BE467181A - - Google Patents

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BE467181A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21KMAKING FORGED OR PRESSED METAL PRODUCTS, e.g. HORSE-SHOES, RIVETS, BOLTS OR WHEELS
    • B21K21/00Making hollow articles not covered by a single preceding sub-group
    • B21K21/04Shaping thin-walled hollow articles, e.g. cartridges
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21DWORKING OR PROCESSING OF SHEET METAL OR METAL TUBES, RODS OR PROFILES WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21D51/00Making hollow objects
    • B21D51/16Making hollow objects characterised by the use of the objects
    • B21D51/54Making hollow objects characterised by the use of the objects cartridge cases, e.g. for ammunition, for letter carriers in pneumatic-tube plants

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Press Drives And Press Lines (AREA)

Description


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    PERFECTIONNEMENT   AUX   PROCEDES,   AUX   MACHINES   ET   AUX   MATRICES 
POUR LA FABRICATION   DOBJETS.   



  ---------------------------------------------------------------- 
La présente invention a pour objet un procédé et une machine pour la fabrication, à partir   d'ébauches,d'objets   métalliques de for- mes tubulaires à parois minces et ayant des fonds   relativement,-épais,   l'épaisseur desdites ébauches étant supérieure à celle des parois, mais inférieure à celle du fond de l'objet terminé. Plus particulière- ment, l'invention a pour objet un procédé et une machine pour la fa- brication, à partir d'ébauches, de préférence en laiton ou en acier, d'étuis de cartouches ou douilles ou enveloppes   d;obus,   l'épaisseur desdites ébauches étant supérieure à celle des étuis finis, mais in- férieure à celle du fond desdits étuis. 



   L'objet principal de la présente invention est de procurer un procédé nouveau et perfectionné permettant, à partir d'ébauches mé- talliques, de préférence en acier, la fabrication d'objets métalli- ques tubulaires à parois minces présentant un fond fermé relativement épais à une extrémité, plus   particulière)ment   d'étuis de cartouches ou douilles ou enveloppes d'obus, l'épaisseur de ladite ébauche étant supérieure à celle des parois,   maie   inférieure à celle du fond de l'objet ou de l'étui fini.

   L'exécution du travail se fait par plu- sieurs opérations successives d'emboutissage ou de matriçage dont une partie au moins en employant des étampas et des poinçons à diamètres 

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 progressivement décroissants dont au moins quelques uns sont construits de façon telle, que le fond de l'ébauche, formé par les opérations an- térieures, est, au cours   d'opérations   suivantes, réduit et   resserré   radialement de manière à,   augmenter   en épaisseur. 



   Un autre objet de la présente invention est de procurer un procé- dé nouveau, et perfectionné permettant, à partir d'une bande métallique, de préférence en acier, de fabriquer, par un procédé graduel continu des objets, ou plus spécialement des étuis de cartouches ou enveloppes d'obus de la forme d'un tube à parois minces et'ayant à l'une de leurs extrémités un fond relativement épais, l'épaisseur de ladite bande étant supérieure à celle des parois, mais inférieure à celle du fond de l'objet ou de   l'étui   fini, l'exécution du travail se faisant   comme   dans le cas précédent et avec des outils semblables. 



   Un autre objet de la présente invention concerne, pour la mise   en   oeuvre des procédés énumérés ci-dessus, une machine qui comprend une pluralité de matrices et de poinçons à diamètres progressivement dé- croissants qui opèrent successivement sur une ébauche quelconque don- née, un certain   nombre  de ces matrices ou poinçons étant tels   qu'une   ébauche formée au coursdes opérations initiales, est réduite ou res- serrée radialement au cours des opérations suivantes de façon à aug- menter en épaisseur. 



   Un autre objet de la présente invention est de procurer un appa- reil pour l'emboutissage par un procédé graduel continu et à partir de bandes métalliques de   préférence   en acier, d'objets, ou plus spéciale- ment d'étuis de cartouches ou enveloppes d'obus, de la forme de tubes à parois   minces   et ayant à   l'une   de leurs extrémités un fond relative- ment   épais,     1'épaisseur     de   ladite bande étant supérieure à   l'épaisseur   des   parois   et   inférieure   à celle de la base de l'objet ou de l'étui fini, lequel appareil comprend des matrices et des   poinçons   pour for- mer les ébauches partiellement détachées de ladite bande,

   un certain nombre desdites matrices et poinçons ayant des diamètres progressive- ment décroissants,   et et.   adaptés'pour opérer successivement sur les   ébauches     partiellement   détachées, alors   qu'un   certain nombrede matri- ces et poinçons sont construits de façon telle, que la' partie de l'é- bauche formée au cours des premières opérations et devant constituer 

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 le fond, est réduite ou resserrée au cours des opérations suivantes pour produire l'accroissement de l'épaisseur'dudit fond, et des moyens permettant le.passage graduel de la bande métallique à travers la ma- chine. 



   A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au des- son annexé le procédé suivant l'invention et la réalisation préférée d'une machine -pour sa mise en oeuvre. 



   La figure I est une élévation latérale d'une presse suivant l'invention. 



   La figure 2 est une élévation avec coupe partielle suivant la ligne 2-2 de la figure I de la partie gauche de la presse. 



   Da figure 3 est une élévation à plus grande échelled'une par- tie de la presse de la figure I à l'état partiellement fermé. 



   La figure 4 est une vue en plan de l'ensemble d'alimentation à cylindres du côté entrée. 



