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Procédé de freinage et' installation appropriée à la mise en oeuvre de ce procédé.
L'invention concerne un procédé de freinage dans lequel l'énergie cinétique est transformée en énergie calorique; elle concerne aussi une installation appropriée à la mise en oeuvre de ce procédé.
Pour freiner un corps en mouvement, il est connu de transformer.en chaleur 1''excès de -force vive. Tous les freins mécaniques sont'basés sur ce principe:'ils transforment la force vive en chaleur de frottement. En général, cette chaleur ,est inutilisable; aussi des considérations de rendement incitent- elles à n'appliquer ce moyen que pour de courtes durées ou pour de faibles puissances. En outre)ce freinage provoque de l'usure.
Pour de grandes puissances et des freinages assez longs, comme c'est le cas dans les régions accidentées, on peut utiliser, uni- quement en traction électrique, le système de freinage par récu- pération. Des mobiles équipés d'une machine thermo-dynamique, sont pratiquement dépourvus de possibilités efficaces de transformer la force vive en chaleur sans entraîne.::-de l'usure ou d'autres phénomènes gênants.
Suivant la'présente invention, la force vive est trans- mise à une installation comportant une machine à piston à gaz chaud, maonine qui, pendant le freinage, est entraînée par la force vive, et qui transforme cette force vive en énergie calo- rique à l'aide du fluide gazeux circulant dans la machine. En général, l'invention assure l'avantage suivant: elle permet de transformer la force vive en énergie calorique sans usure méca- nique, et de plus, d'utiliser efficacement cette énergie calori- que.
Par machine à piston à gaz cnaud, on entend ici une ma- chine dans laquelle un fluide gazeux, de composition chimique in- variable, parcourt un cycle thermo-dynamique, essentiellement réversible dans deux enceintes, en communication permanente et se trouvant à des températures différentes, cycle tel que, dans l'une aes enceintes se produit essentiellement une compression du fluide et dans l'autre, une détente, cette machine emportant des moyens
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de remplacer (ou évacuer) la chaleur développée (ou perdue) pendant la compression (ou la détente).
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La machine a piston à gaz chaud peut être constituée par un moteur à gaz chaud du type ouvert ou du type feras, ou par une machine frigorifique fonctionnant suivant le principe du moteur à gaz chaud inversé. Les deux enceintes de températures
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dif tel entes, seront désignés dans la suite du mémoire par challiore cnaude et par chambre froide. Dans le moteur à gaz chaud, en ré- gime normal, il se produit dans la chambra chaude essentiellement
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une détente et, dans la chambre :t'roiqe, essentialls.Jsnt une coin- pression du fluide.
Comme dans une machine frigorifique, fonction- nant comme moteur à gaz chaud inversé, le cycle thermo-dynamique est décrit dans le sens inverse à celui décrit dans le moteur à gaz cnaud, en fonctionnement normal, la détente du fluide s'y
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effectue essentiellement dans la cnamore froide alors que la com- pression s'effectue essentiellement dans la cna-more cnaude. Un moteur a gaz cnaud comporte donc, pour évacuer la chaleur produite par la compression, des moyens situés a proximité ùe la chambre froide, ainsi que des moyens, situés à proximité de la cnambre chaude, pour fournir de la cnaleur pendant la détente du gaz.
Par contre, dans une machine frigorifique, on fournit du "froidu de l'extérieur à proximité de la chambre froide et on évacue de la
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chaleur vers 1'extérieur à proximité due la chambre chaude.
En général, abstraction faite des fuites et toutes au-
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t-;83 conditions égales d'ailleurs, les mêmes parties de gaz par- ticiperont au cycle, une partie du gaz pouvant être momenteijiément q;c4àstraitx. du cycle, par exemple pour le réglage, et être conseï- vée dans un jeu de cylindres ou de cuves fermés pour être ramenée par la suite dans le cycle. Ce système est appelé "système fermé".
Cependant, et en particulier dans le cas de moteurs à gaz chaud j on pourrait aussi laisser échapper dans l'atmosphère le fluide gazeux (air) après la détente et réadmettre ensuite,d ltatùos- piiére dans le moteur/une certaine quantité de nouveau fluide.
C'est le système dit "ouvert"; dans ce cas, les moyens réfrigé- rante sont, ?n principe, superflus.
