étant présent soit COL#Jle addition la magnésie, soit à l t ètat naturel CJ.!TJ.Hl6 i.yuxet4
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dans celle-ci.
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Un procédé convenable de )l'.daration d'une suspension de magnésie, avec ou sans addition de silice est décrite ci- après. Environ 226 Kgs. (500 livres anglaises) de poudre de .1là- gnésie finement èulv4rist-, sont déposas dans un grand agitateur
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contenant 2460 litres d'eau. L'agitation du mélange y est pour-
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suivie pendant une demi-heure. On laisse alors reposer la masse complètement mélangée pendant tlois à quinze lieurep ou 1&i"V1-j1- tage, afin de permettrs l'hydratation complète de l'oxyde de magnésium de se produlie. Le USP extià 186er s'nydrate au 'oout de trois heures, les autres yJl JüLl7,' s s>(i6c;alÜ plus de t. 1 .
Ayarés cette pe.i.ioae, 110 1 '::à-1 -.:SI, âjQ'àùcà =3:1 suffisance poui obtenir 3785 litres as SU8.d6ÚS10Ú, ce...J0Ú,la,lt que la masse ...;st agitée pendant une de,,11 -l13u:;.-e Ou¯ mélanger l'eau* Le .>:D±.ùit 2,aulta:lt n l.a cc¯aistaLxedfuxû bouillie a2S;:Í:., épaisse' contenant due 7,5 a ci 'l" ,;.1J.ljdrox.fue. On a trouva que la proportion de 4 à 8 d'nydrqxyde produib les meilleures couchas. Une teneur lufiue 3 4 , -1-3 lllagJ.k;,:,h; üYv.l'é1.tS,.,; ..u"'1. un produit aqueux :::aús cons ista"# l:; adhérant ,al aux feuilles.
Une teneur Sl.xIC:Z, 7.::ülc . 'u', 8 ' ,loIn:.. un ..J::o<:1.uH c.xop épais pour OJtenlr une -J-1cii<s ,a,t:Ls2a.Lsant . Daal 0dl cas un liJ o-,iaèe fi
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partiel, dans l'eau. à l'aide de boulets de loxyde de magnésium et de la,farine.de silice peut amener une meilleure dispersion
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de la farine de silice dans la magnésie hydratée, quunè simple agitation des deux produits dans 1,eau 'En-employant,la magnésie. USP extra légère à laquelle on a ajouté environ 5 % de farine de silice, il a été constaté
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qulënviroii 4,5 'Kg. de suspension d'toxyde de magnésium à 5 µb suffisaient pour recouvrir une tonne de tôle. de Oe53 mm. d'une 'couche donnant les meilleurs résultats.
Lorsque la magnésie USP
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contient moins de 5 de silice, par exemple environ 2 il faut Mors 9 Kgs. de magnésie par tonne de tôle de 0,33 moi. pour obtenir une couche susceptible de constituer une bonne pelli- cule isolante.
En employant la magnésie de composition A ou B et pre- cisément à cause de leurs structures relativement grossières et du fait que leur mélange,, avec l'eau paraît produire une suspen- sion aqueuse plutôt quuntvéritable hydrate, il a été constaté qu'environ 9 à 13,6 Kgs. aes produits A et B sont nécessaires pour obtenir une bonne pellicule Isolante, par tonne de tôle ' de 0,33 mm. Cette quantité de magnésie est un multiple de celle
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qui est normalement nécessaire pour empêcher 11 adl1.ê:rence..
Les tôles de fer au silicium après avoir été recouvertes
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àiune quantité suffisante de-suspension et apréz passage sous les rouleaux presseurs, sont séchées dans un four 24 à une tempéra- ture inférieure à 300 C. Il importe de maintenir celle-ci en- dessous de 3000 pour le séchage des'couches sur les tôles de fer au silicium pré-oxydé, celui-ci pouvant se sur-oxyder à des tem- pératures supérieures à 300 C. en présence de forte humidité.
