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La Société dite : HEENAN & F'ROUDE LIMITED à WORCESTER comté de Worcester (Angleterre). Perfectionnements aux appareils électromagnétiques et plus particulièrement aux dynamomètres de grande capacité.
La présente invention se rapporte à des perfec- tionnements apportés aux appareils électro-magnétiques et, plus particulièrement aux dynamomètres de grande oapacité.
Suivant la présente invention, le dynamomètre ou analogue comprend des éléments concentriques, intérieur et extérieur, animés d'une rotation relative, ces organes étant munis de pôles de concentration de flux répartis dans le sens périphérique en un arc de cercle et uniquement au dessus des parties supérieures de l'organe Intérieur, ces pôles s'avançant en saillie de l'organe extérieur vers l'organe intérieur, et aboutissant à proximité immédiate de ce dernier, ce dynamomètre comprenant en outre une bobine de champ logée dans un évidement prévu dans l'organe extérieur, cette bobine engendrant un champ de flux qui assure le couplage des organes précités, par l'intérmédiatre des pôles.
L'invention sera décrite ci-après avec renvoi
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aux dessins annexés, dons lesquels :
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La f 1'"1. est une vue en bout d'un dynamomètre comportant les caractéristiques suivant l'invention ; la fin;. 3 est une vue partielle dn coupe longitudinale d'une unité,à échelle légèrement plus grande:
Le, fige 3 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 4 - 4 de la fige 1;
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La fiiez est une vue en coupe horizontale suivant la ligne 5 - 5 de la fige L, cette vue étant dessinée à
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une échelle encore plus grande que ceJle (le la fin. 2;
La fiv'. 5 est une vue en plan xchématique de plu- sieurs unités combinées, colorient d'autres caractéristiques suivant la présente invention;
La fig. 6 est une vue de détail en coupe su ivant
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la ligne 7 - 7 ôe la iig. 5 ; La fig. 7 est une vue d'élévation latérale correspondant au côté gauche de la f ir.: .1" .
Los organes correspondants sont iésiqnés par les mêmes chiffres de référence dans les diverses vues clos dessins annexés.
Les dimensions croissantes des machines appelées à subir des ecsais aux vitesses élevées soulèvent des pro-
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blêmes de plus en plus el:l. 'f :I,ci1ep dans le domaine des essais au dynamomètre. Grâce à l'appareil décret 3.ci, une puissance de 15.000 HP peut être absorbée à une vitesse de 8.000 à
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12.000 t/r, .. Ceci est obtenu à l'aide d'un appareil rela- tivement simple et sur qui n'exige qu'un minimum d'organisation de contrôle.
En considérant plus particulièrement la fige 1, on
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voit que le chiffre 0,e référence 1. désigne une plateforme sur laquelle s'érigent des socles 3 et 5 (fi.7). Les socles l coi,.'LDortent des paliers qui ne sont pas nouveaux en eux-mêmes, mais qui seront décrits afin de roidre cet cx- posé complet. Chacun de ces paliers (à considérer celui de la fige 2, par exemple) est constitué par des flasques
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d'obturation 7 et 9 dans lesquels sont logées des bagues CI '1
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support de palier 11 et 13, destinées à supporter des cou- ronnes de roulement extérieur 15 d'une roue d;ntée annulaire 17, dont la jante s'étend radialement entre les bagues de palier 11 et 13 (voir également fig. 4).
Le moyeu intérieur 19 de la roue dentée annulaire contient la bague extérieure 21 d'un roulement à rouleaux 23. La bagueiBtérieure 25 du rou lement 23 est supportée par un "goulet" ou tourillon creux 27 d'un stator S à balancement, et qui sera décrit dans la suite d'une manière plus détaillée.
Comme Indiqué dans la fige 4, les dents 29 de la roue dentée 17 dont en prise avec un pignon 31 monté sur un arbre de renvoi 55 supporté dans des paliers auxiliaires 33.
L'arbre de renvoi 35 porte une roue à chaîne 37, couplée au moyen d'une chaîne 39, à une roue à chaîne 41 montée sur l'arbre 43 d'un réducteur de vitesse 45 à vis sans fin. Le réducteur de vitesse 45 est constamment entraîné par un mo- teur 47. La prévision d'un palier de ce type pour chaque tourillon creux 27 a pour but de maintenir une rotation con- et/ tinue à vitesse réduite des paliers 23. de façon qu'aucun d'eux n'applique une charge continue en un seul point de chacune des bagues 21 et 25, ce qui serait essentiellement le ces si ces paliersn'étaient pas animés d'un mouvement continu.
