<Desc/Clms Page number 1>
PERFECTIONNEMENT AUX PROCEDES, AUX MACHINES ET AUX MATRICES
POUR LA FABRICATION DOBJETS.
----------------------------------------------------------------
La présente invention a pour objet un procédé et une machine pour la fabrication, à partir d'ébauches,d'objets métalliques de for- mes tubulaires à parois minces et ayant des fonds relativement,-épais, l'épaisseur desdites ébauches étant supérieure à celle des parois, mais inférieure à celle du fond de l'objet terminé. Plus particulière- ment, l'invention a pour objet un procédé et une machine pour la fa- brication, à partir d'ébauches, de préférence en laiton ou en acier, d'étuis de cartouches ou douilles ou enveloppes d;obus, l'épaisseur desdites ébauches étant supérieure à celle des étuis finis, mais in- férieure à celle du fond desdits étuis.
L'objet principal de la présente invention est de procurer un procédé nouveau et perfectionné permettant, à partir d'ébauches mé- talliques, de préférence en acier, la fabrication d'objets métalli- ques tubulaires à parois minces présentant un fond fermé relativement épais à une extrémité, plus particulière)ment d'étuis de cartouches ou douilles ou enveloppes d'obus, l'épaisseur de ladite ébauche étant supérieure à celle des parois, maie inférieure à celle du fond de l'objet ou de l'étui fini.
L'exécution du travail se fait par plu- sieurs opérations successives d'emboutissage ou de matriçage dont une partie au moins en employant des étampas et des poinçons à diamètres
<Desc/Clms Page number 2>
progressivement décroissants dont au moins quelques uns sont construits de façon telle, que le fond de l'ébauche, formé par les opérations an- térieures, est, au cours d'opérations suivantes, réduit et resserré radialement de manière à, augmenter en épaisseur.
Un autre objet de la présente invention est de procurer un procé- dé nouveau, et perfectionné permettant, à partir d'une bande métallique, de préférence en acier, de fabriquer, par un procédé graduel continu des objets, ou plus spécialement des étuis de cartouches ou enveloppes d'obus de la forme d'un tube à parois minces et'ayant à l'une de leurs extrémités un fond relativement épais, l'épaisseur de ladite bande étant supérieure à celle des parois, mais inférieure à celle du fond de l'objet ou de l'étui fini, l'exécution du travail se faisant comme dans le cas précédent et avec des outils semblables.
Un autre objet de la présente invention concerne, pour la mise en oeuvre des procédés énumérés ci-dessus, une machine qui comprend une pluralité de matrices et de poinçons à diamètres progressivement dé- croissants qui opèrent successivement sur une ébauche quelconque don- née, un certain nombre de ces matrices ou poinçons étant tels qu'une ébauche formée au coursdes opérations initiales, est réduite ou res- serrée radialement au cours des opérations suivantes de façon à aug- menter en épaisseur.
Un autre objet de la présente invention est de procurer un appa- reil pour l'emboutissage par un procédé graduel continu et à partir de bandes métalliques de préférence en acier, d'objets, ou plus spéciale- ment d'étuis de cartouches ou enveloppes d'obus, de la forme de tubes à parois minces et ayant à l'une de leurs extrémités un fond relative- ment épais, 1'épaisseur de ladite bande étant supérieure à l'épaisseur des parois et inférieure à celle de la base de l'objet ou de l'étui fini, lequel appareil comprend des matrices et des poinçons pour for- mer les ébauches partiellement détachées de ladite bande,
un certain nombre desdites matrices et poinçons ayant des diamètres progressive- ment décroissants, et et. adaptés'pour opérer successivement sur les ébauches partiellement détachées, alors qu'un certain nombrede matri- ces et poinçons sont construits de façon telle, que la' partie de l'é- bauche formée au cours des premières opérations et devant constituer
<Desc/Clms Page number 3>
le fond, est réduite ou resserrée au cours des opérations suivantes pour produire l'accroissement de l'épaisseur'dudit fond, et des moyens permettant le.passage graduel de la bande métallique à travers la ma- chine.
A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au des- son annexé le procédé suivant l'invention et la réalisation préférée d'une machine -pour sa mise en oeuvre.
La figure I est une élévation latérale d'une presse suivant l'invention.
La figure 2 est une élévation avec coupe partielle suivant la ligne 2-2 de la figure I de la partie gauche de la presse.
Da figure 3 est une élévation à plus grande échelled'une par- tie de la presse de la figure I à l'état partiellement fermé.
La figure 4 est une vue en plan de l'ensemble d'alimentation à cylindres du côté entrée.
La figure 6 est une élévation, avec coupe partielle suivant la ligne 5-5 de la figure I, d'une partie de la droite de, la presse.