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Le but de ce séchage est d'abord de provoquer l1évaporation de l'excès d'eau de la couche, et ensuite on a des raisons de sup- poser que cette évaporation entraîne la déshydratation de l'hy- droxyde de magnésium pour former loxyde correspondant. Les tem-
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pératures comprises entre 200 et 300 C. ont été reconnues satisfaisantes. Le séchage doit 8tie conduit lentement afin dtem)êcher les couches épaisses de s écai11er. Un séchage lent assure une adhérence, ferme ries couches aux tôles, sans perte de matière.
La tôle enrobée, après séchage, porte une fine couche dioxyde de magnésium contenant une certaine proportion d'hydro- xyde qui y adhère suffisamment pour les opérations ultérieures.
La tôle de fer au silicium enrobée de magnésie, après séchage est soumise à un traitement thermique dans le four 26 à une température variant entre 9000 C et 13000 C. dans le but de produire la croissance et l'orientation du,grain dans la direction préférée* Pour obtenir les meilleurs résultats, il a été constaté qu'il doit régner dans ce four 26, une atmosphère réductrice et
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déoarburante, composée de préférence dthydrogène à point de'rosée de 25 C au maximum.
La durée du traitement thermique est de 1 à 30 heures, dépendant de la température et du volume des produits enfournés.
A 1300 C. une orientation satisfaisante de la matière des tôles peut être obtenue en quelques, heures au plus. A 900 C. un trai- te ent thermique plus long est nécessaire. En vue de la durée de celui-ci les 'tôles sont généralement traitées par fournées de plu- sieurs tonnes, Lorsquton opère sur une bande de tôle continue, celle-ci est enroulée en volumineuses bobines cylindriques que lion place debout dans le four de recuit..
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La Fi,:. 2 re,rr3'3ent:;: à plus grande échelle, .;;'11 00U e transversale, des tôles 60 de fer au silicium, empilées dans le ='our.d.Doem3fl. Les couchas 64 séparant les tôles de fer 3ont com- posées d10xyde 1e magnésium et (.l'UJ8 quantité variable Q1do:::l" U'Í- 8 silicique. Sous inaction des températures CO.Rl)21Se5 entre j00 et 1300 C., les couchas u4. entrant en réactive] avec 1'-'8 surfaces oxydées des tôles de fer au silicium ainsi qu'avec une pactit du s 11 1 c 1ù-o de 1 1 al l 1 age fer-silicium, ¯, Dloi pro-uire un silicate fluide et complexe 1e r e = r D -:iiaô .i à s 1 .-1 >i , Le silicium de ld parti? des t5l.'--'ë qui (8' a'.lJdc8,lt, la C 0'all:' d2 ¯¯ràDxy..i;tiD..i est pié-oxydé en. silice en .1l3J:l-3 temps que le fer et diffuse vers la surface ,18 t3l.s.
;Jld.J.,rès des essais expérimentaux, il d, l-ï:.S constata qu'en lfaJSe:We de >iJ-z.Iace métallique ')xJ le celle: que' celle Ojtenue dans le four 10, aucune 1:}d,ct ,JT! ëuscepbiole de produire une pellicule vitreuse ne se produit e'itre la. couche b4 et ldo tôle ôÔ. Il a donc 3t: reconnu '7-',.'C. .S =di de piodul-e, d'une ..1'tl.- nière ou d'une autre, une fine pellicule ifil ûiàle d'oxyde ;>là talli- que d,,;:,:1S le out d'obtenir ld pellicule vitreuse isolante de Si- licate. Il est, en conséquence, adules que la pellicule 62 (Fi.:;;.,2) est le ,j;'lO:i1.lit de réaction, combine (J,toxY'.le dE! rna"në9iua, de sili- ce et d10xyde de fer.
La, nature et la composition -5ni,niq.u.e exacte ,1u ver] <3 n'est pas col:m;. L.:aaen à. la 1ù-niéie yoldxisu de sections à-ù la pellicule sur le fer au silicium révèle la présence de ,a:rt1- cules de magnésie réunies liùrié à l'autre et au fer QUoI' une .J1-3l1ito cule vitreuse ,,robaluent constituée d'un silicate .terrc-.,a,.;n- sien. Dans certains cas la pellicule isolant.: cohorte t1.ie tjr.t,# proportion de particules de .ïan,ai2..isolation électrique est améliorée par la présence .'le particules .lS magnésie dans la >J-3iii- cule vitreuse.
