BE512051A - - Google Patents

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BE512051A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C23COATING METALLIC MATERIAL; COATING MATERIAL WITH METALLIC MATERIAL; CHEMICAL SURFACE TREATMENT; DIFFUSION TREATMENT OF METALLIC MATERIAL; COATING BY VACUUM EVAPORATION, BY SPUTTERING, BY ION IMPLANTATION OR BY CHEMICAL VAPOUR DEPOSITION, IN GENERAL; INHIBITING CORROSION OF METALLIC MATERIAL OR INCRUSTATION IN GENERAL
    • C23DENAMELLING OF, OR APPLYING A VITREOUS LAYER TO, METALS
    • C23D5/00Coating with enamels or vitreous layers
    • C23D5/10Coating with enamels or vitreous layers with refractory materials
    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01BCABLES; CONDUCTORS; INSULATORS; SELECTION OF MATERIALS FOR THEIR CONDUCTIVE, INSULATING OR DIELECTRIC PROPERTIES
    • H01B3/00Insulators or insulating bodies characterised by the insulating materials; Selection of materials for their insulating or dielectric properties
    • H01B3/02Insulators or insulating bodies characterised by the insulating materials; Selection of materials for their insulating or dielectric properties mainly consisting of inorganic substances
    • H01B3/10Insulators or insulating bodies characterised by the insulating materials; Selection of materials for their insulating or dielectric properties mainly consisting of inorganic substances metallic oxides

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Description


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  PROCEDE DE FABRICATION DE TOLES D ACIER AU SILICIUM A SURFACES 
DE NATURE ISOLANTE. 



   Dans la construction de transformateurs à rendement élevé pour force motrice,, la nécessité d'isoler entre elles les différentes tôles d' un noyau feuilleté ou les différentes couches d'un noyau enroulée en vue de réduire les pertes entre tôles, a été recormue au point que   l'on   a es- sayé d'assurer cet   isolement   en enduisant les tôles avec une substance isolantepar exemple le silicate de sodium.

   Toutefois, les procédés basés sur Inapplication d'un enduit ne donnent pas pleine satisfaction, vu qu'ils sont coûteux et longs et parce que les inégalités dans   lépaisseur   du revêtement réduisent le coefficient de remplissage des tôles dans le noyau. ' 
L'invention vise   à   établir un procédé de fabrication de tôles d' acier au silicium pour usages magnétiques  qui permet de produire des tô- les -déjà caractérisées par des surfaces isolantes. 



   Elle vise aussi à établir un procédé pour former des surfaces isolantes sur des tôles d'acier au silicium au cours du procédé de àbri- cation même de ces tôles  cela sans augmenter le coût de fabrication   d9une   façon appréciable. ' 
Elle vise en outre à établir un procédé pour l'obtention, sur des tôles d'acier au silicium  d'un revêtement ou film isolant de qualité supérieu- re, plus mince et plus uniforme que ceux connus à ce jours ce revêtement assu- rant un meilleur coefficient de remplissage et n'étant pas susceptible de se briser  de se détériorer   ou   de se détacher dans une quelconque des opéra- tions auxquelles l'acier au silicium est soumis lors de la   manipulation,,   du transport., de l'assemblage du noyau   ou   au cours des recuits répétés. 



   Elle vise d9autre part à établir un revêtement isolant superfi- ciel pour des tôles d'acier au silicium,, constitué par un film de verre for- tement adhérent. 

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   Elle vise aussi à établir un procédé pour contrôler avec précision 1?épaisseur   d'une   telle couche de verres de façon à assurer un revêtement isolant superficiel extrêmement   fin.,,   tout en étant assez uniforme pour assu- rer un pouvoir isolant efficaces 
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 Elle vise de plus à établir un procédé d9exécution de revêtements isolants en verre.. procédé dans lequel le constituant silicieux du verre est dérivé principalement du silicium présent dans l'acier au silicium. Ceci as- sure un revêtement isolant qui, outre son ancrage dans la surface de la tôle d'acier au siliciums présente une finesse et une uniformité élevées. 



   Elle vise également à établir un procédé d'obtention   d'un   revê- 
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 tement vitreux sur une tôle d'acier au silicium,> procédé dans lequel les traitements thermiques nécessaires pour la formation du verre peuvent être ceux que   1?on   applique avantageusement lors du finissage de l'acier au sili- 
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 ciump de sorte que les frais supplémentaires de la fabrication de 1?acier dus à la formation des films vitreux selon 19invention sont négligeables. 



   Elle vise en outre à établira sur une tôle   dacier   au silicium., 
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 un revêtement capable d9empêcher le collage des différentes feuilles ou spires lors du recuit à haute températures même dans les atmosphères char- gées dphydrogène. 



   Elle vise également à établir un revêtement superficiel capable de résister au recuit ultérieur et qui est stable dans les huiles de trans- formateur et dans leurs produits de décomposition. 



   Le procédé selon 1?invention permet de réaliser un pouvoir isolant important et uniforme sur les surfaces de 1?acier au silicium. Il est à no- ter que le pouvoir isolant est nécessaire en premier lieu dans les tôles pour les noyaux de transformateur à rendement élevée de telles tôles étant généralement établies en acier au silicium d'une teneur en silicium d'en- 
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 viron 3j)5% et étant traitées de façon à présenter une perméabilité élevée et éminemment directionnelle aux intensités d'induction élevées. Un tel a- 
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 cier au silicium peut être fabriqué conformément au brevet belge 433,,708. 



  Toutefois  les possibilités   d9application   de 1?invention ne se bornent pas à un tel acier au silicium.   L'invention   est applicable à un acier au silicium   quelconque,,   destiné à un usage quelconque dans lequel les pertes par cou- rants parasites ou autres pertes dues à une conductibilité trop élevée en- tre tôles seraient nuisibles. Les revêtements selon 1?invention offrent un pouvoir isolant élevé  mais il est à noter   qupau   cours de 1?exposé qui suit., le terme "film isolant" désigne un revêtement ayant la propriété de produi- re entre les tôles une résistance d'au moins un ohm par centimètre carré et 
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 par tôle, à une pression de 351535gécm2n En outre., par coefficient de rem- plissage satisfaisant on entend celui d9au moins 95%. 



