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Appareil de levage, notamment pour manutentionner les piles de caisses de fruits.
Cette invention a pour objet un appareil de levage per- feotionné utilisable en particulier, pour manutentionner des piles de caisses ou cageots de fruits tels que des citrons.
Il a été de pratique courante' par le passé de manutentionner ou coltiner à la main les piles de caisses de fruits tels que les citrons, c'est-à-dire de placer les fruits dans des caisses d'emballage après les avoir levés et séchés, puis de transporter ces caisses d'emballage dans un entrepôt d'emmagasinage. Le plus souvent, on empile les caisses à raison de neuf par pile, puis on manutentionne la pile à la main à l'aide d'un chariot pourvu d'une fourche de levage.
Les piles de caisses de fruits dont chacune est formée de neuf caisses, comme il vient d'être dit, sont transportées dans le magasin où elles sont déchargées et placées de telle sorte que les piles individuel- les soient légèrement espacées des piles adjacentes pour per- mettre une circulation convenable d'air ou de gaz destinée à protéger les fruits de l'endommageaient tandis qu'ils sont entre- posés.
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Comme indiqué, chacune des piles est manutentionnée indivi-
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duelleifient et manuellenent suivant 1ra .)l'8tique courante. Or, non seule,fient ce iode de u1. .nutent.an est extrêmeaent onéreux du point de vue de 1(, 1.i,in-à'oeuvre, mis il est lent E:t, à cause l1e la houteur des piles qui représente environ a;
i,no, cette besa,ne offre certains risques, puisque lu piles de caisses peut base 1er et s'écrouler au cours de sa .-nutewt.on,
Ceci posé, un but de l'invention est de créer un appareil permettant 1a manutention mécanique d'une ou plusieurs piles de caisses ou cageots tels que des suisses ae citrons ou fruits
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analogues, dont le fonctionnement soit sinple et efficace et dont l'emploi soit ihoile, économique et sûr, cet appareil est étudié pour pouvoir soulever simultanément un certain nuribre de piles de caisses remplies de fruits et les transporter d'un endroit à un autre.
Il est êtudid, en uutre, pour saisir les
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caisses inférieures des Ales avec une Jorce suffisante pour soulever celles-ci en toute sécurité, li force d'enserraga étant appliquée à peu près unif' Qro.{nl1en aux caisses inférieures des piles et étant exercée hydrl:j1liquement.
L'appareil cü.rrprend un dispositif empêchant tout culbutement des piles de cuisses tandis qu'elles sont saisies, transportées et posées sur le sol.
Dans les dessins schématiques annexés qui représentent, à titre d'exemple, une réalisation possible de cet reil et des-
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quels ressortiront d'autres caractéristiques et e.V8Jltages de celui-ci:
La fige 1 est un;. vue en élévation latérale de cette réali-
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sation de l!Q:p,..<reil monté sur Uit c;]i#xriwt ordinaire à fourche de levage.
La ji \ est une vue en élévation de fbce de l'bJ}J::,reil représenté en fig. 1.
La fige 3 est une vue en élévation latérale d'une autre réalisation de l'invention, montrant une variante du mécanisme d'euserrage.
La fig. 4 est une vue en élévation de face de l'appareil
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que montre la fig. 3.
La fig. 5 est une vue en élévation latérale d'une autre variante de réalisation de l'invention, le mécanisme d'enser- rage étant ici commandé hydrauliquement, un dispositif d'enser- rage à commande manuelle étant prévu, en outre, pour maintenir les caisses supérieures des piles de caisses,
La fig. 5a est une vue en plan du dessus des griffes d'en- serrage que comporte la réalisation de l'appareil représentée en fig. 5.
La fig. 5 est une vue en élévation de face de l'appareil représenté en fig. 5.
La fig. 7 est une vue en élévation de 'face de cet appareil avec une variante du dispositif de commande du mécanisme des caisses inférieures.
La fig. 7a est une vue en plan du dessus d'une des griffes d'enserrage représentées en fig. 7.
Les figs. 8 à 13 sont des vues en élévation latérale et frontale à plus petite échelle, montrant de quelle façon des piles de caisses peuvent être approchées, enserrées, soulevées et déposées suivant l'invention.
Comme le montrent en particulier les fies. 1 et 2, 19 dési- gne, de façon générale, un chariot de type classique pourvu d'une fourche de levage. Ce chariot peut appartenir à n'importe lequel des types fabriqués par la Société américaine dite: Clark Equip- ment Company. Une partie seulement du chariot 19 comprenant ses roues avant 20 est représentée dans ces figures.