L'analyse chimique de la pellicule vitreuse est malaisée par suite de son extrême finesse et de son adhérence au fer au silicium. Des pellicules détachées du fer après élimination pai
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brossage des particules de magnésie liores ont été sou-tiises à l'analyse, laquelle a révélé que la silice et la raagnéaie .étaient combinées approx1mat 1vement dans le rapport de tln à un. Les' yéÜl1cules contenaient de 1,4 jÉ à 5 t'? ;J cie fer.
Il a été constaté que la température influençait nota- blement la formation et les caractéristiques physiques de la pelli-
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cule vitreuse complexe. Au-àessous lê l150 C. la pellicule ne se forme pas rapidement ou bien est très fine et fragile. A 1150 C. etun peu au-dessus, la réaction entre l'oxyde de fer, la magnésie et la, silice progresse plus rapidement. La pellicule vitreuse aug- mente d'épaisseur. Dans la majorité des cas, la pellicule formée
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à 11500 C. possède une Donne résistance électrique. Les particu- les de magnésie adhérentes favorisent les propriétés d'isolement électrique.
Il est donc à déconseiller de racler par brossage la pellicule produite à cette température et de séparer ainsi les
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particules de magnésie aclfdr ¯'Ylt8S.
A 1200 C. et au-dessus, la réaction chimique entre l'oxyde de fer, la magnésie et la silice est très rapide et plus complète qu'à des températures inférieures. La meilleure qualité
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G. t isolement j tant au point de vue mécanique qu'au point de vue électrique, est obtenue à ces températures. La pellicule est no- tablement plus épaisse et plus résistante que celles qui sont obtenues à 1150 C. et en-dessous.
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En utilisant la magnésie extra-lé5è'e additionnée de 5 % de silice, une pellicule ayant les caractéristiques suivantes à été obtenue aux températures indiquées'
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Température C Résistivité moyenne ohms/cm2
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<tb> 1225 <SEP> 2.0
<tb> 1200 <SEP> 0,4
<tb>
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T1,00 0 g 1
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La Fige 4 représente une courbe montrant. 11influence de la température de recuit sur la résistance électrique de la pellicule isolante.
La hausse rapide de la résistance vers 1200 @ démontre que les meilleures qualités'd'isolement de la pellicule sont obtenues par un recuit effectué aux températures élevées-
Alors que la pellicule n'est pas entièrement constituée d'un verre homogène, mais qu'elle renferme des particules de, magnésie incluses et adhérant au verre, on peut la brosser à fond pour enlever les particules de magnésie non adhérentes de la couche meuble 64 sans altérer ses propriétés isolantes.
La tôle recouverte de cette pellicule peut étie cintrée sous un rayon de
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6,35 :,,1 5:al'Is production aa fiosur-3t La tôle peut être roulée vigoureuàelnellte lors des opérations subséquentes d'enroulement, sans détérioration notable de la pellicule ou diminution de ses propriétés isolantes.
Dans les conditions établies par les opérations précé- dentes la pellicule vitreuse est limitée à une none de faible épaisseur sur les surfaces des tôles au silicium. La pellicule
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vitreuse, recouvrant la surface, du fer-silicium, a une épaisseur d'environ'0*0025 ..un. opus les l1lêleS températures de traitement thermique, la partie restante de la couche b4 proprement dite, qui n'est pas en contact avec la surface métallique pré-oxydée, ne se fluidifie pas ni ne fond. Elle empêche opportunément les tôles de se souder ou d'adhérez entre elles au cours du traite-
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ment t,lsrl1liqu8.
De tout::: évidence, une notable proportion de la silice entiant dans la réaction qui ci..Jour résultat la formation des
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pellicules vitreuses (la silicate, est formée pendant la .:,Jré-oxy- datJ.on et est aiffausée vers 1. surface des t3l-s de fer au sili- cium. Elle peut aussi être obtenue par oxydation dans le four de recuit après l'introduction de produits oxydants, tels que
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l'oxyda de calaiùoii, Apres un traitement thermique dans le: four 26 propre a produire ItOlientation désirée du grain et les propriétés magnétiques optima du ,:Per au silicium, les tôles sont refroidies dans le four jusqu'en dessous due 5000 C. avant d'être détournées dans l'atmosphère ambiante.