De la description qui suit, il ressortira que cha- que tourillon creux 27, tout en basculant légèrement est essentiellement immobile lors du fonctionnement, le palier anti-friction étant fondamentalement nécessaire afin dévi- ter une perte de couple exercé par l'intermédiaire du stator S à une balance de mesure dynamomètrique appropriée.
On décrira ci-après le stator S : celui-ci comprend deux flasques opposés 49 et 51. Etant donné que la construc- tion intérieure du flasque 49 est la même que celle cu flas- que 51, seule la première sera décrite en détail en ce qui concerne les organes intérieurs. En considérant le fig. 2 on verra que le tourillon creux 27 est solidaire d'une clo- che 28 boulonné au flasque 49. De plus, un palier à manchon
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53 est boulonné à l'intérieur du flasque 49, ce palier sup
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portant un tourillon 55 d'un rotor R, qui sera également décrit dans la suite. Un système de labyrinthe 57 est supporté sur la :face intérieure du flasqqe 49.
Ce labyrinthe est pourvu de chicanes annulaires 58 (1-il s'engagent sur des parties situées à proximité du rotor R, des tourillons 55.
Un ou plusieurs canaux d'arrivée d'huile 59, qui communiquent aven des conduits extérieurs flexible, amènent l'huile jusqu'aux paliers 53, tandis qu'un tuyau de trop-plein 62 évacue l'excédent d'huile et les matières étrangères. Un canal d'admission d'air Gl à connexion flexibles sert à appliquer une pression en vue d'empêcher un commencement de fuite vers le bourrage 57 du labyrinthe, l'orifice de sortie do cet air étant représenté en 64.
La périphérie extérieure de chacun desflasques dont un à été représenté en 49 est boulonnée en 63 à un cylindre extérieur 65. Ce cylindre porte, entre des couronnes d'extrémité 67, un cylindre magnétique intérieur 69 constitué p r une série de manchons 68 et 70. Ces manchons sont réunis à l'aide de bagues 71 et 73 qui déterminent entre elles une poche et qui.sont également établies en une matière magnétique.
Les manchons 68 et 70 sont en outre réunis au moyens de bagues 75, de préférence non magnétiques, bien qu'elles puissent être magnétiques, vu que la perte de flux qu'elles occasionnent est généralement négligeable. Les organes 65, 67, 69, 71, 73 et 75 sont convenablement soudés les uns aux autres, de manière à constituer un ensemble à double paroiformé par le rotor creux muni des flasques 49 et des tourillons creux 27.
Chacun des creux annulaires constitués par les bagues 71 et 73 contientune bobine de champ 77 à enroulement périphérique. La fige 2 représente une de ces bobines mais il y a lieu de noter qu'une bobine analogue est disposée vers l'extrémité opposée de la machine. Les deux bobines étant placées symétriquement par rapport au plan médian de celle-ci.
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Des dents magnétiques longitudinales 81 et 832rnt
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soudées aux parties arquées supérieures (mais non aux parties inférieures) des manchons 68 et 70. Ces dents font saillie dans le sens radial (fig. 3). Comme montré en 85, les extrémités des dents s'étendent jusque sous les bobines 77. Ces donts sont séparées par des intervallles importants et leurs extrémités vont de préférence en se rétrécissant vers le bas, en vue d'assurer une saturation prononcée du flux émergeant de ces extrémités. Le champ de flux torique engendré par l'une des bobines 77 est indiqué dans la fig.
3 par des traits' interrompus. Ce flux détermine par exemple une série de pôles nord dans les dents 81 comprises dans l'intérieur du manchon 68, et une série de pôles sud, opposés aux premiers, dans les dents 83. Lorsqu'on le désire, cette polarité peut être inversée en modifiant la direction du courant à travers les bobines 77. Le flux en question traverse le tambour 87 qui eonstitue la partie principale du rotor R. Ainsi, lorsque le rotor, qui est également magnétique, est entraîné en rotation, il devient le siège de courants de Foucault et le champ de flux réactif qui en résulte exerce un couple sur le stator S par l'intermédiaire des dents 81 et 83.