Dans une machine a piston à gaz chaud, le cycle peut en principe, absorber du travail, lorsque ce cycle est parcouru par le fluide actif de la machine d'une manière telle qu'il puisse se détendre à la plus 'oasse température et être essentiellement
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comprimé à la température maximum. Le travail ainsi i at)So.rÙ0 par' le cycle est transformé en énergie thermique ou calorique. Lier- fet de freinage désiré est donc obtenu ici en faisant en sorte
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(}u\", dans la machine, le cycle thermodynamique soit arcouza- (la.±18 un 8 -j.18 inverse à celui dans lequel la machine tlars i'0.l,Le;:ait de la cnaleur an travail.
Diverses pertes uans 1 machine, ,r.lr'...1. les- quelles les pertes par frottsmsht occupent une ;lace 1,,>:n.àite , au:,lent.:,: encore 13 'reina6e.
Dans une forme de réalisation de l'invention, 1 i.. s t dl- lation équipée d'un moteur à. gaz chaud pour l'exécution .:le ce procédé est caractérisée par le fait qu'elle peut fournir de la puissance dans les deux 3ens de rotation. Pour freiner, l'instal- lation est alors réglée de manière quielle puisse fournir de la imi'3BanCe Üa:08 12 sens de rotation opposé d, celui imposé r1 l'ins- tallati8Yl par la force vive. Dans ce cas, le moteur a gaz cnaud de l'installation sera à même d'abeoroer du travail, car le cycle ù3 ce: moteur ent alors forcément parcouru dans un sens tel qu'il absorbe du travail.
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Il n'est pas nécessaire que l'installation précitée soit équipée d'un moteur à gaz chaud qui puisse fournir du tra- vail dans les deux sens de rotation. On pourrait utiliser un moteur à gaz chaud qui ne fournit de la puissance que dans un seul sens de rotation, et que, grâce à un dispositif inverseur, l'installation puisse aussi fournir de la puissance dans l'autre sens de rotation. De préférence, on utilisera cependant un .moteur à gaz chaud dans lequel, pour les deux sens de rotation la varia- tion de volume de la chambre chaude soit décalée en avant par rapport à celle de la chambre froide de manière à permettre l'in- version du sens de rotation dans lequel la machine fonctionne comme moteur.
Dans les moteurs à gaz chaud, à un seul cylindre, et prévus pour un seul cycle, ce résultat peut s'obtenir par une variation du décalage entre les mouvements du piston et ceux du balayeur. Les moteurs à gaz chaud comportant plus d'un cycle et plus d'un cylindre et dans lesquels la chambre chaude et la chan- bre froide d'un cycle se trouvent dans des cylindres différents dont les mouvements de piston sont décalés, peuvent satisfaire à cette condition, lorsque les communications entre les chambres froides et les chambres chaudes sont' réversibles. De plus, la variation du décalage entre le piston et le balayeur d'un même cycle permet de régler le degré de freinage.
Dans une autre forme d'exécution du procédé conforme à l'invention, 1'effet de freinage s'obtient, comme il a déjà été mentionné, en appliquant la puissance à freiner à une machine frigorifique fonctionnant suivant le principe du moteur à gaz chaud inversé. Cette forme d'exécution convient par exemple dans les trains munis d'une installation de conditionnement d'air, par exemple pour refroidir l'air aspiré, dans les armoires frigori- fiques de voitures de chemin de fer, dans des installations frigo- rifiques montées à proximité du système moteur de téléfériques, etc.
Dans ce cas,,, une variation du décalage entre le piston et le balayeur appartenant aun même cycle, permet de régler le degré de freinage et partant la production de "froid",
Dans une autre forme d'exécution du procédé conforme à l'invention, l'introduction d'une résistance de charge régla- ble dans .le circuit du fluide gazeux entre la chambre chaude et la chambre froide.d'un cycle, permet de modifier le cycle thernio- dynamique de manière qu'il absorbe du travail.
Ce procédé est applicable lorsque la machine à liston à gaz chaud est constituée par un moteur à gaz chaud et aussi dans le cas où cette. machine est une machine frigorifique. Ce procédé de freinage peut éven- tuellement être utilisé en combinaison avec l'un des procédés pré- cédemment décrits, par exemple avec celui dans lequel le freinage est assuré par le fait que l'installation comportant un moteur a gaz chaud, ou le moteur à gaz chaud lui-même, est réglé pendant le freinage pour le sens de rotation imposé à l'installation ou au moteur à gaz chaud par la force vive.
