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Procédé et appareil de cerclage de caisses ou autres objets à l'aide de feuillard,
La présente invention a pour objet un procédé et un appareil perfectionné pour fixer les extrémités chevauchantes de feuillards ou rubans de métal tels que ceux qui sont uti- lisés pour cercler des baies, caisses et autres colis., paquets ou objets.
Le but principal de l'invention est de réaliser un mode de cerclage plus commode et plus régulier ainsi qu'un appareil de construction compacte, ramassée et efficace.
Le procédé que prévoit l'invention pour réunir et assu- jettir les extrémités chevauchantes ou imbriquées d'un feuil- lard après l'avoir tendu autour d'un paquet ou objet analogue consiste à former, dans une seule opération continue, au moins une jonction à enchevêtrement ou autre entre lesdites extré- mités imbriquées, puis quand le feuillard a été maintenu sous tension, à compléter cette première jonction ou ces premières
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jonctions, ensuite à sectionner le feuillard à son extrémité d'arrivée tendue avant de former au moins une autre jonction par enchevêtrement ou autrement entre l'extrémité libre im- briquée non tendue résultante du feuillard et le brin sous- jacent de ce feuillard qui est tendu autour du colis ou au- tre objet.
On entend ici par "une seule opération continuer l'opération selon laquelle un geste représentant une course unique ou un mouvement correspondant est effectué par l'opé- rateur par opposition à la manoeuvre intermittente du type à va-et-vient.
L'appareil que prévoit l'invention pour la mise en oeuvre de ce procédé comprend un dispositif jonctionneur muni d'une matrice fixe (de préférence une matrice monobloc unique) et de plusieurs matrices mobiles aptes à coopérer avec la première pour former des jonctions entre les parties à recou- vrement du feuillard, un dispositif tendeur pour l'extrémité d'arrivée ou de fourniture du feuillard, et un dispositif coupeur servant à sectionner le feuillard entre le dispositif jonctionneur et le dispositif tendeur. L'une au moins des matrices mobiles, puis le dispositif coupeur et ensuite l'une au moins des matrices mobiles peuvent être amenés successi- vement en prise avec le feuillard pour une course unique de la manivelle ou des manivelles de commande auxquelles elles sont réunies.
Les matrices mobiles et le dispositif coupeur peuvent être actionnés selon cette succession au moyen d'ex- centriques pivotants réunis les uns aux autres par un engre- nage. Le dispositif coupeur est actionné rationnellement en même temps qu'une des matrices mobiles,
Si l'appareil comprend deux manivelles formant leviers, celles-ci peuvent être montées pour tourner en sens opposés et réunies par un engrenage de façon que les deux mains de l'opérateur contribuent à la commandé du dispositif . L'en-
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grenage prévu entre les manivelles est, de préférence, iden- tique à celui qui a déjà été mentionné et qui réunit les excentriques.
L'appareil n'a besoin d'être muni que d'un seul dispositif enserreur pour maintenir l'extrémité interne du feuillard, c'est-à-dire celle qui n'a pas encerclé le pa- quet ou l'objet.
Dans les dessins annexés:-
La fig.l est une vue en coupe d'un appareil à cercler conforme à l'invention.
La fig.2 est une vue en coupe verticale par la ligne II-II de la fig.1.
La fig.3 est une vue mettant en évidence l'action des matrices au cours du premier stade de l'opération d'en- chevêtrement.
La fig.4 est une vue analogue montrant l'opération lors de son achèvement.
L'appareil représenté est étudié pour créer des languettes à enchevêtrement entre les extrémités du feuil- lard qui se chevauchent, comme indiqué dans le brevet anglais N 508.906 du 18 Mai 1938.
La matrice mâle 1 est montée dans le socle 2, comme décrit dans le brevet sus-dit. Toutefois, aux lieu et place d'une matrice femelle monobloc, il est prévu ici deux matrices femelles 3 et 4. Ces matrices femelles sont montées dans des glissières ménagées dans le bâti 5, de , manière à permettre un mouvement de coulissement vertical.
Les deux matrices femelles sont reliées respectivement par des bielles 6 et 7 à des tourillons 8 et 9 qui sont montés eux-mêmes excentriquement sur des arbres 10 et 11. Ces a r- bres portent à une extrémité des pignons à engrènement 12 et 13 et des manivelles 14 et 15 qui sont coudées de façon
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que, quand les matrices occupent leur position complète- ment ouverte, les manivelles se trouvent à plat et vers l'extérieur, comme représenté dans la fig.l.
Les tourillons excentrés 8 et 9 sont calés angulaire- ment de façon que lorsque les arbres 10 et 11 tournent sous l'action d'une simple course de la manivelle, la matrice 3 s'abaisse avant la matrice 4, mais puisse stationner dans sa position inférieure pendant la partie finale du mouve- ment de descente de la matrice 4. De même, la matrice 3 se meut avant une lame 16 qui est montée sur la matrice 4 et qui coopère au moment approprié avec une lame fixe 17 pour sectionner le feuillard.