   La figure 6 est une élévation, avec coupe partielle suivant la ligne 5-5 de la figure I, d'une partie de la droite   de,   la presse. 



   Les figures 6a et 6b forment ensemble une coupe partielle dans le voisinage de la ligne 6-6 de la figure I. 



   Les figures 7a et 7b forment ensemble une coupe partielle au voisinage de la ligne 7-7 des figures 6a et cb. 



   La figure 8 est une vue à grande échelle d'une partie de la fi- gure 7a. 



   La figure 9 est une coupe suivant à peu près la ligne 9-9 de la figure6b. 



   Ainsi que cela a été mentionné précédemment, l'invention est spécialement adaptée pour la fabrication, à partir de bandes métalli- ques, d'étuis de cartouches et enveloppes d'obus, et elle est illus- trée et décrite appliquée à la fabrication d'enveloppes d'obus de 40   mime   La bande A, à partir de laquelle sont formées les enveloppes d'obus, est alimentée graduellement entre les assemblages des matri- ces B et des poinçons 0, grâce à des mécanismes d'alimentation,- à cylindres, désignés, d'une façon générale par D et E, situés respec- tivement à l'entrée et à la sortie de la machine et se mouvant pour faire avancer la bande en synchronisme avec le déplacement du sommier 

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 supérieur fi' qui porte l'assemblage 0 des poinçons.

   Les mécanismes ,l'a- limentation à cylindres sont reliés entre eux par un arbre G et au vi.-   lebrequin     principal   de la machine par un mécanisme H. 
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 jl ' U116 façon générale, la presser représentée comprend un bâti J, de forme   générale  rectangulaire, dont la partie supérieure forme une surface de supportou table 10 adaptés pour   supporter     l'assemblage   des matrices, et le   sommier   supérieur   F,

     peut être animé d'un   mouvement   alternatif par rapport à la table 10   grâce   à des tiges de traction ou   barres   11 reliées aux   angles   du   sommier     supérieur   F et à un   sommier   in- férieur logé dans la bâti et   près   de la base de la machine.

   Les   barres   passent travers la table et   forment   avec les deux   sommiers   un emcen- ble,   animé,     dans   le sens vertical,   d'une     mouvement   alternatif   grâce   à   un   vilebrequin qui est relié au   sommier     inférieur     par une     tige   de liai- son réglable ou une   bielle.   
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  Le vilebrequin travarce horizontalement le bâti J sous la table 10 et au dessus ciu sommier inférieur, et il tourillonne C3¯.,il¯ des cous- sinets é1,:;x?:co::.::riÓs, logés dans le bâti, et dans lesquels il;rel711e.':''C appui des portions de la, ou des   parties   concentriques dudit   vilebrequin.   



    L'extrémité     arrière  du vilebrequin, la machine étant observée   comme   dans   la   figure i,   porto   un volant et une poulie   commandée,   y   supportée   
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 de ¯a,CCl2 à tourner, mais pouvant y être reliée par un embrayage de cons- truction courante, actionné pa,r une pédale 18, fixée à Ul1 arbre hori- zJntaà 1.ià supporté par le cadre J de façon à pouvoir y tourner et relié au dit   embrayage     par   un   mécanisme     .approprié   de leviers.

   Un frein, relié derrière   1'* embrayage,   avec le vilebrequin, est relié au mécanisme de 
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 l'el,lbf'Lvü.4)e de :ieaOi1 telle que le frein entre en action toutes les fois que I''embrayage est désengagé. j-j embrayage, le frein et le mécanisme c1' eillbrayage peuvent 8tre do construction   connue   et ne seront pasdécrits en détail.

   on se contente- ra   d'indiquer,   que pour chaque abaissement de la pédale 12,   l'embrayage     et le   frein   coopèrent     pour   permettre   automatiquement   une rotation com- pote du vilebrequin et une opération complètede la presse, Si la péda- le est   maintenue vers   le bas, la presse continuera à être actionnée au- 
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 tomatiquement jusque', relâchement do ladite pédala. Toutes les fois eue la presse   s'arrête,   l'ensemble des sommiers occupera' sa position supérieurs. Fendant le fonctionnement de la presse, la. poulie commandée est' 

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 continuellement entraînée en rotation par une source appropriée de puissance, telle qu'un moteur électrique.

   La seconde pédale 14 four- nit un moyen commode pour libérer le mécanisme employé pour mainte- nir la pédale 12 dans sa   position,abaissée,   sans   exiger   l'attention de l'opérateur. 



   L'extrémité avant du vilebrequin porte, la machine étant obser- vée comme dans la-figure   I,   un élément 15, muni à sa face extérieure   d'une     rainure   une vis de guidage 16 est logée dans cette rainure de facon à pouvoir y tourner, avec son axe longitudinal recoupant l'axe de,rotation du   vilebrequin.   Suivant la figure 1, l'extrémité gauche de la vis- est logée, de façon à pouvoir y tourner, dans une cavité ménagée dans la paroi terminal'e de l'élément 15 et elle est munie   d'une   tête hexagonale pour faciliter cette rotation. L'élément 15 supporte également un élément 17 pouvant glisser dans la rainure comportant la vis 16.

   Cet élément 17 est engagé sur la vis 16, et se déplace radialement par rapport à l'axe de rotation du vilebrequin quand on tourne la vis 16. 'Faisant corps avec l'élément 17, un tou- rillon de manivelle   18   se projette vers l'avant, et il est relié à une bielle 20 par l'intermédiaire d'un élément 21, fixé audit touril- lon tout en pouvant tourner autour de lui et relié de façon à tourner à l'extrémité inférieure de la bielle. grâce à un boulon 22. 