Le chariot 19 est muni, à son extrémité avant, d'un mécanis- me de levage hydraulique désigné dans son ensemble par 21. Ce mécanisme comprend un cylindre hydraulique 22 avec lequel coopère une tête 25. L'application et l'interruption de la pression hy- draulique dans ce cylindre. 8 3 fait monter ou descendre, selon le cas, la tête 23 selon les besoins. Aux extrémités de cette tête 23 sont montées à rotation des roues dentées 24 sur les- quelles passent des chaînes de levage 25. Une extrémité de ces
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chaînes de levage R5 est attachée à .ine traverse !5 qui entre- toise une paire ce montants 27 supportés par le chariot 19.
Les extr:.zït ês inférieures des chaînes de levage 25 sont assujetties, CO"lII:.e figuré en bzz, à un bâti rectangulaire 80 ùonté mobile p.-r rapport aux icntants 1lZ.. Ce bti 30 ç<wprend des claques inférieures transversales 31 et 3 qui peuvent être fi- x4es iiotnmment par soudure aux muntants ±fi et 3à pour former
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des poutrelles en I.
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A sun extrémité supérieure, le bâti 30 est .!1Uni d'une con- sole en '?orte-3\-faux 37 comprenant deux joues M fixées aux montants 53 et et s'étendajit à partir de ceux-ci. Des équer- res 3 donnent à li convole 37 18 rigidité nécessaire. Au-
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dessous de la console 37 sont montés des ressorts boudin 40.
Le rôle de cette console et de ces ressorts est de permettre
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un enserrage élastique des caisses sur rieures des piles et
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une liaison variable faisant face aux légères différences de
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hauteur qu'elles peuvent présenter, et 6 d' em1.êcher les extré- iités supérieures des piles de caisses de tomber ou de culbuter pendant leur transport par le chariot 19. Corine indiqué ci-,après, l'un ou l'autre de ces dispositifs élastiques )eut être prévu pour obtenir ce résultat.
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Pour enserrer les caisses inférieures des piles, il est
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orévu des bras ou riffes 41 et , Ces griffes sont supportées en partie pér des ti{,,8S 43 et 44 qui les relient (co-me repré- senté) aux montants 55 et 3!:.
Four faciliter Ilanse---a,e des csisses entre les griffes
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41 et .!il et e pêcher tout glissement, ces griffes meuvent être
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munies de pointes sa i7-l:.ntes assez effilées 45 et 46.. Les .':;;riffes 41 et 3 sont pourvues d'embouts internes 47 et 4 ra- battus vers le haut dont les exùré,ités supérieures pivotent, eu,,ime indiqué en 4ËL et 50, sur la plaque 31.
Uri dispositif est prévu pour rapprocher les griffes d'en- serrage 4! et 42 afin d'enserrer entre elles les caisses infê-
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rieures des piles. A cet effet, des biellettes 51 et 52 sont articulées aux embouts relevés 47 et 48 des griffes respectives 41 et 42 et sont articulées par ailleurs à un plateau qui peut pivoter entre les plaques 31 ét 32 du bâti 30. Ce plateau 53
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comporte un bras 5 auquel un ressort à boudin de tension gji est relié en 56.
L'autre extrémité de ce ressort 55 est reliée à la plaque inférieure 32 en 57. Comme on le conçoit, ce ressort
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55 agit par l'intermdia1re du bras la du plateau en même temps que les biellettes 51 et 52 pour rapprocher impérativement l'une de loutre les griffes Il¯ et 42 avec une force suffisante pour que, quand le bâti 30 est élevé par suite du fonctionnement du mécanisme de levage hydraulique 21,
les piles de caisses
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soient soulevées par un effort qui se transmet par L'interznédiai- re des griffes 41 et 42 au .notent où elles enserrent les caisses inférieures des piles par les pointes 45 et µµ. On voit dono
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que l'effort d'enserrage appliqué aux extréra-ité-s des caisses in- férieures n'est commandé que par la tension qui est exercée sur elles par le ressort ?5. Sa construction est donc telle qu'il agit par l'intermédiaire des bielles pour exercer un effort d'en- serrage suffisant pour soulever les piles, mais insuffisant tou- tefois pour écraser les caisses inférieures des piles.
