BE464150A - - Google Patents

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BE464150A
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    • GPHYSICS
    • G02OPTICS
    • G02BOPTICAL ELEMENTS, SYSTEMS OR APPARATUS
    • G02B5/00Optical elements other than lenses
    • G02B5/30Polarising elements
    • G02B5/3025Polarisers, i.e. arrangements capable of producing a definite output polarisation state from an unpolarised input state
    • G02B5/3033Polarisers, i.e. arrangements capable of producing a definite output polarisation state from an unpolarised input state in the form of a thin sheet or foil, e.g. Polaroid

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  • Physics & Mathematics (AREA)
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Description


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  Perfectionnements relatifs aux films ou   pellicules,sup.   ports   d'images,   et à leur procédé de fabrication. 



   La présente invention est relative à un film ou pelli- cule à images dans lequel une ou plusieurs images dichroîque et, par suite polarisant la lumière, ou polaroïdes conjoin- tement avec une ou plusieurs images non polarisantes, ou non polarisante, peuvent être formées; aux procèdes pour produi- re un film de ce genre et de telles images dans ce film; ainsi qu'aux produits en résultant. Elle a en outre trait à un procédé pour montrer ou présenter le produit ou   film.   L'invention est en outre relative à un film ou pelli- cule photographique de la nature sus-indiquée dans lequel une ou plusieurs des images sont formées par une exposition à la lumière. 



   Un des buts de cette invention est 1'établir une pelli- cule dans laquelle une ou plusieurs images, indicesdessins, etc, dichroïiques, et aussi une ou plusieurs images, indi- ces,   etc .  non polarisants, peuvent être formés. 

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   D'autres buts de l'invention sont d'établir une pelli- cule dans laquelle les deux types d'images sont présents, cette pellicule étant sous formed'un   film   cinématogra- phique et ou d'une plaque de projection, ou étant suscepti- ble d'être montée sur une base ou support, sous forme d'une   épreuve   imprimée à réflexion; d'établir des organes d'ensei- gnements et depublicité contenant au moins deux images, dont l'une peut être rendue sensiblement invisible dans la lumière polarisée ;

   et d'établir une pellicule du genre décrit comportant une couche formée d'une matière plastique polymère, linéaire, hydrophile, orientée moléculairement et transparente, telle que l'alcool polyvinylique, couche dans laquelle apparaît au moins une image polarisant la lumière, laquelle image est formée dans la couche avec un colorant dichroïque à réaction chimique ou à coloration directe, et dans laquelle apparaît aussi au moins une image non polari- $ante, par exemple une image d'argent obtenue photographi- quement ou une image non polarisante imprimée sur la cou-   che à   l'aide d'une encre ou colorant d'impression ou d'un autre moyen appropriée. 



   L'invention a en outre pour objet une pellicule à ima- ges qui comporte une couche à image individuelle destinée à une image polarisant la lumière et une couche à image individuelle destinée à une image non polarisante. 



   D'autres buts de l'invention sont d'établir une pelli- cule photographique comportant deux couches dans l'une lesquelles une ou plusieurs images dichroïques peuvent   ttre   formées et dans l'autre desquelles une ou plusieurs images non polarisantes peuvent être formées ; d'établir une pel- licule ou film photographique dans lequel une ou chacune des deux couches contient une substance photo-sensible qui est utilisée pour la formation desdites images;

   d'établir une couche faite d'une matière hydrophile transparente,tel- la que la gélatine, qui contient une matière photo-sensible, 

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 et une couche d'une matière plastique polymère, linéaire, hydrophile, orientée moléculairement, transparente, telle que l'alcool polyvinylique, dans laquelle des images pola- risant la lumière peuvent être formées à l'aide d'une ma- tière photo-sensible y incorporée, ou colorant directement ou par réaction chimique, avec une matière dichrotque, la matière plastique orientée en vue de produire les images;

   d'établir une pellicule comprenant des couches à images sens bilisées par un haloïde ou halogénure d'argent , un   bi-   chromate, un sel ferrique ou un composé   diazoque,   et un élément auquel un agent influençant l'exposition, tel qu'un colorant absorbant la lumière, est incorporé; et d'établir une pellicule pourvue d'une base ou support qui est généra- lement fait d'une matière plastique transparente et sur le- quel des couches à images et des couches contenant des co- lorants absorbant la lumière peuvent être montées. 



   L'invention a en outre pour objet un procédé permettant de produire une pellicule photographique comportant des ima- ges dont une au moins polarise la lumière et dont une autre au moins est non polarisante, formées dans ladite pellicu- le, lequel procédé consiste   à   établir un élément comportant au moins deux couches à images dont l'une comprend une matière plastique polymère, linéaire, hydrophile, orientée moléoulairement, transparente telle que l'alcool polyviny- lique, qui peut ou non avoir été rendue photo-sensible,et dent l'autre comprend une matière hydrophile, transparente, telle que la gélatine, qui est   sensibilisée   à la   lumière   et à traiter la pellicule, après exposition,

   de façon   à   former au moins une image non polarisante visible dans la couche non orientée et au moins une image visible polarisant la lumière dans la couche orientée; un procédé permettant de produire une pellicule photographique du genre décrit en formant une image de polarisation de lumière dans la couche plastique orientée, à l'aide d'un colorant dichroïque après l'exposition de l'élément sensibilisé; et un procédé 

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 pour produire une pellicule qui consiste à exposer deux couches sensibilisées du genre décrit de façon à obtenir au moins une image latente prédéterminée dans chaque couche et à convertir alors l'image latente de la couche non orien- tée en une image visible et 1'image latente des couohes plas- tiques orientées en une image dichroïque, dans l'iodeou un oolorant dichroïque;

   et en particulier de permettre la forma- tion d'une telle pellicule en utilisant des oouches orien- tées et non orientées qui sont, les unes et les autres,sensi-   bilisées   par un haloïde d'argent. 



   Un autre but de l'invention est de prévoir des mo- des opératoires dans lesquels deux couches à images sont montées dans des positions relatives superposées après la formation des images. 



   L'invention a en outre pour objet l'établissement d'une pellicule qui possède une seule couche à images dans laquel- le les deux types d'images, indices, dessins, etc. peuvent êtreformés. 



   D'autres bute de l'invention sont de prévoir des procé- dés permettant de former des images polarisant la lumière et des images non polarisantes dans un seul support, en par- ticulier des procédés grâce auxquels des images du genre dé- crit sont formées dans une couche d'une matière plastique, polymère, linéaire, hydrophile, orientée moléculairement et transparente par une méthode consistant à colorer sélective- ment la matière plastique à l'aide d'un colorant dichroïque   -à   réaction chimique ou à coloration directe- de façon à constituer une ou plusieurs images polarisant la lumière,dans cette matière, et à incorporer une matière photo-sensible à la matière plastique et exposer sélectivement ladite ma- tière et former au moins une image non polarisante dans la matière plastique;

   ou à imprimer ladite ou lesdites images sur la matière plastique   à   l'aide d'une encre ou colorant 

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 d'impression ou un agent analogue d'un genre sensiblement non dichroïque, de manière à constituer une ou plusieurs ima- ges non polarisantes dans la matière plastique . 



   L'invention a en outre pour objet un procédé pour pré- senter ou montrer au moins une paire d'images de telle ma- nière que ces images soient toutes deux normalement visi- bles et pour provoquer à volonté l'apparition et la dispa- rition d'une desdites images, ainsi qu'un procédé du genre décrit dans lequel une pellicule comportant au moins une image polarisant la lumière et au moins une image non pola- risante, toutes deux formées dans la pellicule dana des positions permettant des observations simultanées,

   est mon- trée ou présentée à un observateur dans une lumière vibrant d'une manière propre à permettre à toutes les images dela pellicule   d'être   observées et dans lequel la pellicule est présentée dans une lumière vibrant dans un plan parallèle à l'axe de polarisation de la ou des images à polarisation de lumière portées par la pellicule, de telle sorte que ladite ou lesdites images polarisant la lumière sont ren- dues sensiblement invisibles, alors que la ou les images non polarisantes conservent leur visibilité sensiblement in- changée. 



   Peur des buts d'enseignement et de publicité, il est désirable d'établir une pellicule ou film cinématographi- que, une plaque   à   transparences ou une photocopie à réflexion sur laquelle sont   fermées   deux images normalement visibles dont l'une peut être rendue invisible lorsqu'elle est vue dans   unumière   polarisée. Par exemple, il est désirable qu'on puisse ajouter à volonté une image auxiliaire à l'a- vant, à l'arrière ou sur les   cotés   d'une image principale ou qu'on puisse présenter une image auxiliaire et une image principale mutuellement superposées.

   L'image auxiliaire peut être une partie de l'objet esquissé dans l'image principale      

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 ou bien elle peut être un objet qui diffère entièrement de celui de l'image principale et qui peut %tre représenté comme un accessoire de cette image. 



   Au lieu d'une seule image principale, plusieurs ima- ges principales peuvent être utilisées pour chaque vue à reproduire . De même, une ou plusieurs images auxiliaires peuvent êtreassociées à une image principale ou à plu- sieurs images principales. Ainsi, une pellicule ou film cinématographique peut comporter une eu plusieurs images principales et une ou plusieurs images auxiliaires dans cha- cun de certains cadres prédéterminés de la pellicule; ou bien une plaque à transparence ou une phototypie à réflexion peuvent comporter une ou plusieurs images principales et une ou plusieurs images auxilairee associées.

   Pour simplifier la description de l'invention, on considérera des jeux d'une image principale unique et d'une image auxiliaire associée, la façon d'établir des jeux d'images comportant une ou plu- sieurs images principales et auxiliaires étant mise en évi- dence au cours de l'explication donnée ci-après. 



   La présente invention satisfait à ce   désideratum   en prévoyant une pellicule à images dans laquelle sont ou peu- vent être fermées au moins deux images. Si la pellicule est un film cinématographique, deux images au moins sont formées dans chaque cadre ou dans des cadres prédéterminés du film. 



  Une des images de chacune de ces paires d'images est d'un genre non polarisant et est toujours visible . On supposera que c'est l'image principale . L'autre image, qu'on suppo- sera être l'image auxiliaire, est une image   dichrolque   et, par suite, polarise la lumière . Cette image polarisant la lumière marque un contraste photographique qui est fono- tion de la direction de vibration de la lumière qui la frap- pe. Comme résultat de cet artifice, l'image auxiliaire ou polarisant la lumière sera invisible lorsque l'élément photographique sera observé dans une lumière polarisée dans un plan et qui vibre dans un plan parallèle à l'axe de 

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 polarisation de l'image auxiliaire.

   En outre, l'image pola- risant la lumière peut être rendue invisible dans une lumière polarisée circulairement lorsqu'une matière de retardement à quart d'onde, biréfringente, convenablement placée est as- sociée à la pellicule sur le côté de l'image polarisant la lumière qui est le plus rapproché de l'observateur,le film étant observé à travers un polariseur circulaire convenable- ment orienté. 



   L'utilité de l'invention peut être illustrée en liaison avec une pellicule cinématographique destinée à l'enseigne- ment. Par exemple, pour l'enseignement du dessin mécanique, il peut être désirable de montrer un objet vu en bout et, dans certains cadres de la pellicule, de montrer comment des lignes ajoutées à la vue en bout peuvent convertir celle-ci en une vue perspective . La présente invention se prête par- ticulièrement à la solution de ce problème . Des images   norma-   les, ou non polarisantes de la vue en bout de l'objet sont formées dans les divers cadres de la pellicule, et dans des cadres désirée sont formées des images de polarisation de lumière des lignes qui fournissent la structure nécessaire pour convertir la vue en bout de l'objet en une vue perspec- tive. 



   No rmal ement, les deuxjeux d'images seront observés sur l'écran pour donner une vue perspective lorsqu'on projet- te une portion quelconque de la pellicule dans laquelle les deux jeux d'images apparaissent. Il est possible de rendre invisible la structure rapportée puisque chacune des images qui forment cette  structure,polarise   la lumière. Par suite, si la pellicule est projetée avec une lumière qui est pola- risée dans un plan parallèle à l'axe de polarisation de cha- cune des images polarisant la lumière, celles-ci seront effa- cées et l'observateur ne verra que les images non polarisan- tes de la vue en bout de   l'objet.   