   L'extrémité supérieure, de forme rectangulaire, de la bielle, est supportée, pour pouvoir y glisser, par une boite ou élément 23 porté par un arbre 24 de façon à pouvoir tourner autour de cet arbre et un organe 25 également porté de façon à tourner sur l'arbre 24, et   comporte   des dents de crémaillère formées dans son côté supérieur, qui engrènent continuellement avec un pignon   26   fixé à   1'* élément     25.   



  L'élément 25 est l'élément   d'entraînement   d'un embrayage   d'entraine-   ment K sens unique dont l'élément entrainé est fixé à l'arbre 24. 



  L'embrayage K peut être de construction courante dès lors qu'il agit lorsque la, bielle 20 va et vient pour faire tourner de façon   intermit-   tente l'arbre 24 en sens inverse des   aiguilles     d'une   montre (voir fi- gure 1). Un frein à ressort L maintient sur l'arbre 24 une action de freinage pour empêcher un sur-entrainement.

   L'arbre24, qui se prolon- ge jusque vers l'arrière de la presse, passe par le centre du cylin- dre de sortie inférieur 27 et il tonrillonne, de part et d'autre du 

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 cylindre 27, dans un cadre e 2 "1 qui'porta les deux cylindres de sortie â'7 et :3C}, dans une boita 1'"J, vissée sur la paroi frontale du cadra C8, <,t dans l' e>r.trà;==1.14 externe ou avant C!' L7i'1 bras support 33 également vissé CL la paroi frontale du cadre 28. 'La construction du dispositif de sortie e1 cylindres comprenant les C:JrliI1Úres 7, HO et le. '..cj.C.1^¯.e -;8,ltC ¯!' -;9-G pas décrits Ht représentée en CLC-,''i,8.1-. puisque elle est la C:LtC1 celle clv.

   Ct;lG:=Or¯;1'i?' a c:,;-lilJ.dr\e8 disposé a l'(?l1'i.rt? co:""..,.:re11iJ..Ylt. les cy- lindres 35., L5/1= et qui #"i l'C'JréSenté!(¯t-C.çGI'7.' ci-aprôs en détail. n l'arbre /5..?.. s"i fixé un pignon conique 3F5 qui engrené continuel- Ismant avec CE)L:1. . fixé a l' (.'.)]ç'Crér1::Lté gaucho GÎLJ>'1 arbre de faibio 10:?L1=?L?r fonnant ll'1( :.,1''Gc3 de l' 0>1'br8 G, porte, de :fo.,'jon à pouvoir ;,; tOi..1.1'l1er, par Lire saillie 37 de --3 la boite :31..

   L'autre extrénitë C'1E? l' a.iU- bre cJ.' entrain8jllGr:.t t lo oonporto un petit arbre analogue qui tourillonne dans une boite 3C vissoo à la 'face frontéÜ8, ou paroi, du cadre 40 du dispositif el' li:.ent8>tion d/entrée à c:rlinc1res, ledit petit arbre ctant nuni c1'1)..11. pi'gnon conique 41 qui engrène oontinaallement avec celui 42 porté par ul arbre d.3 .qui jaGiJ8 par 1- cylindre ir!.:f:'81'Í{.'u.r z3 des cy- lindres e1.' alir:u:mtation du cote entrée. L'arbre 4z tourillonne d-ans des 
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 coussinets appropriés amovibles :fixés, de façon à pouvoir y glisser, 
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 dans des s éïl:L dS1:1errts rectangulaires alignés, ménagés dans les cléments latéraux du cadre 0, par les plaques 46 fixées audit cadre. Le cylin- dre 53 est solidaire de 1''arbre 43. 



  Le cylindre supérieur el' C'ÜiY:l81Ü,a tion 34 est fixé à un arbre ru qui tourillonno dans des coussinets appropriés pouvant être déplaces verticalement dans des échanorures rectangulaires alignées, nénagoes dans le cadre ;?.0. L' (,)l1oornble des coussinets du cylindre supérieur 64 est maintenu en position par des couvercles 51 vissés au cadre bzz. 1',¯^.r bre 60, et, son tour, le cylindre supérieur '4, est cons ré- poussé vers le bas graoa a des ressorts de compression 53, .53 InC6s :!:),:'1 f ,; AG ti V (::;;1.811t entre les rondelles H4 et les plaques z fi .5 . La face infé- rieure de chacune des plaques Pi;) appuie sur 4 tigos 56, logées dans. le cadre 40 de façon à. pouvoir i'! Sp,C3I'y lesdites tiges étant logées de r:;êYÜÜ1 f) à venir en engagement avec les plaques au voisinage des angles de celles-ci.

   Les extrémités inférieures des tiges ,56 appuient sur les coussinets de l'arbre 50. Tout mouvement ascendant.'des rouelles 54 est 
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 empêché par les écrous 58 engagea sur les extrémités supérieures de ti- 

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 ges filetées 60 qui se prolongent vers le haut à partir du sommet du cadre 40. Les écrous 58 fournissent les moyens de réglage des res- sorts   52   et 53. Les arbres   43, et   50 sont reliés entre eux par des pi- gnons 61 et 62 situés (voir figure 5)   immédiatement   à la gauche des cylindres et fixés respectivement auxdits arbres. 



   Les dents des pignons 61 et 62 sont assez longues pour rester en prise même quand les cylindres   :,sont   écartés par de la matière pas- sant entre eux. 



