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Dispositif automatique anti-poussièreux pour marteaux-piqueurs et outils analogues..
L'invention est relative à un dispositif se montant sur les marteaux-piqueurs et outils analogues projetant automatiquement et pendant le travail, à proximité du front d'abatage ou de boutage, de l'eau pulvérisée, qui abat et entraîne le s poussières produites par l'outil et qui in- toxiquent les ouvriers.
Le dispositif anti-poussiéreux conforme à l'in- vention comporte essentiellement un corps qui se visse sur la poignée de l'outil et possède un organe mobile saillant sur lequel agit une pièce actionnée par le levier de com- mande du marteau. Cet organe mobile commande à son tour l'admission au travers du corps du dispositif anti-poussié- reux d'un courant-d'eau qui, par une tuyauterie raccordée à ce corps, aboutit à un pulvérisateur disposé à proximi- té du front d'abatage ou de boutage.
Pour provoquer le déplacement de l'organe mobile du dispositif on emploie utilement une pression exercée
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sur cet organe par la bille ou l'organe équivalent qui, sous l'action du levier de manoeuvre du marteau-piqueur, découvre de manière connue l'admission d'air comprimé dans la boite de distribution de ce dernier.
rivant une forme d'exécution avantageuse, le corps du dispositif sera formé par le corps d'un graisseur spécialement destiné à lubrifier le marteau-piqueur ou sera solidaire du susdit corps, Dans cet ordre d'idée, le graisseur faisant l'objet du brevet belge déposé par le titulaire de la présente demande de brevet en date du 4 Juillet 1946, trouvera une application préférée, parce qu'elle permettra de réaliser un dispositif assurant à la fois un graissage abondant du marteau-piqueur et une pro- tection efficace contre les poussières que celui-ci pro- duit.
Le dessin annexé à ce mémoire montre, uniquement à titre d'exemple, un dispositif anti-poussièreux com- biné avec un graisseur du type décrit dans le brevet ci- té du 4 Juillet 1946, mais modifié en conséquence. Dans ce dessin, Fig.l est une vue en plan du dispositif dépourvu de la tuyauterie de projection d'eau..
Fig.2 est une coupe brisée par A.B.C.de Fig.l Fig.3 est une vue latérale correspondante en élé- vation.
Dans la forme d'exécution représentée au dessin, le dispositif comprend essentiellement un corps de grais- seur 1 en aluminium au autre métal approprié fermé par un couvercle 2 prolongé par:une tubulure 3 se vissant dans la poignée du ma rteau-pi queur. Dans le corps 1 est emmagasinée une masse de toile ou autre, matière absor- bante 4, disposée en forme d'anneau autour d'un manchon
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central 5, emboité à sa base dans le couvercle 2.
Celui- ci est traversé, ainsi que la tubulure 3, par un conduit 6, qui permet au lubrifiant introduit dans le graisseur par l'orifice 7 de passer à l'intérieur du marteau-piqueur sous l'a-ction d'un courant d'air comprimé. -Dans ce but, comme il est spécifié dans le brevet du 4 juillet 1946, dans le manchon 5 peut coulisser une tige centrale 8 au- tour de laquelle est enroulé un ressort 9 prenant appui contre une saillie circulaire de la dite tige d'une part et contre une paroi supérieure du corps 1 d'autre part;
une rainure 10 percée dans cette paroi supérieure établit une communication entre l'intérieur du manchon 5 et 1'- espace occupé, par la matière absorbante 4. A sa partie in- férieure, guidé par le manchon 5, la tige 8 est évidée et percée aux extrémités de cet évidement 8' d'orifices de passage 11 et 12, ce dernier étant au repos recouvert par le manchon 5.