   Comme autre exemple, des applications possibles de l'in- 

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 vention, on mentionnera un film pour l'enseignement de la science de l'artillerie,   c'est-à-dire   un film cinématographi- que qu'on ka projette sur un écran pour enseigner la science de l'artillerie à des élèves. Dans l'artillerie aérienne, il est nécessaire que le pointeur d'un avion qui attaque pointe les pièces de sa batterie sur un point situé en avant de l'avion attaqué . La présente invention se prête admira- blement à la démonstration de ce problème . Un avion en vol est photoghaphié sur un film cinématographique . Un élève canonnier eu mitrailleur observant ce film, lorsqu'il est pro- jeté sur un écran, verra l'avion se mouvoir en travers de l'écran.

   Pour montrer à l'élève le lieu vers lequel, à partir de son porte d'observation, il lui faudrait pointer   ses   pièces pour   atteindre   l'avion sur l'écran, l'image d'une mire annu- laire est formée sur certains cadres prédéterminés du film au lieu de pointage correct situé à l'avant de l'avion. L'i- mage de l'avion est formée dans chaque cadre du film à la manière d'une image normale et est non polarisante.   En   temps normal,   l'image   de l'avion et l'image de la mire annulaire se- ront observées sur l'écran lorsqu'on projettera une portion quelconque du film dans laquelle les deux images apparais- sent.

   Toutefois, au cours de l'enseignement, il est parfois désirable que l'avion seul soit montré à l'élève dans celles des parties du film qui comportent aussi les images de la mire annulaire. Il est possible de rendre l'image de la mire annulaire invisible parce que cette image polarise la lu- mière. Par suite, il suffira à l'instructeur de placer un , filtre polarisant la lumière dans l'appareil de projection de façon que le film soit projeté avec une lumière qui est polarisée dans un plan parallèle à l'axe de polarisation des images de la mire annulaire, qui constituent les images auxi- liaires. Lorsqu'un filtre polarisant sera utilisé de cette manière , l'image des mires annulaires sera effacée, et   l'élè-   ve ne verra que l'avion. 

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   Conformément à l'invention, il est prévu une pellicule à images comprenant des couches superposées, l'une faite d'une matière transparente hydrophile destinée à recevoir une image non polarisante, et une autre faite d'une matière plastique polymère, linéaire, orientée   moléculairement   et transparente, qui est destinée à recevoir une image polarisante. 



   L'invention réside aussi dans une pellicule à images comportant à la fois des images polarisant la lumière et des images non polarisantes. Les images polarisantes et non pola- risantes peuvent être portées par une couche unique ou par des couches superposées de la pellicule. 



   En outre, conformément à l'invention, il est prévu un procédé pour produire une pellicule à images qui consiste à constituer dans tout ordre désiré, dans une couche faite d'une matière plastique polymère, linéaire, hydrophile, orien- tée moléculairement et transparente (telle que l'alcool poly- vinylique) des images polarisant la lumière et des images non polarisantes . 



   L'invention réside aussi dans un procédé pour établir une pellicule à images qui consiste à former des images non polarisantes et des images polarisantes dans des couches su-   perposées   de la pellicule; la couche à images non palarasantes comprenant une matière hydrophile transparente et la couche   à   images polarisantes comprenant une matière plastique, liné- aire, hydrophile, transparente, moléculairement orientée. A titre de   variante,   les images peuvent être constituées dans des couches séparées qui sont ensuite superposées en coïnci-   dence..   



   Pour mieux faire comprendre l'invention et faciliter sa mise en pratique, on la décrira ci-après,, avec plus de dé- tails, en se référant aux dessins annexés sur lesquels : 
La figure 1 est une coupe schématique d'une pellicule transparente sensibilisée qu'on utilisedans une forme de l'invention. 



  La figure 2 est une vueschématique, en perspective et, 

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 avec arrachement partiel, d'une pellicule cinématographique selon la même forme de réalisation de   l'invention,   après que des images polarisant la lumière et des images non polarisan- tes ont été formées dans cette pellicule. 



   La figure 3 est une coupe schématique, d'une portion de film utilisée selon une autre forme de l'invention, et qui comporte une couche à images destinée à des images non pola- risantes, cette couche étant supposée avoir été sensibilisée à la lumière et représentée avant d'avoir été exposée. 



   La figure 4 est une vue schématique analogue à la figure 3 d'une portion de film comportant une couche à images destinée à des images polarisant la lumière, la couche étant représen- tée à l'état orienté moléculairement et avant la formation de   l'image.   



   La figure 5 est une représentation schématique d'un film cinématographique obtenu en superposant des portions de film similaires à celles des figures 3 et 4 et montre des images polarisant la lum ère et des images non polarisantes portées par les couches à images respectives du film. 



   La figure 5A est une représentation schématique d'une variante de cette forme de réalisation de l'invention et mon- tre une photocopie à réflexion comportant des images polarisant la lumière et des images non polarisantes portées par les couches à images respectives de ladite photocopie. 



   Les figures 6 à 12 montrent schématiquement différentes modifications de films ou pellicules photographiques qui comportent une autre forme de réalisation de l'invention. 



   Un film 10 à l'aide duquel l'invention peut %tre réali- sée est représenté sur la figure 1, ce film comprend une base ou support 11 auquel est superposée une couche à images 12 faite d'une matière plastique polymère, linéaire, hydrophile orientée moléculairement, transparente. Une substance photo- sensible, telle qu'un   halo%de   d'argent, peut être incorporée 

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 à la couche 12 en vue de permettre la production, dans cette couche, d'une ou plusieurs images non polarisantes. Les lignes de traits 14 indiquent les molécules orientées de la couche 12, et les points 15 iridiquent l'haloïde d'argent od autre   matière photo-sensible incorporé à la couche.   



   On a représenté une matière photo-sensible contenue dans la couche 12, étais, comme on l'a dit   précédèrent,   et comme il ressortira plus clairement de ce qui suit, les images non polarisantes peuvent être formées dans la couche par impres- sion.   Lorsquon   adopte un tel mode opératoire, la couche 12 est orientée, mais n'est pas sensibilisée . Comme le produit final de l'invention est généralement destiné à la projection, la base ou support 11 est généralement faited'une matière plastique transparente synthétique, quoique, en vue de la production de photocopies imprimées à réflexion, la base puis- se être un papier réfléchissant la lumière; ou bien un support de papier métallisé peut être uni au support 11 pour consti- tuer une photocopie à réflexion.

   Il est aussi possible de constituer la support 11 par du verre. 



   La couche à images moléculairement orientée 12 dans laquelle sont formées les images polarisant la lumière est une feuille faite d'un polymère transparent, de poids molé- uulaire élevé, qui est destiné à former un complexe d'absorp- tion ou d'absorption dichroïques avec certains colorants organiques, le polymère étant de préférence un polymère qui contient des groupes hydroxys. Comme exemples de polymères appropriés, on citera l'alcool polyvinylique,   l'alkane   poly- bydroxy, les acétals polyvinyliques partiellement bydroly- ses, les esters de l'alcool polyvinylique et la cellulose régénérée .

   Parmi ces matières, l'alcool polyvinylique est préféré parce que les images polarisant la lumière qui sont formées dans une feuille convenablement préparée de cette matière possèdent un très haut degré de dichroïsma Lorsqu' une matière photo-sensible est utilisée pour la formation 

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 d'images non polarisantes, cette matière peut être coulée ou constituée par imbibition dans la couche du support porte-image 12. 



   Les plastiques à chaîne longue du genre qui vient d'être décrit peuvent être rendus aptes à polariser la lu- mière par un procédé consistant à orienter en substance leurs molécules et à colorer lesdites matières à l'aide d'une ma- tière dichroïque. On peut effectuer l'orientation en éti- rant la feuille plastique jusqu'à ce que les Molécules de la feuille aient été suffisamment orientées. A titre de variante, on peut orienter les molécules superficielles sur une ou chacune des faces d'une feuille plastique, par exemple en exerçant sur ces faces des forces de frottement linéaires, sans orienter les molécules dans la partie restante de la feuille.

   Dans le cas d'une orientation superficielle, la ré- gion orientée qui avoisine la surface est suffisamment épais- se pour donner du dichroïsme lorsqu'elle est colorée , Le co- lorant   dichroque   -agissant par réaction chimique ou direc- tement-, et par conséquent toute image dichroique suscepti- ble d'en être dérivée, ne doivent pas pénétrer au delà de la zone orientée avoisinant la surface et dans la zone non orientée de la matière plastique . Lorsqu'une matière photo- sensible est coulée dans le support plastique,les   molécu-   les du support sont orientées après que ce dernier a été formé.

   D'autre part, lorsque la matière photo-sensible est placée dans le support par imbibition, les molécules dudit support peuvent être orientées soit avant, soit après l'in- corporation de la matière photo-sensible audit support. 



  Lorsque la ou les images non polarisantes sont formées par impression, les molécules de la couche de support sont orien- tées avant   laformation   de   l' image.   



   La base ou support 11 est de préférence fait d'une ma- tière plastique transparente autre que la gélatine, bien 

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 qu'il puisse aussi être   fait   de verre ou de papier, Comme exemples de matières de support plastiques appropriées,on men- tionnera les matières plastiques cellulosiques, telles que la nitrate de cellulose; les composés vinyliques tels que les copolymères d'aoétate de vinyle et de chlorure de vinyle ; ou un superpolymère du type à condensation, tel qu'une polyamide ou une matière plastique du type Nylon. Le nitrate de cellulo- se et l'acétate de cellulose peuvent être mentionnés comme se prêtant particulièrement à leur emploi   comme   matières de support.

   De plus, toutes les matières plastiques indiquées comme convenant pour la couche 12 peuvent être utilisées à titre de matières de support. 



   Les couches 11 et 12 de la pellicule 10 sont destinées à   être   unies par des méthodes appropriées. Par exemple, l'alcool polyvinylique peut être collé ou uni à l'aide d'eau au nitrate de cellulose lorsque celui-ci a été enduit   1'une   couche d'un acétate de polyvinyle partiellement hydrolyse, tel que celui vendu par la société E.I. du Pont de Nemours & Company sous la désignation de"PVA   RH-491" .   L'acétate de cellulose peut être enduit d'abord d'une couche de nitrate   de   cellulose, puis d'une couche de PVA-RH-491 pour être collé ou uni à l'alcool polyvinylique, l'eau étant utilisée comme agent d'union.

   L'al- cool polyvinylique peut être collé à l'alcool polyvinylique ou à la cellulose régénérée à l'aide d'eau, dans le cas où l'une ou l'autre des deux matières plastiques mentionnées en der- nierlieu seraient utilisées pour former la couche de support de l'élément photographique . 



   Lorsque les images non polarisantes sont établies par des méthodes photographiques, c'est la classe des haloïdes d'argent qui est destinée à être utilisée dans cette invention. Les halo'ides d'argent préférés sont le chlorure , le bromure ou leurs mélanges. L'iodure d'argent peut 'être incorporé à titre de sensibilisateur, habituellement en faibles quantités. L'ha- loïde d'argent est engendré par la réaction habituelle lors- 

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 que des solutions d'un halo%de alcalin et de nitrate d'argent sont mélangés à l'intérieur de la matière plastique qui consti- tue la couche à images du film.

   On incorpore l'haloide d'ar- gent à la matière plastique en ajoutant les solutions sensi- bilisatrices à une émulsion ou pâte d'enduisage plastique,qui est ensuite coulée pour constituer la feuille désirée,ou en inoorporant lesdites solutions, par imbibition, à une feuille plastique déjà formée. 



   L'invention envisage l'application de matières autres que l'haloide d'argent pour sensibiliser la couche 11. Les   bi-   chromates et les composés diazoïques en sont d'autres exem- ples. Toutefois, pour les buts de l'invention, les halo'ides d'argent constituent la matière préférée, celle-ci étant d'un emploi et d'un traitement simples et donnant des résul- tats extrêmement satisfaisante. 



   Des matières autres que les solutions sensibilisatrices peuvent être incorporées à la couche à images. Par exemple, l'halo±de d'argent est principalement sensible au bleu et à la région voisine de l'ultraviolet. On ajoute habituelle- ment un sensibilisateur à l'émulsion d'haloide d'argent pour élargir son échelle de sensibilité. L'érythrosine est un sensibilisateur couramment utilisé à cet effet. En plus d'un sensibilisateur, on peut incorporer des durcissants, des plastifiants, etc à la couche à images.