   Le cadre 40 est porté par un arbre vertical 63, par rapport au- quel il peut tourner, lequel arbre est fixé dans un bossage 64 qui for me corps avec un élément 65 interposé entre le bâti J de la presse et le cadre   40   de l'ensemble d'alimentation d'entrée à cylindres et qui est fixé au cadre d'une manière   appropriée. La   réalisation est telle, que lors de la mise en place des outils etc., l'arbre G peut être   désaccouplen   66 et l'ensemble des cylindres d'alimentation écarté de sa position active. Quand l'ensemble d'alimentation à cy- lindres est dans sa position active, le cadre40 est fixé à l'élément   65   à   l'aide   de boulons 67 qui ,passent par des rainures verticalement allongées   68   ménagées dans ledit antre 40.

   Le bossage 64 comprend des moyens pour régler verticalement le cadre 40. 



   Ainsi que cela a été mentionné précédemment, l'ensemble des cy- lindres à l'entrée est,, au point de vue construction, analogue à ce- lui situé à la sortie; ces deux ensembles fonctionnent d'une façon telle, que pour, chaque mouvement alternatif de la bielle 20, ils dé- placent ou alimentent d'une façon intermittente le ruban métallique qui passe par la presse. L'opération d'alimentation a lieu quand la   presse   est ouverte. Bandant l'opération de travail, ou de préférence      juste après l'alimentation par les cylindres, ces derniers dont de préférence séparés pour procurer la liberté de mouvement à la matière travaillée. Ceci permet à la matière d'être mise en place par des organes pilotes des outils, etc, et empêche toute détérioration de la matière, qui sinon pourrait être- déchirée.

   Comme représenté, on a muni la machine d'un dispositif permettant de soulever les cylindres supérieurs. Ce dispositif comporte des leviers coudés 70 et 71 suppor- tés à pivot respectivement par   les   cadres 28 et   40, près   des extrémi- tés opposées des cylindres supérieurs 30 et   34,   dé façon telle qu'ils 

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 sont actionnes par des roulettes % et 73 portées par des éléments 7'-': et 7H fixés de Ll2,:üèl"8 réglable respectivement 8. des consoles 7<1 et 77 portées par le sommier supérieur .Li'. Ces leviers coudes étant identi- Clues, t;:u1t, du point de vue de leur construction que da leur fonctionne- ment, on n'en décrira et ne représentera qu'uni seul en détail. 



  Le bras horisontal (voir figure :-'1) du levier coudé 71 Dst pivoté autour de l'axe i.:0 .¯':<:E: a L?i'1 côté du cadre 40 et son extrémité droite se prolonge jusqu'en dessous da l'ensemble de coussinets frontaux de 1'arbre 50. 1,'c U rt? bras, Ou bras VO:C''i.iGc',Z s'étend- vers le haut pour entrer en contact a-bec la roulette 73 et son extrémité supérieure est inclinée pour coopérer avec ladite roulette '7:' de façon à faire bascu- les le levier 71 autour de son axe 80 dans le sens contraire aux ai- guilles d'une montre, et à soulever le cylindre s4 en l'écartant du cylindre lit5J pour chaque Mouvement alternatif du soi;5-iier F. 



  La réalisation préférée représentée, comprend ésalenent des noyons actionnés à la :nain, en forte de leviers S c3¯a permettant de soulever les cylindres d'aliuentation supérieurs. Si on se rapporte '.plus parti- culii3rer.:18nt aux :i::LLIr p'f.,' 3 et 4., le levier 81 est relié' à l' extrÓJlité frontale, ou gauche, O'L3¯? arbre G3 supporté de façon à tourner dans un élément 1:;.i, fixé à l'arriore du cadre 40. L'autre extrémité de l'11lbr8 02 est uunia drune came 64. qui coopère avec un élément 85 soudé au bras 
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 vertical du levier coudé 71. La construction est telle, que si on tour- 
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 < ne le, ou les levier 81 dans le sens contraire des aiguilles d'une non tre (voir figure ), 1(;;8 CéLE188 [3?l font tourner les r coudés 71 dans une direction telle qu'ils soulèvent le cylindre supérieur ;')(:1-.

   La bande A est guidée '1.7Jers, ou a partir des cylindres d'alimentation par Lli1 certain nombre d'éléments 3t3 munis leurs extrémités Suy'r:L:-ï¯'r¯>,;, (le rainures dans lesquelles s'engagent, pour zur 81 i G ser, les bords de la bande métallique A. Les éléments 86 sont portés de manière réglable par un certain nombre de barres parallèles 87, 88 fixées aux éléments C9 qui sont vissés aux cadres 28 et 40 des mécanismes d'alimentation . à cylindres. 



  Il apparaît, de ce qui -rc:cèd.e, que la bande métallique A avance- ra dans la machine d'une quantité déterminée à l'avance pour chaque mouvement alternatif du sommier F Au fur et à mesure que la bande: .,1 . 

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 iTMrn n.,a*oo=a ';l"nc in mELChin? 7 quantité g+9iB9 >¯ mnut .. fur et mg@wQ g"  l QBd métallique, qui. dans l'exemple présent a una épaisseur   .de   9,4 mm, pénètre dans la machine, la première opération résultant de la coopération des poinçons et des matrices sera celle du   poinçonnage   des trous pilotes ou de contrôle 90 dans lesquels s'en- gageront, au cours des opérations suivantes, les éléments pilotes ou de .contrôle 91 pour disposer convenablement ladite bande.