Ce couple est proportionnel à la transformation d'énergie qui s'opère sous la forme d'un échauffement du cylindre 87 par les courants de Foucault.
Le cylindre 87 est solide et est établi de préférence en acier pour génératrices. Il comporte une liaison solide à gradins 89 avec le tourillon 55. Ce dernier comporte à son tour une liaison solide avec l'arbre 91 qui s'a- vance depuis la machine et estappelé à être réuni à une machine à essayer ou à un autre dynamomètre, comme il sera décrit dans la suite. L'élément de liaison à gradins 89 coopère avec un labyrinthe 93 formé sur la face interne d'une chemise d'eau annulaire en bout 95. Les gradins 89 et 93, qui opèrent conjointement, agissent comme chicane à liquide supplémentaire. Un collecteur annulaire 95 est attaché à chaque
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extrémité du cylindre intérieur formé par les manchons 70 et 6P, l'extrémité du cylindre extérieur 65 se prolongeant au delà du collecteur 95.
Chaque co'.lecteur annulaire est muni dans sa partie supérieure de deux conduits d'arrivée d'eau 97 communiquant avec des tuyaux flexibles 99 qui abou- tirsent à l'extrémité opposée de la machine. Ces séries de tuyaux de liaison flexibles 99 sont réunies par des raccords 1Q1 aux collecteurs d'aliementation en eau 103. Le collecteur 103 prévu à l'extrémité de la machine qui correspond au socle 3 est supporté par les flasques d'obturation 7 et 9. Le collecteur 103, prévu à l'autre extrémité de la machine (fig. 7) est diposé sur un palier 105 supporté sur le socle 5. Ce dernier palier est analogue à. celui prévu au dessus du socle 3 et comporte également un appareil destiné à produire la rotation du palier, comme celui montré dans la fige 4.
En reliant les collecteurs 103 en opposition, on vise à donrer aux tuyaux flexibles 90 la plus grande longueur nossible en vue d'assurer à. ces tuyaux une flexibilité maximum. La raison pour laquelle les tuyaux d'arrivée d'eau99 sont niultiples, réside dans le fait que de tels tuyaux opposent une moindre résistance à la flexion qu'un seul tuyau de capacité égale. Ceci permet de réduire une autre source de couple parasitaire dans le stator. Les raccords 97 traversent le cylindre extérieur 65 par des ouvertures 107. Chaque réservoir d'eau annulaire 95 est pourvu d'un tuvau d'évacuation inférieur, comme indiqué en ].On.
L'enveloppe extérieure 65 présente dans sa partie intérieure des ouvertures 111 relativement grandes, que traversent des tuyaux d'évacuation 113, Ces derniers sont en communication avec des ouvertures 115 pratiquées dans le fond du cylindre intérieur constitué par les manchons 68 et 70.
Les moyens pour faire parvenir l'eau depuis les collecteurs annulaires en bout 95, jusqu'aux tubes d'évacuation 115 sont les suivants, en considérant les fias. 2 et 3
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le long des manchons 68 et 70 sont disposés à intervalles des plaques transversales de support 117. Chacune de ces plaques est écartée en partie du fond du manchon en laissant un passage 119. En effet, chacune de ces plaques présente la forme d'une arche ou un pont permettant le libre écoule- ment du liquide au dessous de lui. Chacune des plaques est percée de trous afin de pouvoir supporter des tubes d'eau 121 disposés parallèllement à l'axe du cylindre. Chaque tube 121 est fendu dans le sens de sa longueur à proximité du cylindre de rotor 87, de manière à projeter une nappe d'eau contre ce cylindre.
Les entailles qui maintiennent les tu- bes 121 dans les plaques 117 sont pratiquées de façon que la nappe d'eau projetée soit continue sur toute la longueur du cylindre 87.
Des déflecteurs 125, parallèles à l'axe du cylin- dre sont disposés au dessus du faisceau inférieur de tubes 121 ainsi constitué. Un déflecteur 127 est également prévu entre les deux groupes de cinq des tubes 121 et est disposé dans la partie inférieure des plaques 117. Ces déflecteurs servent en outre comme éléments de renforcement entre les tasseaux de support ou ponts 117. Il ressort de la fig. 3 que lestasseaux de support 117 sont soudés à la surfaze interne des manchons 68 et 70.