  En résumé lsinvention consiste en une suite dopérations compre- nant la formation de particules d?oxyde de silicium sur la surface de la tôle  prélevéesnotamment sur le silicium de celle-ci  et Inapplication sur cette tôle d'une substance telle que la magnésie hydratée qui  chauffé à une température élevée dans une atmosphère réductrice  empêche les tôles ou les spires de la bobine d'adhérer les unes aux autres et qui forment avec avec la silicie un film de verre isolant qui adhère fermement à la   tôle .    



   Les objectifs de 1?invention exposés   ci-dessus    ainsi que d' autres qui viendront à l'esprit de tout technicien à la lecture du pré- sent exposé  sont atteints par une série d'opérations dont on décrira ci- 
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 après un exemple d'exécution. 



   Dans le procédé selon   1?invention   visant à fabriquer une tôle d'acier au silicium à perméabilité élevée. Les traitements thermiques fi- 
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 nals qui suivent la réduction d.9'épaisseur jusqu?au calibre voulu peuvent comprendre un recuit en caisses où la tole se présente soit en feuille  soit en bobine. L9invention tire parti de cette suite d9opération lors de 
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 l9établissemsnt des films isolants viséso de sorte que la fabrication de la 

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 tôle en question n'exige pas dans ce cas des traitements thermiques qui ne soient pas déjà inclus dans le mode opératoire courant.

   Il est toutefois à noter que lors de la formation du film isolant sur   dautres   qualités d' acier au   silicium   on peut appliquer les traitements thermiques envisagés par le procédé de   1?invention    qu'ils fassent ou non partienormalement. du procédé de traitement courant pour la matière en question. 



   Au moment où la tôle est soumise au recuit final en caisses con- formément au procédé de   1?invention    elle doit présenter une très faible te- neur en carbone. Ceci est motivé non pas parce que le carbone joue un rôle quelconque dans la formation de films   isolants..   mais parce quelors du re- cuit final.,, les conditions sont telles   quil   se produit une certaine décar- buration des aciers au silicium riches en carbones décarburation qui risque 
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 de se produire par endroits  c9est-à-dire de présenter un caractère inégal.

   Lorsqu?on soumet au recuit final des paquets de tôles   dacier   au silicium relativement riche en carboneon risque de voir une décarburation impor- tante se produire dans la zone marginale des   tôles,,,   mais non au centre de   celles-ci.,   d'où propriétés magnétiques non uniformes et peu favorables. 



   Comme mentionné plus hautle procédé de 1?invention sera décrit 
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 à propos de la fabrication de tôles d9acier au silicium à haute perméabilité, à orientation prononcëe, à faibles pertes dans le noyau et à faible teneur en carbone.   L9acier   au silicium est laminé à chaud au calibre intermédiaire. 



  Il est ensuite recuit en caisses généralement en bobines. Il est préférable de le recuire avant son décapage et alors que les pailles de laminage à chaud adhèrent encore aux surfaces de la tôle de calibre intermédiaires con- 
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 formément au brevet belge n L40.585. Ceci aboutit à une décarburation sensi- ble, généralement avec une réduction de la teneur en carbone à Os01% en moy-   enne .   Ensuite  après décapages la tôle est laminée à froid au calibre vou- lu, généralement en plusieurs opérations de laminage à froide de l'ordre de   40%   à 85%, avec traitement thermique intermédiaire et un traitement thermique final. Ces opérations ont pour résultat une matière dans laquelle l'orien- tation des cristaux est hautement directionnelle et du type dérivé du grou- 
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 pement hëmitropique.

   Comme déjà indiqué., le traitement thermique final peut s9effectuer en deux stades** un recuit à découvert (c?est-à-dire en brin con- tinu) suivi d'un recuit en caisses. 



   Par "recuit à   découvert''   on entend le passage de la matière en 
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 forme de tôle ou de bande dans un four tune1  le traitement thermique du mé- tal   s9étendant   sur un cycle de temps relativement courts qui dépend de la vitesse   d9avancement   et de la longueur du four.

   L'expression "à   découvert"   n'implique pas ici que le métal est exposé à 19air ou à une atmosphère non contrôlée pendant le traitement   thermique   vu   qu9il   est de pratique couran- te, lors de la production   d9aciers   au silicium de ce types de maintenir des 
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 atmosphères contrôlées dans le four à recuire à découverte notamment d'éxé- cuter le recuit dans une atmosphère dite Iid9hydrogène humide" en vue de la dé- carburations conformément au brevet belge na477.081.

   Là où le laminage à froid a été exécuté sur le métal en forme de feuilles, il peut être avanta- geux de réunir ces feuilles par soudure en vue d'une alimentation continue sous une longueur   illimitée.,   conformément aux indications du brevet belge 
 EMI3.7 
 435.724 et des brevets américains Nos. o 2 0219 04939 201750615p 2.175.616 et 2.196.941, Pour maintenir les tôles parfaitement à plat,, on peut appliquer une traction au cours du recuit continus conformément aux indications du brevet américain ne2.142.041. Le métal peut être découpé en feuilles en vue du recuit final en caisses ou   biens   il peut subir ce recuit en bobinesen fournissant ainsi une matière en forme de bandes, qui convient à la fabrica- tion de transformateur. 



   En résumés pour former les films isolants., la tôle d'acier au silicium est soumise à un recuit continu dans des conditions qui empêchent l'oxydation du fers mais qui permettent une oxydation contrôlée du sili- 
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 cium. Il en résulte la formation de silice (Sio2). Une partie de la silice se trouve à la surface de la tôles tandis que le reste forme des inclusions minuscules près de la surface.   Toutefoisp   on n'obtient pas ainsi une cou- 

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 che continue ou présentant un pouvoir isolant.

     Dépendants   les inventions ont constaté qu'en déterminant une ségrégation de la silice à la surface de la tôle et en utilisant ensuite cette silice comme base silicieuse pour le verre, on peut former une couche isolante présentant les caractéristiques indiquées 
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 dans l'énumération des objectifs de 19 inventïon L'épaisseur du film vitreux peut ainsi être contrôlée par la quantité de silice formée au cours du premier traitement thermique., le film vitreux ainsi obtenu est non seulement extrêmes 
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 ment minces uniforme et exempt dyimperfect4onsemais aussi fortement ancré dans les surfaces de la tôle.