   Dans certains cas,   Émis   non par néoessité, on peut ajouter de la gélatine à une émulsion photosensible pour en modifier les propriétés. dit 
Ainsi qu'on l'a ixxxxx précédemment , l'invention envi- sage la préparation de pellicules cinématographiques,en bobi- nes ou feuilles coupées susceptibles d'être utilisées soit   comme   matières à pellicule pour la formation de positifs ou de négatifs, dans l'établissement de clichés à transparence,soit pour la production de photocopies à réflexion. La pellicule 10 se prête particulièrement en vue de son emploi comme film 

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 cinématographique et spécialement comme matière d'impression pour la formation de reproductions positives.

   Lorsqu'elle est utilisée pour des buts de cinématographie, des images polarisant la lumière et des images non polarisantes peuvent être formées dans chacun des cadres du film; ou bien les images polarisant la lumière peuvent être formées uniquement dans des cadres prédéterminés du film. 



   Lorsque la pellicule 10 de la figure 1 est rendue sensi- ble à la lumière, une ou plusieurs images non polarisantes, ou images d'argent, et une ou plusieurs images polarisant la Lumière, ou images dichroïques, sont formées dans cette pelli- cule par des méthodes qui vont maintenant être décrites. 



   Dans la formation d'images de ce genre dans une couche à   Images,   le point de savoir quelles sont celles des images -non polarisantes ou polarisantes - qui sont formées les premières est sans importance, l'ordre de la production des différents types d'images étant secondaire. 



   La formation d'une ou plusieurs images non polarisantes dans une pellicule 10 qui a ééé rendue photo-sensible par un   halo±de   d'argent s'effectue en exposant   différeatiellement   la pellicule à la lumière pour y former une ou plusieurs ima- ges latentes. S'il s'agit de produire un film cinématographi- que positif, et si le film à imprimer est sensibilisé par un   halo%de   d'argent, on forme des images latentes dans les ca- dres du film sensibilisé par les méthodes d'impression   norma-   les utilisant un film négatif qui contient les images à repro- duire. Le film négatif est disposé exactement en coïncidence avec la couche à images dans laquelle les images doivent être formées.

   Après   l'exposition,   toute image latente que la couche 12 est susceptible de contenir est convertie par développe- ment en une image d'argent, par les méthodes   habituelles,après   quoi le film 10 peut être fixé de la manière habituelle. Il en résulte mx une image non polarisante ou image d'argent,dans 

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 chacune des zones du film 10 qui ont été exposées à la lu- mière. L'exposition du film 10 en vue de la formation des ima- ges latentes peut être effectuée à volonté par l'une ou l'au- tre des faces du film, lorsque le support 11 est fait d'une matière transparente. 



   Ainsi qu'on l'a dit   précédèrent,   les images non polari-   santes   peuvent être obtenues par impression, les images impri- mées étant formées dans des positions appropriées dans le sup- port. Des encres d'impression ou pigments bien connus con- viennent à cet effet, étant donné que les matières de cette classe sont généralement non dichroïques. 



   Les encres utilisées peuvent être soit insolubles dans l'eau, soit solubles dans l'eau. Lorsqu'il s'agit d'un fil à transparences, on utilise une encre transparente. Toute mé- thode d'impression normale peut être utilisée pour appliquer l'encre d'impression ou agent similaire sur la couche à image dans la formation d'images non polarisantes, et toutes les méthodes d'impression de ce genre rentrent dans le cadre de cette invention. 



   Des colorants sensiblement non   dichroiques   peuvent aussi être utilisés pour la formation d'images non polarisantes. 



  Ces colorants peuvent être appliqués par les méthodes d'im- pression normales ou par un procédé permettant d'établir des clichés à relief rongé ou dépouillé, comme il sera dé- crit plus loin. Des images colorées sont formées dans des positions appropriées sur le support,. Il existe de nombreux colorants dichroïques. toutefois, il existe aussi de nog- breux colorants dont le dichrolsme est insuffisant pour donner une image polarisant la lumière qui soit susceptible   d'être   utilisée lorsqu'on les incorpore à une matière plas- tique orientée   moléculairement,   Les colchants mentionnés en dernier lieu, de même que les colorants qui ne donnent pas de dichroïame, seront supposés, au cours de la description 

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 qui suit, sensiblement non dichroïques.

   Des exemples de colorants sensiblement non dichroïques convenant pour le but envisagé sont le noir   Pentaohnome   P.V,, le rouge Rubrex et le bleu Serichrome R. 



   Lorsqu'on imprime une image non polarisante, on peut la former dans le support 12 soit avant, soit après la formation de toute image polarisant la lumière. Le point de savoir si les images non polarisantes devront être formées photographi- quement ou par impression dépendra de   1'usage   que le produit final est appelé à recevoir. Par exemple, si l'on établit un film pour la projection, il sera préférable de former la ou les images non polarisantes par voie photoghsphique. Au contraire, pour l'établissement de certaines photocopies à réflexion, par exemple en vue de l'illustration d'un livre ou ouvrage analogue, il sera préférable d'établir les images non polarisantes en les imprimant. 



   La formation d'une ou plusieurs images polarisant la lumière dans la couche à images peut %tre effectuée de la manière décrite dans le brevet anglais n    562.842   du qui a trai t à un procédé permettant de former des images polarisant la lumière par l'application, sur la couche, d'un relief en gélatine rongé ou dépouillé ayant été imbibé d'un colorant dichrolque . Les images à reproduire sous forme d'images dichroïques ou polarisant la lumière sont formées dans le relief rongé, qu'oit prépare en exposant un colloïde   à   relief à travers un négatif du film à reproduire, si l'on désire une reproduction en positif. Après l'exposition, on développe le relief et on peut le fixer par les méthodes norma-   les.   



   Le relief développé, dans lequel sont formées une ou plusieurs images qui doivent être transférées à une couche à images telle que la couche 12, est imbibé d'une solution appropriée d'un colorant dichroïque à réaction chimique ou d'un ou plusieurs colorants dichroïques à coloration directe 

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 et est alors placé dans une couche 12, en coïncidence convenable avec celle-ci, et est ensuite pressé au contact de la surface de la couche.

   Il se forme ainsi dans la couche 12 une image de polarisation de lumière en termes d'un colorant   dichrolque   dans chacunedes surfaces élémentaires de la cou- che 12 au contact de laquelle une image du relief rongé a été placée. comme oolorant   dichrolque   à réaction chimique préféré, on citera l'iode en combinaison avec un iodure qui, avec l'iode, forme un polyiodure polarisant. Comme iodures pro- pres à être utilisés pour préparer un tel colorant, on cite- ra, par exemple, l'iodure de sodium et l'iodure d'ammonium, qu'on utilise de préférence avec une quantité relativement faible d'iode.

   On peut, par exemple, forcer une solution con- venant en vue de la coloration de l'alcool polyvinylique par réaction chimique en préparant une solution de 20g d'iodure d'ammonium dans 100 ce d'eau, en dissolvant dans cette solu- tion un gramme d'iode et en y ajoutant une solution de 50 g d'iodure d'ammonium dans 500 ce d'eau. D'autres quantités d'iodure peuvent être utilisées. En modifiant la quantité d'iodure utilisée, on peut obtenir des variations prédétermi- nées dans la couleur d'extinction de l'image formée. Les colo- rations tenues à l'aide de solutions d'iode et d'iodures   peuventre   considérées comme des colorations formées par des   polyiodures   polarisants. 



   Comme colorants à coloration directe convenant pour la formation d'images polarisant la lumière, on citera les cole- rants dichroïques solubles dans l'eau, tels quà les couleurs directes du coton du type azoïque, ou les colorants dichroï- ques préparés à partir de sels de couleurs solides. Il con- vient que ces colorants soient choisis pour leur aptitude à donner un dichroïsme élevé lorsqu'ils sont appliqués sur une feuille convenablement orientée d'une matière plastique 

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 telle que l'alcool polyvinylique . On trouvera des exemples préférés de tels colorants, à peu d'exceptions près, dans les groupes diazoïques et   triazoque   et les groupes du stilbène, du thiazol et de la pyrazalone.

   Les colomants à coloration directe de ce genrepeuvent être utilises isolément en vue de la production d'images mono chromatiques, ou en combinaison ou en mélanges en vue de la production de divers effets de couleurs . 



   Comme exemples particuliers de colorants, on mentionnera le rouge Solantine 8   BL,   la rose   Sola%ine   4 BL, le jaune Erie Y, le jaune   Stiloène,   le jaune Solantine FF, le bleu ciel Bontamine 6 BX   verdttre,   le vert solide   Pontamine   5   BL,   le bleu ciel Niagara 6 B, le noir Erie GXOO et le noir Amanil   WD.   



   La figure 2 représente un film cinématographique 20 après que des images ont été formées dans ce film par les procédés spécifiée dans ce qui précède, le film 20 étant analogue au film 10 de la figure 1 en ce sens qu'il comprend un support ou base 21 auquel est superposée une couche à images 22. 



  Dans celui des cadres du film qui a été représenté complète- ment sur la figure 2, on peut voir une image d'argent, ou non polarisante, 26, qui est une vye en bout d'une maison représentée par des traits pleins. En outre, dans ce cadre du film, les lignes de traits discontinus représentant la structure nécessaire pour compléter une perspective de la maison, sous forme d'une image 27 polarisant la lumière. Dans le film 20, l'image non polarisante 26 sera toujours visible, alors qu'on pourra faire apparaître et disparaître l'image de polarisation de lumière 27 en conformité avec la direc- tion vibratoire de la lumière qui vient la frapper. 



   On se référera maintenant aux figures 3-5A . Pour met- tre en pratique cette forme de l'invention, on utilisedeux portions de film qui, après qu'elles ont été traitées séparé- 

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 ment de façon que chacune d'elles soit pourvue d'une ou plusieurs images, sont collées l'une à l'autre en coïnci- dence convenable pour constituer le film désiré, 
La figure 3 montre la po rtion du film qui porte les images non polarisantes et qui comprend une base transparente 10a supportant une couche à images transparente 11a. La cou- che lla peut servir de support pour une matière photo- sensible, la figure 3 représentant cette portion du film à l'état sensibilisé, ceci étant supposé indiqué' par le pointillé 12a qui représente une matière photo-sensible dispersée dans toutes les parties de la couche. 



   La figure 4 montre la portion de film qui porte les images polarisant la lumière, cette portion comprenant une base transparente 20a et une couche transparente à images, 21a, supportée par cette   base .   Les molécules de la couche 21a sont à un état sensiblement orienté, comme l'indiquent les lignes de traits 22â, cette couche étant prête à rece- voir les images polarisant la lumière qui doivent y être formées. 



   La couche à images 11a peut 'être faite de toute ma- tière hydrophile transparente appropriée à laquelle la substance photosensible 12a est incorporée . La gélatine et l'alcool polyvinylique constituent les matières   p réfé-   rées pour l'établissement de cette couche lla, mais d'au- tres matières plastiques hydrophiles, telles que celles décrites au sujet des figures 1 et 2, peuvent être   utili-,,   sées. 



   Les matières plastiques hydrophiles décrites au su- jet des figures 1 et 2 sont utilisées à l'état orienté pour la couche 21a. L'orientation d'une feuille plastique propre à être utilisée dans la couche 21a, qui porte une ou plusieurs images polarisant la lumière, peut être ef- fectuée par un allongement ou par l'application de forces 

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 de frottement, comme décrit au sujet des figures 1 et 2. 



   Les bases ou supports 10a et 20a destinés aux couches à images sont de préférence faite d'une matière plastique transparente autre que la gélatine, comme décrit au sujet des figures 1 et 2. 



   Les couches à images lla et Zla sont convenablement unies à leurs supports respectifs et, comme il ressortira de ce qui suit, les portions du film représentées sur les   figures o   et 4 sont montées l'une sur l'autre et collées ou unies l'une à l'autre après la formation de   l'image.   



  Lorsqu'on utilise la gélatine pour la couche à image, il est facile d'assurer son adhérence avec lesupport par des mé- thodes bien connues. L'alcool polyvinylique peut être uni à l'aide d'eau au nitrate de cellulose lorsque ce dernier a été enduit d'un asétate de polyvinyle partiellement hy-   drolysé   approprié, tel que celui vendu par la société E.I. du Pont de Nemours and Company sous l'appellation de PVA   RE-491.   On peut enduire d'abord l'acétate de cellulose de nitrate de cellulose, puis de   .,vA   RH-491 pour l'union à l'alcool polyvinylique, l'eau étant utilisée comme agent d'union.