Lorsqu'on Introduit dans le circuit du fluide gazeux d'un moteur à gaz chaud dont le cycle est parcouru dans un sens tel que le moteur, fournisse du travail, une résistance de charge de valeur minimum déterminée, les positions de la manivelle aux- quelles correspondent la pression maximum et là pression minimum dans le cylindre, sont décalées de manière que le gaz est par- tiellement comprimé à l'état chaud et partiellement détendu à l'état refroidi.
Bien que le cycle:soit donc parcouru dans un sens tel que le moteur pourrait fournir du travail, par suite du déca-
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loge relatif des parties du cycle, le @ualayaie du cycle requiert un certain ti<=à-vaL1* ce travail est partielleiaelit transforme en chaleur par le déplacement' du gaz à travers la .J:'''::s i8tQ..'10: d3 cnarge; cette chaleur augmenta essentielle.,i8'lt la teax,tux:: du luide en Mouvement, et est xaxtiellerarz4 utilisée , t:caY18,,18ttre de' la. clal8u:r de la c-iamore refroidie vers la cnamore cÙc;:a.u.é'J,""<,3.
LI Ü13tallÓ.tion munie d'un moteur a iaz crlàud pour 1'6",,- liser ce procédé, ne doit donc convenir que ,;JOU.!.' fournir du travail dans le sens de rotation identique au sens de freinte, t c.;.,r, du.n ce cas, 1,; cycle peut être décrit d.is le 1113:ll se.!8. Dans les cas, ou la fourniture de travail ne doit s'effectuer que CLaus uu seul sens cae rot",t:!ton, on peut donc utiliser une installation dont 1 ensemble ne convient que pour un seul sens de rotation.
Si, dans une macnine frigorifique zon>tioniisnt suivant le principe inverse du moteur cl gaz cnaud, on introduit dotus la
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canalisation du fluide une résistance de charge dont le passade
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'.= et réglable de manibre appropriée, la présence de cette rcais- tance aug'lente la quantité de force vive requise pour entraîner la ruacnine frigorifique.
Pour l'application de cette forme d'exécution de l'in- vention, les .lOt,G'1IS à gaz chaud couportant plusieurs cylindres et plusieurs cycles et dans lesquels la chaniûre chaude et .la. froid-, d'un cycle détermine sont reparties sui deux 0Y- lindxE:S ad y7.StUY1 decaies, sa-'11'Jt tY ml:u).iâ de i518taT1vS de Cilaréô<3, ù-C xï4xencc: iàgléol=s, insérées dans los canalisations çUt18 les cylindres.
Dans un moteur à gaz chaud, dans lequel le ile1ua p'obtient en faisant xa,xcouxix le cycle tnermo-dynamique da113 le moteur en sens inverse de celui dans lequel la enalcur est t:t:r.1nS- formee e** travail, ce freinage provoquera un transport ue ..chaleur vers la chamOI'(;) chaude et le ï c2auf'feur. Suivant 1.ll1ç, j,'01m0 ,,¯ xëcution da l'invention il est xacouaz,naàcle, dans le cas d'un tel moteur, de construire le rècüaulfeul de ,à=1=iL%r<e que celui-ci puisse accumuler la cnaleur produite par le freinage. Cette C1l",- leur accmtiuléc peut alors être efficacement utriiaee pendant la période de fourniture de travail consécutive au freinage du uo- teur.
Pour que le recnauffeur soit à mehie d'accumuler uiie trés grande quantité de cnaleur, suivant une autre forme clexécutioii de l'invention, il est recoumandable que la Riatiere au recauffur soit (en lia.1on thermique avec une ,::J1.lUstélJ:lce qui fonde au-aelà de la tetNperature (le régime normale en moteur. Ceci assure l'a- vantage qu'une partie de la cnaleur à accumuler peut î=t;-# uti- lisée pour provoquer la fusion de cette substance et l'eutiener a une température plus élevée et lorsque le moteur doit de nou-
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veau fournir du travail, cette cnaleur, particulièrement la chaleur de solidification de cette suustance, peut être utilisée efficacement.