L'appareil est également muni du dispositif de serrage usuel destiné à maintenir l'extrémité interne ou inférieure du feuillard 21. Le dispositif représenté à cet effet com- prend une griffe pivotante 19 qui peut être amenée depuis la position de dégagement dessinée en traits pleins jusqu'à la position de rétention dessinée en traits mixtes au moyen d'une manette 20. L'extrémité libre du feuillard 21 est posée de la manière ordinaire immédiatement au- dessus de la matrice mâle 1 et l'extrémité d'arrivée 18 après avoir été passée autour du paquet est posée par- dessus l'extrémité libre 21 et introduite dans le dispositif tendeur usuel.
Le dispositif représenté à cet effet comprend simplement une paire de rouleaux moletés 22 et 23 à travers lesquels on engage l'extrémité d'arrivée 18 du feuillard, Le rouleau 23 est monté excentriquement sur un arbre 24 qui tourillonne dans le bâti 5, de sorte qu'en imprimant un mouvement à la manette 25, on peut faire avancer le rouleau 23 ou le déplacer vers le rouleau 22 ou à l'écart de ce rouleau. La tension est appliquée au feuillard au moyen d'un levier pivotant 28 qui porte un cliquet 27 s'engageant dans la denture d'une roue à rochet 26 msso-
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clée avec le rouleau 22.
Quand la tensi on a étéappliquée au feuillard de la manière usuelle dans les appareils de cerclage, les deux matrices 3 et 4 sont amenées successivement en prise avec la matrice mâle 1. Ces matrices sont montées de telle sorte que la matrice femelle 3 s'engage sur la matrice mâle 1 pour former ou tout au moins pour commencer à former une ou plusieurs languettes d'enchevêtrement entre les extré- mités imbriquées du feuillard, de sorteque ce dernier est maintenu initialement sous tension avant que les lamas 16 et 17 ne se joignent pour sectionner le feuillard et par là même pour dégager le dispositif tendeur du feuil- lard qui cercle le colis.
Quand ces languettes d'enchevêtre- ment sont ainsi formées, la lame 16 descend sur la lame 17 pour sectionner le feuillard, puis la matrice femelle 4 vient s'engager sur la matrice mâle 1 pour forma ries languettes d'enchevêtrement restantes.
Dans l'appareil représenté, trois languettes sont c on- formées sur le feuillard et deux matrices mobiles sont employées. Toutefois, ceci n'est pas limitatif et l'inven- tion peut être aisément adaptée à n'importe quel nombre de languettes d'enchevêtrement ou à n'importe quelle autre forme d'enchevêtrement ou d'enlacement entre les parties imbriquées du feuillard. De même, l'appareil peut compor- ter un nombre de matrices convenable quelconque. C'est ainsi que, dans l'appareil représenté, la deuxième matrice peut conforner une seule languette d'enchevêtrement comme la première matrice et qu'une ou plusieurs matrices sup- plémentaires peuvent être prévues pour descendre successive- ment afin de former une ou plusieurs languettes d'enchevê- trement.
De même encore, la première matrice peut être utilisée pour former plus d'une languette d'enchevêtrement.
Enfin, si l'appareil représenté comporte'une matrice mâle
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fixe, et des matrices femelles mobiles, leur position et leur fonction peuvent bien entendu être inversées, ce qui, dans certains cas, peut d'ailleurs être préférable.
On se rendra compte quela jonction d'enchevêtre- ment entre les parties imbriquées du feuillard n'a pas be- soin d'être constituée par la languette représentée dans les dessins, mais pourrait avoir n'importe quelle configura- tion. C'est ainsi par exemple que les bords du feuillard pourraient être découpés et enchevêtrés.
L'invention est applicable évidemment à la réunion des extrémités imbriquées d'un feuillard au moyen de jonc- tions ayant d'autres formes, comme par exemple d'un type de jonction à garniture d'étanchéité. Toutefois, l'avantage optimum est obtenu quand il faut découper le feuillard, étant donné que l'invention permet à ce découpage ainsi qu'eu sectionnement intéressant l'extrémité d'arrivée d'être ré- parti sur toute la course de la manivelle ou des manivelles de commande ou organes analogues et de ne pas être concentré sur un seul point de la course.
On conçoit également que si l'appareil est décrit et représenté ici comme étant commandé à la main, il peut être commandé mécaniquement.
Cet appareil est destiné à employer normalement du feuillard, mais il peut utiliser également d'autrebandes ou rubans de toute manière convenable, se prêtant à la for- mation du type de jonction indiqué.
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