Les figures 6a et 6b forment ensemble une coupe partielle dans le voisinage de la ligne 6-6 de la figure I.
Les figures 7a et 7b forment ensemble une coupe partielle au voisinage de la ligne 7-7 des figures 6a et cb.
La figure 8 est une vue à grande échelle d'une partie de la fi- gure 7a.
La figure 9 est une coupe suivant à peu près la ligne 9-9 de la figure6b.
Ainsi que cela a été mentionné précédemment, l'invention est spécialement adaptée pour la fabrication, à partir de bandes métalli- ques, d'étuis de cartouches et enveloppes d'obus, et elle est illus- trée et décrite appliquée à la fabrication d'enveloppes d'obus de 40 mime La bande A, à partir de laquelle sont formées les enveloppes d'obus, est alimentée graduellement entre les assemblages des matri- ces B et des poinçons 0, grâce à des mécanismes d'alimentation,- à cylindres, désignés, d'une façon générale par D et E, situés respec- tivement à l'entrée et à la sortie de la machine et se mouvant pour faire avancer la bande en synchronisme avec le déplacement du sommier
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
supérieur fi' qui porte l'assemblage 0 des poinçons.
Les mécanismes ,l'a- limentation à cylindres sont reliés entre eux par un arbre G et au vi.- lebrequin principal de la machine par un mécanisme H.
EMI4.2
jl ' U116 façon générale, la presser représentée comprend un bâti J, de forme générale rectangulaire, dont la partie supérieure forme une surface de supportou table 10 adaptés pour supporter l'assemblage des matrices, et le sommier supérieur F,
peut être animé d'un mouvement alternatif par rapport à la table 10 grâce à des tiges de traction ou barres 11 reliées aux angles du sommier supérieur F et à un sommier in- férieur logé dans la bâti et près de la base de la machine.
Les barres passent travers la table et forment avec les deux sommiers un emcen- ble, animé, dans le sens vertical, d'une mouvement alternatif grâce à un vilebrequin qui est relié au sommier inférieur par une tige de liai- son réglable ou une bielle.
EMI4.3
Le vilebrequin travarce horizontalement le bâti J sous la table 10 et au dessus ciu sommier inférieur, et il tourillonne C3¯.,il¯ des cous- sinets é1,:;x?:co::.::riÓs, logés dans le bâti, et dans lesquels il;rel711e.':''C appui des portions de la, ou des parties concentriques dudit vilebrequin.
L'extrémité arrière du vilebrequin, la machine étant observée comme dans la figure i, porto un volant et une poulie commandée, y supportée
EMI4.4
de ¯a,CCl2 à tourner, mais pouvant y être reliée par un embrayage de cons- truction courante, actionné pa,r une pédale 18, fixée à Ul1 arbre hori- zJntaà 1.ià supporté par le cadre J de façon à pouvoir y tourner et relié au dit embrayage par un mécanisme .approprié de leviers.
Un frein, relié derrière 1'* embrayage, avec le vilebrequin, est relié au mécanisme de
EMI4.5
l'el,lbf'Lvü.4)e de :ieaOi1 telle que le frein entre en action toutes les fois que I''embrayage est désengagé. j-j embrayage, le frein et le mécanisme c1' eillbrayage peuvent 8tre do construction connue et ne seront pasdécrits en détail.
on se contente- ra d'indiquer, que pour chaque abaissement de la pédale 12, l'embrayage et le frein coopèrent pour permettre automatiquement une rotation com- pote du vilebrequin et une opération complètede la presse, Si la péda- le est maintenue vers le bas, la presse continuera à être actionnée au-
EMI4.6
tomatiquement jusque', relâchement do ladite pédala. Toutes les fois eue la presse s'arrête, l'ensemble des sommiers occupera' sa position supérieurs. Fendant le fonctionnement de la presse, la. poulie commandée est'
<Desc/Clms Page number 5>
continuellement entraînée en rotation par une source appropriée de puissance, telle qu'un moteur électrique.
La seconde pédale 14 four- nit un moyen commode pour libérer le mécanisme employé pour mainte- nir la pédale 12 dans sa position,abaissée, sans exiger l'attention de l'opérateur.
L'extrémité avant du vilebrequin porte, la machine étant obser- vée comme dans la-figure I, un élément 15, muni à sa face extérieure d'une rainure une vis de guidage 16 est logée dans cette rainure de facon à pouvoir y tourner, avec son axe longitudinal recoupant l'axe de,rotation du vilebrequin. Suivant la figure 1, l'extrémité gauche de la vis- est logée, de façon à pouvoir y tourner, dans une cavité ménagée dans la paroi terminal'e de l'élément 15 et elle est munie d'une tête hexagonale pour faciliter cette rotation. L'élément 15 supporte également un élément 17 pouvant glisser dans la rainure comportant la vis 16.