   Si on se rapporte à la réalisation représentée, les trous de contrôle, espacés de 11 à 17 mm l'un de l'autre, sont exécutés à l'aide des poinçons 92 qui, pendant des opérations suivantes, coopérent avec les cavités des matrices 93 de l'étampe 94, mettant ainsi en place la matière à tra- vailler tout en empêchant son glissement pendant les opérations d'em- boutissage. 



   Suivant une autre opération, faisant soit partie de celle de la formation des trous de contrôle ou constituant une opération en soi, la bande métallique A est muniede deux rainures ou fentes semi-circu- laires 95 disposées face à face sans toutefois que leurs extrémités se rejoignent, pour laisser l'ébauche M, ainsi constituée, en liaison avec la bande A par deux languettes métalliques étroites 96.

   La bande est ensuite avancée d'un pas et on y pratique comme précédemment des rainures ou fentes 97 semblables, situées à l'intérieur des précéden- tes, 95, mais décalées par rapport à elles de 90 .L'ébauche M est ainsi reliée au ruban par des languettes métalliques 96 et 98 qui, tout en permettant à ladite ébauche d'être   entrinée   en avant, par la bande, de station en station, laisse les bords de l'ébauche libres   d'être   ramenés   vers,.l'intérieur   pendant les opérations d'emboutissage en empêchant ainsi un gondolement et un' désalignement de la bandeo Les fentes 95 et 97 sont formées respectivement par les poinçons 100 et 101 qui coopèrent avec des cavités appropriées 102 et 103 de l'é- tampe94.

   Quand la presse s'ouvre, les ébauches M sont éjectées des cavités 102 et 103 respectivement .par des éjecteurs 104 et 105 ac-   tionnés   par des ressorts. 



   Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, représen- tée aux dessins, deux rangées d'étuis sont formées simultanément, et pour cette raisonnes opérations décrites ci-dessus, et exécutées sur 

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 la cartie avant de la bande A (voir figure I), sont doublées le long de la portion arrière de la bander les éléments de la seconde   rangea   sont   désignas   par lesmêmes références que ceux qui leurs   correspon-   
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 dent da.ias la première, mais 4uxquels¯'oi? a jouté un primo. Cotte remar- que s'apulique également aux opérations d'emboutissage et autres Gui- vantes, décrites ci-après.

   Il doit également être entendu   qu'on   peut former   simultanément   un   nombre   quelconque de rangées   d'objets   ou d'é- tuis. Un des   avantages   de la multiplicité des rangées   réside   dans le fait que la disposition en quinconces, (voir figures 6a et 6b), ou toute autre  disposition     approprié?,   conduit à un gain considérable de 
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 matièroo Coi:ine on peut le voir dans les figures 6a et 6b, les rainu- res 95 et 97 sont découpées à l'enporte-pièce. 



  20U1' former les enveloppes d'obus mentionnées ci-dessus, on exé- cute 13 opérations d'étirage ou d'emboutissage, une opération de poin-   çonnage,     une     opération     de   calibrage et une opération de   découpage.Il   est néanmoins entendu que suivant la forme d'objets à fabriquer et   -les    propriétés   de   la     matière     employée,   le   nombre    d'opérations   d'en- 
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 boutissage peut être plus ou moins élevé et que, si 0: 11 le décire, on pout éliminer les opérations de poinçonnage et de cal.?.bra<ge.

   Après la   formation   des   fontes   95 et 97, exécutées   comme   décrit  ci-dessus,   et qui   détachent     partiellement     l'ébauche     @   du ruban métallique A,   le)   
 EMI10.5 
 premier emboubissage est exécuté par un poinçon 110 qu'i coopère g2-<#l une matrice cylindrique 111.

   Les diamètres du poinçon :L1.0 et de le,   matrice   111 sont bien   supérieurs   à ceux de l'enveloppe d'obus terni- née, et pendant cet te opération l'ébauche prend à peu prës la forme 
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 d'un gobelet, r-ondant la seconde opération, exécutée à l'''aide du poinçon 11 qui coopère avec lé, matrice 113, les diamètres' de ces der- niers   étant     respectivement     légèrement   inférieurs   à   ceux des   poinçons   
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 110 et de la matrice 1 ?,j., l'ébauche est allongée et resserrée'.., ou plus étirée que lors de la première opération d'emboutissaso.

   ütawt donné que l'épaisseur do la bande A est inférieure a ce110 du fond de l'enveloppe d'obus finie, la matière qui forme le fond -L'L4 (voir figure 8) de l'ébauche Li et ce qui peut 6tre considéré comme la paroi qui lui esr adjacente, est, au cours des opérations   d'emboutissa-   ge décrites   ci-après,   quelque peu comprimé radialement vers l'intérieur 

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 et vers le haut, ce qui a pour effet 'de réduire le diamètre du fond de l'ébauche et d'en augmenter l'épaisseur.

   Pour obtenir ce résultat, la cavité 115 de la matrice, dans laquelle.se fait à l'aide du poin- con 116 le troisième emboutissage, est de diamètre réduit à l'en- droit du point le plus bas de la course du poinçon 116, ou immédia- tement au dessous de ce point, la réduction présentant la forme d'une courbe-concave-convexe 117 différente   d'un   épaulement abrupt. - La'matière de l'ébauche M, sur   laquelle   agit, ou confinée entre la courbure 117 et le bord inférieur externe, arrondi du poinçon   116,   est pour-ainsi dire forgéeà froid et   refouléedans   l'extrémité infé- rieure fermée ou fond proprement dit 114 de l'ébauche qui augmente ainsi en épaisseur.