   Le mode   opératoire   indiqué ici comporte l'appli- 
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 cation d9un deuxième traitement thermiques à savoir, d9un recuit en caisse d?une durée suffisante pour,,, premièrement produire la ségrégation de la sili- ce sur les surfaces de la tôle  et deuxièmement  pour unir la silice à un au- tre ingrédient en vue de former le verre; ce mode opératoire comporte égale- ment   l'addition   d'un ingrédient capable de former un verre avec la silice 
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 et susceptible d9ag3.r comme agent de séparation afin d'empêcher le collage des feuilles ou des spires de la bobine pendant le recuit en caisses.

   Les conditions au cours du recuit ouvert dans 19"hydrogène humide" ne sont pas difficiles à contrôler en vue de 1?oxydation du silicium jusqu9au degré voulu et sont susceptibles de varier dans de larges limites, tout en permettant 
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 deatte3wndre de bons résultats et de réaliser un contrôle assez exact afin de varier la quantité de silicium oxydée. Le résultat voulu peut être obtenu dans toute l'étendue des limites de variation,des conditions susceptibles de déterminer une décarburation rapide par recuit à découvert dans une atmosphè- 
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 re réductrice humides conformément au brevet belge susdit n l77a0$19 qui indique une gamme de température efficaces de (1350  à 1650 F) 732.22 à 898.8900 et une teneur en humidité qui varie de 2 à 35% en volume.

   Lorsque le recuit à découvert vise principalement à oxyder le siliciums on peut appliquer des tem- 
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 pératures supérieures à (1600 F) 871 11 C et 1?on peut même aller jusqu?aux limites admises par le matériel industriel de recuit à découvert. 



  A titre d9exemple, les inventeurs fabriquent couramment leur tôle en lui ap- pliquant un recuit à découvert à des températures situées entre (1500 et 16000F) dans une atmosphère réductrice chargée d9hydrogène dont le point de rosée se situe à (130 F) 5.p/.,, C (environ 15% en volume 15% en volume de vapeur d9eau)o Dans les fours employés par les inventeurs, le cycle est pré- vu de telle façon   quune   tôle de jauge américaine 29 subit un traitement thermique d'environ deux minutes.

   On voit   que.,,   dans des conditions de tempé- 
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 rature et d9atmosphère constantes,,, la variation de la durée du traitement constitue un moyen aisé pour contrôler le degré de formation de la silice; toutefois, 19atmosphère et la température peuvent être variées au lieu de 
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 la durée,,, ou conjointement à ce11e=ci, aux fins de contrôle. 



  La vapeur   dgeau   assure une oxydation rapide du carbone dans la 
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 tôle d9acier au silicium,, tandis que le caractère réducteur de 19atmosphè- re empêche 1?oxydation du fer. Toutefois,,, les conditions du traitement  telles 
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 que déterminées principalement par la présence de la vapeur d9eau exercent un effet suffisamment oxydant pour la formation de la   silice.   0 Lorsque, après le recuit   à   découverte on observe une coupe de la tôle sous un micros- cope très puissante on voit une certaine quantité de silice à la surface, gé- néralement sous la forme   d'îlots   épars  et une autre quantité sous la forme 
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 d9inclusions près de la surface. Comme déjà indiqué, ce procédé npassure pas à lui seul un film isolant satisfaisant. 



   Bien que le recuit à découvert ait été désigne comme étant un re- 
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 cuit décarburant9 il peut être pratiqué sur une matière pauvre en carbone. 



  En ce qui concerne la formation des films isolants selon 19invention,. le re- cuit vise à produire des quantités contrôlées de silice sur les surfaces de 
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 la feuille ou près de celles-ci, c9est à.=dire9 à oxyder le silicium sans oxy- der le fera On n9est donc pas limité à un recuit dans 1?hydrogène humide. En général, on peut employer une atmosphère quelconque qui, dans les températures appliquées ou applicables est neutre ou réductrice   vis-à-vis   du fers mais oxy- 
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 dantes vis-à-vis du fer9 mais oxydante vis-à-vis du silicium. L9emploi de la vapeur   d'eau   dans une atmosphère par ailleurs réductrice constitue un moyen ai- sé d9atteindre ce résultat.

   De façon générale,,, une atmosphère réductrice est 

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 nécessaire là où   l'on   emploie de la vapeur d'eau, afin de créer les condi- tions d9oxydation sélective requises. Habituellement., la vapeur d'eau, en présence d'une atmosphère inerte ou légèrement oxydante., ne peut pas être contrôlée de'façon à attaquer le silicium sans attaquer le fer. Un traite- ment thermique dans lequel il se produit une légère oxydation du fer   n'empê-   che pas la formation des films selon l'invention  vu que les conditions au cours du recuit final sont de préférence fortement réductrice., comme il se- ra exposé   ci-après.\)   et peuvent être contrôlées de façon à réduire l'oxyde de fer avant que la température de la formation du verre ne soit atteinte. 



  Cependant, la formation de   190xyde   de fer au cours du premier recuit représen- te une perte du point de vue économique et doit être évitée. Si l'oxydation du fer   n9est   pas   contrôlée.,   on peut éprouver des difficultés par suite des pertes de silice lors des opérations de manipulation ultérieures, au cours desquelles l'oxyde de fer se détache ou par suite de la formation de films qui   nadhèrent   pas parfaitement aux surfaces de la tôle. 



     Toutefois,,   il nest pas nécessaire que le recuit ouvert (au cours duquel le silicium subit une oxydation contrôlée) précède immédiatement le re- cuit en caisse décrit   ci-aprèso   Les tôles d'acier au silicium sur les sur- faces desquelles il   sest   formé une quantité suffisante de   silice,,,   peuvent même subir une nouvelle réduction d'épaisseur par laminage à froid préala- blement au recuit en caisses finalce qui serait le cas là où 1?oxydation contrôlée du silicium s'effectue lorsque la tôle présente le calibre avec lequel elle est soumise au recuit intermédiaire. Elle peut également subir un autre recuit.