Cet élément 17 est engagé sur la vis 16, et se déplace radialement par rapport à l'axe de rotation du vilebrequin quand on tourne la vis 16. 'Faisant corps avec l'élément 17, un tou- rillon de manivelle 18 se projette vers l'avant, et il est relié à une bielle 20 par l'intermédiaire d'un élément 21, fixé audit touril- lon tout en pouvant tourner autour de lui et relié de façon à tourner à l'extrémité inférieure de la bielle. grâce à un boulon 22.
L'extrémité supérieure, de forme rectangulaire, de la bielle, est supportée, pour pouvoir y glisser, par une boite ou élément 23 porté par un arbre 24 de façon à pouvoir tourner autour de cet arbre et un organe 25 également porté de façon à tourner sur l'arbre 24, et comporte des dents de crémaillère formées dans son côté supérieur, qui engrènent continuellement avec un pignon 26 fixé à 1'* élément 25.
L'élément 25 est l'élément d'entraînement d'un embrayage d'entraine- ment K sens unique dont l'élément entrainé est fixé à l'arbre 24.
L'embrayage K peut être de construction courante dès lors qu'il agit lorsque la, bielle 20 va et vient pour faire tourner de façon intermit- tente l'arbre 24 en sens inverse des aiguilles d'une montre (voir fi- gure 1). Un frein à ressort L maintient sur l'arbre 24 une action de freinage pour empêcher un sur-entrainement.
L'arbre24, qui se prolon- ge jusque vers l'arrière de la presse, passe par le centre du cylin- dre de sortie inférieur 27 et il tonrillonne, de part et d'autre du
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
cylindre 27, dans un cadre e 2 "1 qui'porta les deux cylindres de sortie â'7 et :3C}, dans une boita 1'"J, vissée sur la paroi frontale du cadra C8, <,t dans l' e>r.trà;==1.14 externe ou avant C!' L7i'1 bras support 33 également vissé CL la paroi frontale du cadre 28. 'La construction du dispositif de sortie e1 cylindres comprenant les C:JrliI1Úres 7, HO et le. '..cj.C.1^¯.e -;8,ltC ¯!' -;9-G pas décrits Ht représentée en CLC-,''i,8.1-. puisque elle est la C:LtC1 celle clv.
Ct;lG:=Or¯;1'i?' a c:,;-lilJ.dr\e8 disposé a l'(?l1'i.rt? co:""..,.:re11iJ..Ylt. les cy- lindres 35., L5/1= et qui #"i l'C'JréSenté!(¯t-C.çGI'7.' ci-aprôs en détail. n l'arbre /5..?.. s"i fixé un pignon conique 3F5 qui engrené continuel- Ismant avec CE)L:1. . fixé a l' (.'.)]ç'Crér1::Lté gaucho GÎLJ>'1 arbre de faibio 10:?L1=?L?r fonnant ll'1( :.,1''Gc3 de l' 0>1'br8 G, porte, de :fo.,'jon à pouvoir ;,; tOi..1.1'l1er, par Lire saillie 37 de --3 la boite :31..
L'autre extrénitë C'1E? l' a.iU- bre cJ.' entrain8jllGr:.t t lo oonporto un petit arbre analogue qui tourillonne dans une boite 3C vissoo à la 'face frontéÜ8, ou paroi, du cadre 40 du dispositif el' li:.ent8>tion d/entrée à c:rlinc1res, ledit petit arbre ctant nuni c1'1)..11. pi'gnon conique 41 qui engrène oontinaallement avec celui 42 porté par ul arbre d.3 .qui jaGiJ8 par 1- cylindre ir!.:f:'81'Í{.'u.r z3 des cy- lindres e1.' alir:u:mtation du cote entrée. L'arbre 4z tourillonne d-ans des
EMI6.2
coussinets appropriés amovibles :fixés, de façon à pouvoir y glisser,
EMI6.3
dans des s éïl:L dS1:1errts rectangulaires alignés, ménagés dans les cléments latéraux du cadre 0, par les plaques 46 fixées audit cadre. Le cylin- dre 53 est solidaire de 1''arbre 43.