   Le diamètre de la matrice 115 est inférieur à celui de la matrice 113, d'où il résulte que cette opération étire supplémentairement ou allonge l'ébauche et réduit l'épaisseur de ses parois en augmentant l'épaisseur de sa base ou du fond. 



   Les neuf opérations d'emboutissage suivantes sont analogues à 
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 la troisiëme; elles augmentent progressivement l'épaisseur du fond de l'ébauche en forme de gobelet, et diminuent l'épaisseur de sa paroi, tout en produisant son allongement. Puisque ces opérations sont les mêmes que   cellemsntionnée   ci-dessus, elles ne seront pas décrites en détail. On se contentera de mentionner qu'elles sont exé-   cutées   par les poinçons 120, 121, 122, 12S, 124, 125, 126, 127 et 128 qui coopèrent respectivement avec les cavités de matrices 130, 
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 1:;;1, l'52> 133, 134, 13.5, 1., 137 et 1:38.

   A chac1..11:1 de es stades, la cavité est, en un point situé à ou près de l'extrémité inférieure de la cour-se du poinçon correspondant, légèrement rétrécie par un épau- lement arrondi, lequel épaulement en coopération avec la partie in- férieure du poinçon forge, ou oblige lemétal du fond de l'ébauche à se déplacer radialement vers l'intérieur, réduisant ainsi son dia- mètre et augmentant son épaisseur. 



   Dans la dixième opération, la cavité de matrice 150 est cylin- drique, et en coopération avec   1*'poinçon     lE*,   on exécute la derniè- re opération d'étirage ou d'emboutissage de l'ébauche. rendant le mouvement alternatif suivant du sommier   F,   un poinçon 152 qui coopère avec. une cavité de matrice 153 et une protubérance 154 située au som- 
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 ':-:.... , " µ':

   

 <Desc/Clms Page number 12> 

 met de l'éjecteur 156,   exécute   une opération de   poinçonne   sur le fond ou extrémité fermée de l'ébauche, lequel poinçonnage, dans l'exem-   -ci.Le   présent, forme le cavité 156 de   l'amorce   de   l'enveloppe   d'obus et une protubérance de   faible   dimension 157, en alignement axial avec la- dite cavité, à l'intérieur de ladite   enveloppe.   Ainsi que Cela   est   re- présenté, le stade   suivant   est   une   opération de calibrage, exécutée à   l'aide   du   poinçon     1.30 qui     coopère     avec la cavité   181 et l'éjecteur 112. 



  Il est évident que, suivant l'objet particulier à former,   l'une   ou l'autre,   ou   les   deux     dernières   opérations -couvent être supprimées. 



  L'enveloppe   d'obus   terminée est ensuite détachée de la bande   A   par   une   dernière   opération     exécutée     à     l'aide     d'un   poinçon 165 qui   coopère   avec une cavité 164. 



   Le poinçon de découpage 165 et la cavité   avec   laquelle il coopère, peuvent être de   tome   courante. Commereprésenté, le   poinçon   
163 a trois sections différentes, désignées par a, b et c et la cavité 
164 est alésée en retrait ou   chambrée   à partir de son extrémité infé-   rieure.   La section a du   poinçon 163   détache l'ébauche M du ruban A. Le diamètre de la section b est égal au diamètre intérieur de l'ébauche 
M alors que celui   il.?   la section c est inférieur à ce dernier. Après que l'ébauche a été détachée du ruban et forcée à travers la partie   principale   ou partie supérieure de la cavité, elle adhère à la section b du poinçon et ce dernier est ensuite retiré.

   Après que   l'extrémité   supérieure de l'ébauche a été forcée à travers la partie principale de la cavité, l'élasticité de la matière tend à augmenter légèrement son diamètre total et quand le poinçon est retiré de la cavité, l'ébauche terminée quitte la section b du poinçon grâce à l'épaulement formé par l'alésage en retrait et   tombe à   travers ce dernier dans un récipient approprié. 



   Bien que l'ordre de succession des opérations qui vont être décri- tes peut varier quelque peu suivant le degré d'adhérence du poinçon dans   l'ébauche,   etde   l'ébauche   dans la cavité, la pression existant à' un moment quelconque donné dans les conduits d'alimentation des moteurs   actionnés   par l'air dont il sera question ci-après, etc. en général, quand la presse commence à s'ouvrir, la plaque de dégagement ou pla- teau peigne reste stationnaire ou,traine par rapport au mouvement du 

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 sommier f, ce qui a pour résultat de retirer les poinçons des ébau-   ches   quand ils sont écartés de la plaque de dégagement par le*.,. porte-poinçons 171 fixé à l'organe de répartition supérieure 172 qui à son tour est relié au sommier supérieur.

   La plaque de dégage- ment 170 est constamment sollicitée vers le   bas,,   c'est à dire à s'écarter du porto-poinçons 171, par un certain nombre de tiges 173 logées entre la face supérieure de la plaque de dégagement et la face inférieure d'une plaque 174 située au-dessus du sommier F. 



  Ces tiges   173   passent par des ouvertures appropriées ménagées dans le porte-poinçons, dans l'organe de répartition supérieur et dans le sommier F. La plaque 174 est constamment sollicitée vers le bas ou vers le sommier F grâce à un certain nombre de moteurs 175 à pression fluide, dont les cylindres sont reliés à la plaque 174, alors que les tiges des pistons de ces cylindres sont reliées au sommier F. Les extrémités inférieures des cylindres 175 dès-moteurs sont à pression fluide/reliées de façon permanente à une source continue de pression fluide.