   L'alcool polyvinylique peut être uni à l'alcool polyvinylique ou cellulose régénérée à l'aide d'eau, dans le cas où l'une ou l'autre des deux matières plastiques mentionnées en dernier lieu serait utilisée pour constituer les couches de support de l'élément photographique. 



   Les matières de support telles que le nitrate de cel- lulose peuvent être collées entre elles, et on peut aussi coller l'acétate de cellulose à lui-même à l'aide de sol- vants utilisés   à   titre de colles . Par exemple, on peât utiliser l'acétone, ou un mélange de méthanol et d'acétate d'éthyle. Des solutions ou pâtes d'enduisage appropriées peuvent aussi être employées pour unir le nitrate de cel-   luloses   au nitrate de cellulose ou l'acétate de cellulose à l'acétate de cellulose . 

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   Les   haloldea   d'argent, considérés en tant que classe, de même que d'autres sensibilisateurs, comme décrit précé- demment au sujet des figures 1 et 2, sont destinés à 'être utilisés conformément à l'invention en vue de la formation des images non polarisantes. 



   Des matrèses autres que les solutions sensibilisatrices précédemment mentionnées peuvent être incorporées à la cou- che à images lla, comme décrit précédemment au sujet des fi- gures 1 et 2.   omme   il a déjà été indiqué, l'invention envisage l'é- tablissement d'éléments photographiques applicables sous forme de film cinématographiques ou de pellicules découpées pouvant être utilisées comme matières pour la formation de positifs ou de négatifs en vue de la production de films ou clichés à transparences ou de photocopies à réflexion. Dans l'application de la cinématographie, une image polarisante la lumière et une image non polarisante peuvent être formées dans chaque cadre du film; ou bien les images polarisant la lumière peuvent être formées seulement dans des cadres prédéterminés. 



   On décrira la formation d'un film cinématographique à titre d'exemple, étant bien entendu que des méthodes ana- logues à celles indiquées peuvent   'être   utilisées pour éta- blir un cliché à transparences ou une photocopie à réflexion. 



  Dans la mise en pratique de l'invention, les images   po lari-   sant la lumière et les images non polarisantes sont d'abord formées respectivement dans les deux portions de film sépa- rées. Après cette formation, on colle des portions de film en coïncidence l'une sur l'autre. 



   En supposant qu'il s'agisse d'établir un film cinéma- tographique en positif, la formation des images dans la cou- che à images qui porte les images non polarisantes s'effec- tue en exposant différentiellement la couche àla lumière. 



  Lorsqu'une telle couche a été sensibilisée par un halolde 

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 d'argent, le résultat d'une telle exposition est qu'on obtient dans la couche des images latentes. Les images la- tentes sont formées dans les cadres d'une couche à images sensibilisée par un haloïde d'argent par les méthodes d'im- pression normales, qui utilisent un film négatif contenant les images à reproduire . Le film négatif est exactement repé- répar rapport à la couche à images. On peut effectuer l'ex- position, soit par la face extérieure de cette couche, soit à travers le support transparent sur lequel elle est montée. 



  Après l'exposition, on développe les images latentes pour obtenir les images d'argent par la méthode habituelle,après quoi on peut fixer la couche à images de la manière habituel-   le.   



     @i,   comme ila précédemment été suggéré, la couche à images 11 est faite d'une matière hydrophile transparente autre que la gélatine, par   exetnple   d'alcool   polyvinylique,un   peut utiliser les méthodes d'impression normales pour appli- quer une encre d'impression normale sur une surface de la couche, de manière  à   munir celle-ci d'une ou plusieurs images non polarisantes. De   m'Orne,   dans de telles circonstances,un colorant sensiblement non dichroïque peut être appliqué sur une telle oouche par des méthodes d'impression ou d'imbibi- tion permettant d'obtenir une ou plusieurs images non polari- santes..

   Par "colorant" sensiblement non   dichroique",   on entend un colorant qui, lorsqu'il est incorporé à une matière moléoulairement orientée, ne produit pas un degré de dichroïsme suffisant pour donner une image de polarisa- tion de lumière utilisable. 



   La figure 5 représente les résultats des méthodes qui viennent   d'être   décrites dans le cas d'un film cinématogra- phique 30 comportant une couche   à   images 51 qui porte des images non polarisantes 55 dans des cadres séparés 53 de la couche. Cette couche est analogue à la couche lla de la figure 3 et est supportée par une base transparente 50. 



  La formation d'une ou plusieurs images de polarisation 

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 de lumière dans la couche à images orientée moléculairement peut être effectuée de la manière décrite au sujet des figu- res 1 et 2, c'est-àudire par la méthode consistant à effec- tuer une impression sur la couche avec un cliché à relief de gélatine dépouillé qui a été imbibé d'un colorant di- chroïque. 



   Les résultats des méthodes qui viennent d'être décri - tes sont indiqués sur le film cinématographique 30 de la figure ê, où l'on voit une couche orientée à   image,   61, qui porte, dans des cadres séparés 63 de cette couche, des images 65 polarisant la lumière . La couche 61est analogue à la couche 21a de la figure 4 et est supportée par une base transparente 60. Pour permettre de distin- guer les images 65 polarisant la lumière des images non polarisantes, les premières ont été dessinées en traits discontinus. Comme il a déjà été indiqué, après la forma- tion des jeux de différentes images, les portions séparées, du film sont collées l'une sur l'autre dans des positions exactement repérées. L'extrémité de droite de la figure 5 montre le film tel qu'il se présente après le collage.

   Dans ce qui précède, on a supposé que le collage a été effectué de façon que les couches à images constituent les couches extérieures, mais l'invention comprend les méthodes grâce auxquelles l'une quelconque des couches à images 51 ou 61 est collée à un support de l'autre couche de façon qu'il n'y ait qu'une seule des couches à images qui se trouve à l'extérieur du film. 



   Dans les cadres du film 30 de la figure 5, l'image d'une vue en bout d'une maison est représentée par destraits pleins sous forme d'une image d'argent, ou non polarisante, 55, contenue dans la couche à images 51. De même, dans les cadres de la pellicule 30, la structure nécessaire pour compléter une perspective de la maison est représentée par 

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 des lignes discontinues formant une image depolarisation de lumière 65 contenue dans la couche à images 61. Dans le film 30,ohacune des images non polarisantes 55 sera toujours visible , alors qu'on peut faire en sorte que chacune des images depolarisation de lumière 65 apparaisse ou disparais- se, selon la direction des vibrations de la lumière venant la frapper. 



   On a observé que l'invention peut être appliquée en vue de la production de photocopies à réflexion . Une photocopie 40 de ce type, représentée sur la figure 5A, comprend une base 70 supportant une couche à images 71 contenant une image non polarisante 75 . La couche 71 et son support 70 sont su- perposés à une base 80 qui porte une couche à images 81, orientée   moléculairement,   dans laquelle on voit une image 85 polarisant la lumière . Les couches à images 71 et 81 et les bases 70 et 80 sont en substance identiques aux couches à images et bases respectives des figures 3 et 5. Les images qui viennent   d'être   décrites et qui représentent la maison précédemment représentée dans les cadres du film cinémato- graphique 30, sont formées par des méthodes analogues à celles déjà expliquées.

   Les couches et bases collées sont superposées à une plaque de support 90 réfléchissant la lu- mière, en vue de constituer une photocopie à réflexion. La plaque 90 peut être faite depapier métallisé ou d'un autre agent réfléchissant la lumière, xxx et la couche 81 est conve- nablement fixée à cette plaque par collage . Dans cette for- me de réalisation de l'invention, l'image non polarisante 75 sera toujours visible, alors qu'on pourra provoquer à volonté l'apparition et la disparition de l'image 85 polarisant la lumière, lorsqu'on observera la photocopie dans une lumière   convenablement   polarisée. 



   On se référera maintenant à la forme de réalisation représentée sur les figures 6 à 12. La figure 6 représente un 

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 film ou élément photographique comprenant une base 110 faite d'une matière plastique transparente appropriée, sur une des faces de laquelle est montée une couche d'émulsion photo-sensible 111 contenant une suspension d'une matière photo-sensible . Sur l'autre face de la base 110, se trouve une couche 112 en gélatine ou autre matière plastique trans- parente appropriée, dans laquelle un colorant absorbant la lumière a été incorporé .La couche 112 constitue l'organe régulateur d'exposition destiné à l'élément de la figure 6. 



  Une couche 114, faite d'une matière plastique transparente moléculairement orientée qui contient une substance photo- sensible, est supportée par la couche à colorant 112. L'ex- position de l'élément de la figure 6 s'effectue à volonté par l'une ou l'autre des faces de l'élément, le colorant de la couche 112 qui règle l'exposition étant d'un caractère propre à empêcher que la lumière qui vient frapper l'une des couches photo-sensibles, 111, 114, soit transmise à l'autre. 



  Il y a lieu de noter que l'élément photographique de la figure 6 est représenté à l'état non exposé. Les autres éléments photographiques des figuras 7 à 12 sont représentés similai-   rement.   



   La figure 7 représente une modification du film ou élé- ment photographique de la figure 6 dans laquelle la base en matière plastique transparente 120 supporte une couche en matière plastique transparente, orientée moléculairement, 124, sur sa face de dessous. La couche 124 contient une matière photo-sensible . Sur la face de dessus de la base . 



  120 est montée une couche 122, en gélatine ou autre matière plastique transparente, colorée à l'a ide d'un colorant   appro-   prié absorbant la lumière, cette couche servant au réglage de l'exposition. La couche 122 est surmontée d'une couche d'émulsion photo-sensible 121. L'exposition del'élément photographique de la figure 7 s'effectue indifféremment par 

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 l'une et l'autre des faces de l'élément, la couche colorée 122 permettant l'exposition sélective des couches photo-sen- sibles 121 et 124. 



   Sur la figure 8, les diverses couches du film ou élé- ment photographique sont toutes montées sur la même face de la base en matière plastique transparente 130. La pre- mière couche 134 (au-dessus de la base   130, est   faite d'une matière plastique transparente orientée moléculairement et contient une matière  photo-sensible,   La seconde couche,132 au-dessus de la base 130 , est une couche de réglage de l'ex- position. Cette couche peut être faite en gélatine ou autre matièreplastique transparente appropriée, et le colorant absorbant la lumière est destiné à   'être   dispersé dans ladite couche. La troisième couche, ou couche supérieure, 131 de la figure 8 est une couche d'émulsion-photo-sensible .

   De même que les éléments photographiques des figures 6 et 7, l'élé- ment de la figure 8 est exposé à la lumière indifféremment par l'une eu l'autre de ses faces. 



   La figure 9 représente un film ou élément photographique qui ne comporte que trois couches. La couche centrale 140 constitue la base.   omme   dans les autres formes décrites,la base 140 est faite d'une matière plastique transparente appropriée. La surface supérieure de la base 140 supporte une émulsion photo-sensible 141 à laquelle est incorporé un colorant qui absorbe la lumière en vue de régler l'exposi- tion. La couche inférieure 144 est faite d'une   matiète   plas- tique transparente qui est orientée moléculairement et à laquelle est incorporée une substance photo-sensible , un co- lorant absorbant la lumière étant aussi dispersé dans cette couche.

   L'exposition de l'élément photographique de la figure 9 s'effectue par les deux faces, le colorant de régla- ge de l'exposition, contenu dans les supports de la matière photo-sensible, permettant aux deux substances phnto-sensi- bles   d'être   exposées sélectivement. 

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   Un autre type de pellicule ou élément photographique à trois couches est représenté sur la figure 10, dans   la.   quelle le colorant de réglage de l'exposition est incorporé à la base 150, qui est faite d'une matière plastique trans- parente appropriée . La couche d'émulsion 151 et la couche en matière plastiquetransparente, orientée moléculairement 104, sont supportées de part et d'autre de la base 150. 



  Une substance photo-sensible est dispersée dans chacune des   oouches   151 et 154. Le colorant de la base 150 absorbe la lumière qui traverse la couche 151 eu la couche 154 de façon à permettre l'exposition sélective des deux couches photo-sensibles de l'élément. 