Un seul tube supplémentaire 129 est prévu dans le sens longitudinal entre les deux groupes extrêmes su- périeurs de dents 81 et 85, ce tube étant fixé à ces der- nières au moyen de plaques soudées 131 ayant la forme d'ai- lettes. Ce dernier tube est, tout comme les tubes 121, fendu longitudinalement à procimité du cylindre 87, en vue de, @ projeter du liquide sur ce dernier. Il est préférable que tous les tubes 121 et 129 soient établis en une matière non magnétique,'telle que du laiton, de façon que ces tubes n'agissent pas comme éléments de court-circuit pour le champ de flux émis par les dents 81.
Tous les tubes 121 et 129 sont sertis aux extré-
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mités opposées de la machine dans des anneaux collecteurs 133, que constituent des embouchures appropriées pour les tubes dans les collecteurs tubulaires 95.
Il ressort de ce qui précède que lorsque de l'eau est introduit, sous une pression convenable (qui peut être très faible) dans les collecteurs annule ires en bout 95. elle se propagera jusqu'aux tubes 121 et 12P et sera projetée dirigées contre le cylindre de rotor 87 en nappes longitudinales dans le sens radial. On remarquera cependant que le volume d'eau de loin de plus élevé est projeté par les dix tubes disposés dans le fond de la mach:ine, contre la face infé- rieure du cylindre 87 et qu'une quantité d'eau comparative- ment faible, un dixième par exemple, est projetée par le tube 129 contre la partie sunérieure du cylindre.
Ceci re- présente une caractéristique importante de 7.'invention, lors- qu'on la considère conjointement avdc l'emploi d'un nombre limité seulement de dents de concentration de flux 81 au- dessus de la voûte supérieure du cylindre 87, et conjointe- ment avec lafacilité d'une évacuation libre. L'espace si- tué au dessus du rotor R et compris entre celui-ci et le stator S possède une capacité suffisante pour contenir une certaine quantité de fluide réfrigérant sans que le rotor plonge dans celui-ci.
Le cylindre 87 subit un échauffement très intense sous les dents 81, étant donné les courants de Foucault élevés induits dans ce cylindre. La curface échauffée se déplace ensuite rapidement vers le bas, où elle est soumise à un flux abondant d'agentréfrigérant (l'eau par exemple) en regard des tubes inférieurs 121. Ce flux abondant d'agent réfrigérant peut etre appliqué en toute sécurité, étant don- né que la zone à laque]le il est confiné ne comporte pas de dents qui font saillie radialenent et qui, si elles é- taient soumises à un arrosage, pourraient avoir une tendance à provoquer dans le dynamomètre une action hydraulique tur- bulente, instable et parasitaire.
L'excédent du réfrigérant
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descend jusqu'au fond du cylindre creux constitué par les manchons 69 et 70 et après avoir passé sous les tasseaux de support 117, se dirige vers les orifices de sortie 115.
La zone supérieure du cylindre 87, où sont disposées les dents de concentration de flux 81, ne reçoit qu'une très faible quantité d'eau. Cette quantité d'eau supplémentaire est juste suffisante pour empêcher un échauffement excessif du cylindre 87 au dessous des dents 81. Les chicanes 125 et 127 agissent de manière à dévier les jets d'eau au dessous du cylindre 87 et à les empêcher de remonter vers la partie supérieure decelui-ci.
L'eau est évacuée par les orifices de sortie 115 vers les tubes 113 qui la dirigent vers l'intérieur d'une base creuse 135 dont la plate-forme 1 constitué la partie supérieure. Cete partie supérieure ou couvercle présente des ouvertures relativement grandes 137, qui permettent d'adapter les tubes 113 à jeu, ces dernières étant réunies à ce couvercle au moyen de lunettes flexibles 139, de manière à empêcher des sorties de vapeur ou analogues de la base 135. La base 135 renferme un puisard à réfrigérant app proprié 141, d'où l'eau chaude évacuée de la machine est pompée versun appareil de réfrigération ou en vue de sa remise en circulation, ou encore, cette eau peut être complètement rejetée.
La base 135 renferme en outre tous les appareils auxiliaires dont la présence peut être nécessaire par exemple un système de lubrification par huile sous pression, etc.