Après refroidissement complet, les tôles sont soumises à un raclage au moyen de brosses 28 sèches ou mouillées. Cette opération enlève les couches 64 non adhérentes ou tout produit écaillé*
Ce brossage doit être modéré afin de ne point détacher ni endommager la pellicule Les feuilles sont grisatres par suite de la présence d'une fine,,, pellicule de silicate isolant 62.
.afin'de déterminer si la pellicule obtenue est satisfai-
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sante, celle-ci peut être essayée directement pour mesurer sa résistance électrique. Un critere satisfaisant de la qualité de
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la pellicule établit t CJv..;; la 1,",l.sta.t0e l,DY..;f.We (le c11:-ci doit être de 1 Jl1->, ou plus ..v:m;.-'rulGltuÂ...c ,; Cd,.:'; soue une ...r,;3- sion de contact :itt..wi': 50 livras ,.,;....1 ,ouo4 cdrx4 (SJH ,±2,cô Kô. pour 6,4-.5 c,<i' ) tandis qu'on fait 1.;.C'icmlr::a ...;iv,)t",: lee contacte ± >le récure i :z 1. C:..niyt:... CLl'.1.,11 \.;.1;:; 0ùl"j.Ôl: ld =l ,5 1 ;..L éà;,- ce de la pellicule à 1 ,u'a.,.sio'u.
U. d-lllcu10 qui #at;,>:a: 1 "3, c w 'V i; c c onuo i ; 1 i'i GUitJy.lt ""Q'J.l 1 C,'..;:;7,.,üct1Ju tAlL n0./au Il' ".:,':-:a,i5 ':'J.LLÜC1,'\;U..L Ll ...:a.i01...:;: 4/'-:' 'CI.;:-; t..fi.i3-.i'; 31.-'lu'v.::.
Jli a,y,:ï 7.1 .... r . ; S.ï . 1Ii,-Jl-,'.0,. ô Lo.é 1 ¯ ,, .11:L m,i.l ; ')'ot8rrü. .-.v 1..iJ3Clc r. 1 C'u.1. .iJGi.l' 2.-.1....J.1\1-S ->1 ....'# îW ::Yat.j .C'1 >. 3* Lu ..7..ß' J.: ï' j.L, 'j'O ul ;: ::' ,j,:,,:..;:; v. -l- t l 01,d. -). St .>iiicc d c: 1J. C, a t b CJ.Ü 1l i t .à1'o-.àLl Sj/cid.lJni.u 'ou. w lé.:.uî.:L'. avec ¯Ctitu.;U .:01 lu. lliCül., Ó2 L'C')U:va-)', 1# 'V$1>J ur) 3.
Alun.: j l.l..:,..1. . iJtl-v ::1L.1 t 'â 1. o s. cvlJ : 1 v d. i Jü ...... +).').),-",1." ¯,w. J-:;sß w - L'3..::-..;'d.:...il '10 c0t3.t(: ui C éL.l ' 1 j. :l,W ;:..1 'J ?-2, . t'Id m.% ......l:)i'O.!lQU.i..suJ.'1"i,;jdJJ.ï:;,J joux :;. G l v V 'J 1... la tÔl,-; :. C3 0S,Sd"c::. e li 1 ',,'.- t 1'8.-,; i t OU'v..3r t.2 ';',;t C al.l1', l2, un .1) 1 c u-à eo.i'i<< G ',r'+ :8 :'1-;e .ur un 3U,;l.:!OTt 1:Jlé, Un o#,an= (.le 0.J::J.tact ,lOù11 76 13.:::t :1;- y0C=.: au-u,('..8,Su;:; '.'1. , C011'td.C t fL\.e. L i à <.. ?.oljé .Jir?C0S B < 1 cjmacc C 1'4 :t 76 ont U..1.; surface 'aiiJ.i1 a=ii'"ià-1?él. a)airà. L..; cjiitact ..,.':)0118 ?6, 3U.!?ilOl ta .Jar lc¯Ct tüt :iia...l: ti...s: 73 CLV,.lS.ßél:All% 1liv-éuit son axe, t ;t t d.y>>,J.'.. Nwl 1'- 1'J . i>Jr.t 30 -5ontr'# le v' 0 .tÛ.C t 17.1::: 74. Le r.S8Jrt t d0 est t -,1.,,^.oy:. i.1 J 1-: ,.... i,t.