   Les films ou éléments photographiques décrits jusqu'ici se prêtent tout particulièrement à leur sensibilisation à l'aide d'un   halo!de   d'argent bien que, comme il ressortira de ce qui suit, on puisse les sensibiliser à l'aide d'autres matières photo-Sensibles. Un avantage   que   présente l'utili- sation d'haloîdes d'argent dans les modes de réalisation des figures 6 à 10 inclus réside dans le fait que les opérations nécessaires pour rendre les images latentes visibles peuvent   tre   réalisées de manière ordinaire. 



   Comme il vient   d'être   mentionné, il est possible d'uti- liser dans une ou chacune des couches à image une matière photo-sensible autre qu'un   halo!de   d'argent, par exemple un bichromate , un sel ferrique ou un composé diazolque. 



  Il est aussi possible de former l'image dichroïque à l'aide d'uncliché à relief dépouillé et d'imprimer cette image sur la couche en matière plastique transparente orientée à l'aide d'un colorant dichroique . Dans l'un et l'autre des deux modes opératoires qui viennent   d'être   mentionnés, l'émulsion par l'image non polarisante est la première à être exposée et développée pour constituer une image non polarisante,at et l'on forme ensuite polarisant la lumière dans la oouche en 

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 matière plastique orientée.

   L'image   dichrolque   peut être formée en sensibilisant la couche de matière plastique orien- tée après que l'image non polarisante a été développée ,en exposant alors ladite couche sensibilisée et en transformant son image latente en une image   dichroique;

     ou bien ladite image peut %tre formée dans la couche en matière plastique orientée par,une impression effectuée à l'aide d'un cliché à relief de gélatine dépouillé qui a été imbibé d'une substan- ce   dichro'ique .   On a recours à ces méthodes lorsqu'il n'est pas possible de développer ou former les deux images con- curremment à cause de la nécessité d'effectuer des traite- ments chimiques différents qui résulte du fait que les cou- phes à images ont été sensibilisées par des matières photo- sensibles différentes, ou lorsqu'on désire former l'image de polarisation de lumière par imbibition. 



   Dans chacune des deux méthodes dont il vient   d'être   question, il est nécessaire que la couche en matière plasti- que orientée constitue une couche extérieure de l'élément photographique . Les méthodes dont il vient   d'être   question peuvent d'ailleurs être appliquées pour les éléments photo- graphiques des figures   6 ,     7,   9 et   10,   mais les formes de réa- lisation préférées de l'élément photographique, à cet égard, sont celles des figures 11 et 12. 



   Dans la disposition de la figure 11, le film ou élément photographique comprend une base 160 qui est surmontée,dans l'ordre indiqué, d'une couche à émulsion photographique 161 et d'une couche de matière plastique transparenteorientée 164. Conformément à ce qui précède, la couche 164 représentée ne contient pas de matière photo-sensible . La base 160 peut être faite d'une matière plastique transparente ou de papier métallisé. Cette disposition se   prte   admirablement à la formation de photocopies à réflexion. Il est bien entendu, toutefois, que les autres formes de l'invention peuvent être 

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 utilisées similairement puisque, après que les images y ont été formées, on peut monter l'une quelconque de ces formes de réalisation de l'invention sur une plaque en matière réflé- chissante. 



   L'élément photographique de la figure 12 comprend une base en matière plastique transparente 170 sur une des faces de laquelle est montée une couche à émulsion photographique 171 et sur l'autre facede laquelleest montée une couche 174 qui est faite d'une matière plastique transparenteorientée moléculairement et qui ne contient pas de matière photo- sensible. 



   Dans les formes de réalisation des figures 11 et 12, comme on l'a dit   précédewment,   l'image non polarisante est complètement formée sans que la matière plastique orientée ait été sensibilisée. Après la formation de l'image non pola- risante, on sensibilise la couche de matière plastique orien- tée 164 ou 174., on l'expose à la lumière et on la traite pour convertir son image latente en une image dichroïque, à titre de variante, on peut former l'image polarisant la lumière dans les couches orientées 164 et 174 en imbibant ces couches d'un colorant dichroique . Un traitement de ce genre découle du fait qu'on n'utilise pas l'organe de réglage de l'exposition dans les éléments photographiques des figures 11 et 12.

   De préférence, les couches 161 et   171   des figures 11 et 12 sont sensibilisées par un   halolde   d'argent, quoique l'autres ma- tières photo-sensibles puissent être utilisées. Lorsque les couches en matière plastique   DDientée   de.ces éléments photo- graphiques dont il vient   d'être   ques tion sont destinées à être sensibilisées, on peut utiliser toute matière photosensible, puisque les images non polarisantes et les images   polarisantes   la lumière ne seront pas traitées concurremment. Les   haloldes   d'argent constituent une des matières préférées pour sensibi- liser les couches en matière plastique orientée 164 et 174 des figures 11 et 12. 

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   Dans toutes les formes des figures 6 à 12, la couohe de matière plastique dans laquelle sont constituées les images polarisant la lumière est une feuille orientée faite d'un po- lymère transparent de poids moléculaire élevé, comme décrit au sujet des figures 1 et 2. 



   Les matières utilisées pour la couche sensibilisée dans laquelle sont formées les images non polarisantes et pour la base ou support sont celles décrites ci-dessus au sujet des figures 3 à 6. 



   Lorsqu'une couche de réglage de l'exposition est utilisée il est désirable d'incorporer le colorant à une matière dont il peut facilement être enlevé pendant le traitement auquel on soumet l'élément photographique pour former l'image non polarisante et l'inage dichroîque. La gélatine ou une ma- tière plastiqua transparanta sont comprises parmi ces matiè- res. La cellulose régénérée et l'alcool polyvinylique peuvent être considérés comme des matières plastiques convenant pour cet usage. 



   Il conviait que le colorant de réglage de l'exposition soit d'un genre tel qu'on puisse l'enlever facilement de la couche à laquelle il a été incorporé après l'exposition de l'élément photographique . On connaît de nombreux colorants de nuances diverses convenant à cet effet. On mentionnera coin= exemple la tartrazine, qui est un colorant jaune. Ce colorant est soluble dans l'eau et est progressivement éliminé de l'é- lément photographique , par lavage,   au course   de la formation de   l'image.   



   Les différentes couches de chacun des éléments photogra- phiques représentés sur les dessins sont unies les unes aux autres. La gélatine peut être coulée sur l'une quelconque des matières plastiques transparentes sus-indiquées de manière à y adhérer convenablement. Toutes les matières men- tionnées pour les couches de réglage de l'exposition peuvent 

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 similairement être coulées sur l'une quelconque des couches en matière plastique sus-mentionnées. Les couches de matières plastiques orientées sont collées à d'autres couches par des méthodes   actuellement   bien connues. Par   exempta,   on peut coller ou unir l'alcool polyvinylique à l'alcool polyvinyli- que à l'aide d'eau.

   On peut aussi coller l'alcool polyvinyli- que au nitrate de cellulose à l'aide d'eau lorsque le nitrate de cellulose a été enduit d'un acétate de polyvinyle partielle ment hydrolysé approprié , tel que celui vendu par la société E.l. du Pont de   Nemours   & 0  sous l'appellation "PVA-RH- 491". L'écétate de cellulose peut être revêtu d'abord d'une couche de nitrate de cellulose, puis loune couche de PVA RH- 491 pour être uni à l'alcool polyvinylique , l'eau étant uti- lisée comme agent d'union. Lorsque la cellulose régénérée est utilisée, elle peut être unie à l'alcool polyvinylique à l'aide d'eau, ou à l'aide d'eau et d'alcool polyvinylique,et elle peut similairement être unie à des matières de support telles que le nitrate de cellulose et l'acétate de cellulose. 



  Des couches d'alcool polyvinyliques destinées à contenir un colorant peuvent %tre soit coulées sur les matières desup- port, soit un ies ou collées à ces matières. 



   Comme matières photo-sensibles appropriées, on mentionne- ra les haloldes d'argent, les bichromates, les sels ferriques et les composés   diazolques.   Les émulsions normales de gélatine et   d'halode   d'argent, préparées de la manière habituelle, conviennent pour l'invention. On peut préparer des couches de matières plastiques photosensibles en   préparanune   solution ou pâte d'enduisage dela matièreplastique destinée à former une couche, en incorporant l'un quelconque des sensibilisateur dont il vient d'être question à ladite solution ensuite en coulant la solution sensibilisée, de façon à former une cou- che photo-sensible; ou bien une couche de matière plastique déjà formée peut   Etre   imbibée de l'un quelconque des sensibi- lisateurs.

   Les colorants de réglage de l'exposition, les   son 1 -   

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 sibilisatours, les plastifiants, etc peuvent aimilairanent être incorporés   à   des matières plastiquas destinées à constituer un support pour les matières photo-sensioles. Ces dernières peuvent aussi être incorporées à la gélatine de la manière décrite . 



   Les   haloldes   d'argent, considérés en tant que classe, sont destinés à être utilisés conformément à l'invention. Les ha.. loldes d'argent préférés sont le chlorure, le bromure ou leurs mélanges. L'iodured'argent peut être incorporé -ordinairement en faible quantité- à titre de sensibilisateur aux composés et mélanges   susindiqués.   Les haloides d'argent sont formés par la réaction habituelle qui intervient lorsqu'on mélange des so- lutions d'haloïdes de métaux alcaline et   ,le   nitrate d'argent, l'halolde d'argent se formant à l'intérieur d'une matière plastique ou de gélatine lorsque detelles matières sont uti- lisées comme supports. 



   Les bichromates préférés comprennent le bichromate d'am- monium , le bichromate de potassium et le bichromate de so- dium. De préférence on introduit ces composés dans une couche de matière plastique ou de gélatine déjà formée, en l'imbibant d'une solution aqueuse d'un bichromate , à laquelLe on peut ajouter un agent servant à régler la pénétration de la solu- tion dans la matière plastique .   uomme   exemples de sels ferriques appropriés, on citera me citrate d'ammonium ferrique, l'oxalate d'ammonium ferri- que, l'oxalate de sodium ferrique et l'oxalate ferrique. On préfère un mélange de deux ou plus de deux de ses sels,étant donné qu'un tel mélange est plus sensible à la lumière que l'un quelconque des sels utilisés seuls.

   Les sels ferriques organiques ont été mentionnés parce qu'ils sont plus sensibles à la lumière que les sels inorganiques, bien qu'on puisse, bien entendu, utiliser des sels inorganiques, par exemple le chlorure ferrique . Les   têts   ferriques sont introduits dans 

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 la matière plastique transparente par imbioition et, de préfé-   rence,   on introduit   emme   temps, également par imbibition, un ferricyanure soluble dans l'eau , tel que le ferricyanure de potassium, d'ammonium ou de sodium. 



   Les matières photo-sensibles sus-mentionnées, à savoir les haloldes d'argent, les bichromates et les sels ferriques, provoquent toutes la formation d'une image d'iode après leur exposition et le traitement suivant qu'on expliquera plus loin. La matière plastique orientée   moléculatrement   telleque celle à laquelle les matières   photosensioles   sont incorpo- rées, peut aussi être rendue dichroïque par l'introduction d'un colorant dans ladite matière. On connaît de nombreux composés organiques qui sont photo-sensibles en ce sens que leurs propriétés varient lorsqu'ils sont soumis à la lumière ou que leur aptitude à réagir avec d'autres composés est modi- fiée par une telle exposition.

   Une classe importante de com- posés de ce genre comprend des   colorants,   des constituants de colorants ou des composants qu'on peut faire réagir avec d'autres composés pour donner naissance à un colorant.   omme   exemples typiques de cette classe, on mentionnera les compo- sés diazoïques photo-sensibles. 



   La présente invention utilise les composés   diazolques   photo-sensibles pour sensibiliser une matière plastique orien- tée. Une couche de matière plastique ou de gélatine peut être imbibée d'un composé diazoïque, ou bien un tel composé peut être coulé dans ladite couche. Lorsque le composé   diazotque   photo-sensible sera exposé à la lumière, certaines portions de ce composé, qui peuvent être soit les portions exposées, soit les portions non exposées, se convertiront en un colorant ou en un composé susceptible   d'être   converti en un colorant à l'aide d'un agent de copulation approprié. 



   Pour citer quelques exemples de composés diazoïques appropriés, on mentionnera le sulfonate sodique de la dianisi- dine tétrazotée, le bleu solide BB et le bleu diazoïque Naph-   tinal   B (dianisidine tétrazotée). On décrira plue loin des 

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 procédés permettant de former une image dichroïque dans une matière plastique orientée qui a été sensibilisée par un com- posé diazoïque. 