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Il a déjà été mentionne qu'on 1),--ut cizan:.r le degro de freinte ae la machine pistm à gaz cnaud, couforme a l'inven- tion an modifiantes décalage entre les .lOUV.1ilCntf; du jl tUl7 et du valayeur a.J.J8.:t'tenaHt à un circuit détermine. Si une machine â L8ton à gaz chaud est réalisée de manière qu'elle comporte plusieurs cycles et que, comme c'est usuel dans ce cas, les ai- vers cycles soient décalés, suivant une autre forme d'exécution de l'invention, une telle machine . piston , gaz chaud permet d'oo- ni: un effet de freinage 9coi une modification des commmications
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entre les C....&u.I);l.1;';6 chaudes et les chambres froides appartenant a des cycles différents.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comimzti'lVwention peut etre réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que au dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La Fig. 1 contre un treuil de levage équipe d'un moteur à gaz chaud.
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La Fiiez. 2 montre un moteur , a az cnaud, ,,iu:-1 d'un iiivi.:i- -9 1-ur (,J,V j.,aJ.cl1e qui peruet de fournir de la puissance dans deux sens de rotation.
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La Fig.. 3 montre un moteur à gaz chaud spécialement ap- proprié a inapplication de l'invention.
Sur la Fig. 1, le moteur à gaz chaud 30, (IL-, construc- tion usuelle, convient pour fournir de la puissance dans un seul
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sens de rotation. Le moteur est flanqué du réservoir là COliibU5ti- ble 31, duquel le combustible est amené sous pression au oruleur
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incorporé au moteur. Une vanne 39, inëuxée dans la canalisation (le combustible, J;'\';J:h1et d6AC0uyc. coilbtm-nt 1! a:.i.l"'L0lft atJ.Ol: tri.. couuuftible pendant l'arrêt de l'installation. Par l'intermédiaire d.un accouplement à friction 36, la force motrice de ce moteur a gaz chaud cet .t a1:à,iiii>é l'arbre ce commande 35 d'un treuil de levage 32.
L'accouplement à friction 36 permet d 'en:orayer et de débrayer le treuil mais il ne permet pas de modifier la vi- tesse ou d'inverser le sens de rotation. Le treuil de levage est
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de constxuction normale: il comporte un tambour 33, dont l'axoxe porte une roue dentée de grand diamètre. Cette roue engrène; avec un pignon monté sur l'arbre moteur 35.
Le moteur à gaz chaud 30 est réalisé de manière qu'il
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ne peut fournir de la puissance que dans unasul sens de rotation: celui de l'enroulement du câble sur le tambour 33. Un levier 37 commande l'accouplement à friction 36 et permet d'arrêter le
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treuil pendant,la marche du moteur. Le moteur à gaz chaud compor- te un levier régulateur de la puissance, ce qui permet d'adapter la puissance fournie par le moteur au poids des chargée à lever et a la vitesse de déplacement de ces charges. S'il y a lieu de lever un grand nombre de charges identiques, on peut placer d'a- vance le levier dans une position déterminée. Dans le carter du
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moteur, se trouve un régulateur automatique qui empêche llem.bal- lement du moteur lors de la suppression de la charge.
La puissan- ce développée peut être réglée soit à l'aide de ce levier 36, soit à l'aide du robinet d'alimentation 39, c'est-à-dire par la four-
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niture de chaleur. Dans &es installations aussi siulples, ü.E:9 ilio, y de réglage plus exacts sont superflus pour autant que les parties du réchauffeur du moteur 'puissent auppomer une surdliarge notable tant en ce qui concerne la température que la pression. En général, ce sera le cas ; eneffet, pour des raisons d'ordre constructif, les dimensions de petites Installations simples sont pratiquement toujours trop grandes.
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La descente de la charge peut s teffeqtuer soit en dé- brayant l'accouplement 36, ce qui provoque la chute libre de la
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charge soit en diminuant la puissance luaximwtl -du moteur à gaz c11aud, '-de manière que le couple obtenu sur l'arbre soit inférieur au couple exercé par la charge sur le tamuour. Dans ce dernier cas, foi -,--
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la cna;'±1;: entraîne lu .,wtL..y..l. 8, ba:.:. cà.<.w-1 (t.:. :oi'c q'\".I..) ua...;;' 1'.