Oû.lll:.. une .3: .. : 10i1 ,., 5 liùree iI...l' iJ'J';iCE;. u;al2v (22,68 . e 6ur li,4'5 c"112). La 1= à> ;à- ":3.ti'J21 de1 contacts '7'+ at '/oJ est J-ot..;ÙU2 J.)C'::': le oras de leviei 82 fix'J à la tiso 10. Les conducteurs ci 4, et j6 sont l3.Je..:;ti- 'J'e",l.silc. racJ0;;ú.è au:.\., pièces i.'.(;; contact 16 et 74. Les conduc- teurs d3 .1...11 olJn",é;.,,J.t 1l..2 i.0i..,'U.Ct4'aï o4 et 6, :rac,:; 0.i d.ê.dv 1,,;:, )i'èces de contact à un l:i'1:.'t.'"uùliv ú,';: ..i[.:.u::...:: 00J.1VcJllé:.ùli;;J .>o, tel qu'un on.,';.lÚètl'2 ou itailaii.'.%, Xvz"1.ai1'i 2. ,1.I.ç;&ure:r la 1<six- tance ù ùt toute u,tl.G'ß.; int1'o<.!.ulï:.,;;, .> e >z 1 ,1 .x 1o# contacts 74 et 76.
Pour la 1,186U1<2:, 1Ia'.I:"}:;;';J.l 1. F .:'.t t y 1 cLC sui 1..;.3 t3- les a essayer, le contact 76 e':.4.t = 1¯, Joi du contact 74 ja'r la manoeuvre .lu levier ô2. L0j.&que 1.:;:::; contacts JO:lt ainsi v.i.',to- 8e ci, .Ja..::.t et d'autre de la suiface aont la 5:;,!,;3ta,Li00 !t '::ê i-1esu'=r , le levier 62 eet J::10..l; et 1d îLSâOYt t ¯-,l'J'Vaque; le ser- rage de la feuille ,Na.l le& orbcl$ u.c contact 76 et 74, oOU5 une,.J.ress.lon de 0 livres pw-i p0üC4; Ca.l'-,0 Il-;;,3t .J.i.;Ll'cj,018 ,liill..Jl'1llJ!::!r une ictère r:3't&tiJi, (de 10 'Là '900) au cadre 72, avant cïtuß4ctu'r 1.S i>atuz ;à5 de lto.>l.atï, ou de tout autie dispositif de ,,1esu:..\ :Le la leeibtance 90.
Auparavant les 0i1,sai= j-,,<--3rlts )O\n- 1<,, ;>1=sura CL0 la reeiotance consistaient 2" F;"àaciaD#:9r ioiîà certaine quc4.it7.t3 de tôles de dimensions domiées, dt:it mesurer la résistance totale et de diviser la valeur trouve J:'d,;. le nombre de tô7.::, Il a t6 constaté daits beaucoup u...:O cas, que cette ancienne iù=à=i 1 % ' de procéder à la mesure de 11 iQOl;i,h;mt de tôles magne Mquea, ne convenait )..3 ;OU:):' la con.ot-uctiJl1 ae noyaux Ej,l'lliUlaiJ:2::O d0 haute qualité 34. En fait, cette ancienne .18'G110Qe (le;:; .,13S'J.10 tub la résistance de la pellicule, .').1,dl a.lH sur des tôl-=2 glanes, ne tenait pas CO:11?tE.'' de l'effet du cintrage' et ,le8 l1lalÜ:.,;ul,..tiorJs sur la résistance de la pellicule, loi du cintrage pour la cOl1sti tut;)1011 des noyaux.
L'appareil de mesure 70 est utilise pour la césure de,; La. résistance d'isolement de la, pellicule sur une tôle là
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la foie. Cet appareil présente l'avantage, sur les anciens
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dispositifs, de pouvoir être utilise pour une seule tôle, et de pouvoir mesurer l'isolement (le n'importe quelle surface ctm- née< Il est bien connu des nobles de métier, que l'isolement d'une tôle de fer magnétique, varie d''un point à, l'autre et que
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de ce fait, des tôles ayant 'donné satisfaction dans un essai global, ne puissent cependant point convenir pour la fabrica- tion de noyaux, à cause de la présence possiple da taches ou
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de surfaces présentant unjsoloment insuffisant.