   Toutefois,, lors de 1?élaboration de la tôle de   l'espèce   faisant l' objet du mode d'execution décrit ici à titre d'exemple, les inventeurs appli- quent généralement un recuit à découvert suivi d'un recuit en caisses., les opérations visant la formation du film isolant selon l'invention pouvant être ramenées à des interventions se rapportant à ces deux traitements ther- miques finals. 



   La tôle d'acier au silicium,, dans laquelle il s'est formé de la silice sur les surfaces ou à proximité de   celles-ci.,   comme il vient d'être décriteest préparée en vue du recuit en caisses en lui appliquant une cou- che d'une substance capable de servir de séparateur en vue d'empêcher le collageainsi que d'ingrédients qui déterminent la formation du verre. 



   Les meilleurs résultats ont été obtenus avec une substance con- tenant du magnésium. En général  le procédé selon l'invention consiste à enduire la tôle de lait de magnésie.,c'est-à-dire,   doxyde   de magnésium hydraté. Il a cependant fallu de longues recherches pour établir une subs- tance donnant un enduit satisfaisant. Pour faciliter Inapplication de 1' enduite celui-ci doit se présenter sous la forme d'une boue ou dune sus- pension liquides. De cette manière, il est relativement facile   dappliquer   une couche uniforme d9épaisseur contrôlée et de sécher celle-ci sur les surfaces de la tôle.

   Ceci n'exige pas un grand effort   d'invention.\)   car il suffit d9appliquer la substance sur les surfaces de la tôle et de contrôler ensuite son épaisseur par des moyens tels que des raclettes ou des rouleaux en caoutchouc et de la sécher ensuite soit en faisant parcourir à la tôle un trajet suffisamment long dans 1?air atmosphérique soit en lui appli- quant une légère chaleur,9 suffisante pour évaporer 1?eau non combinée. Tou-   tefois   l'enduit doit être appliqué de façon à   adhérer.\)   même à   1?état   sec. à un degré suffisant pour ne pas se détacher sous l'effet des manipulations que la tôle doit nécessairement subir avant le recuit final en caisses.

   Il convient   déviter   une température de dessiccation suffisamment élevée pour éliminer de 1?hydroxyde de magnésium   leau   chimiquement combinée.,, car il a été constaté qu'il en résulte un revêtement qui s'écaille aisément. Bien que la présence d'unegrande quantité de magnésie ne soit pas nécessaire pour former le ver- re,   néanmoins.,   et comme l'enduit doit également servir de séparateur dans le recuit finale la magnésie doit être présente en une quantité suffisante pour remplir ce rôle.

   Ce problème se pose notamment lorsqu'on recuit des tôles empilées (qui ont la plus grande tendance à coller les unes aux au- tres pendant le recuit); en outrer l'enduit doit être de nature à résister 

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 à la manipulation des feuilles individuelles et doit demeurer en une épais- seur suffisante dans les parties des feuilles frottées par les mains nues ou gantées des ouvriers. 



   Une autre difficulté relative à 1?enduit réside dans le fait que la magnésie hydratée abandonne son eau de cristallisation à des températures relativement élevées. L'inconvénient résultant du dégagement de grands   volu-   mes d'eau à des températures élevées peut être réduit par le contrôle du four  tel qu'il sera exposé dans la suite; toutefois, cette difficulté,, pour une part  ainsi que la difficulté indiquée plus hauts sont rendues beaucoup moins gênantes par un contrôle de la nature de la substance d'enduit. 



   La magnésie calcinée est disponible sous plusieurs formes diffé- rentes dont les caractéristiques varient notablement avec les températures auxquelles la matière a été calcinée. Le   carbonate   de magnésium   (basique)..   calciné aux environs des températures les plus basses qui conviennent pour éliminer   l'eau   et le bioxyde de carbone  forme une poudre très légère et vo- lante. Il s9hydrate très facilement   et    mélangé à Peau dans les proportions d'environ (0,5   16/gala)   0,05991 Kg/1tr., forme une suspension très épaisse., pâteuse et adhérente. Une telle suspension adhère parfaitement aux surfaces de la tôle   et    une fois séchée  résiste très fortement à l'arrachement en cours de manipulation. 



   En dehors de la variété de magnésie la plus légère et la plus vo- lante (connue comme étant une poudre extrêmement légère., il existe d9autres variétés.. calcinées à des températures plus élevées. A mesure que la tempé- rature de calcination s'élèv", ces variétés fournissent des poudres de plus en plus pesantes à volume égal qui s'hydratent de plus en plus difficilement et qui présentent de moins en moins Inaptitude à former des suspensions dans Peau   épaisses    visqueuses et adhésives. La variété de magnésie disponible dans le commerce et calcinée aux températures les plus élevées est connue sous le terme de "magnésie non hydratable". Lorsqu'on la mélange avec de   Peau,   cette magnésie ne   shydrate   que très rarement.

   Cette variété de ma-   gnésie.,   ou d9autres variétés  calcinées à des températures légèrement moins élevées peuvent servir à préparer des suspensions qui ne donneraient lieu qu9à la séparation d'une très petite quantité aux températures élevées. Tou- tefois, les suspensions préparées avec de telles variétés sont extrêmement fluides et aqueuses et précipitent rapidement. Il est difficile d9appli- quer de telles suspensions   et   une fois séchées  celles-ci n9adhèrent pas aux surfaces de la tôle et se détachent très facilement.

   Par conséquente de tels enduits ne peuvent pas être employés pour le but visé  bien que la magnésie se prête à la combinaison avec la silice pour former du verre et que le revêtement  une fois   sécher   contient un minimum   deau   combinée. 



   Cependant,,, les inventeurs ont constaté qu'en préparant une sus- pension épaisse, crémeuse et adhésive d'une poudre extra légère ou   dautres   variétés légères et volantes de magnésie, dans   l'eau    on peut établir un vé- hicule pouvant être chargé de quantités considérables de variétés "non hy- dratables" de magnésie. 



  Dans la pratique   industrielle.,   et   à   titre d'exemple,on introduit avec agi- tation dans (135 gallons)   511,C@342   1tr d'eau, (30 lbs)   13 6078   Kg de pou- dre extra-légère et (75 lbs)   340195   Kg de magnésie non hydratable, ce qui fournit une substance d'enduit répondant au but recherché. Il est à noter que ces quantités peuvent varier notablement et que  en procédant avec pré- caution, on peut employer n'importe quelle variété de magnésie qui donnera un enduit capable de résister aux manipulations auxquelles il doit fatale- ment être soumis. Bien que la pureté de la magnésie ne présente que peu d' importance pour la formation du film isolant  il est préférable d'utiliser la qualité   U.S.P.