D'autre part, conformément à la présente invention la tige 8 présente à sa partie supérieure une pointe 8'' qui coulisse dans un conduit 13 débouchant dans une cham- bre 14 ménagée dans un corps spécial 1' venu avec le corps 1 du graisseur ou éventuellement fixé à ce dernier. Dans la ohambre 14 une bille 15 est logée de manière à présenter un certain désaxage par rapport à la pointe 8' de la tige 8 ;
cette bille est en contact aveo un piston 16 susceptible de coulisser dans un manchon 17 fixé à l'intérieur de la chambre 14. Contre le bord inférieur de ce manchon 16 est pressée, par un ressort 18 prenant sur un bouchon 19 ob- turant la chambre 14, une bille 20 disposée dans l'axe de la bille 15,. La bille 20 sert d'organe d'obturation pour un orifice 21 perce dans le corps 1' à la base d'un raccord fileté 22 sur lequel se montera, une conduite flexible d'- amenée d'eau non représentée au dessin.
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Dans la paroi interne de la chambre 14 est percé, de même que dans le manchon 17, un orifice 23 débouchant dans une seconde chambre 24 du corps 1'; cette chambre obtu- rée par un bouchon 25 est percée d'un orifice 26 prévu dans le fond d'une douille extérieure 27 dans laquelle se visse, avec intercalation d'unjoint 28, un raccord 29 pam'une tuyauterie 30. Celle-ci se prolonge jusqu'à proxi- mité du front d'abatage ou de boutage, où on l'introduit dans une tubulure 31 munie d'un pulvérisateur 32 et d'un organe de réglage 33..
En pressant sur le levier de commande du marteau- piqueur l'ouvrier agit de manière connue sur l'organe de commande de la distribution d'air comprimé, généralement une bille, en vue de provoquer sous l'action de ce fluide les déplacements requis de l'aiguille. Dans le cas présent, cette bille déplace la tige 8 à l'intérieur du manchon 5, d'où obtention de deux ré sultats distincts, mais simultanés.
En premier liau, l'air comprimé pénétrant par l'ori- fice 11 dans l'évidement 8' de la tige 8 s'en échappe dès que le trou 12 a été découvert et traverse le manchon 5 pour affluer au travers de la rainure supérieure 10 dans la matière absorbante 4, d'où par le conduit 6 il. rentre dans le marteau-piqueur chargé de lubrifiant, ce qui assu- re un graissage intensif des organes du marteau, ainsi qu'il est prévu dans le brevet du 4 Juillet 1946.
En second lieu, dans son déplacement commandé, la tige 8 presse par sa pointe 8'' sur la bille 15 en com- primant son re ssort. Par le fait même, la bille 15 presse sur le piston 16 et celui-ci sur la bille 20 qui est for- cée de découvrir l'orifice d'admission d'eau 21, de sorte qu'un courant d'eau pénètre dans la chambre 14, traverse l'orifice 23 et passe dans la chambre 24 et de là par l'- orifice 26 arrive dans la tuyauterie 30. L'eau est amenée
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par celle-ci au pulvérisateur 32, qui projette une pluie fine sur les poussières soulevées par le travail de l'ou- til.
es poussières sont par suite abattues et ltatmos- phère pénible qu'elles provoquaient se trouve immédiate- ment régénérée au grand avantage du personnel dont le rendement s'en trouve considérablement amélioré.
Tant que dure le travail du marteau-piqueur;, la pulvérisation est automatiquement continue au front d'aba- tage ou de boutage.
Sitôt que l'ouvrier abandonne le levier de manoeu- vre du marteau-piqueur, la tige 8 est immédiatement libé- rée et,,sous l'action de son ressort 9,elle est ramenée à sa position de repos, en même temps que la bille 15, qui à son tour libère la bille 20, que son ressort 18 ramène dans la position de fermeture de l'orifice d'amenée d'eau 21, et la projection d'eau pulvérisée se trouve par le fait même interrompue.
Dans le cas présent, le dispositif destiné à abattre les poussières par projection automatique d'eau pulvéri- sée est associé dans un même ensemble au graisseur du mar- teau-pi queur, mais il faut expressément noter que cette association n'est pas indispensable, o'est à dire que le dispositif anti-poussiéreux peut être éventuellement indé- pendant du susdit graisseur. D'autre part, il est bien en- tendu que les organes d'obturation utilisés, à savoir les billes, pourraient être remplacées par des organes équi- valents. Enfin, on pourrait imaginer une construction dans laquelle la bille 15 ou même la tige 8, qui la comman- de actuellement, commanderait directement l'admission d'eau dans le dispositif anti-poussières.