Il ressort de ce eu i précède que le cylindre 87, la partie à gradins 89, le tourillon 55 et l'arbre 91 forment une seule pièce solide. Ceci favorise également l'os- tention de vitesses de rotation élevées et vient s'ajouter au fait que le diamètre du cylindre 87 est maintenu aussi réduit que possible, tandis que l'augmentation de la capacité est assuréegrâce à un accroissement de la longueur.
On remarque en outre que le stator S est établi
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par soudure à partir de divers cylindres, manchons et arj5J
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logues. On obtient ainsi un espace libre important entre les manchons ou anneaux 69, 70, 73 d'une nart et le cylindre extérieur d'autre part. On réalise par conséquent un stator rigide à double carcasse, qui. abrite la bobine 77 et l'on obtient un important trajet de flux sans une aug- mentation excessive du poids du stator. Cette disposition
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empêche en outre un déplc..cenient exeelis if du flux, étant don- né que ce dernier est confiné entièrement dans la care:sse intérieure 69, 71, 73, 70.
A ce propos, il importe que l'anneau 73 soit séparé du cylindre extérieur 65 par un inter- valle d'air, (le manière que les circuits de flux ne subissent pas depertes dans le cylindre extérieur 65.
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Les m ncvons 68 et 70, réunis par les anneaux 71 et 75, constituent un ensemble intérieur étanche à l'eau et réuni au cylindre extérieur 65 ou moyen de bagues d'écartement 67. Cette construction assure une bonne rigidité,
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sans entraîner une augmentation pl'oportionncl1è C',1.1 poids du stator. Elle prévoit en outre des logements pour les bobines 77, lesquelles doivent être disposées en retrait par rapport
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aux dents 81 et 83. T'es flasques creux 4.0, qui contiennent les collecteurs 5, to0b en restant séparés de ceux-ci, con- tribuent à la réalisation d'une construction légère sans que la résistance se trouve sacrifiée.
Chaque unité (dont une a été décrite ci-dessus)
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est-conçue de manière ^ noiolr otrn accouplée à une autre de manière e former uu tandem coaxial, de sorte qu'on peut employer simultanément un tra.i>i d'ulÎ"tés, comme montré dnns la f.ig. 5. Cette dernière montre ü titre d'exemple deux u- nités (dont u e fragmentaire) accouplées l'une . l'autre, mais 61 va de soi que trois, quatre ou un nlus grand nombre d'unités peuvent être accouplées ;Jour agir simultanément
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et cor.,1o'!ntement en tandem. 1>1:1 capacité mentionnée plus haut à savoir 15.QOO HP se T'apporte p la crnocité c1'abs/orption de quatre unités du type décrit ci-dessus, accouplées en tandem.
Un tel accouplement en tandem permet de réaliser
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un accroissement important de la vitesse, étant donné que l'augmentation de'la capacité est obtenue sans une augmen- tation excessive du diamètre des cylindres 87. Avec des cy- lindres plus petits, tels que ceux permettant dos vitesses 18 fois plus grandes, les vitesses élevées soet mieux tolérées
On décrira ci-après l'extérieur de l'appareil en se reportant aux figs. 5, 6 et 7 :Chaque enveloppe extérieure ou stator S présente deux embases opposées142 qui permettént de fixer à l'un ou. à l'autre côté du stator un bras approprié appelé à s'étendre ,jusqu'à un appareil de pesée destiné à mesurer la force, le rayon étant connu, pour permettre le calcul du couple.
Des embases filetées 143, disposées en opposition, sont en outre prévues afin de permettre l'introduction dans l'une d'elles d'un bras approprié (qui s'étend dans une direction opposée à celle du bras monté dans l'embase 142), destiné à supporter un contrepoids.
La fig. 6 montre schématiquement et en traits interrompus un bras 145 engagé dans une embase 142, et la balance en 147.
Du côté opposé, on a représenté en traits interrompus un bras 148 vissé dans une embase 143 et supportant un contrepoids 151. De cette façon, le travail de pesée qui doit être exécuté au moyen de la balance 147 afin de mesurer un couple donné, est réduit de la valeur du couple fourni par le contrepoids 151. la valeur du contrepoids 151 sera évidemment connue. La moment produit par ce contrepoids plus celui appliqué par la balance 147 donnera le moment total appliqué dans le cas considéré. On voit dans le fig. 7 un couverclo 153 placé sur une ouverture d'inspection.