Pour permettre de faire cesser à la main. l'action d'enser-
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rage des griff'esr 41 et 42 sous l'effet du ressort 55, il est prévu une chaîne de dégagement 60, analogue à une chaîne de bicyclette, assujettie- à l'extrémité 56 du bras 54 et passant sur une roue
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dentée E1 supportée pour pouvoir tourner par le montant 33 du bâti. L'autre extrémité de cette chaîne 60 peut être reliée, cozmçandiqué en 62, au montant 33.
Oomne le :met en évidence la fig. 1, la chaîne 60 passe sur une roue dentée 63 montée pour pouvoir tourner sur un levier bzz qui pivote en .5!'Í sur le montant 33. On conçoit que, si l'on fait tourner à la main le levier 64 en sens inverse des aiguil- les d'une montre (en regardant la fig. 1) la roue dentée 63 attaque la chaîne 60 à la manière d'un galet tendeur, de courroie
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et iolprime à cette chaîne une tension suffisante pour vaincre celle q i est exercée pir le ressort :)5 sur le brassa et dénia- cer cell,i-ci d,ns le sens des ïr",ilï.es d'une antre (en reljar- da,it ia fig. 2). La rotation résultante du plateau z oblige les bieilettes 31 et 52 if écorcer les griffes el' enserNge 11 et bzz.
Les peintes 45 et 46 se d\:;Ct1.gent doue de 1$ axtré:i. tc des caisses inférieures ne la pile.
A'< cours du fonctionnement, r: .proche le chariot 1g ")01'tant le bâti 30 en .osition relevée d'une ou plusieurs des
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piles de caisses à manutentionner. Ainsi, par exemple, on
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l'8,;proche de deux uu trois piles adjacentes.de omisses dont chacune est roraiee de neuf caisses et repose, par exemple, sur
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le sol de l'entrepôt.. Les piles sant approchées alors que le
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levier 64 occupe s<;, l0si t-;. on abaissée, de façon que les griffes d'enserrage 41'et 42 soient écartées.
Quand la console 39 est
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placée par-dessus les caisses supérieures des piles selon l'empla-
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c e , ier: convenable, on commande le niécanisne de levage hydraulique 21 pour abaisser suffisamment le bdti se afin d'obliger les res- sorts 4Q à rxt <;pquer les 1.;ces supârieures des caisses formant 1(.' haut des piles et if. se trouver c0m.priJflés. Le 'mécanicien 4¯ nosuvre lors le levier 34 pour que le ressort 15 amène les ,c,;ri f- fes d'enserrage 4 et 42 en contact avec les extréaités des
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caisses inférieures.
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un conçoit qu'à ce a.aent, les piles de caisses sont enser- rées à leurs extrémités 1nfé:rieur>êcs ,,"t sont maintenues à leurs extrémités supérieures pour ne pOu:l1--i1' culbuter par les ressorts 40 et lu c/nsole 37.
Le mécanicien manoeuvre alors le mécanisme de levage hydraulique 21 afin de relever le bâti 30 sur une dis-
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tance suffisante pour soulever les piles de caisses à l'écart du sol. Il suffit, bien entendu, de soulever les piles de cais-
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ses d'une distance relativement faible (par exemple 25 zm, à 50 Iaza. ) pour ménager le jeu suffisant à leur transport.
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Le mécanicien, fait alors évoluer le chariot 19 portant sa
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charge de piles de caisses, de façon- à amener celles-ci à Ivera-
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placement nouveau qu'elle doit occuper.
Une fuis que la charge se trouve au nouvel emplacement requis où elle doit être dépo- sée, le mécanicien actionne le mécanisme de levage hydraulique 21 pour abaisser le bâti 30 ainsi que les piles de caisses puis, quand celles-ci sont abaissée il manoeuvre le levier 64 pour faire casser la tension du ressort 55 et écarter les griffes d'enserrage 41 et 42. Il manoeuvre ensuite le mécanisme de le- vage 21 pour déplacer la console 37 et les ressorts 40 jusqu'à leur position libérant les caisses supérieures des piles. Il reste alors au mécanicien à faire reculer son chariot 19 à l'é- oart des piles de caisses, puis à répéter l'opération avec un autre lot de piles de caisses.
On voit donc qu'il est possible, grâce à cet appareil, de saisir une ou plusieurs piles de cuisses, de les transporter et de les déposer aisément, rapidement et en toute sécurité à l'en- droit choisi, sans qu'il soit nécessaire de les toucher à.la main ou d'empiler à nouveau l'une quelconque des oaisses de la ou des piles. Pour permettre un fonctionnement efficace, l'ap- pareil doit être étudié pour permettre de manutentionner deux ou un plus grand nombre de piles de caisses. En outre, sa cons- truction doit être étudiée pour lui permettre de maintenir les piles selon l'espacement convenable requis, afin qu'après leur déchargement à l'endroit choisi, il subsiste entre elles un es- pace suffisant pour la circulation de l'air ou du gaz nécessai- re à la conservation de leur contenu.