Le cylindre supérieur el' C'ÜiY:l81Ü,a tion 34 est fixé à un arbre ru qui tourillonno dans des coussinets appropriés pouvant être déplaces verticalement dans des échanorures rectangulaires alignées, nénagoes dans le cadre ;?.0. L' (,)l1oornble des coussinets du cylindre supérieur 64 est maintenu en position par des couvercles 51 vissés au cadre bzz. 1',¯^.r bre 60, et, son tour, le cylindre supérieur '4, est cons ré- poussé vers le bas graoa a des ressorts de compression 53, .53 InC6s :!:),:'1 f ,; AG ti V (::;;1.811t entre les rondelles H4 et les plaques z fi .5 . La face infé- rieure de chacune des plaques Pi;) appuie sur 4 tigos 56, logées dans. le cadre 40 de façon à. pouvoir i'! Sp,C3I'y lesdites tiges étant logées de r:;êYÜÜ1 f) à venir en engagement avec les plaques au voisinage des angles de celles-ci.
Les extrémités inférieures des tiges ,56 appuient sur les coussinets de l'arbre 50. Tout mouvement ascendant.'des rouelles 54 est
EMI6.4
empêché par les écrous 58 engagea sur les extrémités supérieures de ti-
<Desc/Clms Page number 7>
ges filetées 60 qui se prolongent vers le haut à partir du sommet du cadre 40. Les écrous 58 fournissent les moyens de réglage des res- sorts 52 et 53. Les arbres 43, et 50 sont reliés entre eux par des pi- gnons 61 et 62 situés (voir figure 5) immédiatement à la gauche des cylindres et fixés respectivement auxdits arbres.
Les dents des pignons 61 et 62 sont assez longues pour rester en prise même quand les cylindres :,sont écartés par de la matière pas- sant entre eux.
Le cadre 40 est porté par un arbre vertical 63, par rapport au- quel il peut tourner, lequel arbre est fixé dans un bossage 64 qui for me corps avec un élément 65 interposé entre le bâti J de la presse et le cadre 40 de l'ensemble d'alimentation d'entrée à cylindres et qui est fixé au cadre d'une manière appropriée. La réalisation est telle, que lors de la mise en place des outils etc., l'arbre G peut être désaccouplen 66 et l'ensemble des cylindres d'alimentation écarté de sa position active. Quand l'ensemble d'alimentation à cy- lindres est dans sa position active, le cadre40 est fixé à l'élément 65 à l'aide de boulons 67 qui ,passent par des rainures verticalement allongées 68 ménagées dans ledit antre 40.
Le bossage 64 comprend des moyens pour régler verticalement le cadre 40.
Ainsi que cela a été mentionné précédemment, l'ensemble des cy- lindres à l'entrée est,, au point de vue construction, analogue à ce- lui situé à la sortie; ces deux ensembles fonctionnent d'une façon telle, que pour, chaque mouvement alternatif de la bielle 20, ils dé- placent ou alimentent d'une façon intermittente le ruban métallique qui passe par la presse. L'opération d'alimentation a lieu quand la presse est ouverte. Bandant l'opération de travail, ou de préférence juste après l'alimentation par les cylindres, ces derniers dont de préférence séparés pour procurer la liberté de mouvement à la matière travaillée. Ceci permet à la matière d'être mise en place par des organes pilotes des outils, etc, et empêche toute détérioration de la matière, qui sinon pourrait être- déchirée.
Comme représenté, on a muni la machine d'un dispositif permettant de soulever les cylindres supérieurs. Ce dispositif comporte des leviers coudés 70 et 71 suppor- tés à pivot respectivement par les cadres 28 et 40, près des extrémi- tés opposées des cylindres supérieurs 30 et 34, dé façon telle qu'ils
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
sont actionnes par des roulettes % et 73 portées par des éléments 7'-': et 7H fixés de Ll2,:üèl"8 réglable respectivement 8. des consoles 7<1 et 77 portées par le sommier supérieur .Li'. Ces leviers coudes étant identi- Clues, t;:u1t, du point de vue de leur construction que da leur fonctionne- ment, on n'en décrira et ne représentera qu'uni seul en détail.
Le bras horisontal (voir figure :-'1) du levier coudé 71 Dst pivoté autour de l'axe i.:0 .¯':<:E: a L?i'1 côté du cadre 40 et son extrémité droite se prolonge jusqu'en dessous da l'ensemble de coussinets frontaux de 1'arbre 50. 1,'c U rt? bras, Ou bras VO:C''i.iGc',Z s'étend- vers le haut pour entrer en contact a-bec la roulette 73 et son extrémité supérieure est inclinée pour coopérer avec ladite roulette '7:' de façon à faire bascu- les le levier 71 autour de son axe 80 dans le sens contraire aux ai- guilles d'une montre, et à soulever le cylindre s4 en l'écartant du cylindre lit5J pour chaque Mouvement alternatif du soi;5-iier F.
