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pour i "Etançon tubulaire téléscopique perfectionné ".
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On emploie couramment aujourd'hui, notamment dans les mines, des étançons, ou étais, métalliques de hauteur réglable desti- nés à remplacer les éléments de soutènement verticaux en bois.
Ces étançons se composent d'un pied de section carrée surmonté d'un dispositif de' blocage appelé "serrure" et d'un poinçon également de section carrée pouvant pénétrer plus ou moins profondément dans le pied et être immobilisé à un niveau quel- conque au moyen de coins placés dans la serrure. Dans les étan- çons de ce genre actuellement connus, le poinçon est conique ou, 'plus exactement, en forme de tronc de pyramide, avec la.grande base située à la partie supérieure.
Ce type d'étançon présente plusieurs inconvénients:
1 / en raison de sa conicité, le poinçon est de plus en ' plus mal guidé au fur et à mesure qu'on le remonte pour le met- tre en contact avec'la traverse qu'il doit supporter parc que, à ce moment,'les coins qui assurent la rigidité de l'ensemble ne peuvent'être'bloqués.
Ce défaut de guidage peut donner lieu à certaines difficul- tés de mise en place.
3 / La clavette conique de blocage peut glisser, soit sous l'influence de chocs accidentels, soit sous l'action des énormes pressions qu'elle peut avoir à supporter.
3/ Le pied .et le poinçon de section carrée sont constitués par deux cornières ou par des fers U assemblés par soudure. Il en résulte un gros travail et de grandes difficultés pour l'uti- lisation éventuelle d'aciers à haute résistance.
4 / La serrure comporte, en général, un nombre important de pièces dont la- mise en place est peu aisée pour'un personnel non spécialise.
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La présente invention a pour objet le nouveau produit, industriel que constitue un étançon tubulaire télescopique dont Inorganisation a été étudiée pour'remédier aux inconvénients ci-dessus rappelés et essentiellement caractérisé par la com- binaison: d'un piedtubulaire à section,circulaire portant à sa partie -supérieure le dispositif de blocage ou "serrure"; d'un poinçon également tubulaire à section circulaire, à paroi épaisse, pouvant coulisser-dans le pied et-présentant une'en- taille longitudinale dont la largeur décroît de bas en haut, dans le sens vertical, et-de l'extérieur vers l'intérieur, dans le sens horizontal;
d'un chapeau pivotant monté à l'extrémité supérieure du poinçon et sur lequel repose la charge; d'un coin de blocage produisant l'expansion du poinçon et amenant ainsi la surface extérieure dudit poinçon en contact avec la surface interne de la serrure de manière telle que le poinçon se trouve bloqué dans la serrure; enfin, d'un dispositif de@commande du coin précité, dispositif constitué parune clavette à double effet, à deux bourrelets, l'un de ceux-ci se logeant dans une rainure pratiquée dans lé coin, tandis que l'autre est encastré dans une rainure ménagée dans la serrure.
L'invention est également caractérisée par les diverses autres particularités qui ressortiront de la description plus détaillée que l'on va en donner maintenant.
Sur le dessin annexé, on a représenté schématiquement, à titre d'exemple seulement, sans aucun caractère limitatif de la portée de l'invention, un mode de réalisation de celle-ci et des variantes.'
Sur ce dessin:
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La fig. 1 est une vue extérieure, de face, de l'étançon ,métallique perfectionné;
La fig.'2 en est une coupe verticale par II-II de la fig.3;
La fig.3 en est une section horizontale par III-III de la f ig. 2; .
La fig. 4 est une coupe horizontale d'une variante du coin de blocage ;
La,fig. 5 montre une clavette pour l'immobilisation du poinçon ;
La fig. 6 est une vue en élévation montrant l'application à l'étançon d'un dispositif de leviers formant cric de levage ;
La fig. 7, enfin, est-une vue en plan de la fig. 6.
Comme on le voit plus particulièrement sur les fig. 1 à3. le nouvel étançon réglable est organisé de la manière suivante:
Le pied 1 est constitué par un tube à section circulaire reposant sur une base 2 et portant à sa partie ,supérieure une "serrure" 3.
Le poinçon 4 est un tronçon de tube à section circulaire, à paroi épaisse, dans laquelle est pratiquée une entaille longi- tudinale 5 dont la largéur va en décroissant du bas vers le haut .(voir fig. 1) et de l'extérieur vers l'intérieur (voir fig. 3).
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A sa partie supérieure, le poinçon 4 est muni d'un chapeau pi- * votant 6 surmonté de quatre tétons 7 et centré sur ledit poin- çon par une embase 8. La partie supérieure du chapeau 6 peut d'ailleurs avoir une forme spéciale appropriée à celle des tra- verses à supporter : peut notamment être faite en V.