L''appareil essayeur d'isolement est avantageux pour déterminer si une bande de tôle recuite et recouverte d'une
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pellicule isolante convient à la fabrication ale noyaux an1'1U- iair-Ise >A1>.lièuli%,,ei,ie:at grâct: au fait que l'appareil 70 permet de combiner l'essai de résistance électrique et lassai de ré- sistance mécanique de la pellicule par rotation des contacts sur la portion de surface essayée.
Cette rotation sous pression déterminera la destruction de toute pellicule trop gragile pour
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convenir à la construction-des noyaux et fournira par le fait même la preuve de 1'insuiflsaiice de la résistivité de la couche, Les tôles de far au silicium étant généralement fa-
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briquées en bandes de 24 pouces (60,y51 cn) de large et la plupart des noyaux de transformateurs étant beaucoup plus étroits,
la bande doit être coupée à la largeur requit. Cette opération est effectuée par les rouleaux découpeurs 30 d'un type convenables La bande découpée est alors cintrée à la forme du noyau pour lequel l'orientation ootenue du grain présente le maximum d'avantages.Lds bandes sont cintrées sur un mandrin 32 de la forme désirée. Pour assurer un facteur da remplissage dépassant 90 % la bande est enroulée en un noyau 34 de l'é-
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paisB6ur voulue sous la pression d'un ouleau 35. La pellicule isolante obtenue par le procédé suiva;nt la présente invention et ayant satisfait â l'essayeur a, pince, en 0 peut être mise en oeuvre de cette manière sans se fissurer ou staltêrer.
Des rayons de courbures de 1/8 de pouce (3,175 un) aux coins du mandrin peuvent être utilisés.
Le noyau 34 est alors recuit dans le four 36 à une température comprise entre 700 et 1000 G, ou davantage dans le but de supprimer les tensions internes développées dans le noyau par l'opération de cintrage. Des résultats de revenu très satisfaisants sont obtenus entre 850 et 9000 Ce La pellicule isolante obtenue par le présent procédé n"est pas alt,érée par cette opération de revenu. La pellicule ne fond pas ni ne se ramollit point à ces températures.
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Dans le but d'approgrier le ileux'aossible le noyau annulaire 34 au montage du transformateur, on le scinde en deux parties. Afin de diviser le noyau sans nuire à la bonne adhérence des .tôles, le cycle des opérations indiquées sur la Fig. lA est appliqué.
Après l'opération de revenu,,le noyau est imprégné d'un produit de liaison résineux.susceptible de remplir tous les creux et de consolider les tôlesen un bloc cohérent* Ce trai-
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tementYimprégnation est effectué dans . la cuve 38 de forme appro- priée. L'imprégnation sous vide peut être préconisée et donne les meilleurs résultatsLe produit résineux retenu entre les feuilles est alors solidifié' clans le four de traitement chaud 40.
Le noyau 34 après imprégnation et traitement chaud de la résine est un bloc solide 'cohérent qui peut être tronçonné
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SoanS décollement des tolcs La résine s'est amalgamée à la pelli- cule et les sollicitations mécaniques- sont absorbées par celle-ci
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sans quelle se détériore. Le noyau magnétique ir1lprégnémest alors déposé sur le support 44 où il pourra e/tre sectionné,en diffé-
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renta trOnQO418 par la scie métallique 42. Les tronçons ainsi obtenus peuvent être alors assemblés en. noyaux de tonnes appro- priées et ±la en oeuvre avec c.'a1,,;.t:, es clémente de construction du
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transformateur proprement dit.
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Il a été constata que le sciage provoque des oaVUl8S entre les feuilles, qui q,.)1.l:.'t-ci;rcuitent celles-ci au joint de coups De plus la section de sciage est rugueuse et introduit un entrefer qui se traduit t .;:d;r une .J';;J:rtt) dans le noyau .:ia,l:;tiqu..