Selon la variante de construction qui est représentée dans les fig. 3 et 4, il est prévu un mécanisme de levage de construc- tion un peu différente. Les chaînes de levage 25 qui font par- tie du mécanisme de levage hydraulique 21 précédemment décrit et supporté par le chariot 19 sont entretoisées comxne figuré en 69 pour former un bâti de levage représenté dans son ensemble en 70 et étudié pour saisir et déplacer les piles de caisses.
Le bâti 70 comprend une plaque inférieure 71 qui peut être fixée
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par soudage aux montants 73 et 74.1 son extrémité supérieure, ce bâti 70 est muni d'une console 77 par rapport à la face inférieu- re de laquelle fait s&illie un coussin 80 en matière élastique telle que du caoutchouc spongieux. Ce coussin 80 peut remplacer les ressorts à boudin 40 que comporte la construction représentée en figs, 1 et 2. Son rôle est d'appuyer élastiquement contre les caisses supérieures des piles afin de les maintenir en place en les empêchant de tomber ou de culbuter.
Pour enserrer les caisses inférieures des piles, il est pré- vu deux griffes d'enserrage désignées dans leur enschble par 81 et 82. Chacune de ces griffes comprend un corps principal 83 ou 84 et un égulisateur d'enserrage 85 ou 86. Les égelisateurs 85 et 86 pivotent sur des axes 87 et 88 sur les corps 83 et 84 des griffes. Cette construction est étudiée pour permettre aux égalisateurs 85 et 86 de se centrer automatiquement en prise avec les extrémités des caisses inférieures des piles qui peuvent ne pas être placées d'alignement. Grâce à cette construction à cen- trage automatique, il est inutile que les piles de caisses soient alignées avec précision.
Il est également inutile que le méca- nicien exerce un soin particulier quand il rapproche son cha- riot des piles de omisses. Des pointes 89 et 90 sont prévues sur les égulisateurs d'enserrage 85 et 86 pour enserrer inva - riablement les extrémités des caisses entre elles et empêcher tout glissement. Des tiges 91 et 92 sont prévues pour entretoi- ser les corps 83 et 84 des griffes par rapport aux montants 73 et 74 du bâti.
Cornue le montre plus particulièrement la fig. 4, les corps 83 et 84 des griffes 81 et 82 présentent des embouts relevés 93 et 94 en faisant partie intégrante qui pivotent en 95 et 96 sur la partie arrière de la plaque 71. pour ranener les griffes 81 et 82 en position d'enserrage ou en position de dégagement par rapport aux caisses inférieures des piles, des biellettes 97 et 98 sont articulées sur les extrémités relevées 93 et 94 et
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articulées par ailleurs sur un croisillon 99 étudié (comme reprê- senté) pour se déplacer verticalement dans des directions oppo- sées.
A son extrémité supérieure, ce croisillon 99 pivote, comme figuré en 100, sur une tige de commande 101 comportant une chape 102 vissée sur son extrémité supérieure et assurant sa liaison avec un.bras 103 s'étendant à partir d'un arbre pivotant 104 et mobile avec lui. on remarquera que cet arbre 104 est monté dans des paliers convenables ménagés à ses extrémités sur les montants 73 et 74 et qu'il est muni d'un levier de commande les placé à portée de la main du mécanicien qui conduit le chariot 19.
Quand le levier 105 est déplacé en sens Inverse des aiguilles d'une mon- tre (en regardant la fig. 3), la tige 101 et l'étrier 99 sont dé- placés vers le haut et, en agissant par l'intermédiaire des biel- lettes 97 et 98, ils rapprochent les griffes d'enserrage 81 et 82 pour leur permettre d'enserrer les extrémités des caisses infé- rieures des piles. Le degré de pression ainsi appliqué est fonc- tion de l'effort exercé par le mécanicien sur le levier 105. pour maintenir le levier 105 dans toute position à laquelle il a été amené, il est prévu un seateur les sur la face postérieu- re du montant 73, le pourtour externe de ce secteur présentant une denture coopérant avec celle d'un pignon 107 monté à rotation sur le levier 105.