   (Pharmacopée   des   Etats-Unis)   afin d'empêcher la contamina- tion de l'acier et d9obtenir ainsi les meilleurs résultats magnétiques pos-   sibles .    



   Le mode opératoire indiqué ci-dessus est celui que les inven- teurs   préfèrent,   car il donne un résultat satisfaisante tout en étant le plus 

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 économique et le plus   facile.   Bien que   1?on   puisse employer   dautres   métho- des sans pour cela   s9écarter   de l'esprit de l'invention, les autres méthodes essayées par les inventeurs nont pas été aussi avantageuses.Par   exemple.,   on rencontre des difficultés avec d'autres véhicules que   Peau.   Les substances organiques risquent de déposer du carbone sur les tôles et d9augmenter la te- neur en carbone de celle-ci. Ceci   s 9 applique   également aux agglutinants orga- niques ajoutés à Peau.

   D'autre   part.\)   les adhésifs inorganiques.!) tels que le silicate de sodium,, ont un tendance à déterminer une fusion dans toute 19 épaisseur de 19enduit à base de magnésies   provoquant   ainsi le collage des tôles. 



   On a constaté que la magnésie constituait la matière la plus in- diquée pour la combinaison avec la silice en vue de la formation du verre., comme indiqué plus haut.Le verre ainsi forme constitue un film isolant satisfaisante demeure   à   la surface de la tôle, est uniforme et   nest   pas contaminé par des particules conductrices. Les essais en vue de remplacer la magnésie par des composés de calcium se sont heurtés à la difficulté que tout en consistant en une substance vitreuse., le film isolant avait tendan- ce à ne pas présenter dans tous les cas 1?uniformité et Inefficacité voulues. 



  En observant avec un microscope très puissant les surfaces de certaines tôles, sur lesquelles on avait formé un verre à base de chaux-siliceon a constaté des îlots de particules métalliques conductrices  qui interrompaient la sur- face du verre; de telles tôles ne possèdent pas les films ayant la qualité d'isolement efficace requise. Cependant on peut employer., concurremment avec la   magnésie,   d9autres matières en moindres   quantités..   même lorsque la   magnés   est utilisée en tant que substance principale; pour la combinaison avec la si- lice. On a constaté dans certains cas que 19addition de la chaux du commerce à la magnésie peut se pratiquer sans préjudice et même avec un certain avan- tage. Il existe une gamme de substances vitrifiantes qui peuvent être employ- ées.

   Pour des raisons qui ressortent de la description ci-dessus,, il   n9est   pas nécessaire d'ajouter de la silice à 1?enduit à base de magnésies vu qu'il est préférable de voir la silice se former dans les surfaces de la tôle pendant le recuit à découverte ce qui permet de contrôler   l'épaisseur   et 1?adhérence du film isolant. La magnésie peut contenir une petite quantité de silice comme impureté   nature?le    mais ceci n'apporte aucun préjudice. 



   Le recuit final donne lieu à deux phénomènes fondamentaux. 



  Le premier est la ségrégation de la silice formée sur les surfaces de la tôle   d9acier   au silicium. Lorsqu'une pièce de tôle est soumise à un recuit en caisse (ou à un traitement équivalent au laboratoire) sans être munie   d'un   film de magnésie.. et qu'elle est ensuite sectionnée et examinée sous un mi- croscope très puissante on constate que son aspect diffère de celui quelle présente après le recuit à découverts en ce sens que la silice., qui se pré- sentait   auparavant   en partie sous la forme d'inclusions au voisinage de la surface, a désormais émigré vers la surface. On constatera que la surface est couverte d un film assez uniforme, mais extrêmement mince de poudre de silice  laquelle s9enlève aisément par frottement et n'assure pas une résistance suffisante entre tôles. 



   Par conséquente les inventeurs  dans la pratique., enduisent la tôle de magnésie  la seconde fonction du recuit final consistant précisé- ment   à.   amener une partie de la magnésie à se combiner avec la silices pour former un verre adhérente La première fonction dépend de la durée d'appli- cation d'une température   suffisante    tandis que la seconde dépend de 19   application   dune température suffisamment élevée pour la formation du verre. 



  Ces fonctions ajoutent évidemment aux fonctions normales du recuit en cais- ses  qui visent à améliorer les caractéristiques magnétiques de l'acier au   silicium,,,   et ne gênent pas Inaction de ces fonctions normales. 



   Il est à noter que la quantité de magnésie appliquée est nota- blement supérieure à celle requise pour la combinaison avec la silice. Ce- ci est nécessaire pour empêcher les feuilles ou les spires de la bobine à coller les unes aux autres. Dans le recuit   final..,   on atteint des températures auxquelles les tôles risquent de se coller les unes aux autres; d9autre part, 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 aux températures de l'élaboration du verreles films vitreux de la tôle pourraient se coller les unes aux autres en 1?absence   d'un   séparateur. 



    Or.,   un excès de magnésie est presque inévitable, vu que la quantité re- quise pour la combinaison avec la silice est très minime. 



  Pour cette raison  on ne spécifie pas ici la quantité ou le poids du film. Dans la pratique  les films suivant l'invention pèsent environ 1,2g par (pied carré) 0,0929 m2. 



   Selon l'invention, les bobines ou les feuilles enduites sont placées ou empilées    respectivement,,   sur une plateforme et recouvertes d' une caisse, et 19on assure 19étanchéité des bords de la caisse de façon à pouvoir maintenir une atmosphère voulue dans celle-ci. Dans la pratique.,, le cycle de recuit appliqué selon 1?invention se présente en substance comme suit 
Chauffer très lentement jusque   (1100 F)     59333 C   [ 24,30 heures pour une charge de (20 tons) 20,321 tonnes métriques] pour expulser l'eau chimiquement combinée de   l'hydroxyde   de magnésium. Une atmosphère chargée   dhydrogène   est appliquée au-dessus de (850 F) 454,44 C. 



