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Procédé de fabrioation des fermetures à glissière.
La présente invention est relative à des fermetures à glissière et en particulier à des procédés et appareils nou- veaux et perfectionnés permettant leur fabrication, ainsi qu'aux fermetures à glissière perfectionnées obtenues par ces procédés et ces machines perfectionnés.
Jusqu'ici, les éléments métalliques des fermetures à glissière ont été fabriqués généralement soit par coulée ou fusion, ce qui est un procédé coûteux et qui exerce un effet de destruction sur les ganses en matière textile, et qui est limité à l'utilisation de métaux relativement endres, soit par estampage ou forgeage. Dans ces derniers procédés,
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on obtient les éléments quelquefois par estampage de bandes mé- talliques et on leur donne leur forme progressivement par des phases ou opérations séparées de forgeage. Ce procédé est re- lativement lent et laborieux.
Dans d'autres procédés, on découpe des flans ou tran- ches dans un étiré ou fil profilé au préalable, les flans étant disposés dans des cavités espacées radialement dans des pla- teaux tournants dans lesquels ils sont soumis, à différents emplacements, à l'action de différents poinçons ou outils ana- logues de poinçonnage ou emboutissage à mouvement de va-et-vient qui agissent en sens oontraire des cavités servant de matrices.
Ce procédé est lent,, et, comme les poinçons et matrices ne sont pas symétriques, les éléments obtenus sont, d'une façon semblable, non symétriques, quelques parties de ces éléments étant plus fortement durcies par éorouissage que d'autres par- ties des mêmes pièces, et les surfaces extérieures desdites pièces étant généralement rugueuses et comportant des arêtes vives ou des bavures, ou à la fois des arêtes vives et des ba- vures, eto.
Dans des procédés encore différent, utilisant soit des poinçons ou outils progressifs à mouvement de va-et-vient, soit des galets opposés comportant des cavités de matriçage non symétriques mais réunies, ou des parties formant poinçons, ou à la fois de telles cavités et de tels poinçons, on fabri- que des bandes continues d'éléments dits embryonnaires dispo- sés les uns à la suite des autres, qu'on sépare ensuite au mo- yen d'outils coupants à mouvement de va-et-vient d'avec la bande, a peu près en même temps qu'on les fixe sur les ganses.
Ces procédés peuvent être dénommés procédés à bande continue.
Dans ces cas, les surfaces de tête ou frontales des élé- ments attachés, qui ont ainsi été obtenus par une opération de tranchage, comportent des arêtes vives, des bavures ou d'autres imperfections qui sont désagréables au toucher pour l'utilisateur.
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L'un des principaux buts de la présente invention est de parvenir à un procédé et une machine perfectionnés de fabrication des fermetures à glissière évitant les Incon- vénients et difficultés des procédés et machines actuelle- ment en usage, et en particulier de parvenir à un procédé tel et à une machine telle qu'on obtienne la totalité des surfaces extérieures des éléments, et en particulier les surfaces de la tête ou surfaces qui, dans les éléments, se verrouillent réciproquement, entièrement par un contact de roulement aveo les surfaces de matriçage, de manière à éviter les surfaces à arêtes vives ou rugueuses, les bavures et autres défauts de préoision, et à éviter l'obligation de pas- ser par l'intermédiaire d'un traitement par agitation ou au- tre traitement superficiel, soit avant,
soit après la fixation des éléments sur les ganses.
Un autre but de la présente invention est de parvenir à un procédé tel et à une machine telle qu'en raison de la manière dont la force de forgeage ou de matriçage est appli- quée au cours de l'opération de conformation, le métal s'é- coule en direction de l'extrémité de tête, frontale ou exté- rieure de l'élément, ce qui a pour effet que toutes les imper- fections comme les creux ou trous provoquées par un rempli- ssage imparfait des oavités de matriçage se produiront à l'ex- trémité frontale extérieure de l'élément à verrouillage réciproque, où oes imperfections ne nuisent pas au fonction- nement de la fermeture et où on peut facilement et d'une ma- nière appropriée les faire disparaître, ou bien où on peut leur faire subir le traitement qui convient,
En vue de parvenir aux résultats ci-dessus définis ainsi qu'à d'autres résultats avantageux, le procédé qui fait l'ob jet de la présente invention consiste à fabriquer les éléments des fermetures à glissière par une opération de matriçage par roulement, complètement d'une extrémité à l'autre, qu'on fait subir à un flan individuel destiné à
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fournir un élément de la fermeture.
Les flans qui sont munis d'une partie de tête ou formant tête et d'une partie formant mâchoires ou jamba- ges écartés sont soumis plus spécialement à une opération de matriçage par roulement dans toute leur longueur et pro- gressivement depuis la partie formant les jambages ou mâ- choires jusqu'à la partie formant la tête, les flans qui ont à peu près la forme extérieure et le volume des éléments terminés se présentant soit sous la forme de tranches con- formées au préalable, soit sous la forme d'éléments que l'on sépare d'un fil ou profilé auquel on a donné au préa- lable la forme du contour extérieur, des flans des élé- ments, pour obtenir des flans individuels.
Le mécanisme ou appareil qui sert à la mise en oeuvre de ce procédé comprend une paire d'organes de ma- triçage entratnés en synchronisme, comportant des surfaces complémentaires de conformation des éléments de la fermetu- re, ces surfaces suivant des chemins courbes tout en étant effectivement au contact des éléments, le mécanisme ou ap- pareil précité comportant en outre des moyens servant à faire arriver des flans individuels, constituant des ébau- ches d'éléments, sur les surfaces complémentaires précitées de conformation des éléments, en vue de donner auxdits éléments leur forme par un matriçage par roulements
Parmi les autres caractéristiques de la présente invention, il faut citer celle qui consiste à prévoir des moyens servant à faire arriver des ébauches individuelles, conformées au préalable,
des éléments de la fermeture dans cette machine, ces moyens servant en outre à déplacer lesdites ébauches les unes à la suite des autres en direc- tion des surfaces de conformation des organes de matriçage pour assurer leur matriçage par roulement, ou bien, suivant une variante de réalisation, servant à faire arriver dans la machine un fil ou profilé, conf ormé au préalable, et destiné à fournir des flans des éléments, à séparer de ce
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fil ou profilé des flans individuels et à faire arriver lesdits flans les uns à la suite des autres sur les organes précités de matriçage.
D'autres caractéristiques de la présente invention vont ressortir de la description qui va être faite ci-aprés, à l'aide des dessins annexés donnés à titre d'exemples non limitatifs, d'une forme de réalisation.
La figure 1 est une vue en plan d'une maohine conve- nant particulièrement à la mise en oeuvre du procédé de fa- brication ci-dessus défini.
La figure 2 est une vue en élévation, avec coupe par- tielle, de la machine représentée dans la figure 1.
La figure 3 est une coupe longitudinale, à échelle plus grande, et comportant des arrachements, la coupe étant faite essentiellement suivant le plan dont la traoe est cons- tituée par la droite 3-3 de la figure 1, et le bâti ayant été enlevé.
La figure 4 est une vue en bout, avec coupe partiel- le, de l'organe supérieur de matriçage, la coupe étant fai- te suivant la ligne 4-4 de la figure 5.
La figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4.
La figure 6 est une vue en plan, à échelle plus grande, de la lame de tranohage et du coulisseau de support de la lame, telles que ces pièces sont vues dans la figure 1.
La figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 6 et représentant la façon dont on peut assurer le réglage de la lame de découpage.