,u",tl:":', le '" clt... \. f',t '.. , J,"I.."'r-G{)MI.:1 "t,v,...:-' l," A, a .....,.: l,:",l [1 celui dans lequel le moteur fournit du travail et le moteur frei- ne alors le mouvemem. de descente ùe la cliax,4 . II va de s oi que) dans ce cas, de la cnaleur est trausudse du réfrigérant du moteur (dans ce cas, un simple radiateur à air) vers le réchauffeur Si, aans de telles installations '3L,llS, 1, ali.av.matior un "::Vn,J'v,3l.- oie continue à fonctionner normalement, la t'J1Il.J-::h:atUY'3 du récnauf- 1'o2u1 augmente ilJ11ldiatel:lHt. Tact' chaleur ainsi accumulée peut cepen- dant s'utiliser efficac:1,4rt pendant la 1."ia,=c 1" la 0[1",,1';;3 sui- vit youx fournir du travail, de soi te qu= c; ,iQu,d ùc freinte est t 1'8::: ;;icol1.o.l1qUG.
La Figure 2 montre une installation ,!l Jvü.:: y0'a' fournir du. -:;"'a:..; ail dans le? " 1.ÁS sens de rotation; U.a.i.1S cette inbtailation, le freinag"e peut aussi s'effectuer amans les éi.eus sens. Ce,,Jnú.ant, le moteur a gaz cnaud 40 lui-même n'est jrevu que ,,Jour fournir du travail dans un sens de rotation détermine o9t de c-3 fait, uniquement pour freiner dans la sans de rotation inverse. Entre L moteur à gaz chaud et la masse à entraîner, un mobile quelconque, on a jjrëvu un accouplement inverseur 44, qui permet d'inverser le sens de ro-
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tation de l'arbre entraîne.
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Le moteur à. gaz cnaud est flanqué d'un rgaervoir à com- 0usti0le 41, duquel le combustible est au1811 au brûleur du moteur à. saz, cnaud par l'intermédiaire d'une vanne de r â""lage 42. Cette vanne 42 se règle soit automatiquement, soit à ieÇ,iain de manière que la cnaleur libérée de la quantité de coûlou'3tlol fournie soit égale a la quantité de cnaleur requise pour développer 1c tra- vail requis. Pour 1# out envisage, ce r0la6 ue la puissance utile suffit. Cependant, le diS,fO.::.itif de l'.;jslage doit être agence due manière que la vanne 42 soit fermée ou pratiquement fermée pen- dant le freinage. Dans un moteur à un seul sens de rotabion, ce résultat 8100tient facilement a. L'aiae J 1 u1: 4;uldtcux accouple au viloxfquü.
La vilebrequin du moteur à ga Cûct.ud est accouple a un arbre transporteur 43, qui transmet 1a yuiüsallce développée
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à l'accouplement inverseur précité 44. Cas accouplements inverseurs sont d'usage fréquent en pratique et peuvent donc être supposes connus, de sorte que leur description est superflue. Le levier 45 sert à inverser le sens de rotation. Ce levier a deux positions
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ac repos qui peuvent ,'être marquées "avant" et "arrière". L'arore
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46 sert à relier l'accouplement 44 aux organes moteurs, par exemple aux loues ou à milice de propulsion.
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Si le moteur fournit ciu travail, et entraîne ic mobile
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dans un sens déterminé, par exemple en avant, le freinage de ce
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mouvement x ioDtlo9i1t en plaçant le levier 45 dans la position
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"arrière".
L'arbre coude du moteur est alors force de tourner en
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sens inverse; la vmme d'alimentation 42 se ferme, de la manière décrite précédemment et la chaleur présente dans le radiateur àu moteur est transmise au réonauffeur par llil1tr.ù.ecÜaire du cycle tncrmo-dynamique parcouru dans un sens inverse à celui correspondant a la fourniture de travail. Bien qu'on ne communi- que pratiquement plus de chaleur au réchauffeur, étant donné que
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la conduite d'alimentation de combustible est fermée, un long frei-
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nage J/eut cepenoant provoquer un schauffement important du récnajr- f8U.