   Chauffer jusque environ (2100 F) 1148.89 C pendant 50 heures   environ;   maintenir pendant 24 heures à la température   d environ   (2100 F) 1148,89 C. 



   Refroidir lentement jusqu'au-dessous de (1000 F) 537,77 C. 



   L'atmosphère employée est de préférence chargée   d9hydrogène   et peut consister en hydrogène pur ou dilué avec de   1?azote*   Cette dilution pouvant être très poussée. On notera que le cycle de chauffa- ge selon l'invention est relativement lent. Ceci a pour but de provoquer un dégagement sensiblement complet de la vapeur d'eau aux températures aux- quelles   lhydroxyde   de magnésium abandonne son eau de combinaison. Les in- venteurs estiment que cei est d'une grande   importance,,   vu que lorsqu'on provoque un dégagement de l'eau à des températures plus   élevées,,   il se forme des globules métalliques au-dessus du film isolantce qui détermine une résistance très insuffisante entre les feuilles. 



  Dans le cas d'enduits de l'espèce et du poids mentionnés ci-dessus à titre d'exemple, le dégagement d'eau peut aller jusque (10 lbs) 4,536 kg d'eau par (1 ton) 1,01605 tonne métrique de métal traité. La présence de la va- peur d'eau constitue un désavantage;, vu qu'elle exerce un effet oxydant. 



  Elle ne provoque généralement pas de décarburation  vu que les tôles sont déjà de préférence décarburées. Par contre,. elle tend à oxyder à la fois le silicium et le fer. La difficulté réside principalement en ce que l'effet de la vapeur   d9eau     n9est   pas uniforme et qu9il est le plus accentué aux bords des feuilles. Par conséquente 1?invention prévoit que 1?atmosphère dans la caisse sera contrôlée de façon à en extraire le plus rapidement possible la vapeur   d'eau   dégagée   et    de plus à maintenir une concentration d'hydrogè- ne telle que 1?équilibre eau-hydrogène-fer-oxyde de fer soit aussi non oxydait que possible pendant le temps au cours duquel l'hydroxyde de magnésium se dé- barrasse de son eau.

   Si l'on envisage une remise en circuit de   1?atmosphère    cette dernière devra être séchée en cours de circulation, par exemple à l' aide du gel de silice ou d'une autre substance dessiccante   appropriée.   



    L9emploi     d9une   atmosphère réductrice tend évidemment à empêcher les effets susmentionnés et à réduire l'oxyde de fer qui pourrait se former. En prati- quant un chauffage lent et en extrayant la vapeur   d9eau   de la caisse on peut empêcher une oxydation excessive du fer. 



   Il est à noter que   1?eau   combinée commence à quitter la magnésie hydratée à une température d'environ (620 F) 326.67 C. 



  Cette température est trop faible pour favoriser l'oxydation du   silicium;,   mais n 'est pas trop basse pour l'oxydation du fer en présence d'une assez forte   concentration   de vapeur   d'eau.   Ainsi, le dégagement de la vapeur d' eau au cours du cycle de chauffage du recuit final en pots n'est pas à même de produire la silice sur les surfaces des   feuilles.,   notamment sur des feuil- les de grande dimensions.

   Dans le cas de pièces d9une largeur ne dépassant 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 pas l'ordre   d9une   dizaine de   centimètres.,   il serait possible de calciner d'abord la magnésie dans le processus de recuit en caisses et ensuite  après avoir élevé suffisamment la température, de transformer le silicium de la surface en silice par oxydation;, moyennant 1?introduction de la va- peur   deau   dans les gaz présents dans ce stade  en permettant ensuite la ségrégation de se produire par la prolongation du cycle de chauffage   à   tem- pérature constante.

   Toutefois., pour des raisons qui apparaissent désormais clairement, la méthode la plus pratique et la plus commode,, notamment en ce qui concerne des tôles de grande largeur., consiste à faire apparaître la silice au cours d9un recuit à découvert initiale 
A la fin du cycle de chauffage du recuit final en caisses la température aura atteint un point convenant à la formation du verre par la combinaison de la silice et d9une partie de la magnésie. Comme la quantité de la silice est limitée  la quantité de verre pouvant se former l'est également. Ceci laisse la plus grande partie de la magnésie à l'état libre  pour servir de séparateur.

   A la fin du recuit final en caisses  et après refroidissement des tôles on ouvre la caisse  on sépare les tôles ou l' on déroule les   bobines¯,,,   après quoi on débarrasse leurs surfaces de la ma- gnésie qui y adhère librement. Ceci peut être réalisé par brossage ou lavage ou une combinaison des deux opérations.

   On constate que  après ce nettoyage les tôles sont recouvertes d9une couche vitreuse et mince et uniforme présentant un caractère essentiellement continu et servant d9iso- lant efficace entre les tôles d'un noyau ou d'un autre élément magnétique, Les tôles présentent un aspect grisâtre uniforme et attrayante ceci grâce à la présence du verre et des particules de magnésie qui adhèrent à la sur- face de   celui-ci.   Il va de soi quune certaine quantité de particules de magnésie se prend dans la surface du verre à des températures auxquelles celui-ci est visqueux. Le film isolant est uni très fermement aux tôles et peut résister à la flexion sans se rompre.

   De   plus,,   le verre formant le film possède un   polit de   fusion si élevé que des noyaux bobinés ou des tôles estampées ou découpées peuvent être soumises à un nouveau recuit en vue d'éliminer les tensions d'usinage, cela sans le risque de collage  même en 1' absence de séparateurs. 



   Dans les revendications qui suiventde même que dans toute la des- cription ci-dessus., les termes   "tôle"   "tôles" et "feuilles" servent à designs* l'acier au silicium en une épaisseur qui est celle de la tôle, indépendamment du fait si cet acier se présente sous la forme de feuilles individuelles ou de bandes enroulées en bobines. 



   Des modifications peuvent être apportées à la présente invention  sans   s9écarter   de   1?esprit   de celle-ci. 