La figure 8 est une vue en perspective, à échelle plus grande, d'une partie du fil ou profilé, conformé au préalable, sur lequel on découpe des ébauches ou flans au moyen de la lame de tranohage ou de découpage dans le dispositif représenté dans les figures 1, 2 et 3,
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La figure 9 est une vue en perspective, à échelle plus grande, d'une ébauche ou d'un flan tel qu'on l'obtient par séparation d'avec le fil ou profilé de la figure 8 au moyen de la lame de tranchage ou de découpage, ou bien par conformation indépendante au moyen de la machine.
La figure 10 est une vue en perspective montrant la partie supérieure ou de tête, complètement matricée, du flan de la figure 9, conformément à la présente invention, l'élément matricé de la fermeture ou organe de verrouillage réciproque de cette fermeture étant représenté dans la po- sition de montage par pincement ou serrage sur une ganse d'une fermeture à glissière.
Les figures'il et 12 sont respeotivement une vue en plan et une vue en élévation schématiques montrant les positions relatives approximatives des organes de la machi- ne au début du cycle de fonctionnement de cette dernière, lorsque la lame de tranchage a dépassé l'extrémité de sa course de retour, et avance, et dans laquelle une paire de cavités complémentaires de matriçage se rapproche pour rece- voir l'ébauohe ou le flan qui doit être découpé du fil ou profilé par la lame de tranchage au cours de sa course dans le sens avant.
Les figures 13 et 14 sont des vues semblables aux figures 11 et 12, mais montrant la lame de tranchage au moment où elle approche de l'extrémité de sa course avant et où elle introduit l'ébauche ou le flan découpé dans les oavités de matriçage qui se rappochent étroitement l'une de l'autre.
Les figures 15 et 16 sont des vues semblables aux figures 11 et 12 et 13 et 14, mais montrant la lame de tran- ohage au moment où elle revient en arrière, en partant de l'extrémité de sa course vers l'avant, et où les cavités de matriçage sont opposées l'une à l'autre et entrent au contai de l'ébauche ou du flan, le jeu entre les matrices étant exagéré dans la figure 1.6 pour faciliter la représen-
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tation.
Les figures 17 et 18 sont des vues semblables, mais montrant la lame de tranchage au moment où elle a dépassé l'extrémité de sa course de retour, et sensiblement au mo- ment où elle se trouve dans la position représentée dans les figures 11 et 12, et où l'élément de fermeture matrice de façon que ses mâchoires soient ouvertes ou ses jambages écartés, est abandonné par les cavités de matriçage et se déplace, les mâchoires ou crochets en avant, en direction de la ganse sur laquelle il doit être attaché ou serti.
Les figures 19 et 20 sont des représentations sem- blables, mais montrant la lame de tranchage sensiblement dans la position des figures 13 et 14, aveo l'élément au contact de la ganse juste avant le fonctionnement des ou- tils latéraux destinés à le sertir sur la ganse.
Les figures 21 et,22 sont des vues semblables aux figures 19 et 20, mais montrant le fonctionnement des outils latéraux de sertissage de l'élément sur la ganse, la lame de tranchage étant sensiblement dans la position représentée dans les figures 15 et 16, avec une seconde ébauche ou un second flan enfermé à l'intérieur d'une se- coude paire de cavités complémentaires de matriçage.
Les figures 23 et 24 sont, respectivement, une vue en plan et une élévation schématique d'une forme de réali- sation modifiée de la maohine, dans laquelle les ébauches ou flans des éléments de la fermeture reçoivent au préala- ble d'une façon sensiblement-complète la forme :représentée dans la figure 9, indépendamment de la machine, et où ils sont avanoés pas à pas où d'une manière continue dans la machine à travers un dispositif de descente ou un disposi- tif analogue.
Les figures 25 et 26 sont des vues semblables aux figures 23 et 24 et représentant une autre forme de réali- sation dans laquelle on facilite au moyen d'un jet d'air l'éjection des éléments conformés de la fermeture hors
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des cavités de matriçage.
Les figures 27 et 28 sont des vues semblables aux figures 11 et 12, mais représentant une forme modifiée de la machine, qui utilise des cavités de matriçage uniques, la la- me de tranchage étant représentée au moment où elle avance après avoir dépassé l'extrémité de sa course vers l'arrière, et où elle se dirige vers la position dans laquelle elle vient au contact du fil ou profilé destiné à fournir les éléments de la fermeture.
Les figures 29 et 30 sont des représentations sembla- bles aux figures 27 et 28, mais montrant la lame de tranoha- ge au moment où elle approche de l'extrémité de sa course avant et transfère le flan déooupé vers les cavités complé- mentaires de matriçage qui sont en train de se fermer,
Les figures 31 et 32 sont des représentations sembla- bles, mais montrant le flan saisi par les cavités de matri- çage, et la lame revenant en arrière..
Les figures 33 et 34 sont des représentations sem- blables montrant une position occupée ultérieurement dans le cycle de fonctionnement, et dans laquelle la lame est encore en train d'exécuter sa course de retour, mais où les oavités de matriçage sont en train de s'ouvrir et d'éjecter l'élément de fermeture conformé, à jambes écartées, et qui s'avance, les crochets en avant, en direction de la ganse sur laquelle il doit être serti.
Les figures 35 et 36 sont des représentations sembla- bles aux figures 33 et 34, mais représentant une position occupée ultérieurement par les éléments, et dans laquelle la lame est encore dans sa course de retour ou de retrait effectuée à partir des matrices de conformation, et où l'élé- ment de la fermeture a atteint la ganse juste avant d'être serti sur cette dernière.
Les figures 37 et 38 représentent une position cecu- pée ultérieurement par les éléments, oorrespondant sensible- ment à celle qui est représentée dans les figures 27 et 28,
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et dans laquelle l'élément de la fermeture a été serti sur la ganse tandis que la lame est en train d'avanoer pour dé- oouper dans le fil ou profilé fournissant les éléments de la fermeture une ébauche ou un flan ultérieur.
Par l'utilisation d'organes de matriçage opposés, rotatoires ou oscillants, entraînés en synchronisme, avec une ou davantage de paires de cavités séparées et complémentai- res de matriçage oonformant et enveloppant l'ébauche ou le flan, et par l'introduction, dans ces cavités, et les jam- bages ou crochets dirigés vers l'avant, d'ébauches ou flans à jambages ouverts, conformés de préférence de manière à avoir sensiblement en une coupe en travers la forme générale des éléments de fermeture conformés, quoique non encore sertie:, on réalise un enveloppement progressif oomplet des surfaces extérieures des éléments de la fermeture, au cours de leur matriçage, par un oontaot par roulement aveo les surfaces en- veloppantes des matrices.
La partie qui forme les jambages de l'ébauche ou du flan est oelle au contact de laquelle les matrices viennent en premier lieu, et l'éooulement du métal, au cours du matriçage, se fait en direction de la partie supérieure des éléments de la fermeture.
Si les cavités des matrices ne sont pas entièrement remplies par l'ébauche ou le flan, il se produit un défaut quelconque, se présentant sous la forme d'une surface concave, dans la partie avant directement accessible de l'élément de la fermeture, Toute bavure provenant d'un remplissage exces- sif des cavités des matrices se produit également dans la partie avant de l'élément de la fermeture, d'où on peut l'enlever facilement et d'une manière appropriée.