Pour cette raison, les surfaces sciée? :;3')21t 80,L]ÜSl>S 3. une sui'ce d'opérations complémentaliss C ),J...;;2.üaüt 1,T:1 ,t,klél.ty au moyen d'une meule circulaire 46. A cet . let l.::s parLi'-'? du noyau 34 sont fixées sur un Uanc 43 au à,o7ei d'un bloc et d'um ,:1>. ..k serrage 5'-' afin que les surfaces ;;. ¯'0 CJ.... J.v');-' ...à.. l< ..,#ù.l= soient jien tai'allélas et planes.
Da..:1S certains cas, U,J,J....,)113ac.> 3',;,,,'..1.;:;,12,/ai": a = 1 i.:OJ.1>îi,i 116ces;air-.:, pour l7.mi1¯1Jâ 1-s iltl,.,s pa;Jü.t¯S8 ayant, Ciiap au J.J.iiiUla6a.
Les paibics dru no3.au , à joints ,,la.!. allè13S oonreaâle- .,icnt aplanis et polis par la :i-:vi7.c -J-C le polissage >;uùslq.ît2:i'i E. ont '6unlas lois s du montage final du tl ar:s1'J:".ILatur 'i.54 ) , les jointe conlj,J.i.2.aant un entiafer tèl12".U:t requit que les i:.z'i,e=, '..ues à celui-ci sont infimes.
Il est à l'2,,arquc3r que les opérations de sectionnement et de ;,u2ula,e ne .ar.o,';=Ti* .QÓF.;' 1? pellicule jro1.uite antérieu- reulent et que la résine Y1, >>: ¯r cue 11<:<,2 davantage le Í..!iscOllb,!2Lt .de la pellicule lois (les sollicitations 3n Sr)l';iC0 Par suit.: lid 1 ta.l3.r .nc;a extrêmement tenace de là jellicule ae silicate "...l': 0- luagnesien aux feuillards de 'er au filiciu-d, cette suite d'opé- rations est effectuée sans c11¯L c'.J..';' Ç;ci ab 1,;3 et Sal1o e 1'1\>t nuis 1'01.::: sur le noyau.
Da:"is 1 a construction G.'J 'C, a.: s i' .Jr iia i 1.-J : e'c autres appa- .:.e11s électriques, un. (:.'::i6L1C njimalc ,jI.e-i 1.t que les ,,ßt:s par courants de ,n'oucault dan? un noyau 1,l.a,H;tiC]U2".;; doivent .>as dépasser 1 des ):::it:$ totales. Il c?t .vÜl,.l.4'lli.vqlÀ.C: lc.'3 .1.;"", s s lie 'oucault dans un noyau .,La6.:1tlqut:, d,:c::lu,l ,)..;; 110aif'seur des t51as de fer, de la largeur de celles-ci et ae la résistance des couches in'cer-lameilaires.
Par C0118 3qu'lr:" pour une épaisseur donnée aes tôl:;.B, la résistance i.Lti.:Jl-la..,L3l1ail3 doit â.lly.i :ltS1 avec l'au,1.ientation ,le la 1alxe"àz des '&ol3S ,..:; noyau, si l'on veut uaintenil i 1 . pertes a'0',;t;'2,,ü1.'ï, e.il .L'c,Sp''v.. d'une valSù3: fixée 0., ' 'avance* Le ùia6-.ü...12 ;,,(,.J 1cl ij'.1::i.':; 7 :,3,,,ß"ï..l't.: 'un.: 00UJ-Oa B3lva t ,) 'i.' :".' -. l, ,. '"" ,,..., ') r' ,. '1' .:;:.,...." ," -J ,.., - ".2 àe . .. la -Si S'il ,.l ')UI'.S ci.- c-.i o. diffé- i entes largeurs :'<'c tôles, ...Jou- U.U" ..I:;-"ç;; l' 7.;tCdu.l.'L tut:. 1 a'une ,t,;:J:te totale de 0,3i :'at par livrs anglaise (4yj <:;;::..) pour ues tôles de 0,33 irn. j,1';1)ai"'s;;;u:c. DléI...18S cette ya.,..:9 u.ie ¯euill. d5 2 pouces (5 cm) 'le 1c6.'. ":..'.î... ( Ja:,0;1..1;::8 ) (';:<:1...:,0 une .!.",2c:;Lta,..lc-; i ..i 't 1=r-laii 11 aii 1...';: 0,,3 Ji-.i>.