   REVENDICATIONS.- 
1.- Procédé pour produire un revêtement ou film isolant forte- ment adhérant sur les surfaces de tôles en acier au silicium  comprenant les opérations   consistants   à oxyder le silicium d'une façon préférentielle dans la tôle et à proximité des surfaces de   celle-ci,,,   pour former la sili- ce; à enduire les surfaces de la tôle d'une substance contenant de la ma- gnésie;à amener la   silice.,   au cours d'un traitement thermique, à émigrer vers les surfaces de la tôle d'acier au silicium;

     et.,   à amener la silice présente sur les surfaces de la tôle à se combiner avec la magnésie,, pour former une couche fortement adhérente d'une substance vitreuse sur ces surfaces, cette couche étant fermement unie à celles-ci et son épaisseur étant contrôlée par la quantité de silicium qu'elle contient et qui est principalement dérivée de 19acier au silicium. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 2.- Procédé pour produire une tôle dacier au silicium pré- sentant sur ses surfaces un film isolant fortement adhérente comprenant les opérations consistants à oxyder le silicium par un procédé préférentiel,,, pour former la silice sur les surfaces d9une tôle d'acier au silicium dé- carburisé et à proximité de ces surfaces; à enduire les surfaces de la tô- <Desc/Clms Page number 10> le d'une substance contenant de la magnésie;
    et amener ladite silice à émigrer,, au cours d'un traitement thermique vers les surfaces de la tôle et à entrer en fusion avec une partie de la magnésie pour former une cou- che vitreuse dont l'épaisseur est réglée par la quantité de silice ainsi formée 3.- Procédé pour produire une tôle d'acier au silicium munie d'un film vitreux hautement isolant fortement adhérente comprenant les opé- rations consistants à soumettre la tôle d'acier au silicium à un bref trai- tement thermique continu dans une atmosphère réductrice vis-à-vis du fer et contenant de l'humidités les conditions de ce traitement thermique étant propres à réduire la teneur en carbone de l'acier au silicium jusqu9à une faible valeur et à oxyder le silicium pour former la silice sur les surfa- ces du matai et à proximité de celles-ci;
    à enduire ensuite cet acier au silicium d'une couche d'une matière contenant de la magnésie; et à recui- re l'acier au silicium dans un espace fermé pendant une durée telle que la silice soit amenée à émigrer vers les surfaces de l'acier et à une tempéra- ture telle que la magnésie entre en fusion avec la silice., pour former un film vitreux dont l'épaisseur est réglée par l'épaisseur de la silice ainsi produite.
    4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que 1' ingrédient de vitrification consiste en une magnésie hydratée et en ce que le traitement thermique mentionné en dernier lieu s'effectue dans une atmosphère réductrice, pour empêcher 1-9oxydation du fer dans l'acier au si- licium.
    5.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que 19 ingrédient vitrifiant consiste en une magnésie hydratée-,, et en ce que le traitement thermique mentionné en dernier lieu est exécuté dans une atmos- phère réductrice afin d'empêcher l'oxydation du fer dans l'acier au sili- cium et caractérisé encore en ce que l'acier au silicium est chauffé len- tement en passant par des températures auxquelles la magnésie hydratée a- bandonne son eau, cette eau.. sous forme de vapeurétant continuellement extraite de l'espace entourant cet acier.
    6.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que 19 ingrédient vitrifiant consiste en une magnésie hydratée et se forme par 19 introduction dans l'eau, avec agitation, d'une quantité de magnésie légère et volante,. capable de former une boue épaisse et adhésive et en ajoutant, à'la suspension ainsi forméeune quantité de magnésie ayant la propriété de résister à l'hydratation.
    7.- Procédé pour produire une tôle d'acier au silicium présen- tant sur ses surfaces un film vitreux isolante comprenant les opérations consistants à soumettre cette tôle à un recuit continu dans une atmosphè- re chargée d'hydrogène libre et contenant de la vapeur d'eau, la tempéra- ture et la quantité de vapeur appliquées au cours de ce recuit étant propres à réduire la teneur en carbone de l'acier au silicium jusqu'à une faible va- leurs au moins réduite jusque environ 0,01% et,,, en mêmetemps à oxyder le silicium de façon préférentielle pour le transformer en silice sur les sur- faces de cet acier et à proximité de celles-ci; à enduire ensuite l'acier au silicium ainsi traité d'une suspension d'un ingrédient vitrifiable con- sistant principalement en magnésie hydratée;
    à sécher la tôle ainsi endui- te et à la recuire dans une atmosphère réductrice à des températures et pen- dant une durée suffisantes pour,,, d'abord,,, amener la silice à émigrer vers les surfaces de la tôle et ensuiteamener cette silice à entrer en fusion avec la magnésie, pour former un film de verre sur cette tôle, l'épaisseur de ce film étant réglée par la quantité de silice ainsi formée sur la tôle.
    8.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que le premier traitement thermique est de faible durée et s'effectue à une température d'environ 732 à 898 G (1350 à 1650 F), et en ce que le deu- xième traitement thermique comprend le chauffage de la tôle à une tempé- rature allant jusque 1148 C (2100 F), <Desc/Clms Page number 11> 9.- Procédé selon la revendication 7,caractérisé en ce que la ma- gnésie est appliquée en excès aux surfaces de la tôle l'excédent. de magnésie servant de séparateur au cours du deuxième traitement thermique.
    10.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que la magnésie est appliquée en excès sur les surfaces de la tôlel'excédent de magnésie servant de séparateur au cours du deuxième traitement thermique, et en ce que la magnésie est appliquée sur les surfaces de la tôle d'acier au silicium sous la forme d9une boue dans l'eau. llo- Procédé pour produire une tôle d'acier au silicium présen- tant un film superficiel vitreux et isolante comprenant les opérations con- sistant; à soumettre la tôle à un recuit continu dans une atmosphère chargée d'hydrogène et contenant de la vapeur d'eau, pour décarburer la tôle et pour transformer le silicium en silice par oxydation sur les surfaces de cette tôle et au voisinage de celle-ci; à enduire la tôle ainsi traitée d' une boue de magnésie dans l'eau;