La serrure 3 peut être coulée en une seule pièce; toutefois, pour dès raisons de sécurité, il est préférable d'établir les
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frettes 9 en-tube sans soudure ou en acier estampé. De même, 1-'entretoise 10 placée entre les frettes peut être 'taillée dans . un tube ou être -formée d'un fer plat roulé. Dans ce cas, l'as- semblage des différents éléments 'se fait par soudure à l'arc.
¯Dans la serrure 3 peut se déplacer le coin de blocage 11 qui s'encastre dans l'entaille 5 ; cet effet,. on donne à la partie effilée dudit coin une forme correspondante celle de l'entaille, la partie en question allant en s'amincissant de bas en haut et de l'extérieur vers l'intérieur. La direction du coin par rapport à l'axe de l'étançon peut -âtre normale ou oblique.
L'angle que font entre eux, dans le plan horizontal, les côtés de l'entaille 5 est déterminé de telle façon que le.coin 11 - puisse,' sous l'effet d'une pression relativement faible, provo- que.r l'expansion du poinçon 4 et amener sa surface externe en contact avec la surface cylindrique interne de la serrure, sur- face qui est tournée à un diamètre supérieur de quelques dixièmes de millimètre seulement à-celui du tube fendu 4., Il s'ensuit' que l'expansion du tube,4 nécessaire pour qu'il se bloque dans la serrure est très faible et l'on conçoit que les deux su rfaces puissent, s'épouser exactement.
Les déplacements du'-coin 11* sont' commandés par une clavette à double bourrelet 12 (fig. et 3). L'un des bourrelets de. ladite clavette se loge dans une rainure de fome elliptique, circulaire ou autre, ouverte vers l'extérieur, ménagée dans la partie arrière du coin; l'autre bourrelet est encastré dans une rainure de forme appropriée ménagée dans la serrure 3 et consti- tuante pour là clavette, une glissière fixe. On. conçoit aisément
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à l'examen du dessin et en particulier de la fig. 3, qu'en raison de la forme des pièces, le déplacement longitudinal de la clavette provoque l'enfoncement du coin 11 dans la fente 5 du poinçon ou son dégagement.
Pour éviter que des chocs accidentels ne puissent déblo- quer la clavette 12, il a été prévu un capot de protection amovible 13 pouvant être accroché à la serrure.
Dans le même but, on peut, après mise en place de l'étan- çon, placer une goupille à ressort dans l'un dès-trous 14 per- cés à cet effet dans la partie centrale de la clavette (voir fig. 3). A son extrémité avant, celle-ci comporte un trou 15 dans lequel est normalement placée une goupille identique à celle dont il vient d'être question et qui, en s'opposant à la sortie de la clavette 12, évite toute dislocation de l'ensemble.
En pratique, c'est d'ailleurs la goupille placée dans le' trou 15 qui, après pose de l'étançon, serait placée, à la de- mande, dans l'un des trous 14 et qui, au moment où la clavette 12 doit être chassée pour le retrait de l'étançon, repasserait de 'l'un des trous 14 dans le trou 15.
Sur l'entretoise 10 sont fixés par vissage ou par tout autre' moyen deux tétons 16 s'encastrant dans une rainure 17 du poinçon 4 et assurant le guidage de ce dernier dans ses dé- placements verticaux. Ceux-ci sont limités vers le haut par -une vis 18, ce qui supprime tout risque de déboîtement.
Un petit téton 19 soudé sur la frette 9 inférieure sup- porte l'extrémité du'coin 11 juste à l'aplomb'de la partie travaillante.
La serrure comporte un bossage 20 (fig. 1 et 3) dans lequel
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une tige 21 de faible diamètre peut coulisser librement et, éven- tuellement, être bloquée au moyen d'une vis de serrage 22. Cette tige, dont l'extrémité supérieure est amenée, après pose de l'étançon, en face du bord inférieur-de l'embase 8, sert de repè- . re pour la mesure de l'enfoncement du poinçon sous l'influence des charges.qu'il supporte.
Sur le pied 1 sont soudés de petits tétons 23 destinés à recevoir le pied du dispositif de cric de levage de la fig. 6 et - deux tétons 24 sont prévus sur le poinçon 4 pour servir de.point , d'appui au levier supérieur du dispositif précité.
L'amenée du poinçon au contact de'la traverse qu'il doit supporter peut se faire aussi, de manière connue, au moyen de deux'clavettes 25 (fig. 5) que l'on engage dans des fentes 26.
Si, pour certaines raisons, onvoulait obtenir un enfonce- ment assez accentué du poinçon sous l'influence des charges, on pourrait, comme le montre'la fig. 4, établir le coin en deux parties 27 et 28 entre lesquelles serait interposée une plaquette '29 en bois ou en toute autre matière plus ou,moins compressible, suivant l'effet recherché. Dans ce cas, des tétons 30 assureraient la liaison de l'ensemble.