Dans l'un et l'autre cas, le durcissement obtenu par la conformation est sensiblement uniforme devant toute l'étendue de la pièce conformée, et les surfaces d'entrée en contact ou de ver- rouillage réciproque de cet élément seront uniformes et dé- pourvues de toute irrégularité,
Comme, avec ce procédé, les matrices ne viennent
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au contact que d'une seule ébauche ou d'un seul flan d'élé- ment à la fois, la force totale appliquée dans la conforma- tion d'un élément est plus concentrée que dans les procédés précités à bande continue. De même, comme le fonctionnement des matrices est intermittent, il s'établit dans les matrices une inertie ou quantité de mouvement entre les opérations consécutives de conformation ou de matriçage des éléments.
Le choc obtenu par le caractère intermittent de ces opérations réduit la puissance néoossaire tout en permettant et en favorisant même l'utilisation de rayons relativement grands pour les matrices, ce qui supprime un grand nombre de problèmes de support existant dans les procédés de la- minage d'une bande continue.
Une usure des matrices devient moins nuisible que dans les procédés précités, parce que chaque élément de la fer- meture est fabriqué indépendamment des autres par des paires indépendantes de surfaces complémentaires de matriçage, tandis que, dans les procédés précités de laminage d'une bande continue, on n'utilise pas de cavités de matriçage complètes et jointives. Autrement dit, dans ces procédés de laminage d'une bande, les surfaces de conformation com- prennent des cavités partielles de matriçage réunies les unes aux autres et constituant des conduits périphériques irréguliers et continus qui s'étendent autour des cylindres ou galets de conformation.
Le fait de compléter les cavités respectives, pour conformer complètement les éléments de la fermeture, aurait pour effet de détruire la continuité des conduits précités et de rendre impossible la fabrication d'une bande continue.
Bref, par la conformation individuelle des éléments de la fermeture, on est en mesure d'utiliser des cavités complètes de matriçage qui assurent le matriçage des surfa- ces qui sont nécessairement conformées par des opérations de découpage à mouvement alternatif ou de serrage dans des
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procédés de laminage d'une bande continue. Ces dernières surfaces apparaissent, d'une manière significative, dans les parties supérieures de l'élément de fermeture qui assurent le verrouillage réciproque et qui sont d'une importance fon- damentale au point de vue du fonctionnement,
Ci-après, les formes de réalisation de la machine qui fait l'objet de la présente invention vont être déori- tes en détail.
Quand on se reporte aux détails des dessins annexés, et particulièrement aux figures 1 et 2, on voit que le bâti de la machine est désigné dans son ensemble par 40, Ce bâti est agencé de façon à être fixé solidement sur n'importe quel: support ou quelle base convenable de n'importe quelle manière appropriée, comme par exemple par des boulons 41 (figure 1). Ce bâti est représenté sous la forme d'une pièce unique venue de fonderie ou forgée, exécutée de façon à fournir un support rigide pour les éléments constituant des bâtis d'ordre secondaire et pour les organes de fonctionne- ment de la machine qui sont fixés d'une manière amovible sur cette dernière sous la forme d'ensembles,de manière à pouvoir être facilement atteints ou enlevés, ou à la fois atteints et enlevés, pour l'entretien de la machine.
L'arbre principal, désigné par 42, s'étend dans le sens de la longueur du bâti 40 et pivote dans des paliers supportés respectivement par des oorps de palier 43, 44 et 45 boulonnés sur le bâti 40 respectivement par les boulons 43a, 44a et 45a. A son extrémité gauche, l'arbre principal ou arbre de commande 42 est muni d'une poulie 46 qui est entraînée à la vitesse désirée par une source appropriée de force motrice, qui n'est pas représentée, et à laquelle cette poulie est reliée par exemple par la courroie 47. A son extrémité droite, l'arbre principal 42 comporte un vo- lant 48 de commande à main fixé sur cet arbre et à l'aide du- quel on peut faire tourner l'arbre à la main, le volant 48
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agissant également à la façon d'un volant d'inertie.
L'arbre principal 42 commande l'ensemble contenant le coulisseau de la lame de tranchage, au moyen d'une roue den- tée 49 calée sur cet arbre, l'ensemble qui fait arriver le fil ou profilé au moyen d'une came 50 montée sur cet arbre, l'ensemble contenant les matrioes de conformation des élé- ments de la fermeture au moyen du pignon oonique denté 51 calé sur cet arbre, les outils latéraux ou le mécanisme de sertissage des éléments de la fermeture au moyen de la roue dentée 52 calée sur cet arbre, et l'ensemble qui fait arriver la ganse au moyen de la came 53 fixée sur cet arbre (figure 1).
La roue dentée 49 ci-dessus décrite, montée sur l'ex- trémité gauche de l'arbre 42, engrène avec la roue dentée 54 qui est olavetée sur l'arbre 55 commandant la came de la lame de tranchage, cette came 56 de la lame de tranchage étant olavetée d'une façon semblable sur l'arbre à came 55, somme le montre la figure 5, et entraînée par cet arbre.
L'extrémité de droite de l'arbre à came 55 est sup- portée par un palier dans le corps de palier 55a, lequel est fixé par des boulons 55b sur le bâti 40 (figures 1 et 2).
L'extrémité de gauche de l'arbre à came 55 est suppor- tée par un palier dans le corps de palier 55c qui est fixé d'une façon semblable au bâti 50 au moyen des boulons 55d, Le corps de palier 55c comporte une paire de bras montants 55e espacés dans le sens latéral et solidaires de ce corps de palier, et qui s'étendent à partir de la base et qui sup- portent des éléments de soutien, ces bras 55e se terminant en un oeil ouvert 55g. Les ouvertures pratiquées dans .les oeils 55 reçoivent et supportent un axe 59 qui peut en être retiré dans le sens de son axe dans un but qui ressortira de la suite de la description.
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Cet axe 59 supporte l'extrémité arrière ou extrémité de gauche de la pièce 60 venue de fonderie, qui constitue le support du piston 61 de manoeuvre de la lame de tranchage, L'extrémité avant ou extrémité de droite de cette pièce 60 venue de fonderie est fixée par un axe 62, semblable à l'axe 59 ci-dessus décrit, à une paire d'oreilles ou consoles 63a, espacées dans le sens latéral, faisant partie d'une pièce oentrale 63 ou pièce de fonderie oentrale constituant un élé- ment du bâti et fixée au bâti 42 par des boulons 63b (fi- gure 1).
La pièce 60 venue de fonderie supporte des paires opposées de galets verticaux 64 de roulement, qui sont espa- oées, et de galets horizontaux 65 de roulement également es- paoés, qui sont voisins de chaque extrémité, et entre les- quels le piston 61 est supporté pour l'exécution d'un mouve- ment de va-et-vient relativement dépourvu de frottement.
Les moyens qui servent à faire effectuer au piston 61 son mouvement de va-et-vient oomprennent un organe suiveur de oame du type sans frottement ou galet 66 fixé d'une façon et amovible au piston 61 au moyen de l'axe 67/de l'éorou 68, (figure 3). Cet organe suiveur de came ou galet 66 se déplace dans une rainure ou gorge 70 de la came 56 faisant coulis- ser la lame, ce qui a pour effet que le mouvement de rota- tion de la oame 56 est transformé en un mouvement de va-et- vient du piston 61.
A son extrémité avant, le piston 61 est muni d'une fente (figuré 1) et d'un trou transversal qui reçoit l'axe 72 qui s'étend également à travers un alésage ou une ouvertu- re existant à l'extrémité arrière de la bielle de liaison 73 (figure 3). Cette bielle de liaison 73 est munie à son au- tre extrémité ou extrémité avant d'un trou qui reçoit un axe 74 qui la relie au ooulisseau 75 de la lame, dont les détails sont représentés dans les figures 6 et 7,
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Le coulisseau 75 de la lame est, dans l'ensemble, d'une forme rectangulaire, à l'exception de la fente recevant la bielle de liaison à son extrémité arrière à travers laquelle passe l'axe 74.