   Comme on l'a dit précédemment, les éléments photographi- ques décrits peuvent être utilisés soit pour des films cinéma- tographiques, soit pour des ppllioules découpées; et on peut s'en servir comme matière à pellicules destinée à la formation soit de positifs, soit de négatifs, pour la production de cli- chés à transparence et pour la formation d'images destinées à être vues par réflexion. Ces éléments photographiques se prê tent particulièrement en vue de leur emploi comme films ciné- matographiques, et spécialement comme matière d'impression sur lesquelles sont formées des reproductions positives. Dans l'application du à la cinématographie, une image polarisant la lumière est   fvrmée   dans chacun des cadres du film ou seule- ment dans des cadres prédéterminés. 



   Pour l'établissement de filme cinématographiques en positif, une image latente est formée dans les divers éléments photographiques de l'invention par les méthodes d'impression normales utilisant un film négatif contenant les images à re- produire . Lorsqu'un colorant de réglage de l'exposition est utilisé, chacune des deux couches à image est sensibilisée, et les deux faces de l'élément photographique sont exposées à travers les négatifs en vue de la reproduction des images en positif. On soumet ensuite le film exposé à un traitement destiné à y constituer les images non polarisantes et les images polarisant la lumière .

   Lorsqu'un colorant de réglage de l'ex- position n'est utilisé, commedans les formes de réalisation de l'invention des figures 11 et 12, on effectue d'abord l'exposition et le développement de la couche d'émulsion pho- tographique 161 ex ou 171. Dans les formes de réalisation men- tionnées en dernier lieu, la couche de matière plastique orien- tée n'est pas sensibilisée pendant l'exposition de la couche 

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 161 ou 171, ni pendant la formation de l'image non polarisan- te dans cette couche , Après la formation de l'image non po- larisante, on effectue la sensibilisation, l'exposition et le traitement de la matière plastique orientée pour former l'image polarisante la lumière , on bien, comme il a été mentionné précédemment,

   l'image polarisant la lumière peut être consti- tuée dans la matière plastique orientée par la méthode con-   sistant     à   l'imprimer sur cette matière à l'aide d'un cliché relief dépouillé ayant été imbibé d'une substance   dichroI-   que. 



   Il a déjà été mentionné qu'il est préférable que la couche plastique orientée soit sensibilisée avec la même matière que celle qu'on utilise dans l'émulsion de gélatine, à savoir un   halolde   d'argent étant donné que le traitement des deux couches photosensibles s'effectue en commun jusque et y compris la formation de l'image d'argent dans la couche de gélatine . Les formes de réalisation des figures 6 à 10 con- viennent particulièrement à cet effet. 



   En supposant que les formes de réalisation décrites au sujet des figures 6, 7, 9 et 10 comportent deux couches sen- sibilisées à   l'halolde   d'argent et qu'une de ces couches soit faite de gélatine et l'autre d'unematière plastique orien- tée moléculairement, on expliquera maintenant les méthodes appliquées pour constituer les images désirées, Comm3 ces mé- thodes sont les mêmes pour tous les éléments photographi- ques des figures 6, 7, 9 et 10, on se référera seulement, dans un but de concision, au traitement de l'élément de la figure 6. 



   Les deux faces de l'élément photographique de la figure 6 sont exposées à leurs objets ou images respectifs. La ma- tière à film est ensuitedéveloppée dans un révélateur du type normal, par exemple celui de la Société Eastman Kodak Company, désigné par D-16. On continue le développement pen- 

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 dant environ 5 minutes . Après le développement, on lave la matière à film pour éliminer l'excès de révélateur. Un bain d'arrêt acide peut être utilisé à ce moment. 



   L'opération suivante du procédé consiste à traiter la couche plastique orientée par une solution de virage. On peut effectuer ce traitement en faisant flotter la matière à film sur la surface de la solution de virage de façon que la face en gélatine du film n'entre pas en contact avec la solu- tion .   e   traitement a pour but de transformer l'image d'ar- gent de la matière plastique orientée en une image de ferro- cyanure d'argent insoluble dans l'eau, celle-ci étant à son tour convertie en une image formée d'un agent oxydant qui est destiné à mettre de l'iode en liberté à partir d'un iodure. 



  Dans le cas d'un film cinématographique, on peut virer ce film en le faisant mouvoir le long d'une auge contenant la solution de virage afin que seule la couche plastique sensi- bilisée du film entre en contact avec la solution. 



   La solution de virage contient un agent de blanchiment à base d'un ferricyanure. On fait alors réagir le ferrocyanu- re d'argent ainsi obtenu avec le sel d'un métal polyvalent qui est à son état de plus haute valence et qui se combine avec le ferrocyanure d'argent pour donner un ferrocyanure métallique insobuble dans l'eau. Des exemples de sels convenant pour cette opération sont les sels cuivriques et ferriques, tels que le chlorure cuivrique, le chlorure ferrique, le sul- fate ferrique et le sulfate d'ammonium ferrique. 



   Après le virage de la matière plastique orientée expo- sée, qui continue pendant environ 3 minutes, on lave le film pour en éliminer l'excès de solution de virage. Ce lava- ge dure environ 5 minutes. On immerge alors le film dans un mélange   d'nyposulfite   (ou thiosulfate) de sodium et de soude caustique .   ette   solution élimine l'halolde d'argent non ex- 

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 posé de la couche de gélatine et de la couche plastique orien- tée. Elle élimine aussi les sels d'argent de la couche plasti- que orientée qui se sont formés lors du virage. En même temps, la soude caustique de la solution réagit avec   l'image   virée insoluble pour donner un hydrate métallique insoluble dans   l'eau.   



   L'opération suivante consiste à laver le film   peniant   5 minutes, après quoi en le plonge dans un bain de décomposition contenant un iodure soluble et un acide fort à   l'étailué,   tel que l'acide chlorhydrique, ainsi que de l'acide borique. 



  Ceci libère l'iode, qui remplace l'hydrate et forme dans la matière plastique orientée l'image polarisant la lumière. L'a- aideborique stabilise l'image dichroïque qui se tonne lorsque l'iode est mis en liberté. Après le séchage, le film est prêt à servir. La seule opération du procédé précédent qui in- flue sur l'image d'argent formée dans la gélatine est le virage de la couche plastique orientée . En faisant flotter le film sur la surface de la solution de virage, on empêche le contact de la solution avec la gélatine .

   Un exemple d'une solution de virage appropriée est le suivant : 
Oxalate d'ammonium (solution saturée) 100   cc   
Sulfate cuivrique (solution à 10% ) 20 cc 
Ferricyanure de potassium (solution à 10 %) 15 cc 
Acide oxalique (solution saturée) 5 oc 
Une solution acide appropriée, contenant un iodure et destinée à être utilisée avec la solution de virage ci-dessus est la suivante :

   
Iodure de potassium (solution à 10 %) 100 ce 
Acide chlorhydrique (solution   N)   20 cc 
Bien que l'élément photographique de la figure 8 se prê- te spécialement à la sensibilisation de ses deux couches de support par un haloide d'argent, les méthodes appliquées pour 

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 l'exposition et la formation de l'image dans ces couches diffè- rent de celles utilisées pour les éléments des figures 6,7, 9 et 10,   @eoi   est dû au fait que la base 130 occupe dans l'élé- ment la position d'une couche extérieure et que, par conséquent   l   est difficile de virer la couche de matière plastique sen- sibilisée et orientée 134 sans mouiller l'émulsion de gélatine par la solution de virage. 



   Dans la forme de réalisation de la figure 8, en suppo- sant que la couche 131 soit faite d'une matière plastique et que cette couche et la matière plastique orientée   moléculai-   rement aient toutes deux été sensibilisées par un   halolde   d'argent, la première opération à effectuer pour former les images dans l'élément photographique consiste à exposer la couche plastique orientée 134.   ette   exposition s'effectue à travers la base transparente 130. Le colorant de réglage de l'exposition que contient la couche 132 empêche la lu- mière d'atteindre la couche de gélatine 131. Après l'exposi- tion de la couche 134 en matière plastique orientée molécu- lairement , on développe et lave cotte couche.

   On effectue le développement en plongeant l'élément dans un révélateur normal tel que le révélateur D-16 sus-mentionné de la   Socié-   té Eastman   Kodak.   



   L'image ou les images maintenant formées dans la cou- che plastique 134 sont virées par immersion de l'élément photographique dans un bain de virage tel que celui   précédem-   ment décrit- On enlève l'excès de solution de virage par lavage . Cornue il a été mentionné précédemment, le but du virage est d'obtenir dans les postions exposées de la couche en matière plastique 134 un ferrocyanure métallique insolu- ble dans l'eau.

   Le bain de virage n'influe par sur l'halolde d'argent à l'état non exposé , Par suite, oien que la couche de gélatine 131   aitté   sensibilisée, cette couche ne sera pas influencée par le traitement qui vient d'être décrit- L'opération suivante consiste  à   exposer la couche 

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 de gélatine sensibilisée 131 et à développer alors dans un révélateur normal tel que le révélateur Kodak   D-16.   A la fin de cette opération, on a maintenant obtenu une ou plu- sieurs images d'argent à la fois dans la couche de gélatine 131 et dans la couche dematière plastique 134. 



   L'image de la couche 134 n'est toutefois pas capaple de polariser la lumière , Pour rendre la couche plastique 134   dichroque,   on effectue maintenant un traitement analogue à celui précédemment décrit. Par exemple, on plonge l'élément photographique dans du thiosulfate de sodium et dans de la soude caustique, on le lave et on le plonge alors dans un bain propre à libérer l'iode, lequel bain contient un iodu- et re soluble 4 un acide fort à l'état dilué auquel de l'acide borique a aussi été ajouté. Cette action a pour effet de ren- dre l'image de la couche plastique 134 capable de polariser la lumière . Après la formation de l'image ou des images di- chrotques, on sèche convenablement l'élément photographique, qui est alors prêt à être utilisé. 



   Il a été mentionné que, dans les formes de réalisation décrites au sujet des figures 11 et 12, une méthode d'un type différent est nécessaire pour la formation de l'image parce qu'il n'est fait usage d'aucun colorant de réglage de l'ex- position dans l'élément photographique . Il existe plusieurs méthodes générales permettant de former l'image photographi- que dans les dispositions des figures 11 et 12. Dans ces méthodes, on sensibilise les couches d'émulsion photographi- ques 161 et 171 des éléments photographiques des figures 11 et 12. Toutefois, les couches de matière plastique orientées 164 et 174, respectivement, desdits éléments restent insensi- bilisées pendant la formation des images non polarisantes. 



  Ensuite les premières phases des modes de mise en oeuvre re- présentés sur les figures 11 et 12 sont relatives à la for- mation de l'image non polarisante. A cet effet les couches 

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 161 et 171 des figures 11 et 12 sont sensibilisées,   exposées   à travers un film négatif approprié (en supposant qu'ils 'agis- se d'établir une reproduction en positif) développées et la- vées, et ces couches peuvent alors être fixées.

   Ces éléments photographiques sont alors prêts à recevoir les images polari- sant la lumière, 
Une méthode de formation des images polarisant la lumière dans les couches de matière plastique orientée des figures 11 et 12 consiste à sensibiliser ces couches après le traite- ment des couches 161 et 171, pour former les images d'argent, et à exposer alors les couches de matière plastique 164 et 174 nent qui   vient/d'être   sensibilisées, puis à convertir les images latentes résultant d'une telle exposition en images dichroï- ques. On peut incorporer la matière photo-sensible à l'une ou l'autre des couches 164 et 174 de matière plastique, par exem- ple par imbibition.

   Dans ce cas, on peut faire flotter un film du typedes figures 11 et 12 sur une ou plusieurs solu- tions sensibilisatrices aqueuses, avec la surface des couches plastiques à sensibiliser en contact avec lesdites solutions, après la formation de l'image non polarisante. A titre de variante, la matière photo-sensible peut âtre coulée dans les couches de matière plastique . 



     Cornue   il a été mentionné précédèrent, la gélatine et l'alcool polyvinylique sont les matières de support préfé- rées. Les couches à images de chacun des éléments photographi- ques des figures 11 et 12 peuvent êtresensibilisées par les   mêmes   matières photo-sensibles ou par des matières   photo-sensi-   bles différentes. Des matières photosensibles telles que celles sus-indiquées, c'est-à-dire les xxxx haloïdes d'ar- gent, les bichromates, les sels ferriques et les composés dia- zoïques, peuvent être utilisées, es   haloldes   d'argent sont préférés, à cause de leur vitesse et de leur sensibilité rela- tivement élevées, en vue de leur emploi dans l'une et l'au-      

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 tre des couches à images des figures 11 et 12. 