Il est fait usage de moyens d'accouplement entre unités successsives dans un train tandem, comme montré dans les figs.5 et 6. L'accouplement est assuré grâce à la prévis ion àc a que extré,aité de chaqune des unités en question de (,eux ':$ires de bossages 15" (voir égalementla fig. 7) appelés à recevoir des entretoises de prolongement. Les entretoises disposées de chaque côté entre unités adjacentes
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sont indiquées on 1.57 et en 15C èlt:i8 la llC. 6. Toutes les oi)tro',o!8es 157 et 15C présentc;rt une l'orme rér,<:r.^7.e;ient t:Wtyula.3¯rP, chacune ce ces ntrAto'Ís88 pT08e;,tr)'(\t des branches 161 nouer le. fixation à. l'une (''en maires ce bossages 155. Chacune des entretoises 157 sa termine par un tenon 163.
Chacune des entretoises 1.5'.' 3e termine --)['1' une rouble chape 165. Aprùs 8."011' été fixés dans la position voulue à l'aide de boudons, les tenons 163 se trouvent être nter- posés dans les intervalles des doubles chapes 165 des entre-
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toises 1.5F. Les boulons d'ajustement 167, tr.r;és dans les côtés opposés de chacune des doubles chapes 165, agissent utilement en vue d'éliminer tout mouvement de jeu angulaire. Les arbres 91 des rotors sont réunis entre eux l'aide de
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dispositifs d'accouplement C2, comme indiqué entre les uni- tés dans la fig. 5.
Il y a lieu de remarquer que des contrepoids sup- plémentaires, semblables à celui désigne nar 151, peuvent éventuellement être adjoints à chacune des unités faisant
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pattie (le la série. On peut au;.:;'} aurrmonter ?-i nombre des bras cornue celui indiqué en 145 et le nombre des balances comté celle c'.ési.p;nc par 1..J.7.
Toutefois, il est généreieinent préférable d'employer un seul brcs et une seule balance sur une unité située plus ou moinsaumilieu du train et de prévoir un seul bras 14P et un seul contrepoids 151, le tout
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sur l'unité ntus ou moinG médiane du trrin. n-râce à. la pré- sence des entretoises d'accouplement, 1 totalité du couple agissant sur toutes les unités peut être mesuréeune seule d'entre elles.
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La lir,,t)e de rupture de la f sq. indique qu'on peut supposer un plus grand nombre d'utiles en ligne avec les doux unités montrées dans cette figure.
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L'arbre d.e l'unité extrême que l'on voit 8 la à r o % de la fi;..5 peut être muni d'une F7ri-.'fe d'accouplement 16 montée à coulissement sur rainures et appelée à. être mise en et hors de prise avec une griffe d'accouplement complé- @
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mèntaire 171 prévue sur l'arbre 173 d'un moteur 175. Cette disposition vise à établir des moyens de produire la rotation du rotor aux fins de nettoyage et analogues, indépendamment de toute machine de commande, ou bien, pour produire cette rotation dans un autre but qu'en vue des essais.
Il ressort de ce qui précède que la présente invention permet d'établir un dynamomètre qui présente un diamètre réduit et quioffre toute sésurité aux vitesses élevées, pour absorber de grandes quantités d'énergie lors et aux fins d'un mesurage précis d.u couple résultant en vue du calcul de la puissance.
Le système suivant l'invention se prête à un ancroissement indéfini 'de la capacité et cela sans augmenter les dimensions des rotors, mais uniquement en multipliant les unités utilisées dans le train tan- dem. Ce système est en outre réversible, les embases 142 et les boisages 143,prévus de part et d'autre du stator ayant pour but de permettre, dans le cas d'un renversement du sens de rotation, une application convenable des poids et des balances du côté opposé à celui montré au dessin. Par conséquent, ce système s'adapte particulièrement à un grand nombre de cas qui nécessitent l'emploi d'un dynamomètre.
Quel que so it le nombre d'unités, on obtient un fonctionnement doux, étant donné l'élimination, dans une large mesure, du couple hydraulique, parasite, qui, dans les machines connues, donne lieu à des vibrations. De telles vibrations deviendraient périodiques dans des unités accouplées en tandem.
Or, les dispositifs suivant l'invention réduisent le risque de cette éventualité.
Bien que la présente invention ait été décrite en aonsidérant son application aux dynamomètres, il va de soi qu'elle est également applicable dans des appareils similai- res,tels que les accouplements à glissement, freins et analogues.