Une paire de rainures 76 sont prévues sur les faces latérales du coulisseau 75 (figure 7) portant la lame, ces rainures 76 étant destinées à venir au contact d'une paire de portées complémentaires de coulissement 77 (figure 3) pré- vues dans la pièce 63 venue de fonderie ou l'organe 63 formant un élément du bâti, en vue de guider le coulisseau 75. Un conduit de graissage 78 muni d'un couvercle 79 et comportant des dérivations transversales 80 est prévu dans le coulisseau de la lame, pour le graissage des rainures 76 et des portées 77 de coulissement.
Le coulisseau 75 est muni d'une cavité rectangulaire 81 (figure 7) dans laquelle le bloc 82 de retenue de la lame est monté pour son réglage longitudinal, ce réglage étant assuré par le coin ou talon 83 réglable verticalement, qui est supporté de façon réglable par la tige filetée 84 de re- tenue et de réglage du talon, munie d'un écrou de blocage 85.
Comme la face avant du talon 83 est complémentaire de la face arrière inclinée du bloc de retenue 82, le bloc 82 peut être réglée dans le sens de la longueur du coulisseau de la lame par réglage du coin ou talon 83 au moyen de la tige filetée 84.
En vue de bloquer le bloc de la lame solidement par rapport au coulisseau 75 dans n'importe quelle position dési- rée de réglage, on a prévu une paire de vis semblables 86 de blocage comportant des rondelles 87 de blocage, ces vis de blocage passant à travers des boutonnières 88 ( figure 3) pratiquées dans le coulisseau 75, l'extrémité inférieure de ces vis qui est filetée étant vissée dans le bloc 82 de lame.
Ainsi que le montrent les figures 3 et 6, l'extrémité extérieure ou extrémité avant du bloc 82 de la lame est rai- nurée en vue de recevoir la lame de tranchage ou de transfert 90, ou la lame 90 de tranohage et de transfert, qui est
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fixée dans sa position par la vis de retenue 89. Grâce au fait qu'on ait prévu les dispositifs de réglage ci-dessus décrits, on peut régler avec précision la longueur dont la lame 90 et le bloc 82 dépassent l'extrémité avant du coulis- seau 75, pour la coopération avec les matrices de conforma- tion, dans un but qui va ressortir de la description sui- vante.
Pour retirer complètement et démonter le piston 61, le ooulisseau 74, eto, il faut simplement retirer les axes 59 et 62, et soulever l'extrémité arrière de la pièce 60 venue de fonderie, pour séparer le galet 66 de la rainure 70 de la came, à la suite de quoi on peut remettre en place le coulisseau 75, soit en partie, soit en totalité, en quel- ques minutes.
Ainsi que cela a été exposé ci-dessus, on fait arri- ver le fil ou la bande au moyen de l'arbre principal ou arbre de commande 42 par l'intermédiaire de la came 50. Ce dispositif d'alimentation pour le fil comprend une paire d'arbres transversaux et espacés 91 et 92 (figures 2 et 3).
Ainsi que le montre la figure 3, l'arbre 91 porte un ou des galets 63 clavetés sur cet arbre et servant à faire arriver le fil, la périphérie de ce galet étant convexe et sensible- ment complémentaire de la partie concave ou oorohue du fil ou de la bande 95, dont les détails sont représentés dans la figure 8. Un rouleau ou galet 96 servant à faire arriver le fil est claveté d'une façon semblable sur l'arbre 92, ce dernier galet 96 étant concave à sa périphérie en ayant une forme sensiblement complémentaire de la partie supérieure convexe ou formant la tête d'un élément de la fermeture prélevé sur la bande ou le fil 95.
L'arbre 91 est poussé élastiquement vers l'arbre 92 au moyen de son support, pour que la bande 95 qui passe entre les galets 93 et 96 soit serrée élastiquement par
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ces derniers. Le support de l'arbre 91 comprend une console fourchue ou traverse 91a comportant un axe de support 91b à son extrémité fermée, lequel peut coulisser dans un alésage prévu dans la console fixe 91c de support (figure 3). Un doigt d'arrêt 91d fait saillie dans le sens ascen- dant sur l'extrémité fermée de la traverse 91a et vient au contact de la plaque supérieure réglable 91f en vue de limiter la course de la traverse 91a et le mouvement de rap- prochement du galet 93 par rapport au galet 96.
Des organes élastiques qui ne sont pas représentés sont prévus pour pousser la traverse 91a vers la gauche de la figure 3.
Les arbres 91 et 92 sont reliés, pour leur fonction- nement, au moyen de la roue dentée 97 calée sur l'arbre 91 (figure 2) et d'un engrenage semblable calé sur l'arbre 92, mais non représenté, pour assurer un mouvement de rota- tion synchrone dans des sens contraires de manière à faire avancer la bande ou le fil 95 dans le sens ascendant.
Un tambour de frein ou une poulie 98 est fixé, sur l'extrémité de l'arbre 92 et coopère aveo les bandes complémentaires de friction 99 (figure 2) de manière à éviter un mouvement de-lancement des galets d'alimentation 93 et 96 lorsqu'une impulsion d'alimentation leur est communiquée, étant donné que les bandes de frein exercent par frottement élastique un effet de freinage sur l'arbre 92, et sur l'arbre 91 qui lui est relié, cet effet de freinage pouvant être réglé à volonté au moyen de la vis 101 réglant la compression du ressort 100.
Les galets d'alimentation 93 et 96 sont entraînée. dans un mouvement de rotation pas à pas au moyen de la roue à rochet 102 fixée sur l'arbre 92 (figure 3), un cliquet ou une dent 103 du levier de cliquet 104 entrant en prise avec les dents de cette roue à rochet. Ce levier 104 à cliquet pivote à son extrémité de droite (figure 3) sur l'extrémité supérieure ou le bras 105 d'une console à
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deux bras ou plaque de support du oliquet, dont l'autre bras 106 s'étend sensiblement à angle droit par rapport au bras 105. La console ou plaque 105, 106 est supportée de manière à pouvoir exécuter un mouvement d'oscillation libre sur l'arbre 92.
Un axe 107 monté sur le bras 106 retient l'extrémité inférieure d'un ressort 108 travaillant à la ten- sion et dont l'extrémité supérieure est retenue par un axe semblable 109 fixé sur le levier 104. De cette façon, le ressort 108 pousse élastiquement la dent ou le cliquet 103 au contact de la denture de la roue à rochet 102, quelle que soit la position angulaire de la oonsole 105, 106.
L'axe 110 réalise la liaison de pivotement entre le bras 105 de la console 105,106 et l'extrémité de droi- te du levier 104 (figure 3), Ainsi que le montre la fi- gure l, cet axe 110 porte également un organe 111 suiveur de came ou galet qui s'engage dans la rainure 112 de la came 50. De cette façon, la rotation de la oame 50 par l'ac- tion de l'arbre 42 a pour effet de faire pivoter la con- sole 105,106 sur l'arbre 91, la dent ou le cliquet pas- sant par-dessus les dents de la roue à roohet 102 dans la course avant (dans le sens des aiguilles d'une montre, dans la figure 3), et venant au contact d'une dent de la roue à rochet en la faisant avancer d'un pas en sens oon- traire des aiguilles d'une montre lors de la course de retour, c'est-à-dire en sens contraire de l'effet de frei- nage du mécanisme de frein 98-101 (figure 2),
Lorsqu'on confectionne une chaîne continue, sans intervalle d'espacement, la commande ci-dessus décrite des galets d'alimentation 93 et 96 est continue. Toutefois, pour réaliser un intervalle d'espacement, la commande d'entraînement des galets 93 et 96 est discontinue à des intervalles fixés d'avance, suivant les longueurs désirées pour la fermeture, pendant des périodes de fonctionnement fi- xées d'avance en fonotion de la longueur des intervalles
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d'espacement désirés. Les moyens pour réaliser cette dis- continuité de l'alimentation en fil, bande ou profilé com- prennent un solénoïde 114 supporté par une console 115 qui est fixée par des boulons 116 sur l'élément 63 de bâti (figure 1).