La réalisation préférée représentée, comprend ésalenent des noyons actionnés à la :nain, en forte de leviers S c3¯a permettant de soulever les cylindres d'aliuentation supérieurs. Si on se rapporte '.plus parti- culii3rer.:18nt aux :i::LLIr p'f.,' 3 et 4., le levier 81 est relié' à l' extrÓJlité frontale, ou gauche, O'L3¯? arbre G3 supporté de façon à tourner dans un élément 1:;.i, fixé à l'arriore du cadre 40. L'autre extrémité de l'11lbr8 02 est uunia drune came 64. qui coopère avec un élément 85 soudé au bras
EMI8.2
vertical du levier coudé 71. La construction est telle, que si on tour-
EMI8.3
< ne le, ou les levier 81 dans le sens contraire des aiguilles d'une non tre (voir figure ), 1(;;8 CéLE188 [3?l font tourner les r coudés 71 dans une direction telle qu'ils soulèvent le cylindre supérieur ;')(:1-.
La bande A est guidée '1.7Jers, ou a partir des cylindres d'alimentation par Lli1 certain nombre d'éléments 3t3 munis leurs extrémités Suy'r:L:-ï¯'r¯>,;, (le rainures dans lesquelles s'engagent, pour zur 81 i G ser, les bords de la bande métallique A. Les éléments 86 sont portés de manière réglable par un certain nombre de barres parallèles 87, 88 fixées aux éléments C9 qui sont vissés aux cadres 28 et 40 des mécanismes d'alimentation . à cylindres.
Il apparaît, de ce qui -rc:cèd.e, que la bande métallique A avance- ra dans la machine d'une quantité déterminée à l'avance pour chaque mouvement alternatif du sommier F Au fur et à mesure que la bande: .,1 .
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
iTMrn n.,a*oo=a ';l"nc in mELChin? 7 quantité g+9iB9 >¯ mnut .. fur et mg@wQ g" l QBd métallique, qui. dans l'exemple présent a una épaisseur .de 9,4 mm, pénètre dans la machine, la première opération résultant de la coopération des poinçons et des matrices sera celle du poinçonnage des trous pilotes ou de contrôle 90 dans lesquels s'en- gageront, au cours des opérations suivantes, les éléments pilotes ou de .contrôle 91 pour disposer convenablement ladite bande.
Si on se rapporte à la réalisation représentée, les trous de contrôle, espacés de 11 à 17 mm l'un de l'autre, sont exécutés à l'aide des poinçons 92 qui, pendant des opérations suivantes, coopérent avec les cavités des matrices 93 de l'étampe 94, mettant ainsi en place la matière à tra- vailler tout en empêchant son glissement pendant les opérations d'em- boutissage.
Suivant une autre opération, faisant soit partie de celle de la formation des trous de contrôle ou constituant une opération en soi, la bande métallique A est muniede deux rainures ou fentes semi-circu- laires 95 disposées face à face sans toutefois que leurs extrémités se rejoignent, pour laisser l'ébauche M, ainsi constituée, en liaison avec la bande A par deux languettes métalliques étroites 96.
La bande est ensuite avancée d'un pas et on y pratique comme précédemment des rainures ou fentes 97 semblables, situées à l'intérieur des précéden- tes, 95, mais décalées par rapport à elles de 90 .L'ébauche M est ainsi reliée au ruban par des languettes métalliques 96 et 98 qui, tout en permettant à ladite ébauche d'être entrinée en avant, par la bande, de station en station, laisse les bords de l'ébauche libres d'être ramenés vers,.l'intérieur pendant les opérations d'emboutissage en empêchant ainsi un gondolement et un' désalignement de la bandeo Les fentes 95 et 97 sont formées respectivement par les poinçons 100 et 101 qui coopèrent avec des cavités appropriées 102 et 103 de l'é- tampe94.
Quand la presse s'ouvre, les ébauches M sont éjectées des cavités 102 et 103 respectivement .par des éjecteurs 104 et 105 ac- tionnés par des ressorts.
Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, représen- tée aux dessins, deux rangées d'étuis sont formées simultanément, et pour cette raisonnes opérations décrites ci-dessus, et exécutées sur
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
la cartie avant de la bande A (voir figure I), sont doublées le long de la portion arrière de la bander les éléments de la seconde rangea sont désignas par lesmêmes références que ceux qui leurs correspon-
EMI10.2
dent da.ias la première, mais 4uxquels¯'oi? a jouté un primo. Cotte remar- que s'apulique également aux opérations d'emboutissage et autres Gui- vantes, décrites ci-après.
Il doit également être entendu qu'on peut former simultanément un nombre quelconque de rangées d'objets ou d'é- tuis. Un des avantages de la multiplicité des rangées réside dans le fait que la disposition en quinconces, (voir figures 6a et 6b), ou toute autre disposition approprié?, conduit à un gain considérable de
EMI10.3
matièroo Coi:ine on peut le voir dans les figures 6a et 6b, les rainu- res 95 et 97 sont découpées à l'enporte-pièce.