Pour y obvier, le vilebrequin du moteur porte, dans le carter, un ventilateur qui souffle de 1. 'air froid le lou du réchauffeur par l'intermédiaire de la canalisation 4? et de l'obturateur 48 ' n .-#
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On évite ainsi un échauffement excessif des diverses parties du réchauffeur, mais, d'autre part, la chaleur développée pen dant le freinage est perdue. L'obturateur 48 peut servir à fermer la canalisation 47 du ventilateur pendant le cycle mo- teur et à limiter, pendant le freinage, la quantité d'air de réfrigération au strict nécessaire.
La Fig. 3 montre un moteur à gaz cnaud, qui est à même d'accumuler dans le réchauffeur la chaleur développée pendant le freinage de sorte que cette cnaleur n'est pas per- due. Le cylindre actif de ce moteur est indiqué par 10. Dans ce cylindre se déplacent le balayeur 14 et le piston 15, tous deux actionnés par un arbre commun 18. Pour l'entraînement du piston, cet arbre comporte une manivelle 19, accouplée à une tige 16.
Le balayeur 14 comporte une chemise cylindrique dans laquelle peut se déplacer le piston 15. Cette chemise est reliée à l'ai- de d'une tige d'excentrique 17, à l'excentrique 20, porté par l'arbre. Cet excentrique n'est pas fixé sur l'arore, mais est porté par une douille à glissière, qui permet de régler de l'ex- térieur le décalage entre l'excentrique et la manivelle 19. Ce réglage peut s'effectuer à l'aide du volant 21. La douille à Glissière permet de modifier le décalage entre les mouvements du piston et ceux du balayeur dans une zone comprise entre un avan- cement maximum du balayeur par rapport au piston et un retard de même grandeur.
Ceci permet de modifier le sens dans lequel la machine fonctionne comme moteur, ainsi que la grandeur de la puissance fournie, de sorte que la puissance du moteur,est variable d'une façon continue entre la pleine puissance marche avant et la pleine puissance marche arrière.
Le cylindre 10 du moteur à gaz chaud comporte en outre un réchauffeur 11, un récupérateur 12 et un réfrigérant 13 con- centriques à ce cylindre. Le réchauffeur 11 reçoit de la.chaleur d'un brûleur dont la flamme fournit des gaz qui lèchent, par un ou plusieurs canaux 23, la périphérie du réchauffeur. Le réfri- gérant est entouré d'une chemise 24, traversée par de l'eau ou de l'air. Lorsque le moteur fournit du travail, la chaleur de la source thermique est transmise au gaz par l'intermédiaire du réchauffeur 11. La chaleur résidant dans le gaz aprs la détente et le passage du récupérateur 12, est absorbée, dans le réfrigé- rant 13, par l'agent réfrigérant.
Le cycle thermique dans le mo- teur est décrit de la manière suivante: compression du gaz dans le cylillare 10, réchauffement dans le récnauffeur 11. Ce réchauf- fement est suivi de la course de détente dupiston 15. Le gaz détendue traverse le récupérateur 12 et y Cède une brande partie de la'chaleur renfermée dans le gaz. Le gaz détendu est débarras- sé, dans le réfrigérant 13, de la chaleur subsistante et pénètre ensuite dans le cylindre 28, sur l'autre face du balayeur 14.
Le mouvement ultérieur du piston et du balayeur entraîne la course de compression; le gaz afflue de nouveau vers la chamore 10 et absorbe de nouveau la chaleur accumulée dans le récupérateur 12; il se produit un nouvel échauffement, etc. Si, tout en conservant le sens de rotation initial, il faut procéder à un freinage, on règle le décalage du mouvement du piston par rapport a celui du balayeur, de manière que le cycle thermique se décrive comme suit: réchauffement dans le réchauffeur 11, compression dans le cylindre 10, cession partielle de la chaleur dans le récupérateur 12, re- froidissement dans le réfrigérant 13 et détente dans le cylindre 28.
Dans ce cycle,le gaz chaude est donc comprimé, de sorte que la température de ce gaz augmente et que ce gaz transmet une par- @
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tie de sa chaleur au réchauffeur 11 et aux parties du moteur qui communiquent avec ce réchauffeur. Pendant le freinage, ces parties peuvent donc 'être,'sujettes à un notable accroissement, de température. Par unité-'de temps, cet accroissement de tempé- rature dépend de la grandeur de la puissance freinée et de la e capacité/de ces organes du moteur.