L'armature 117 (figures 2 et 3) comporte une bielle 118 qui pivote à son extrémité inférieure et qui est munie d'une boutonnière 119 à son extrémité inférieure en vue de recevoir un axe 120 fixé sur l'extrémité extérieure ou libre du levier de cliquet 104.
Pendant le fonctionnement normal de la machine, le solénoïde 114 est désexcitée et les organes sont dans la position représentée dans les figures 2 et 3. Toutefois, quand on désire un intervalle d'espacement dans la bande ou châine de fermeture en cours de fabrication, on excite le solénoïde afin de provoquer l'élévation de l'armature 117 et de surmonter l'action du ressort 108, ce qui a pour effet qu'au contact de l'axe 120 prévu sur le levier 104 vient l'extrémité inférieure de la boutonnière 119, et le levier 104 se soulève en sens contraire de l'action du ressort 108, afin de maintenir le cliquet ou la dent 103 en dehors du chemin suivi par les dents de la roue à rochet 102, malgré la continuation du mouvement d'oscillation de la con- sole 105, 106,
Lorsque la continuation du mouvement d'oscillation de la console- 105, 106 ne provoque ainsi aucun mouvement des galets 93 et 96 faisant arriver le fil ou profilé, l'alimentation en fil ou profilé est ooupée, et le fil ou profilé 95 n'avance pas sur le chemin de la lame à mouve- ment de va-et-vient ou de l'organe de transfert 90, (au la fois de la lame et de cet organe de transfert.
Le fil ou. profilé 95 peut être misen réserve de
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n'importe quelle manière appropriée au voisinage des galets d'alimentation 93 et 96 entre lesquels il passe en montant à travers le guide allongé 121, tubulaire dans son ensem- ble, (figure 3), lequel guide est muni à son extrémité supé- rieure d'une bride 122 à ouverture, à travers laquelle une vis 123 passe pour fixer le guide 121 solidement dans sa position.
Par suite des liaisons de fonctionnement avec l'ar- bre 42 qui ont été décrites ci-dessus, la lame 90 à mouve- ment de va-et-vient et le dispositif qui fait arriver le fil pas à pas sont actionnés en synchronisme de telle sorte que le fil ou profilé 95 avance d'une quantité déterminée dans chaque intervalle compris entre deux courses effeo- tuées dans le sens avant par la lame 90, ce qui a pour ef- fet qu'une ébauche ou un flan d'une épaisseur fixée d'avan- oe est enlevé par découpage de l'extrémité de la bande ou du profilé 95 à chaque course avant de la lame 90. Cette ébauche ou ce flan est ensuite transporté par l'organe 90 dans les cavités complémentaires de matriçage d'une paire de matrices d'estampage comme celles qui seront décrites plus loin.
Bien que oes matrices puissent pivoter ou oscil- ler avec un contact sensiblement de roulement, elles sont représentées dans cet exemple sous une forme dans laquelle elles peuvent tourner, et où chacune est munie de cavités de matriçage multiples (quatre dans les figures 1 et 26) ou simples (figures 27 et 38) entre et à travers lesquelles les flans ou ébauches à jambes écartées passent pour sortir sous la forme d'éléments de fermeture entièrement oonfor- més, à jambes ou mâchoires écartées, se déplaçant les jambes et mâchoires en avant en direction de la ganse de fermeture sur laquelle ils doivent être fixés par sertissage à des intervalles réciproques fixés d'avance.
Les organes de matriçage, désignés d'une façon générale par 124, sont superposés comme le montre la figure 3, les
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organes de matriçage supérieurs et inférieurs étant sem- blables, et les détails de l'organe supérieur de matriçage étant représentés dans les figures 4 et 5.
Ainsi que le montrent les figures 4 et 5, chaque organe de matriçage comprend un moyeu allongé 124 dont est solidaire la roue dentée 125 à l'une de ses extrémités, et des cavités radiales 126 dans une partie médiane de sa lon- gueur, ces cavités étant destinées à recevoir des organes rapportés 127 de matriçage dont chacun comporte une cavité de matriçage 128. Ces éléments insérés sont bloqués dans leur position par des vis de blocage 129, comme le montre la figure 5.
Le moyeu 124 de l'organe inférieur de matriçage est fixé sur l'arbre 130 qui pivote dans l'élément 63 de bâti (figure 3), cet arbre 130 portant une roue dentée 131 olavetée sur cet arbre et engrenant avec une roue dentée 132 qui est fixée de façon immobile au moyen d'un court arbre 132a contre une roue dentée 133 qui engrène avec la roue dentée 51 fixée sur l'arbre principal 42 d'entraîne- ment (figures 1 et 3).
De cette façon, en tournant, l'arbre principal 42 entraîne l'organe inférieur 124 de matriçage, par l'intermé- diaire des roues d'engrenage 51,133, 132, de la roue d'en- grenage 131 et de l'arbre 130 auquel cet organe de matri- çage 124 est fixé de manière à ne pas pouvoir tourner.
Comme la roue dentée 125 solidaire de l'organe inférieur 124 de matriçage est en prise avec la roue dentée 125 so- lidaire de l'organe 124 supérieur de matriçage, la rotation de l'organe inférieur 124 dans le sens des aiguilles d'une montre provoque la rotation synchrone de l'organe supérieur de matriçage 124 en sens contraire des aiguilles d'une montre, de telle sorte que les cavités de matriçage 128 viennent au contact effectivement les unes avec les autres deux à deux et les unes à la suite des autres.
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Alors que l'organe inférieur 124 de matricage est calé sur l'arbre 130, l'organe supérieur 124 de matriçage est supporté par l'arbre 134 pour pouvoir tourner libre- ment, une paire de manchons ou coussinets annulaires 135 semblables comportant des brides 136 étant interposés entre l'arbre 134 et l'alésage intérieur de l'organe 124 de matri- çage (figure 5). Ces manchons ou coussinets 135 sont égale- ment munis de saignées ou conduits retenant le lubrifiant qu'ils reçoivent de la part des dérivations 134b de la chambre centrale 134a de lubrifiant de l'arbre 134 et rè- glent sa distribution. Le lubrifiant est fourni à la ohambre centrale 134a de lubrifiant par l'intermédiaire du raccord 138 à lubrifiant sous pression vissé dans l'extré- mité supérieure de la chambre 134a, comme le montre la figure 5.
L'arbre 134 est supporté par une traverse 140 oom- portant des bras espacés munis de trous 141 recevant et sup- portant les extrémités de l'arbre 134 qui y sont fixées au moyen de vis de retenue 142. La traverse 14D est munie à son extrémité supérieure d'un conduit ou d'une rainure: 143 recevant un coin 144 dont la face supérieure vient au contact de la plaque 146 formant couvercle. Cette plaque formant couvercle est supportée à chaque extrémité par un prolongement ascendant 63c de l'élément 63 du bâti oontre lequel la plaque 145 de couvercle est fixée par des vis 146 (figure 3).