    à sécher la tôle ainsi. enduite et à la recuire en caisses de façon à chasser l'eau de combinaison de ce revête- ment de magnésies de façon à amener la silice à émigrer vers les surfaces de la tôle et de façon à 1?obliger finalement à entrer en fusion avec une partie de la magnésie.
    12.- Procédé pour produire une tôle d'acier au silicium munie d'un film superficiel vitreux et isolants comprenant les opérations con- sistants à soumettre cette tôle à un recuit continu dans une atmosphère char- gée d?hydrogène et contenant de la vapeur d'eau, pour décarburer la tôle et pour transformer le silicium en silice par oxydation sur les surfaces de la tôle et au voisinage de celle-ci; à enduire la tôle ainsi traitée d'une boue de magnésie dans l'eau;
    à sécher la tôle ainsi enduite et à la recuire en caisses pour chasser l'eau de combinaison de l'enduit de magnésie,, pour obliger la silice à émigrer vers les surfaces de la tôle et finalement pour amener cette silice à entrer en fusion avec une partie de la magnésie,,tout en maintenant., au cours de ces deux traitements thermiques, des conditions propres à réduire au minimum 1?oxydation du fer.
    13.- Procédé pour produire une tôle d'acier au silicium présen- tant un film superficiel vitreux et isolante comprenant les opérations consistant à soumettre cette tôle à un recuit continu dans une atmosphè- re chargée d'hydrogène et contenant de la vapeur d'eau, pour décarburer la tôle et transformer le silicium en 'silice par oxydation sur les surfaces de la tôle et au voisinage de celle-ci;
    à enduire la tôle ainsi traitée d'une boue de magnésie dans l'eau; à sécher la tôle ainsi enduite et à la soumettre à un recuit en caisses.. pour chasser 1-'eau de combinaison de 1' enduit de magnésie pour amener la silice à émigrer vers les surfaces de la tôle et finalement;, pour obliger la silice à entrer en fusion avec une partie de la magnésie tout en maintenant au cours de ce recuit en caisses, des conditions réduisant au minimum l'oxydation du fer et finalement, des conditions réductrices vis-à-vis du fer.
    14.- Procédé pour produire une tôle d'acier au silicium munie d'un film superficiel vitreux et isolant comprenant les opérations consis- tant*. à soumettre cette tôle à un recuit continu dans une atmosphère char- gée d'hydrogène et contenant de la vapeur d'eau, pour décarburer la tôle et pour transformer le silicium en silice par oxydation sur les surfaces de la tôle et à proximité de celle-ci., à enduire la tôle ainsi traitée d'une boue de magnésie dans 1?eau à sécher la tôle ainsi enduite et à la soumettre à un recuit en caisses, ce dernier recuit comprenant un cy- cle de chauffage initial suffisamment lents pour chasser la totalité de 1' eau de combinaison de l'enduit de magnésie à des températures ne dépassant pas sensiblement 593 C (1100 F),
    et en un chauffage ultérieur à une tempé- rature d'au moins 1148 C (2100 F) environ.
    15.- Procédé pour produire une tôle d'acier au silicium en forme de feuille ou de bandes contenant de 0,05% à 4,00% de silicium et munie d'un film superficiel vitreux et isolante comprenant les opéra- <Desc/Clms Page number 12> tions consistants à soumettre la feuille ou la bande à un recuit continu à une température comprise essentiellement entre 732 à 898 C (1350 à 1650 F) dans une atmosphère chargée d'hydrogène et contenant de la vapeur d'eau dans des proportions comprises sensiblement entre 2 et 35%, pour décarburer la tôle et pour transformer le silicium en silice par oxyda- tion sur les surfaces de la feuille ou de la bande et à proximité de ces surfaces;
    à enduire la tôle ainsi traitée d9une boue de magnésie dans l'eau; à sécher la tôle ainsi enduite et à la soumettre à un recuit en caisses dans une atmosphère réductrice à prépondérance d'hydrogène ce recuit en caisses comportant un cycle de chauffage initial suffisamment lent pour chasser sensiblement la totalité de l'eau de combinaison de 1' enduit de magnésie à des températures ne dépassant pas sensiblement 593 C (1100 F), et ensuite un chauffage à une température d'au moins en substan- ce 1148 C (2100 F) environ.
    16.- Acier au silicium d9une largeur et dune épaisseur qui sont celles d'une tôle,, dont les surfaces sont recouvertes d'une couche vitreuse isolante fondue et fortement adhérentecette couche étant uni- forme et essentiellement imperméable et étant constituée par le produit de la fusion de la silice et de la magnésie la silice de cette couche étant dérivée principalement,, par oxydation préférentielle., du silicium de la tôle sur les surfaces de cette dernière et au voisinage de celles- ci de façon à former la silice, la silice ainsi formée étant amenée à émigrer vers les surfaces de la tôle caractérisé en ce que le verre est formé au cours d'un traitement thermique.,
    en amenant la silice ainsi formée à se combiner avec la magnésie provenant d'un enduit d'une subs- tance chargée de magnésie et appliqué sur les surfaces de la tôle d'acier au silicium et en ce que 1?épaisseur de la couche est réglée par la quan- tité de la silice dérivée principalement du silicium de cet acier.
    170- Acier au silicium décarburé dune largeur et d'une épais- seur qui sont celles d'une tôle, dont les surfaces sont recouvertes d'une couche isolante fondue uniforme., fortement adhérente et essentiellement imperméable constituée par du verre provenant de la fusion de la silice et de la magnésie,. caractérisé en ce que le constituant silicieux est dé- rivé principalement du silicium présent sur les surfaces de la tôle d' acier et à proximité de celle-ci, par oxydation de la tôle d'acier au si- licium conformément au procédé suivant la revendication 7.
    18.- Tôle d'acier au silicium décarburé présentant la largeur et l'épaisseur commerciales convenant aux applications magnétiques et dont la surface est recouverte d'un mince film vitreux fondu., uniforme., sensi- blement imperméable,, fortement adhérent et formant isolant électrique., ce film étant constitué principalement par le produit de réaction de la sili- ce dérivée de cet acier en .soumettant la feuille dacier à un traitement thermique dans l'hydrogène contenant de la vapeur d'eau.
    et par la magnésie provenant d'un enduit appliqué ultérieurement sur cette sur face le s surfaces du film fondu présentant des particules de magnésie qui y sont encastrées ou qui y sont incrustées,,, de sorte que les feuilles voisines d'un paquet de feuilles portant un tel film nont pas tendance à se coller les unes aux autres au cours du recuit ultérieur, cette tôle étant produite par le procédé selon la revendication 15.
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