On peut augmenter artificielle- ment cette capacité thermique en logeant à l'intérieur de la tête du cylindre du moteur une substance 27, dont le point de fusion se trouve immédiatement au-dessus de la température de régime
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normale du moteur. Ki régime normal, cette suosta.toe se trouve à l'état solide dans la tête. Pendant le freinage accompagné de
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l'accroissement due température de ces organes, la cndleur libérée est utilisée pour provoquer la fusion de cette substance.
De ce fait, la chaleur de fusion de cette substance augmente la capa-
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cité thermique des parties du moteur du coté chail(l, La chaleur ainsi accumulée peut être efficacement utilisée, pendant le fonc-
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tionnement en moteur de la machine, pour fournir de la. chaleur,. à l'aide du réchauffeur, au gaz circulant dans le moteur. De cett-:;
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maniera, la chaleur accumulée pendant le freinage ,1';:' st pas per- due mais participe à l'effet moteur qui suitle freinage.
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La chaleur conduite au réonauffeur pendant le freinage est prélevée du réfrigérant 13, ainsi que des parties du iaoteur en contact avec ce réfrigérant.
Ce prélèvement de cnaleur provo- que une baisse de. la température de cet organe, de sorte que, dans la formule du rendement théorique idéal, n = T1 - T2, /-T1 la température T2 baisse, d'où il résulte que le rendement de la machine augmente à la fin de la période de freinage et au déout de la période motrice* IL importe donc de laisser baisser cette température au moins aussi longtemps que le permettent le fluide réfrigérant utilisé, l'air ou l'eau, et le lubrifiant utilisé dans le moteur.
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Lorsque le fluide réfrigéremt utilisé est de l'h.ir, et que le lubrifiant est une huile de graissage encore fluide
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basse température, on peut favoriser artificiellement cet e oaix- se de température ;:Il limitant pendant le freinage la quantité de
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fluide réfrigérant en circulation. A cet effet, on a prévu dans la forme d'exécution représentée sur le dessin, dams la conduite d'alimentation en air de réfrigération une vanne de réglage 25.
Cette vanne est commandée par un thermostat dont la partie 20, sensible à la température, est placée dans la, conduite d'évacua-
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tion de l'air ue réfrigération, Immédiatement derrière leiadia- teur du moteur. Des qutil se produit du freinage, de la chaleur est prélevée du fluide réfrigérant circulant autour du radiateur
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13, de sorte que la température de l'élément sensible 2c uais4e.
Le thermostat précité provoque la fermeture de la vanna de ré- glage 25, ce qui limite la quantité d'air de réfrigération par unité de temps et permet une plus forte paisse de la température.
Si la période de freina est suivie dtune période motrice, la température du fluide réfrigérant augmente de nouveau, car, dans ce cas, le radiateur 13 absorbe de nouveau de la cnaleur du az du moteur. La vanne de réglage 25 s'ouvre, de sorte que le débit d'air de réfrigération augmente.
Lorsque, au lieu de l'air de réfrigération, on utilise de l'eau de réfrigération, il est souvent Indésirable de laisser
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tomber la température à une valeur inférieure au point de congé- lation, car ceci pourrait provoquer une obturation des canalisa- tions de réfrigération. Dans ce cas, il est au contraire avanta- geux d'augmenter le débit' d'eau de réfrigération pendant le frei- nage pour éviter une trop forte baisse de la température. A cet effet, on peut utiliser le même mécanisme de réglage, ..lais dans ce cas, le thermostat doit être monté de manière telle que la vanne de réglage 25 s'ouvre lorsque la température du capteur 26 baisse.
Il va de soi que la vanne 25 doit etre agencée de manière à empê cher une obturation complète de la conduite d'alimentation.
Il est possible d'éviter une trop forte baisse de teiapé- rature accompagnée du prélèvement d'une quantité importante de chaleur an réfrigérant 13 par l'utilisation d'une substance 29, susceptible de se figer, qui se trouve en bon contact thermique avec le réfrigérant. Le point de solidification de cette substan- ce doit se trouver tout juste sous la température de régime de l'eau de réfrigération utilisée. Pendant le freinage, au début, la température baisse quelque peu, jusqu'au moment où la substance 29 se condense ou se solidifie. Le prélèvement ultérieur de la cha- leur du réfrigérante s'effectue par cession de la chaleur de con- densation ou de solidification de cette suostance sans qu'il en résulte une baisse de la température.