Une ouverture 147 est prévue dans un prolongement 63a, pour recevoir la vis 148 de réglage du coin, qui -s'engage dans une cavité taraudée 149 pratiquée dans le coin, ce qui permet de déplacer le coin 144 dans le sens transversal, ou vers la droite ou vers la gauche de la fi- gure 5, pour régler l'organe supérieur 124 de matriçage en direction de l'organe inférieur 124 de matriçage, ou en sens contraire par rapport à ce dernier. En vue de fixer solide-
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ment la traverse 140 dans la position de réglage, quatre vis de retenue 150 passent à travers la plaque formant couvercle et se vissent dans la traverse 140, comme le montrent les figures 4 et 5.
La lame ou l'organe 90 de transfert, ou encore l'un et l'autre exécutent un mouvement de va-et-vient lors de sa course avant à une vitesse variable (commandée par la forme de la rainure ou du. conduit 70 de la came 56) qui est telle que la vitesse maximum de cette lame ou de cet organe soit atteinte sensiblement à l'instant de son contact avec la bande ou le fil 95, o'est-à-dire entre la position représentée dans les figures 11 et 12, et la position re- présentée dans les figures 13 et 14.
Sa vitesse linéaire dans le sens avant diminue alors, jusqu'à ce qu'elle se rapproche étroitement ou qu'elle devienne sensiblement égale à la vitesse périphérique linéaire des matrices 124 à l'instant de la libération, tout près et juste après la position des figures 13 et 14, à la suite de quoi sa direc- tion change et il est retiré de l'élément 95a qui a été transporté dans les cavités 128 (figures 15 et 16).
Alors que la longueur de la course de la lame ou de l'organe 90 de transfert ou de l'une et de l'autre est fixée par la forme ou le contour de la rainure ou du con- duit 70 pratiqué dans la came 56, laquelle peut facilement être détachée ou démontée et remplacée par une autre came comportant une rainure 70 d'une forme ou d'un contour différent, on peut régler la longueur du bloc 82 et de l'or- gane 90 au-delà du coulisseau 75 de lame, comme cela a été décrit ci-dessus, afin de commander la position de l'or- gane 90 par rapport aux organes 124 ou 124a de matriçage à la fin de sa course avant,de manière à définir le point de séparation où l'ébauche ou le flan 95a de l'élément de la fermeture est transféré dans les cavités ou vers les cavités 128 de matriçage.
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Bien qu'on puisse utiliser n'importe quelle forme d'exéoution des moyens supportant et faisant arriver la ganse dans la machine servant à la mise en oeuvre du pro- céda qui fait l'objet de la présente invention, une forme appropriée de ces moyens de support et d'alimentation pour la ganse est représentée dans les figures 1 et 2.
Ces mo- yens assurent une alimentation pas à pas pour la ganse, quoique qu'on puisse tout aussi bien utiliser un disposi- tif d'alimentation continue pour la ganse, lesdits moyens oomprenant une paire de montants 151 et 152 fixés de fa- çon amovible au bâti 40 et faisant saillie par rapport à ce bâti 40 en direction du haut jusqu'au delà de l'élé- ment 63 du bâti, avec un arbre 153 qui pivote dans cet organe ou tourne librement, et qui s'étend à partir de l'extrémité droite de la machine jusqu'aux montants 151 et 152 et entre oes derniers.
Sur l'arbre 153 sont fixés, entre les montants 151 et 152, une roue dentée 154, un galet 155 voisin, convena- blement gainé, assurant l'avanoe de la ganse, aveo une rai- nure ou un conduit 156 de guidage de la partie renflée de la ganse, et une roue à rochet 157 à denture intérieure, La roue à roohet 157 est entraînée par un mécanisme à cliquet ( qui n'est pas représenté) actionné au moyen d'un levier à cliquet,d'une biellette ou d'un organe équivalent 158 figure 1) semblable au point de vue du fonctionnement au levier à cliquet 104 oi-dessus décrit, qui a son tour est entraîné ou osoille par l'aotion de la came 53 préci- tée sur l'arbre 42.
La roue à rochet 157 est ainsi entrai- née pas à pas dans le sens des aiguilles d'une montre quand on regarde par la droite des figures 1 et 2.
Le mouvement de lanoement de la roue 153 est évité par un mécanisme de frein semblable au mécanisme de frein 98-101 ci-dessus décrit et qui comprend un tambour de
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frein 159 fixé sur l'arbre 153 à côté du volant à main 160 à l'extrémité dudit arbre, et une paire de bandes de friction 161 qui coopèrent et qui sont semblables aux ban- des 99 ci-dessus décrites. L'action de freinage des bandes 161 sur le tambour 159 peut être réglée par la vis 162 et le ressort 163.
Les bandes de friction 161 sont supportées par la vis 164 qui est fixée à la console 165 supportant l'arbre, laquelle oonsole est fixée par des boulons au bâti 40 au moyen des boulons 166, comme le montrent les figures 1 et 2, tandis qu'à l'extrémité supérieure de cette console l'arbre 153 pivote dans cette console comme le montre la figure 2.
A l'aide du volant 160 de commande à main, on peut manoeuvrer le mécanisme d'alimentation en ganse à la main indépendamment du mouvement de rotation de l'arbre 42, pour charger la machine avec une ganse de fermeture, pour attacher une ganse, etc.
A leur extrémité supérieure, les montants 151 et 152 supportent un arbre ou axe 167 sur lequel pivote l'une des extrémités d'un bâti 168 de support d'un galet fou, le galet 169 à friction ou fou, convenablement gainé, étant sup- porté de manière tourner librement à coté de son autre extrémité, ou extrémité extérieure .Ce galet fou 169 compor- te une roue dentée 170 qui en est solidaire et qui peut engrener avec la roue dentée 154 ci-dessus décrite. L'extré- mité extérieure du bâti de support 168 est tirée élastique- ment vers le bas pour assurer cet engrènement élastique des roues dentées 154 et 170 au moyen d'un axe 171 fixé sur le bâti de support 168 et de l'axe 172 fixé à l'organe ascendant 152, entre lesquelles le ressort de tension 173 est fixé.
Une poignée montante 174 est fixée à l'extrémité intérieure ou pivotante du bâti de support 168 et fournit des moyens pour faire osciller manuellement le galet 169 vers le haut, à l'écart du galet 155, 156, tout en faisant
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sortir la roue dentée 170 de prise d'avec la roue dentée 154.
Le mécanisme de guidage et de tension de la ganse coopère avec le dispositif ci-dessus décrit à galet d'alimen- tation, et comprend un bloc fixe 175 de guidage, d'une for- me ou d'un(contour approprié à l'entrée en contact étroit... avec l'un des côtés de la ganse de la fermeture, et un bloc de friction 176 coopérant, sensiblement complémentaire et sup- porté par un piston 177 lui-même supporté de façon réglable et poussé élastiquement vers le bas par le ressort 178 tra- vaillant à la compression.
La ganse sur laquelle les éléments de la fermeture doivent être attachés passe dans la machine entre le bloc de guidage 175 et le bloc de friction 176 ,puis il monte entre les outils latéraux et à travers le mécanisme de ser- tissage, ainsi que cela sera déorit plus loin, et par" dessus le galet 155, 156 faisant arriver la ganse, et ensuite en-dessous du galet 169 fournissant la tension d'alimentation.