   Une image d'argent non polarisanteest formée dans une couche 161 ou 171 par des méthodes courantes, lorsque ces couches ont été sensibilisée par un haloide d'argent. Lors- que les couches de matière plastique orientée des figures 11 et 12 ont été sensibilisées par un   halolde   d'argent, par exemple par imbibition de la matière à l'aide d'une solution de ni- trate d'argent et d'une solution d'un ou plusieurs halo!des alcalins, comme précédemment décrits, on forme une image po- larisant la lumière en formant d'abord une image d'argent et en la   convertissant   en l'image désirée polarisant la lumière, selon les méthodes décrites au sujet des figures 6 à 10.A cet effet,

   on vire l'image d'argent en une image de ferrocya- nune d insoluble dans l'eau qu'on convertit en un hydrate métallique insoluble dans l'eau pour obtenir un agent oxy- dant capable de libérer l'iode d'une solution d'iodure en vue de la formation de l'image polarisant la lumière. 



   Si une couche plastique exposée 164 ou 174 a été sensi- bilisée   à   l'aide d'un bichromate, une image d'iode polarisant la lumière peut êt re substituée à l'image latente par le pro- cédé consistant à laver l'élément pour éliminer le bichromate non exposé et à traiter alors l'élément photographique par un révélateur qui contient un iodure de métal alcalin propre à libérer l'iode pour colorer par réaction chimique les por- tions de formation   d'image   exposées de la couche, et rendre ces portions capables de polariser la lumière . Un révéla- teur approprié comprend une solution aqueuse d'iodures d'am- monium ou de potassium à laquelle de l'acide chlorhydrique et de l'acide borique ont été ajoutées.

   Un agent de réglage de la pénétration de la matière plastique xxxx par le révéla- teur peut aussi être ajouté à la solution de développement qui vient   d'être   décrite , L'acide chlorhydrique agit de fa- çon à activer un agent oxydant qui libère l'iode de l'iodure, 

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 alors que l'acide borique a pour effet de stabiliser l'image dichroïque qui se forme lors de la mise en liberté de l'iode. 



   L'exposition de la couche de support sensibilisée par des sels ferriques convertit ces sels en sels ferreux. Lorsqu'on fait réagir ces derniers avec un ferricyanure soluble dans l'eau, un ferricyanure de fer xx fxxxx insoluble se forme. 



  Ce sel de fer insoluble dans l'eau peut être converti en un agent d'oxydation, dont le pouvoir oxydant est suffisant pour mettre l'iode d'un iodure en liberté. A cet effet, on fait réagir le sel de fer avec une base telle que la soude caus- tique ou la potasse caustique pour former l'hydrate ferri- que.

   La réaction de l'hydrate ferrique avec une solution aci- de d'un iodure provoque la mise en liberté de l'iode.   elon   une méthode, si l'une ou l'autre des couches plas- tiques 164 ou 174 des éléments photographiques des figures 11 et 12 contient des sels ferriques photo-sensibles conjointe- ment avec du ferricyanure depotassium, des images dichroïques pourront être forcées dans ces couches, après leur exposition par un procédé consistant à immerger les couches dans l'eau et à les traiter alors par une base telle que la soude caus- tique ou la potasse caustique pour former l'hydrate ferrique, et à les soumettre ensuite à l'action d'un bain d'iodure de potassium dans de l'acide chlorhydrique , ce qui provoque la mise en liberté de l'iode dans les portions exposées desdites couches, pour y constituer les images polarisant la lumière. 



   Plusieurs types de composés diazoïques photo-sensibles ont précédemment été décrits. L'un d'eux possède la propriété de se transformer en une matière qui peut être convertie en un colorant, par copulation, lorsque le composé diazoïque est exposé à la lumière . Le sulfonate sodique de la dianisi- dine tétrazotée est un exemple de ce type .lorsqu'un sel de ce genre est exposé à la lumière, et copulé avec l'acide dit 
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 "SS" (acide 1-amino-8-napktol-2,4-disulfonique), les portions A 

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 exposées du film deviennent colorées. 



   Dans un autre type de composé diazoïque photo-sensible, certaines molécules des portions exposées à la lumière sont activées et se copulent directement avec les molécu- les non activées que contiennent de telles portions pour co- lorer ces dernières. Un exemple de ce type de composé est le bleu fixe BB précédemment mentionné. 



   Les composés diazoïques dont il vient d'être question donnent, lorsqu'ils sont incorporés à une couche plastique telle que les couches 164 et 174 des éléments photographi- ques des figures 11 et 12, une image positive, lorsqu'on les expose à travers un film négatif. Un autre type de composé diazoïque donne une image négative, étant donné qu'il possède la propriété de se copuler, à l'état non ex- posé, avec un agent de copulation approprié. Ainsi, lors de l'exposition à la lumière, seules les portions non exposées sont copulées, de sorte que, si ce composé a été incorporé à l'une des couches 164 et 174, et qu'on expose cette cou- che à travers un négatif photographique, ce négatif se trou-   ve   reproduit . Un exemple de ce type de composé diazoïque photo-sensible est la dianisidine tétrazotée (Naphtinal, bleu diazoïque B).

   L'acide 88 sas-mentionné est un agent de copulation convenant pour le sel non exposé. 



   Les composés diazoïques du type dont il vient   d'être   question peuvent être incorporés aux couches plastiques 164 et 174, par imbibition à partir d'une solution aqueuse,après qxxx que les images polarisant la lumière ont été formées dans les couches 161 et 171 des éléments des figures 11 et 12. Après l'exposition, et si cela est nécessaire, on trai- te les éléments photographiques des figures 11 et 12 par une solution de copulation appropriée pour former l'image dichroïque dans les couchée 164 et 174. Ce dernier traite- 

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 ment ne nuit pas à l'image d'argent déjà développée. 



   Les méthodes proposées pour la formation d'images non po- larisantes avec des bichromates, sels ferriques et composés diazoïques, lesquelles méthodes sont bien connues de l'homme du métier, peuvent %tre appliquées en vue de former l'image dans les couches 161 et 171 des éléments photographiques des figures 11 et 12.

   Si on le désire, l'application de mé- thodes de ce genre peut être étendue à la formation d'images non polarisantes dans une couche quelconque supportant une ima- ge non polarisante et n'est pas forcément limitée aux éléments photographiques du genre des figures 11 et 12.   omme   on l'a dit précédemment, au lieu de former des images polarisant la lumière dans les couches de matière plastique 164 et 174 des éléments photographiques des figu- res 11 et 12, en sensibilisant d'abord ces couches, on peut former des images dichroïques dans lesdites couches en les imprimant sur celles-ci à l'aide d'un cliché en relief ,fait d'une gélatine rongée, et ayant été imbibé d'une substance dichroïque, comme décrit au sujet des figures 1 et 2.

   Lors- qu'un tel relief est utilisé à cet effet, les images non po- larisantes sont formées dans les couches de gélatine 161 et 171 des éléments des figures 11 et 12 de la manière déjà décrite avant que ces images   dichrotques   soient elles- mêmes formées dans les couches de matière plastique 164 et 174. 



   Lorsque les images polarisant la lumière sont obtenues par le procédé à relief rongée, les images non polarisantes sont préalablement formées par sensibilisation de couches à images non polarisantes à l'aide de toute matière photo-sen- sible appropriée, de préférence d'mn haloïde d'argent, sui- vie de la formation de la ou des images non polarisantes dans lesdites couches par des méthodes appropriées. 

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   Ainsi qu'il est bien connu de l'homme du métier, les éléments et filma photographiques précédemment décrits sont susceptibles   d'être   modifiés. Par exemple, dans la forme de réalisation de la figure 9, si la couche colorée et sensibilisée est la première à être exposée, il suffit qu'une seule des couches sensibilisées 141 et 142 soit pour- vue d'un colorant d'absorption de lumière y incorporé. Après l'exposition de cette couche colorée et sensibilisée, on peut exposer la couche sensibilisée non colorée . De mòme, bien que deux couches sensibilisées aient été représentées dans diverses formes de réalisation de l'invention, des couches sensibles comprenant plusieurs couches en deux groupes peu- vent être utilisées .

   Une pratique bien connue dans l'art de la photographie est celle qui consiste à établir un film ou un papier d'impression comportant, dans des positions superposées, deux émulsions ou matières photo-sensibles ayant été sensibilisée   différentiellement.     ette   pratique est adoptée en vue d'augmenter la vitesse et d'amplifier le contraste d'une matière photographique . Un tel expédient peut être appliqué à la présente invention si l'on dispose les couches en plusieurs jeux, dont chacun comprend au moine à l'état superposé deux couches sensibilisées à la lumière. 



  Dans le cas de couches plastiques sensibilisées, les axes d'orientation de deux ou plus de deux couches plastiques, dans chaquejeux, seront parallèles entre eux. 



   Le film conforme à l'invention peut %tre projeté dans une lumière non palàrisée ou polarisée , en vue de sa pré- sentation. Lorsqu'on projette le film dans une lumièrenon polarisée, les images non polarisantes et les images polari- sant la lumière sont, les unes et les autres, visibles.Pour rendre invisible chacune des images polarisant la lumière, en place sur le trajet du faisceau de projection un filtre polarisant approprié dont l'axe de polarisation est disposé 

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 de telle sorte qu'il est parallèle à l'axe de polarisation de l'image polarisant la lumière. Si le film est projeté dans une/lumière polarisée qui vibre dans un plan perpendi-   uulaire   à l'axe de polarisation de l'iàage polarisant la lumière, les deux séries d'images (non polarisantes et pola- risantes) seront visibles.

   Deci permet demonter un filtre polarisant dans le faisceau de projection, de façon qu'il puisse être amené, par rotation, à une position dans laquel- le son axe de polarisation soit perpendiculaire ou parallèle à l'axe de polarisation de l'image ou des images polari- sant la lumière, afin de régir la disparition de la ou des images polarisant la lumière , Des effets similaires sont obtenus dans.le cas d'une photogopie à réflexion lorsqu'on observe cette photocopie à travers un filtre polarisant convenablement orienté. 



   Pour simplifier les dessins, les images ont été repré- sentés à l'aide de lignes de contour. Il est bien entendu toutefois que le principe de l'invention n'étend à tous les types de reproduction photographique et qu'il comprend les reproductions en demi-teintes et en relief. On observera à cet égard qye des images autres que celles représentant une maison peuvent être formées conformément à l'invention et que le terme "image" utilisé ici s'entend pour tout dessin, indice, etc. ou partie de dessin, indice, etc. 



   Il est évident que les films décrits précédemment sont susceptibles de recevoir des modifications. Par exemple, si les couches à images respectives reçoivent une épais- seur suffisante, on peut se dispenser de leurs supports   respeo-   tifs 11 et 21 . Il est aussi possible, comme il a été mentionné précédemment, d'utiliser des polariseurs circulai- res et la lumière polarisée circulairement pour l'observa- tion des imagea.

   Si une lumière polarisée circulairement est utilisée, les supports de la couche à images du film 

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 peuvent être rendus biréfringents, par un allongement convena- ble, pour produire l'effet de retard de quar t d'onde bien connu sur la lumière polarisée transmise à travers eux, et la couche portant le ou les images polarisant la lumière peut avoir ses molécules orientées à 45  avec un des borde du film. Comme on l'a dit précédemment, une image   dichrot-   que ou polarisant la lumière possède une densité optique qui est fonction dela direction de vibration de la lumière qui e la frappe .   @eci   s'applique à chacune des images polarisant la lumière produites dans toutes les formes de réalisation de l'invention.

   Les images de ce genre sont dites " vecto- graphes", et il est bien entendu que l'invention embrasse la oombinaison d'une image vectographe et d'une image non po- larisante, ou ordinaire. 



   Lorsque le terme " hydrophile " est utilisé dans la présente description, ce terme s'applique à des couches d'un film qui sont formées d'une substance autre que la gélatine ayant de l'affinité pour l'eau et capables d'absorber ou d'adsorber l'eau. 