Le mode d'utilisation de l'appareil est le. suivant:
L'étançon étant placé sous la poutre qu'il doit supporter, on amène le poinçon au contact de ladite poutre soit, de manière connue, au moyen des clavettes 25 formant coins, soit au moyen du cric des fig. 6 et 7 -qui constitue une caractéristique de l'invention et qui comprend un levier 31 coudé, terminé à sa partie inférieure par une fourche 32 et s'articulant en 33 sur- un levier de manoeuvre 34. En agissant sur le levier 34, on fait
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monter le poinçon, le. dispositif de levage prenant appui sur les tétons 23 du pied 1 et sur les tétons 24 du poinçnn 4.
Lorsque lé poinçon de l'étançon a été ainsi amené au con- tact de la poutre à soutenir, on frappe sur la partie la plus large de la clavette 12, ce qui a pour effet de pousser le coin
11 dans l'entaille 5: sous l'action de cette poussée, le poin- çon se dilate légèrement (les bords de l'entaille s'écartant l'un de l'autre) et il vient porter par toute sa surface exter- 'ne sur la surface de la partie alésée de la serrure.
Dès lors, le poinçon 4 ne peut plus descendre, où il ne le ,fera que d'une très.faible quantité sous l'action de charges importantes provoquant l'allongement élastique des frettes.
En effet, si le'poinçon tend descendre, il se trouve de plus en plus dilaté par l'action du coin 11 dans l'entaillé 5 et on arrive d'une manière certaine à un blocage rapide de l'ensemble.
Si l'on veut obtenir une sécurité complète, on retire la goupille engagée dans le trou 15 et on l'introduit dans l'un des, trous 14, ce qui empêche la sortie de la clavette 12 sous l'ac- tion d'un choc accidentel. On peut aussi, dans le même but, met- tre en place et fixer le capot 13.
En vue de la/mesure des affaissements éventuels du poinçon, on peut placer la tige repère 21 dans la position voulue.
Pour retirer l'étançon, ,il suffit, après avoir déplacé la goupille de sécurité, en la retirant de celui des trous 14 dans lequel elle était engagée et en la plaçant dans le trou 15, ou après avoir enlevé le capot 13, de frapper, sur la partie de moindre section de la clavette 12, soit à petits coups, soit avec force, .suivant que l'on veut obtenir l'affaissement progressif
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ou la descente instantanée ,du poinçon. Sous l'effet de faibles chocs, en effet, les déplacements longitudinaux de la clavette sont limités et il en .est de même pour les déplacements verti- caux du poinçon 4.
Par contre,, sous un coup violent, la clavette sort rapidement et complètement de son logement en 'entraînant le coin 11 vers l'arrière. ,Il s'ensuit que le diamètre externe du poincon 4 se trouve ramené instantanément à sa valeur ini- tiale, grâce à l'élasticité du méta, que ledit poinçon peut coulisser librement, sans coincement possible, dans la serrure ; et qu'il s'affaisse par conséquent d'un seul coup.
Par la description-qui vient d'en être donnée, on comprend aisément les avantages que procure la présente invention. Ces avantages sont les suivants: a) grâce à sa forme cylindrique, le poinçon est toujours bien guidé, quelle que soit la hauteur donnée à l'étançon lors du réglage; on ne se heurte par suite à aucune difficulté de , mise en place; l'appareil ne comport'e que très peu de parties soudées . et les soudures ne se trouvent qu'en des points n'ayant pas une importante vitale; l'appareil peut donc tre construit en acier à haute,résistance, ce qii a pour effet d'en diminuer le poids; c) l'étançon, est formé d'un nombre très réduit de pièces: par suite, le montagé et le démontage en sont très simples et peuvent .être exécutés par toute personne non spécialisée ;
d) la forme générale cylindrique donnée aux parties essen- tielles de l'appareil et, notamment, aux frettes-9, permet de faire travailler le métal à un taux maximum, tout en obtenant la plus grande sécurité ;
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e) la forme cylindrique du poinçon a permis de coiffer ce dernier d'une tête pivotante, ce qui facilite,particulièrement la mise en place de l'étançon; f) les efforts agissant sur les coins 11 n'ont pratiquement pas tendance à le faire reculer : il s'ensuit que la charge sup- portée par la clavette est très limitée et que les risques de décoincement de ladite clavette sous l'action des forces norma- les sont nuls.
Il est bien.,entendu que les détails de réalisation décrits et figurés n'ont été donnés qu'à titre d'illustration et qu'on pourrait les modifier de diverses manières ou remplacer certains .dispositifs par des dispositifs équivalents, sans que l'économie . de l'invention s'en trouve pour cela altérée.