En-dessous de ce galet de tension 169 placé dans la position de fonctionnement se trouve une auge ou un guide 179 qui conduit la ganse, et les éléments de la fermeture fixéss par les outils latéraux ou le mécanisme de sertissa- ge, jusqu'à un emplacement approprié servant à la recueillir et constitué par un panier ou un récipient. Une plaque de guidage ou console 180 en forme de L est prévue pour guider la ganse dans son mouvement ascendant, près des outils latéraux ou du mécanisme de sertissage.
Ainsi que cela a été dit ci-dessus, l'arbre 42 action- ne les outils latéraux ou le mécanisme de sertissage des élé- ments de la fermeture, au moyen de la roue dentée 52. Ainsi que le montrent les figures 1 et 2, cette roue dentée engrè- ne aveo une roue dentée 181 fixée sur un arbre 182 sur l'au- tre extrémité duquel est fixéeune roue dentée 183. L'arbre 182 pivote dans un support ou une console 184 fixé- par des
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boulons sur le fond du bâti 40, comme le montre la figure 1.
La roue dentée 183 engrène aveo une roue dentée 185 fixée sur l'extrémité inférieure de l'arbre à came vertical 186 prévu pour les outils latéraux et sur l'extrémité su- périeure duquel est fixée la came 187 de commande des ou- tils latéraux. De cette façon, la came 187 est entraînée par l'arbre principal ou arbre de commande 42 au moyen des roues dentées 52 et 181, de l'arbre 182, des roues dentées 183 et 185 et de l'arbre 186 à une vitesse fixée d'avance et en synchronisme avec l'alimentation en fil ou profilé fournissant les éléments de la fermeture, ainsi qu'avec le mécanisme de commande de la lame de tranchage, les ma- trices de conformation et le mécanisme d'alimentation prévu pour la ganse.
L'arbre 186 pivote dans une console de support 188 fixée par des boulons 189 sur la base 40, comme le montre la figure 2. La came 187 montée sur l'arbre 186 est munie d'une rainure 190 dans laquelle s'engage l'organe ou galet 191 suiveur de came. Le galet 191 est monté, de manière à pouvoir tourner, sur l'extrémité inférieure de l'axe 192.
Cet axe 192 passe à travers le bloc 193 qui est entraîné dans un mouvement de va-.et,-vient et par ce moyen dans le chemin de guidage réalisé dans la plaque fixe 194, comme le montrent les figures 1 et 2.
Sur l'une des extrémités de cet axe 192 pivote une paire de bielles semblables 195 dont chacune pivote à son autre extrémité sur l'une des extrémités d'un outil latéral 196. L'autre extrémité de chaque outil latéral 196 est sup- portée par une liaison pivotante par un axe ou un goujon fixe 197 fixé sur la plaque 194. Les extrémités des outils latéraux 196 qui se trouvent à côté des goujons 197 compor- tent des surfaces plates venant au contact des éléments de la fermeture et qui oscillent en direction l'une de
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l'autre vautour des axes des goujons 197 pour pincer les éléments de la fermeture entre eux et sur la ganse de la fermeture placée entre eux à chaque mouvement de va-et-vient exécuté par le bloc 193 en directionnde la gauche,
comme le montrent schématiquement les figures 1 et 2 (voir également les figures 19 et 21),
Ainsi que le montre la figure 3, un chemin de guidage 198 d'une forme appropriée dans une coupe en travers est pré- vu entre les organes 124 de matriçage et le mécanisme de ser- tissage ou les outils latéraux 196, pour guider les éléments matrices de la fermeture le long de leur chemin, sous l'ac- tion de leur propre inertie, jusque dans leur position dans laquelle les outils latéraux 196 en assurent le sertissage sur la ganse:
Dans la forme de réalisation de la machine représen- tée dans les figures 1 à 22, la lame de tranchage qui sépare les ébauches ou flans des éléments de la fermeture d'avec le fil, la bande ou le profilé est désignée par 90.
En raison de sa forme, qui est sensiblement complémentaire des surfa- oes extérieures de la partie supérieure et des jambes du flan, il sert également d'organe de transfert ou de transport pour faire passer le flan ou l'ébauohe séparé dans les cavi- tés de matriçage.
Dans les figures 11 à 22 inclusivement, les matrices sont désignées par 124, et les cavités des matrices par 128. le La bande, le fil ou/profilé est désigné par 95, tandis que les flans ou ébauches séparés sont désignés par 95a. Les éléments de la fermeture qui ont été conformés par matriçage mais qui ne sont pas encore fixés sont désignés par 95b, tandis que ceux qui sont fixés ou sertis sont désignés par 95c. La ganse est désignée par 200, et le bord renforoé de cette ganse, bord qui supporte les éléments de la fermeture, est désigné par 201. Les outils latéraux sont désignés par 196.
Dans la forme de réalisation des figures 25 et 24, un organe de transfert ou de transport 90a vient se mettre à la
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place de la lame de tranchage 90, la tranche coupante étant transport supprimée sur l'organe de 90a, étant donné qu'il n'assure aucune fonction de découpage.
Les flans ou ébauches 95a fournissant les éléments de la fermeture ont reçu une conformation préalable et arrivent par un conduit de descente 202 sur l'organe de transfert ou de transport 90a dans la forme de réalisation des figures 23 et 24, le procédé étant semblable, pour le reste, à celui des figures 11 à 22, et la construction de la machine étant semblable à celle qui est représentée dans les figures 1 à 7, à l'exception de la suppression de la tranche coupante de l'organe de transfert ou de transport 90 et de la substi- tution d'une trémie ou d'un organe de descente, comme celui qui est désigné par 202, et qui fournit les ébauchesou flans conformés au préalable, au mécanisme faisant arriver le fil,
le profilé ou la matière des éléments de la fermeture, dans la position réciproque représentée dans les figures 23 et 24.
Alors que les éléments conformés 95b de la fermeture peuvent être transportés par leur propre inertie depuis les matrices 124 de conformation jusqu'à la ganse 200, comme le montrent les figures 11 à 24, leur transfert depuis l'em- placement de conformation jusqu'à l'emplacement de sertissa- ge doit sefaire avec intervention de l'aide fournie par d'autres moyens. C'est ainsi par exemple qu'on peut utiliser des moyens mécaniques ou un jet d'air fourni par un conduit d'air comprimé comme celui qui est désigné par 203 dans les figures 25 et 26, et qui vient d'une source appropriée d'air comprimé, qui n'est pas représentée et qui délivre cet air entre les organes de matriçage 124 et en direction de la ganse.
Alors que les organes de matriçage 124 des figures 1 à 5 et 11 à 26 inclusivement sont représentés sous la for- me d'organes annulaires et contenant quatre jeux de cavités complémentaires 128 de matriçage, ils peuvent être consti- tués par des organes de matriçage 124a à une seule cavité'
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ou bien les organes de matriçage peuvent comporter n'importe quel nombre désiré de cavités 128 de matriçage des éléments de la fermeture, la seule différence nécessaire dans le méca- nisme représenté dans les figures 1 à 3 inclusivement consis- tant dans le rapport ou la raison des engrenages entre les ar- bres 42 et 130.
Les figures 27 à 38 inclusivement représentent le cycle de fonctionnement dans lequel les organes de matriçage 124a à une seule cavité ont été substitués de cette façon, et on peut remarquer qu'en pareil cas l'arbre 130 et les matrices 124a sont entraînés à une vitesse quatre fois plus grande, par rapport à la vitesse des autres ensembles de fonctionnement, que lorsqu'on utilise des organes de matriçage 124 à quatre cavités.
