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Perfectionnement aux machines à percer les rails.
La prêsente invention se réfère aux machines destinées à percer des trous, dans 'l'aille des rails de voies en service.
D'ordinaire, les machines de ce,genre,pren-. nent appui derrière le rail, au moyen d'une griffe'pas- sant au-.dessus de celui-ci. Il faut donc démonter cette griffe au passage d'un convoi, puis la remonter ensuite pour reprendre le ,travail. Ces opérations prennent'trop de temps pour qu'on puisse utiliser de telles machines pour le travail sur'les voies à grand trafic.
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Suivant l'invention, l'organe de fixation de la machine saisit la partie inférieure du rail, en lais- sant à découvert sa table de roulement.
On peut donc laisser cet organe en place lors du passade du convoi, et reprendre le travail presque immédiatement après.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exem- ple, une forme d'éxécution de l'objet de l'invention.
La figure I estune vue en plan.
La figure 2 est une vue de profil.
La figure 3 est une coupe suivant III-III de la Ligure la figure 4 montre, de profil, une variante de détail de la figure 1.
La figure 5 est le demi-plan correspondant.
Les figures 6 et 7 sont.des vues analogues à la figure 4, montrant diverses.phases du fonctionnement.
La machine proprement dite peut être de tout type approprié. Dans l'exemple choisi, elle est conforme à ce qui est décrit dans le brevet français déposé au mê- me nom le 19 Juillet 1941 pour "Machine à percer les rails".
Une telle machine comporte une boîte à mécanisme A, qui offre des chemins latéraux de glissement aux deux branches 1 de la'griffe de fixation. Sur leur face supé- rieure, ces branches forment une denture, avec laquelle viennent en prise des loqueteaux d'arrêt B. La boîte A est traversée par le porte-foret C, qui est normalement ac- tionné par l'intermédiaire d'un.train d'engrenages démul- tiplicateur assurant sa rotation et 'son avance automatique.
Ce train est commandé par la voie d'un arbre vertical qui passe dans un tube F surmontait le couvercle E de la bôi- te A, et se terminant dans une boîte d'engrenage à ren- voi, d'où sort un arbre horizontal, portant des manivelles à main.
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Pour libéren le porte-foret de la commande, il suffit de tirer en arrière un petit volant D qu'on fait tourner ensuite à la main, pour provoquer un mou- vement rapide du foret, soit dans le sens du recul, soit dans le sens. de l'amenée en position de travail, suivant le sens de la rotation.
Le couvercle E est monté à charnières, il se trouve verrouille en position de fermeture, lorsque les loqueteaux B sont en prise. Il est au contraire libéré quand on soulève ces loqueteaux,,et il peut basculer du côté opposé au rail, de manière ' s'effacer, avec le mé- canisme qu'il porte, hors du gabarit des véhicules.
Suivant 'la présente invention, les branches crémaillères 1 sont reliées, au-dessus du porte-foret, par une entretoise 2. Au-dela de celle-ci, les branches 1 forment chacune un crochetla qui, vient saisir, par des- sus, une barre.3. Cette dernière s'étend de part et d'au- tre des branches 1. Ses. extrémités portent chacune un bras plat 4, . qui est engagé sous le patin du rail R, et dont l'extrémité en crochet s'agrippe à ce patin. L'autre bord de ce dernier se trouve saisi entre le bras 4 et un mors mobile 5,' que l'on serre au moyen d'une vis à be- quille' 7.
A l'annonce d'un convoi, on dégage s'il y'a lieu le foret en agissant sur les manivelles, après avoir mis le traira démultiplicateur à la grande vitesse, puis en ' soulevant les cliquets B, on dégage le couvercle que l'on fait basculer pour l'effacement du mécanisme de manoeuvre, tandis que-la griffe 4-5 est laissée en place. La manoeu vre dure au plus 15 secondes. La manoeuvre inverse est tout aussi rapide.
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De plus, on peut déplacer la machine en fai- sant glisser les crochets la le long de la barre 3, ce qui permet de percer tous les trous d'un joint sans qu'il y ait lieu de déplacer ladite barre avec les griffes 4-5.
Dans la machine telle qu'elle est représentée par les figures 1 à 3, le couvercle E s'articule à char- nières sur la boîte à, en 8. En marche normale, il est verrouillé en position de fermeture par l'axe 9 des lo.- queteaux B (fig.3). Cet axe, qui-est solidaire des loque- teaux, présente à cet effet, une partie que, qui vient alors se loger dans un avidement de même forme, ménagé dans des tenons 10 faisant saillie sous le couver- cle. Lorsqu'on amène les loqueteaux hors de prise pour dé- gager la machine de la griffe, les tenons 10 se trouvent libérés de la partie semi-cylindrique et le couvercle Z est rendu libre de basculer.
Les figures 4 à 7 montrent une variante qui donne la possibilité de basculer le couvercle, sans avoir besoin pour cela de dégager la machine des griffes. Le i'oret peut même rester dans le trou qu'on a commence à percer. Il s'ensuit que l'effacement et la remise en ac- tion de la machine sont rendus encore plus rapides.
En vue de ces résultats, on preveit, pour la ma- noeuvre des loqueteaux B, un levier 11, qui est rendu so- lidaire de l'axe 9. Ason extrémité que, traverse l'axe 9, le levier 11 présente,, vers le loqueteau correspondant, une rainure semi-circulaire 12, qui est concentrique au dit axe. Le loqueteau B porte un ergot 13, venant en pri- se dans la rainure 12. uand la machine est en état de travail, le le- vier 11 est rabattu le long de la'boîteA (fig.4 et 5), et l'ergot 13 se trouve à l'une des extrémités de la rainure
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12. Les loqueteaux B sont en prise avec les dentures des branches 1 de la griffe, et le couvercle est verrouillé en position de fermeture.
Si l'on fait basculer le levier 11, jusqu'à ce que l'autre extrémité de sa rainure 12 vienne en con- tact avec l'ergot 13 (fig.6), on fait tourner -1 taxe 9 d'un demi tour, et'l'on déverrouille ainsi le couvercle, tout en laissant les loqueteaux B en prise. On peut alors faire basculer le couvercle, pour l'effacement des par- tie's hautes de la machine, en laissant l'outil en posi- 'tion de travail.
Pour dégager .la machine de la griffe (fig.7) lorsque le travail est terminé, ou pour toute autre cau- se, il suffit dtappuyerà fond, vers le bas, sur le le- vier 11, après l'avoir fait basculer comme indiqué précé- demment. L'extrémité de la rainure 12 agit alors sur l'er- got 13, pour-soulever les.loqueteaux, et les dégager des dentures' des bras de la griffe, libérant ainsi la machi- ne. Cette manoeuvre ne peut toutefois être effectuée qu'a- près annulation de la pression sur.le foret, spit que ce- lui-ci ait terminé le perçage d'un trou, soit qu!en cours de perçage, on ait débrayé la machine', én agissant sur le volant D.
Bien entendu l'invention n'est pas limitée à ce qui est décrit et représenté, mais peut donner lieu à des variantes.
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