   Le mouvement d'éloignement de la plaque de déga-   gement   170 du porte-poinçons 171 est limité par un certain nombre de boulons 177 dont les têtes sont logées dans des ouvertures élar- gies 178 ménagées dans l'organe de répartition supérieur 172 alors que leurs extrémités inférieures sont fixées à la plaque de dégage- ment ou plateau-peigne   170.   L'engagement des têtes des boulons 177 avec la face supérieure du porte-poinçons 171 limite le mouvement des boulons et par là même le mouvement descendant de la plaque de dégagement. 



   En même temps que débute le mouvement ascendant du sommier F, les ébauches M sont poussees hors'des cavités de la matrice par des éjecteurs 180 (voir figure 9) semblables à ceux 155, 162 précédem- ment mentionnés, si ce n'est que les extrémités supérieures de ces éjecteurs  180   sont unies. Les éjecteurs sont logés, de façon à pou- voir y glisser dans des évidements ménagés dans l'étampe 94, les- quels évidements sont dans le prolongement des cavités de xx matri-   ce,et   sont, ainsi que cela ressort de la figure, alésés en retrait ou chambrés à partir de la face inférieure de l'étampe 94 pour lo- Ger les têtes élargies formées aux extrémités inférieures des éjec- teurs.

   Les éjecteurs 180 sont poussés vers le haut par des tiges      

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 d'éjection lel interposées entra les extrémités inférieures des- dits éjecteurs de la   surface   supérieure   d'une   barre d'éjection 122, s'étendant sur toute la longueur de l'étampe ou matrice, est si- tuée sous l'organe de répartition inférieur 183 entre les   éléments   parallèles 184 et   185   interposés entre l'organe de répartition !83 et le sommet  10   du bâti de la presse.

   Les tiges d'éjection 181 sont logées, de façon à pouvoir y glisser, dans des   ouvertures     appropriées   ménagées dans lebas de l'organe de' répartition 185, ex leurs diamètres étant inférieurs à celui des têtes des éjec- tours, avec le résultat que le mouvement descendant desdits éjec- teurs est limité par la coopération desdites têtes avec la surface supérieure de l'organe de répartition inférieur 183. La barre 122 est aménagée pour se mouvoir vers le haut, et en synchronisation avec l'ouverture de la presse,   grâce   à un certain nombre de mo-   teurs    186 à   double effet, actionnés par une pression fluide.

   Ces moteurs sont logés dans le bâti de la presse et les tiges de leurs pistons passent à travers le sommet 10 et viennent en enga-   se:.lent   avec la face inférieure, de la barre d'éjection 182. Les mo- teurs 188 pouvent être fixés au bâti de la presse   d'une     manière   quelconque   appropriée   et l'écoulement de la pression fluide vers cas moteurs ou à partir de cas moteurs, est de préférence contrô- lé par une ou -plusieursvalves à solénoïdes actionnées par un mé- canisme relié   au   vilebrequin de la presse. 



   Quand la presse est ouverte,   la   bande à travailler est por- tée par un certain nombre d'éléments 190, logés, de façon à pou- voir y glisser, dans des ouvertures appropriées ménagées dans la. surface   supérieure  de l'étampe   94';   les extrémités supérieures -ol de ces   éléments   ont un   diamètre   réduit et présentent ainei des épaulements 192 sur lesquels reposent les bords de la bande   A.   Les éléments   100 sont     alésés à   partir de leurs extrémités   inférieures,   et constament repoussés vers le haut par des ressorts de compres- sion 193 interposés entre   leurs'extrémités   formées et les éléments parallèles 148 et 1856.

   Le mouvement ascendant des éléments 190 est limité par l'engagement des extrémités supérieures réduites 
191 contre la face inférieure de la plaque de dégagement 170. 



   Quand la presse est ouverte, et ainsi que cela a été décrit   précé-   

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 dominant, les cylindres d'alimentation sont mis en mouvement pour avancer les ébauches vers une position située immédiatement au des- sus de la cavité d'étampe ou matrice suivante. 



   Il apparait, de ce qui précède, qu'à chaque mouvement alterna- .tif du sommier F la machine débite deux objets finis, et qu'à part le perçage des trous de guidage ou de contrôle 90 on a employé 18 opérations pour la fabrication de chaque objet. En raison de la pro-   gressivité   ou: gradation des stades employés pour la fabrication des objets, il n'est pas nécessaire de recuire la matière entre les di- verses opérations. Les extrémités inférieures resserrées des cavités de la matrice sont lisses, et lorsque les ébauches y sont comprimées par les poinçons, les fonds des ébauches sont   resserés   de façon à en augmenter l'épaisseur de matière sans produire la formation de plis- sements ou ondulations etc... L'action est quelque peu semblable à celle de l'opération du forgeage à froid ou refoulement.

   Le métal ou matière constituant le fond de l'ébauche est amené à s'écouler vers lo contre et augmente l'épaisseur dudit fond. 



   Dans la forme de réalisation représentée, les ébauches sont constituées à partir de la bande grâce à deux paires de fentes semi- circulaires disposées face à face. Il est bien entendu qu'on pourra employer, suivant l'épaisseur et les caractéristiques physiques des matières, la dimension de l'ébauche etc.., un nombre plus grand ou moins grand de rainures ou fentes. Il est à remarquer   que   l'extrémi- té du poinçon 112 est légèrement arrondie et que cette disposition étire légèrement le fond de   l'ébauche.   Au cours de l'opération sui- vante, ce même fond est redressé.