20U1' former les enveloppes d'obus mentionnées ci-dessus, on exé- cute 13 opérations d'étirage ou d'emboutissage, une opération de poin- çonnage, une opération de calibrage et une opération de découpage.Il est néanmoins entendu que suivant la forme d'objets à fabriquer et -les propriétés de la matière employée, le nombre d'opérations d'en-
EMI10.4
boutissage peut être plus ou moins élevé et que, si 0: 11 le décire, on pout éliminer les opérations de poinçonnage et de cal.?.bra<ge.
Après la formation des fontes 95 et 97, exécutées comme décrit ci-dessus, et qui détachent partiellement l'ébauche @ du ruban métallique A, le)
EMI10.5
premier emboubissage est exécuté par un poinçon 110 qu'i coopère g2-<#l une matrice cylindrique 111.
Les diamètres du poinçon :L1.0 et de le, matrice 111 sont bien supérieurs à ceux de l'enveloppe d'obus terni- née, et pendant cet te opération l'ébauche prend à peu prës la forme
EMI10.6
d'un gobelet, r-ondant la seconde opération, exécutée à l'''aide du poinçon 11 qui coopère avec lé, matrice 113, les diamètres' de ces der- niers étant respectivement légèrement inférieurs à ceux des poinçons
EMI10.7
110 et de la matrice 1 ?,j., l'ébauche est allongée et resserrée'.., ou plus étirée que lors de la première opération d'emboutissaso.
ütawt donné que l'épaisseur do la bande A est inférieure a ce110 du fond de l'enveloppe d'obus finie, la matière qui forme le fond -L'L4 (voir figure 8) de l'ébauche Li et ce qui peut 6tre considéré comme la paroi qui lui esr adjacente, est, au cours des opérations d'emboutissa- ge décrites ci-après, quelque peu comprimé radialement vers l'intérieur
<Desc/Clms Page number 11>
et vers le haut, ce qui a pour effet 'de réduire le diamètre du fond de l'ébauche et d'en augmenter l'épaisseur.
Pour obtenir ce résultat, la cavité 115 de la matrice, dans laquelle.se fait à l'aide du poin- con 116 le troisième emboutissage, est de diamètre réduit à l'en- droit du point le plus bas de la course du poinçon 116, ou immédia- tement au dessous de ce point, la réduction présentant la forme d'une courbe-concave-convexe 117 différente d'un épaulement abrupt. - La'matière de l'ébauche M, sur laquelle agit, ou confinée entre la courbure 117 et le bord inférieur externe, arrondi du poinçon 116, est pour-ainsi dire forgéeà froid et refouléedans l'extrémité infé- rieure fermée ou fond proprement dit 114 de l'ébauche qui augmente ainsi en épaisseur.
Le diamètre de la matrice 115 est inférieur à celui de la matrice 113, d'où il résulte que cette opération étire supplémentairement ou allonge l'ébauche et réduit l'épaisseur de ses parois en augmentant l'épaisseur de sa base ou du fond.
Les neuf opérations d'emboutissage suivantes sont analogues à
EMI11.1
la troisiëme; elles augmentent progressivement l'épaisseur du fond de l'ébauche en forme de gobelet, et diminuent l'épaisseur de sa paroi, tout en produisant son allongement. Puisque ces opérations sont les mêmes que cellemsntionnée ci-dessus, elles ne seront pas décrites en détail. On se contentera de mentionner qu'elles sont exé- cutées par les poinçons 120, 121, 122, 12S, 124, 125, 126, 127 et 128 qui coopèrent respectivement avec les cavités de matrices 130,
EMI11.2
1:;;1, l'52> 133, 134, 13.5, 1., 137 et 1:38.
A chac1..11:1 de es stades, la cavité est, en un point situé à ou près de l'extrémité inférieure de la cour-se du poinçon correspondant, légèrement rétrécie par un épau- lement arrondi, lequel épaulement en coopération avec la partie in- férieure du poinçon forge, ou oblige lemétal du fond de l'ébauche à se déplacer radialement vers l'intérieur, réduisant ainsi son dia- mètre et augmentant son épaisseur.