   Le terme "dichroïsme" s'entend ici pour la propriété d'ab- sorption différentielle des composantes d'un rayon   incident,,   de lumière, selon les directions de vibration desdites compo- santes . 



   De même, dans cette description, le terme "   dichrolque"   appliqué à uns/matièreou à un colorant s'entend pour une ma- tière ou un   colorant   dont les molécules possèdent la propriété at de produire le dichrotsme . Dans la pr/lque de l'invention, eette propriété se manifeste, lorsqu'une telle matière ou colorant est incorporée à des matières plastiques hydrophy- les, orientées moléculairement, du genre décrit, par le fait que les surfaces résultantes qui la contiennent donnent le même effet de dichroïsme. 



   En outre, dans cette description, le terme "axe de pola- 

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 risation" est appliqué à une matière qui transmet une lumière non polarisée à un état polarisé et signifie que l'axe d'une telle matière, auquel la direction de vioration d'une lumière polarisée dans un plan doit être parallèle pour que ladite lumière polarisée dans un plan puisse être transmise à travers ladite   matière'.: .   



   Il ressort de ce qui précède que les buts de l'inven- tion ont été réalisés en ce sens qu'en a étaoli un film dans lequel une ou plusieurs images   dichrolques   ou polarisant la lumière, conjointement avec une ou plusieurs images non po- larisantes, peuvent être formées. De plus, l'invention offre des procédés permettant de produire des images polarisant la lumière et des images non polarisantes dans un film ou pellicule à images, ainsi que le produit industriel obtenu par des procédés de ce genre, de   même   que des méthodes per- mettant d'effectuer la présentation d'un film pourvu d'images polarisantes et non polarisantes, dans le but de faire appa-   rattre   à volonté soit les deux types d'images simultanément, soit seulement les/images non polarisantes. 



   REVENDICATIONS.      



   1. Pellicule-support d'images comprenant des couches superposées, dont l'une est en matière hydrophile, transpa- rente appropriée pour supporter une image non polarisante, tandis que l'autre est en matièreplastique polymérisée transparente, linéaire , à molécules orientées, et appro- priée pour supporter une image polarisante.

Claims (1)

  1. 2. Pellicule suivant la revendication l,dans laquelle chacune'des couches contient une matière incorporée sensible à la lumière.
    3. Pellicule suivant la revendication 2, contenant un colorant absorbant la lumière disposé de telle sorte que la lumière dirigée sur l'une des souches sensibilisées de manière à la traverser, soit pratiquement absorbée avant <Desc/Clms Page number 50> d'atteindre l'autre couche sensibilisée.
    4. Pellicule suivant la revendication 3, dans laquelle les couches sensibilisées sont disposées de part et d'autre d'une couche-support, et dans laquelle une couche-porte-oolo- rant formée d'une matière hydrophile, transparente et portant un colorant absorbant la lumière est appliquée d'un coté de la couche-support entreladite coucheet la couche sensi- bilisée se trouvant sur ce côté.
    5. Pellicule suivant la revendication 3, dans laquelle les couches sensibilisées sont appliquées du même côté d'une couche-support, et dans laquelle une couche porte-colorant, formée d'une matière hydhophile, transparente et portant un colorant absorbant la lumière, est appliquée entre les cou- ches sensibilisées.
    6. Pellicule suivant la revendication 3, dans laquelle le colorant absorbant la lumière est incorporé à chacune des couches sensibilisées.
    7. Pellicule suivant la revendication 3, dans laquelle le colorant absorbant la lumière est incorporé à une couche- support.
    8. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendications 3 à 7, dans laquelle le colorant absorbant la lumière est soluble dans l'eau.
    9. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, comportant une couche support formée d'une ma- tière plastique transparente.
    10. Pellicule-support d'images comprenant un support, une couche sensibilisée pour la lumière en matière hydrophi- le et transparente, appliquée sur le support et appropriée pour qu'une image non polarisante puisse s'y former, et une couche de matière plastique polymérisée transparente, hydro- phile, linéaire , à molécules orientées, appliquée sur la couche sensibilisée et adaptée pour qu'une image polarisée puisse s'y former. <Desc/Clms Page number 51>
    11. Pellicule comprenant un support, une couche sensibi- lisée pour la lumière en matière hydrophile et transparente, appliquée d'un côté dudit support et appropriée pour qu'une image non polarisantepuisse a'y former, et une couche de ma- tière plastique,polymérisée,transparente hydrophile linéaire, à molécules orientées, appliquée de l'autre côté du support et adaptée pour qu'une image polarisante puisse s'y former.
    12. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions précédentes, dans laquelle la couche appropriée pour supporter l'image polarisante comprrend de l'alcool polyviny- lique à molécules orientées.
    13. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions précédentes, dans laquelle la couche appropriée pour supporter l'image non polarisante comprend de la gélatine.
    14. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions précédentes, contenant de l'halogénure argentique .
    15. Procédé de préparation d'une pellicule porte-image, consistant à former des images non polarisantes et polarisan- tes dans des couches superposées de la pellicule, la couche d'image non polarisante comprenant une matière hydrophile et transparente, tandis que la couche d'image polarisante com- prend une matière plastique, polymérisée, transparente, hydro- phile, linéaire et à molécules orientées.
    16. Procédé suivant la revendication 15, dans lequel l'image non polarisante est formée par exposition à la lumière 17. Procédé suivant la revendication 16, dans lequel une image latente non polarisante formée par exposition à la lumière est développée de manière à donner une image visible, et dans lequel une image polarisante est formée ensuite dans l'autre couche par introduction d'une matière dichroïque (par exemple de l'iode ou un colorant dichrolque) dans ladite couche.
    18. Procédé suivant la revendication 17, xxx qui consis- <Desc/Clms Page number 52> te à imprimer l'image polarisante avec unegélatine dépouillée ou rongée dans laquelle une image a été formée en relief, et qui contient une solution imbibée d'une ma- tière dichroïque.
    19. Procédé suivant la revendication 16, qui consiste à exposer la couche non orientée de manière à y former une image latente, à développer la dite image latente,à sensi- biliser la couche orientée en lui incorporant une matière sensible à la lumière, à exposer la couche sensibilisée orientée de manière à y former une image latente, et enfin à développer et à transformer la dite image latente en une image visible polarisante.
    20. Procédé suivant la revendication 15, dans lequel les deux images sont formées par exposition à la lumière, l'image formée dans la couche orientée après développement étant transformée en une image polarisante.
    21. Procédé suivant la revendication 20, dans lequel les deux images mont développées simultanément .
    22. Procédé suivant la revendication 20, qui consiste à développer les deux images de façon à obtenir des images d'argent, à transformer l'image d'argent formée dans la couche orientée en une image de ferrocyanure, à transformer l'image de ferrocyanure en une image formée d'un agent oxy- dant qui libèrera l'iode d'un iodure, et à provoquer une réaction de cet agent oxydant avec une solution acide d'un iodure pour libérer l'iode.
    23. Procédé suivant la revendication 16, qui consiste à n'exposer seulement la couche orientée que pour y former une image latente, à développer ladite image de façon à obtenir une image d'argent, à transformer ladite image d'ar- gent en une image de ferrocyanure, à exposer ensuite l'autre couche pour y former une image latente, àdévelopper cette image de façon à obtenir une image d'argent, à traiter simul- <Desc/Clms Page number 53> tanément les deux couches pour éliminer l'halogénure argenti- que non exposé et les sels d'argent, tandis qu'on transforme l'image de f errocyanure en une image formée d'un agent oxy- dant qui libèrera l'iode d'un iodure, et à psovoquer enfin une réaction entre cet agent oxydant et une solution acide d'un iodure de manière à libérer l'iode.
    24. Procédé de préparation d'une pellicule-support d'images qui consiste à produire dans une couche de matière plastique polymérisée, transparente, hydrophile, linéaire et à molécules orientées (par exemple de l'alcool polyvinyli- que) une image polarisant la lumière, à produire dans une couche de matière transparente, hydrophile (par exemple de la gélatine ou de l'alcool polyvinylique) une image non polarisante, et à superposer les dites couches de manière que les images coincident exactement.
    25. Procédé suivant la revendication 24, dans lequel l'image non polarisante est produite par exposition de la couche respective à laquelle est incorporée une matièresensi- ble à la lumière.
    26. Procédé de préparation d'une pellicule-support,, d'images, qui consiste à produire dans un ordre choisi quel- conque des images polarisant et ne polarisant pas la lumière dans une couche de matière plastique , polymérisée, transpa- rente, hydrophile, linéaire et à molécules orientées (par exemple de l'alcool polyvinylique ).
    27. Procédé suivant la revendication 26, dans lequel l'image non polarisante est formée par exposition de la pellicule à la lumière.
    28. Procédé suivant la revendication 26, dans lequel l'image non polarisante est produite par impression.
    29. Procédé suivant l'une oul'autre des revendications 24 à 26, dans lequel l'image polarisante est formée par introduction d'une matière dichroique dans la pellicule. <Desc/Clms Page number 54>
    30. Procédé suivant la revendication 29, dans lequel la pellicule est imbibée de matière dichroïque.
    31. Pellicule-support d'images supportant à la fois l'i- mage polarisant la lumière et l'image ne polarisant pas la lumière.
    32. Pellicule-support d'imagea, comprenant des couches superposées, dont l'une supporte une image polarisant la lu- mière tandis qu'une autre supporte une image non polarisante.
    33. Pellicule-support d'images, comprenant un certain nombre de couches superposées dont l'une est une matière plas- tique , polymérisée, transparente, hydrophile, linéaireet à molécules orientées qui supporte une image polarisant la lu- mière tandis que l'autre est une matière plastique transparent? et hydrophile qui supporte une image non plarisante.
    34.Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendications 32 et 33, dans laquelle l'image polarisante est supportée par une couche comprenant de l'alcool polyvinylique à molécu- les orientées .
    35. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendications 32 à 34, dans laquelle l'image non polarisante est supportée par une couche comprenant de la gélatine.
    36. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 32 à 34, dans laquelle l'image non polarisante est sup- portée par une couche comprenant de l'alcool polyvinylique .
    37. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 32 à 36, dans laquelle chaque couche comporte un support transparent.
    38. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 31 à 37, dans laquelle l'image non polarisante est une image photographique, par exemple une image argentique.
    39. Pellicule suivant la revendication 31, dans laquelle les images polarisante/ et non polarisante sont supportées par une couche simplede la pellicule.
    40. Pellicule suivant la revendication 39, dans laquelle <Desc/Clms Page number 55> la couche simple comprend une matière plastique , polymérisée, ttansparente, hydrophile, linéaire et à molécules orientées .
    41. Pellicule suivant la revendication 40, dans laquelle la oouche simple comprend de l'alcool polyvinylique.
    42. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 31 à 41, comprenant un support.
    43. Pellicule suivant la revendication 42, dans laquelle le support est transparent.
    44. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 31 à 43, dans laquelle les images polarisante et non polarisante sont disposées par couples.
    45. Pellicule suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 31 à 44, se présentant sous forme d'une pellicule cinématographique comportant des imagesxxx polarisante et non polarisante sur les mêmes supports.
    46. Procédé pour projeter une pellicule supportant à la fois des images polarisant la lumière et -les images ne pola- risant pas la lumière, qui consiste à projeter la pellicule en utilisant une lumière susceptiole de rendre les deux ima- ges visibles et à rendre ensuite l'image polarisante invi- sible en polarisant la lumière de projection de façon appro- priée.
    47. Procédé suivant la revendication 46, dans lequel la pellicule est projetée en utilisant unelumière non polari- sée pour rendre simultanément les images visibles.
    48. Procédé suivant la revendication 46, dans lequel la pellicule est projetée au moyen d'une lumière polarisée vibrant dans un plan perpendiculaire à l'axe de polarisation de l'image polarisante de manière à rendre les images simulta- nément visibles.
    49. Pellicules-supports d'images appropriés pour que des images polarisanteet non polarisante puissent s'y former, en substance, telles que décrites ci-dessus en se référant aux dessina énnexés. <Desc/Clms Page number 56>
    50. Pellicules-supports d'images munies d'images produites dans celles-ci, en substance, telles que décrites ci-dessus en se référant aux dessins annexés et comme illustrées dans ceux-il.
    51. Procédés de fabrication d'une pellicule-support d'i- mages en substance, tels que décrits ci-dessus.
    52. Pellicules-supports d'images fabriquées par un procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 31 à 45 ou 51.
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