   Si on le désire, cette opération peut être répétée entre les opérations d'emboutissage suivantes qui ont été définies, 
On a décrit et représenté en détail la réalisation préférée de l'invention, toutefois, il est entendu que l'invention n'est pas limitée à cette réalisation particulière, mais qu'elle couvre toutes adaptations, modifications et applications qui rentrent dans le do- , rLaine des connaissances des gens de métier expérimentés. 



   REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. -------------------------------- 1. Un procédé de fabrication d'objets métalliques à parois rela- <Desc/Clms Page number 16> tivement minces, comme par exemple des étuis de cartouches ou des douilles ou enveloppes d'obus métalliques, présentant une base ou fond fermé relativement épais àj/une extrémité, qui consiste à, prévoir une ébaucha mégallique généralement en forme de disque, dont l'épaisseur est plus grande que celle des parcis de l'objet terminé et moindre que l'épaisseur de la base ou fond de l'objet terminé, et à, former l'objet à partir de ladite ébauche par une multiplicmté d'opérations d'emboutissage ou de matriçage successives, dans plusieurs :
    ..desquelles on emploie des matrices et poinçons de diamètres progressivement plus petits et dans plusieurs desquelles la base ou fond de l'ébauche est contracté ,. ou resserré radialement pour en accroître l'épaisseur.
    2. Un procédé,de fabrication d'objets métalliques à parois relati- vement minces tel que revendiqué dans la revendication 1, caractérisé en ce qu'une multiplicité desdites ébauches sont formées à, partir d'une bande métallique qui est alimentée graduellement ou pas à pas entre les poinçons et matrices d'une presse.
    3. Un procédé de fabrication d'objets métalliques à parois relati- vement minces tel que revendiqué dans les revendications 1 et 8,carac- térisé en ce que cette bande alimentée graduellement est découpée ou poinçonnée pour former une multiplicité desdites ébauches en forme de disques, qui ng sont que partiellement détachées de la bande.
    4. Un procédé de fabrication d'objets métalliques à parois relati- vement minces tels que revendiquédans la revendication 3, caractérise on ce que chaque ébauche en forme de disque est découpée où. poinçonnée dans ladite bande en formant dans cette bande deux séries de fentes ou rainures sensiblement somi-circulaires, lesdites séries étant espa- cées l'une de l'autre et concentriques entre elles,
    les fentes de la série interne ayant leurs extrémités séparées disposées suivant un dia- mètre et les fentes de le série externe ayant leurs extrémités sepa- rées disposées suivant un diamètre perpendiculaire au premier.
    5. Un procédé de fabrication d'objets métalliques à parois relati- vement minces tol que revendiqué dans l'une queloucue des reovendica- tions 2 à 4, caractérisé en ce que lesdites opérations.d'emboutissage ou de matricage sont exécutées lors de courses successives de la presse 6.
    Dans une machine d'emboutissage ou de matriçage pour confectionnas <Desc/Clms Page number 17> des objets conformément au procédé¯,revendiqué dans la revendication 1, la, combinaison,, de une étampe ou matrice comportant une multiplici- té de cavités de matrices de diamètre progressivement plus petit, une multiplicité de poinçons destinés à coopérer avec ces cavités de matrices, plusieurs desdites cavités de matrices présentant des ex- trémités internes retrécies grâce à quoi la base ou fond de l'ébauche peut être contracté ou resserré radialement pour en accroître l'é- paisseur lorsque cette ébauche est soumise à l'action des poinçons,
    'et des moyens pour déterminer un mouvement relatifentre ladite étam- pe ou matrice .et les dits poincons.
    7. Dans une machine d'emboutissage ou de matriçage telle que spécifiée dans la revendication 6, des moyens pour déplacer l'ébau- che d'une cavité de matrice à la suivante lorsque les poinçons sont désengagés desdites cavités de matrices.
    8. Dans une machine d'emboutissage ou de matriçage telle que spécifiée dans la revendication 6 ou 7, la caractéristique que des moyens sont prévus pour découper ou poinçonner lesdites ébauches en forme de disques, d'une manière partiellement détachée, d'une bande de métal et que des moyens sont prévus pour déplacer ladite bande d'une manière graduelle, ou pas à pas, à l'effet de mouvoir lesdites ébauches d'une cavité de matrice à la suivante.
    9. Une étampe ou matrice destinée à être employée dans une ma- chine telle que spécifiée dans l'une quelconque des revendications 6 5, comportant une multiplicité de cavités de matrices de diamètre progressivement plus petit, dont plusieurs desquelles présentent des extrémités internes rétrécies, grâce à quoi la base ou fond de l'ébau- che est contracté ou'resserré radialement pour en accroître l'épais- seur lorsque l'ébauche est soumise, dans lesdites cavités, à l'action de poinçons appropriés.
    10. Un procédé de fabrication d'objets métalliques à parois min- ces tel que revendiqué dans la revendication 3, en substance comme décrit en référence aux dassins annexés.
    Il. Dans une machine d'emboutissage ou de matriçage telle que spécifiée dans la revendication 7, des moyens pour former lesdits ob- jets en substance tels que décrits en référence aux dessins annexés. <Desc/Clms Page number 18>
    13. Une étampe ou matrise telle que. revendiquée dans la revendi- cation 9, on substance telle que décrite en référence aux dessins annexés.
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