(a0':l6:;.(;;,3 ;>i¯1# Cni2e ,,0'.L:: y.. J'.zï,liw. un noyau ayant une perte J5.Jcauli (le 1 '/N de 1cL 1;uiss aiie sJ:J.3d- ...que de 0,36 Tatts par 1 ii. r. d" :'.':;.i. ü,-,;" s 1 1 L c 1u-.i Pour une ici....- ieai de t3le de 7 pouce.? l': 3 C"i) 1).ï'tw 1'3f:'iJto.;'ce :',,l,,Wr1 ZL iE311'.
,:t8 10 )11.118 est w,i;-.:2S,Sa.Ü.:' j5.OE>..io=l-. ài,.i. ia r*1.i:x Foucault à 1 ,18 0,d6 .<atte par livre.
Il a ±tl spécifia an'&ri;3u.-Ci.-ent qu.> la pellicule 1;;'0- la.lts présentant une résietdnce ,, 1un :),(1.li ou plus pai C,ui2 s'J.i Vcw.1t la a13 t:lOC3e de 11-,o8aY"'''1- d'isolement a pince ,. "'1 C convient ; la
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fabrication de noyaux annulaires à naut rendeident pour transforma- teurs F:n pratique, lorsque des tôles de 6 pouces (15 cm) et da- vantage sont utilisées pour la constitution des noyaux, une ré- sistance supérieure a un onm par ca2 est désirable. Cependant l'c- preuve par lessayt dtisoleû101'J,t en C est d'une telle ,rli::>'1l8ur qu'il a été constaté qu'une pellicule présentant par cette méthode Un ohm ou plus par cm2 est satisfaisante pour la fabrication de
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noyaux dont la' largeur dépasse 2 114 Douces (5, 71 cin).
Il est à remarquer que l'essai de toute tôle revêtue de pellicule vitreuse obtenue suivant le procédé décrit, révèle des variations .de résistance de la pellicule d'un point a l'autre.
Jans le choix d'un produit à' isolement suffisant pour satisfaire à une exigence quelconque fixée d'avance, la tôle qui présente une résistance moyenne alun ohm par cm2 ou davantage, est satis-
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faisante, o1est-à-dirô quautant de points accuseront une réale- zance supérieure, que d'autres. une résistance inférieure.
Lors de la construction de noyaux, la distribution des zones à haut, et à faible isolement/satisfaisant. Cependant les zones à isolement relativement élevé et celles à isolement rela-
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tivement faible devraient être peu nombreuassafin d'assurer un Isolement satisfaisant après le cintrage. câpres la description qui précède, la pellicule com-
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plexe de silicate ferro-magné'sien satisfait aux exigences de bonne ré,aist4v,ltâ électrique, d+adhérence'tenaae au fer, de résistance aux'déformations mécaniques et aux,températures élevées.
Le procédé détention de cette pellIcUle isolante est cont'rolée dune telle manière'que. la pelli.cu2e peut exister conour#emmenà l'état, de 'fusion et à l!êtat de phase ,xfus ib1$ 'au sein de. la couche rétractaire pendant le racultd, Grâce au traitement préalable de préoxydation, l* épaisseur et lêtendue de cette pellicule sont minupieusement contrôlées. Un bon facteur de remplissage est obtenu par le fait que cette pellicule a une épaisseur d'environ 0,0025 mm. au maximum.
Comme la'pellicule isolante est produite simultanément
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l'opération de xecu.tpciaa sous-produit de cette opération qui nécessite la présence de réfractaire poux empêcher 1''adhérence des tôles, elle ne coûte pas cher à produire.
REVENDICATIONS
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1.- Tôle de fer au silicium, isolée électriquement, la- minée à froid et à grain orienté, caractérisée en ce quelle est recouverte d'une pellicule vitreuse à forte adhérence, consistant
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en un produit de réaction d 1 .)xyde de magnésium avec du fer au si- licium oxydé, la dite pellicule étant capable de supporter un
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recuit de lawtole va des températures de lordre de 9000 C. et ayant une adhérence telle que sous l'essai au moyen de l'essayeur à pin- ce en C, elle conserve sa résistance électrique primitive.