Dans la dixième opération, la cavité de matrice 150 est cylin- drique, et en coopération avec 1*'poinçon lE*, on exécute la derniè- re opération d'étirage ou d'emboutissage de l'ébauche. rendant le mouvement alternatif suivant du sommier F, un poinçon 152 qui coopère avec. une cavité de matrice 153 et une protubérance 154 située au som-
EMI11.3
':-:.... , " µ':
<Desc/Clms Page number 12>
met de l'éjecteur 156, exécute une opération de poinçonne sur le fond ou extrémité fermée de l'ébauche, lequel poinçonnage, dans l'exem- -ci.Le présent, forme le cavité 156 de l'amorce de l'enveloppe d'obus et une protubérance de faible dimension 157, en alignement axial avec la- dite cavité, à l'intérieur de ladite enveloppe. Ainsi que Cela est re- présenté, le stade suivant est une opération de calibrage, exécutée à l'aide du poinçon 1.30 qui coopère avec la cavité 181 et l'éjecteur 112.
Il est évident que, suivant l'objet particulier à former, l'une ou l'autre, ou les deux dernières opérations -couvent être supprimées.
L'enveloppe d'obus terminée est ensuite détachée de la bande A par une dernière opération exécutée à l'aide d'un poinçon 165 qui coopère avec une cavité 164.
Le poinçon de découpage 165 et la cavité avec laquelle il coopère, peuvent être de tome courante. Commereprésenté, le poinçon
163 a trois sections différentes, désignées par a, b et c et la cavité
164 est alésée en retrait ou chambrée à partir de son extrémité infé- rieure. La section a du poinçon 163 détache l'ébauche M du ruban A. Le diamètre de la section b est égal au diamètre intérieur de l'ébauche
M alors que celui il.? la section c est inférieur à ce dernier. Après que l'ébauche a été détachée du ruban et forcée à travers la partie principale ou partie supérieure de la cavité, elle adhère à la section b du poinçon et ce dernier est ensuite retiré.
Après que l'extrémité supérieure de l'ébauche a été forcée à travers la partie principale de la cavité, l'élasticité de la matière tend à augmenter légèrement son diamètre total et quand le poinçon est retiré de la cavité, l'ébauche terminée quitte la section b du poinçon grâce à l'épaulement formé par l'alésage en retrait et tombe à travers ce dernier dans un récipient approprié.
Bien que l'ordre de succession des opérations qui vont être décri- tes peut varier quelque peu suivant le degré d'adhérence du poinçon dans l'ébauche, etde l'ébauche dans la cavité, la pression existant à' un moment quelconque donné dans les conduits d'alimentation des moteurs actionnés par l'air dont il sera question ci-après, etc. en général, quand la presse commence à s'ouvrir, la plaque de dégagement ou pla- teau peigne reste stationnaire ou,traine par rapport au mouvement du
<Desc/Clms Page number 13>
sommier f, ce qui a pour résultat de retirer les poinçons des ébau- ches quand ils sont écartés de la plaque de dégagement par le*.,. porte-poinçons 171 fixé à l'organe de répartition supérieure 172 qui à son tour est relié au sommier supérieur.
La plaque de dégage- ment 170 est constamment sollicitée vers le bas,, c'est à dire à s'écarter du porto-poinçons 171, par un certain nombre de tiges 173 logées entre la face supérieure de la plaque de dégagement et la face inférieure d'une plaque 174 située au-dessus du sommier F.
Ces tiges 173 passent par des ouvertures appropriées ménagées dans le porte-poinçons, dans l'organe de répartition supérieur et dans le sommier F. La plaque 174 est constamment sollicitée vers le bas ou vers le sommier F grâce à un certain nombre de moteurs 175 à pression fluide, dont les cylindres sont reliés à la plaque 174, alors que les tiges des pistons de ces cylindres sont reliées au sommier F. Les extrémités inférieures des cylindres 175 dès-moteurs sont à pression fluide/reliées de façon permanente à une source continue de pression fluide.
Le mouvement d'éloignement de la plaque de déga- gement 170 du porte-poinçons 171 est limité par un certain nombre de boulons 177 dont les têtes sont logées dans des ouvertures élar- gies 178 ménagées dans l'organe de répartition supérieur 172 alors que leurs extrémités inférieures sont fixées à la plaque de dégage- ment ou plateau-peigne 170. L'engagement des têtes des boulons 177 avec la face supérieure du porte-poinçons 171 limite le mouvement des boulons et par là même le mouvement descendant de la plaque de dégagement.
En même temps que débute le mouvement ascendant du sommier F, les ébauches M sont poussees hors'des cavités de la matrice par des éjecteurs 180 (voir figure 9) semblables à ceux 155, 162 précédem- ment mentionnés, si ce n'est que les extrémités supérieures de ces éjecteurs 180 sont unies. Les éjecteurs sont logés, de façon à pou- voir y glisser dans des évidements ménagés dans l'étampe 94, les- quels évidements sont dans le prolongement des cavités de xx matri- ce,et sont, ainsi que cela ressort de la figure, alésés en retrait ou chambrés à partir de la face inférieure de l'étampe 94 pour lo- Ger les têtes élargies formées aux extrémités inférieures des éjec- teurs.