Bien entendu, le mécanisme de fixation des éléments de la fermeture peut également être séparé et indépendante du mécanisme de conformation des élémènts de la fermeture, ou bien on peut recueillir et rassembler les éléments conformés 95b destinés à la fermeture et délivrés par les organes com- plémentaires de matriçage 124 ou 124a et les introduire ensuite dans n'importe quel dispositif approprié d'accumulation ou de fixation, ou d'accumulation et de fixation.
Les détails du profilé ou fil 95 fournissant les éléments de la fermeture sont représentés schématiquement et en perspec- tive dans la figure 8, les détails des ébauches ou flans 95d fournissant les éléments de la fermeture sont représentés de la même manière dans la figure 9, tandis que dans la figura 10 on a représenté d'une manière semblable, à titre d'exemple, une forme de réalisation d'un élément symétrique et à double effet de fermeture 95c serti sur une partie d'une ganse.
La ganse 200, 201 représentée à titre d'exemple dans la figure 10 comprend une partie plate 200 d'un ruban souple sur les bords opposés duquel on a fixé des cordons 203 au moyen d'une piqûre qui n'est pas représentée, ledit cordon 203 formant
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le renforcement 201 du bord dont il a été question ci-dessus.
L'élément de fermeture 95c (figure 10) considéré dans le sens de la longueur comprend une partie supérieure ou de verrouillage réciproque 204, et une partie 205 formant des jam- bages ou mâchoires, qu'on peut également considérer comme la partie qui vient au contact de la ganse et qui serre sur la ganse.
La partie supérieure ou de verrouillage de l'élément de fermeture représenté comprend des tétons ou parties sail- lantes 206, alignés ou superposés, dirigés l'un vers le haut et l'autre vers le bas, avec, pour chacun d'eux, une poche ou cavité complémentaire 207 disposée à côté dudit téton ou de la- dite partie saillante du côté intérieur de ce dernier ou de cette dernière. L'extrémité extérieure de la partie supérieure ou de verrouillage de l'élément de fermeture peut être dénom- médessus dudit élément et est désignée par 209.
La surface de dessus peut être considérée comme une surface inactive de la partie supérieure ou de verrouillage de l'élément de ferme- ture, étant donné que dans une fermeture il ne vient au con- tact de cette face de dessus aucune surface des éléments voisins de la fermeture quand on ouvre ou ferme cette dernière. Par conséquent,le fini lisse ou uni de cette face de dessus n'est désirable que parce qu'il n'affecte que l'aspect visuel ou les qualités au toucher de l'élément de la fermeture.
La partie 205 formant les jambages ou mâchoires de l'élé- ment de la fermeture comprend une paire de jambes ou mâchoires 208 semblables, écartées et disposées à l'opposé l'une de l'au- tre, et séparées par une partie 210 formant crochet, qui entre au contact du renforcement 201 prévu sur le bord de la ganse.
Les parties respectives de l'ébauche ou du flan 95a (figure 9) qui forment ces surfaces et parties de l'élément après matri- çage selon la présente invention sont désignées par les mêmes signes de référence dans la figure 9.
On voit aisément par ce qui a été exposé ci-dessus,
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spécialement en combinaison avec les figures schématiques 11 à 35 inclusivement, qu'il est préférable et avantageux que les ébauches ou flans 95b des éléments de la fermeture arri- vent les jambes ou mâchoires les premières dans les cavités de matriçage 128 et qu'il est avantageux de disposer les cavi- tés 128 de matriçage par rapport à la direction de déplacement de façon que ces dernières reçoivent et forment les flans et éjectent les éléments conformés, à jambages écartés, de la fermeture aveo les jambages les premiers ou les crochets en avant.
Lorsque les ébauches ou flans et les cavités de matri- çage sont disposés de cette façon, les cavités ou surfaces de matriçage viennent, lorsqu'elles se ferment sur l'ébauche ou le flan ou touchent cette ébauche ou @ ce flan, d'abord au contact de la région de moindre résistance, étant donné que la surface des extrémités des jambages est d'une étendue sensi- blement inférieure à celle de la partie supérieure.
De plus, l'inertie accumulée dans la matrice depuis l'opération précédente de matriçage fournit un choc sensible lors de l'en- trée en prise des cavités avec les jambages, ce qui conduit à une opération rapide de matriçage par laminage ou roulement dans laquelle l'écoulement du métal depuis l'extrémité du jambage jusqu'à l'extrémité supérieure est réglée, à une vites- se de matriçage relativement grande, de manière à assurer l'a- ohèvement de l'opération de matricage, e 'est-à-dire de maniè- re à fermer les parties ou surfaces de la matrice qui donnent sa forme à la partie supérieure de l'élément avant qu'il se pro- duise des bavures.
D'autre part, lorsque la vitesse des matrices est insuf- fisante pour éviter les bavures, ces dernières se produisent sur la surface de dessus de l'élément, d'où on peut facilement les enlever d'une manière appropriée.
On voit également que les surfaces extérieures de l'élé- ment de la fermeture, y compris les surfaces de verrouillage
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qui entrent en contact, sont obtenues par un contact de rou- lement des surfaces de la matrice avec lesdites surfaces de l'élément. Bien entendu, un tel contact de roulement donne des surfaces ayant un poli supérieur, qu'on ne peut pas ob- tenir sur des surfaces découpées ou serties d'une ébauche ou d'un flan ou sur des surfaces obtenues à l'aide de matri- ces ou d'outils de conformation à mouvement de va-et-vient.
Par l'utilisation d'ébauches ou de flans conformésau préalable de manière à avoir la même forme générale dans une coupe en travers que l'élément conforme de la fermeture, on évite un travail important et un mouvement important de métal dans l'opération de matricage, ce qui est particu- librement avantageux lorsque les éléments de la fermeture sont du type à jambages écartés, étant donné que l'effort principal nécessaire à la conformation du profilé ou fil 95 est dépensé dans la conformation de sa partie constituant les crochets.
Par la conformation de ce profilé ou fil 95 d'une manière indépendante de la machine, et par exemple par laminage, on dispense les matrices d'une fraction no- table d'un travail pénible et d'une contrainte sévère, ce qui permet de maintenir le poids et les dimensions tant des matrices que des autres organes précis à une valeur minimum compatible avec un bon fonctionnement du mécanisme à une vitesse élevée et avec un bon rendement.
Bien que ce soit une forme de réalisation particulière d'un élément de fermeture conformé au préalable d'après la présente invention et à double effet ou de forme symétrique qui ait été représentée sur les dessins annexés, il est évi- dent que la présente invention est applicable également à la fabrication d'éléments de fermeture de différents autres ty- pes, comprenant des éléments à simple effet et non symétri- que habituels, ces adaptations et modifications se faisant facilement par une modification correspondante des surfaces
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des matrices de conformation.
On voit par ce qui a été exposé ci-dessus que l'on par- vient, au moyen de la présente invention, à un procédé perfec- tionné de fabrication des fermetures à glissière et des élé- ments de ces fermetures, procédé dans lequel les éléments de la fermeture sont d'une qualité supérieure et sont obtenus entièrement par conformation dans une matrice ou des matrices en une seule phase ou opération, et qu'on parvient d'autre part à un dispositif perfectionné qui convient particulièrement à la mise en oeuvre de ce procédé.
Bien entendu, les formes de réalisation ci-dessus dé- orites n'ont été données qu'à titre d'exemples, et la présente invention s'étend également à toutes les modifications de dé- tail pouvant être apportées au procédé et à l'appareil décrits.