Les éjecteurs 180 sont poussés vers le haut par des tiges
<Desc/Clms Page number 14>
d'éjection lel interposées entra les extrémités inférieures des- dits éjecteurs de la surface supérieure d'une barre d'éjection 122, s'étendant sur toute la longueur de l'étampe ou matrice, est si- tuée sous l'organe de répartition inférieur 183 entre les éléments parallèles 184 et 185 interposés entre l'organe de répartition !83 et le sommet 10 du bâti de la presse.
Les tiges d'éjection 181 sont logées, de façon à pouvoir y glisser, dans des ouvertures appropriées ménagées dans lebas de l'organe de' répartition 185, ex leurs diamètres étant inférieurs à celui des têtes des éjec- tours, avec le résultat que le mouvement descendant desdits éjec- teurs est limité par la coopération desdites têtes avec la surface supérieure de l'organe de répartition inférieur 183. La barre 122 est aménagée pour se mouvoir vers le haut, et en synchronisation avec l'ouverture de la presse, grâce à un certain nombre de mo- teurs 186 à double effet, actionnés par une pression fluide.
Ces moteurs sont logés dans le bâti de la presse et les tiges de leurs pistons passent à travers le sommet 10 et viennent en enga- se:.lent avec la face inférieure, de la barre d'éjection 182. Les mo- teurs 188 pouvent être fixés au bâti de la presse d'une manière quelconque appropriée et l'écoulement de la pression fluide vers cas moteurs ou à partir de cas moteurs, est de préférence contrô- lé par une ou -plusieursvalves à solénoïdes actionnées par un mé- canisme relié au vilebrequin de la presse.
Quand la presse est ouverte, la bande à travailler est por- tée par un certain nombre d'éléments 190, logés, de façon à pou- voir y glisser, dans des ouvertures appropriées ménagées dans la. surface supérieure de l'étampe 94'; les extrémités supérieures -ol de ces éléments ont un diamètre réduit et présentent ainei des épaulements 192 sur lesquels reposent les bords de la bande A. Les éléments 100 sont alésés à partir de leurs extrémités inférieures, et constament repoussés vers le haut par des ressorts de compres- sion 193 interposés entre leurs'extrémités formées et les éléments parallèles 148 et 1856.
Le mouvement ascendant des éléments 190 est limité par l'engagement des extrémités supérieures réduites
191 contre la face inférieure de la plaque de dégagement 170.
Quand la presse est ouverte, et ainsi que cela a été décrit précé-
<Desc/Clms Page number 15>
dominant, les cylindres d'alimentation sont mis en mouvement pour avancer les ébauches vers une position située immédiatement au des- sus de la cavité d'étampe ou matrice suivante.
Il apparait, de ce qui précède, qu'à chaque mouvement alterna- .tif du sommier F la machine débite deux objets finis, et qu'à part le perçage des trous de guidage ou de contrôle 90 on a employé 18 opérations pour la fabrication de chaque objet. En raison de la pro- gressivité ou: gradation des stades employés pour la fabrication des objets, il n'est pas nécessaire de recuire la matière entre les di- verses opérations. Les extrémités inférieures resserrées des cavités de la matrice sont lisses, et lorsque les ébauches y sont comprimées par les poinçons, les fonds des ébauches sont resserés de façon à en augmenter l'épaisseur de matière sans produire la formation de plis- sements ou ondulations etc... L'action est quelque peu semblable à celle de l'opération du forgeage à froid ou refoulement.
Le métal ou matière constituant le fond de l'ébauche est amené à s'écouler vers lo contre et augmente l'épaisseur dudit fond.
Dans la forme de réalisation représentée, les ébauches sont constituées à partir de la bande grâce à deux paires de fentes semi- circulaires disposées face à face. Il est bien entendu qu'on pourra employer, suivant l'épaisseur et les caractéristiques physiques des matières, la dimension de l'ébauche etc.., un nombre plus grand ou moins grand de rainures ou fentes. Il est à remarquer que l'extrémi- té du poinçon 112 est légèrement arrondie et que cette disposition étire légèrement le fond de l'ébauche. Au cours de l'opération sui- vante, ce même fond est redressé.
Si on le désire, cette opération peut être répétée entre les opérations d'emboutissage suivantes qui ont été définies,
On a décrit et représenté en détail la réalisation préférée de l'invention, toutefois, il est entendu que l'invention n'est pas limitée à cette réalisation particulière, mais qu'elle couvre toutes adaptations, modifications et applications qui rentrent dans le do- , rLaine des connaissances des gens de métier expérimentés.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.