Une broche de butée 108 est montée coulis- sante sur le levier 105 et est soumise à l'action d'un ressort à boudin de compression 109 qui l'amène en prise avec les dents du pignon 107. Cette broche 108 verrouille effectivement le pignon 107 pour empêcher de tourner et bloque ainsi le levier 105 qui ne peut plus se déplacer tant que cette broche 108 reste en prise avec le pignon 107. La broche de verrouillage 108 peut être dé- gagée de sa position de blocage à l'aide d'une tige 110 qu'on peut commander à l'aide d'une manette lll pivotant sur le levier 105 et occupant une position permettant sa manoeuvre commode par le mécanicien quand il veut déplacer le levier 105.
Dans les fig. 8 à 15 est représenté schématiquement de quelle
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manière l'appareil de anutention que montrent les fin. 3 et 4 peut être utilisé pour saisir et transporter plusieurs niles de caisses. Il doit être entendu, à cet égard, que si l'appareil est d'une application particulièrement heureuse pour la manuten- tion des cuisses remplies de citrons ou fruits analogues, il est capable de recevoir de nombreuses autres applications telles que la manutention de piles de planchettes, de panneaux, de cuisses de fruits ou de matériaux se prêtant à une manutention en piles dans de meilleures conditions qu'à une manutention individuelle.
Dans les fig. 8 et 9, le chariot 19 est représenté avec le bâti 70 en position relevée et les bras d'enserrage 81 et 82 en positions séparées. Quand le chariot 19 occupe cette position, il peut être accoté à plusieurs piles de caisses, par exemple à deux piles de caisses. On remarquera que le coussin supérieur 80 formé de caoutchouc spongieux se trouve ici à une légère dis- tance au-dessus des faces supérieures des caisses formant les hauts des piles.
Le 'mécanicien manoeuvre le mécanisme hydraulique 21 pour abaisser le bâti 70 jusqu'à la position représentée dans les fig. 10 et 11, cet abaissement étant suffisamment prononcé pour comprimer quelque peu le coussin de caoutchouc 80 afin d'assurer une bonne prise entre lui et les caisses supérieures des piles. le mécanicien faitlors tourner le levier 105 en sens inverse des aiguilles d'une montre afin de faire pivoter les griffes d'enserrage 81 et 82 pour les amener en prise @vec les extrémités opposées des caisses inférieures. Il maintient le levier 105 dans cette position à l'aide de la broche d'arrêt 108 (fig. 3) comme décrit ci-savant.
Il manoeuvre ensuite le mécanisme de levage 21 pour relever légèrement le bâti 70, de façon que les caisses inférieures des piles s'écartent du sol, comme représenté dans les fig. 12 et 13.
Il déplace alors le chariot 19 pour transporter les piles de cais- ses maintenues enserrées par les bras 81 et 82 et empêchées de culbuter par la console 77 jusqu'au nouvel emplacement. Il in-
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versa ensuite cette succession d'opérations et dépose les piles de caisses au nouvel emplacement choisi. Le chariot est alors libre de répéter la série des opérations.
Dans les fige. 5 et 6 est représentée une autre réali- sation de l'invention. On. remarquera qu'un bâti correspon- dant aux bâtis 30 et 70 représentés dans les figures, précé- àentes n'est pas prévu ici et qu'un organe d'enserrage supé- rieur 115 est monté pivotant,comme figuré en 116, directement sur le bâti qui est constitué en partie par les montants 27 supportés par le chariot 19. L'organe dtenserrage Ils comprend une partie 117 dirigée vers l'avant qui forme un bâti rectangu- laire et présente dans sa face inférieure des oreusures 118 épousant les caisses supérieures formant trois piles et les maintenant selon l'espacement requis.
Une poignée 119 est pré- vue pour permettre la manoeuvre de l'organe d'enserrage 115 autour de son pivot 116. Pour amener cet organe d'enserrage Ils en prise avec les caisses supérieures des piles, des ressorts . à boudin de compression 120 peuvent être prévus. A leurs extré- mitês supérieures, ces ressorts peuvent être relias, somme figu- ré en 121, à l'organe d'enserrage Ils et à leurs extrémités in- férieures, comme figuré en 122, aux extrémités supérieures des montants 27.
La relation entre les ressorts 120 et le pivot 116 de l'or- gane d'enserrage 115 est étudié pour permettre une construction excentrée. Autrement dit, l'organe Ils est capable de prendre deux positions alternées dont l'une est représentée dans la fig.
5, ou.les ressorts 120 amènent l'organe d'enserrage 115 en prise avec les caisses supérieures des piles. Quand la manette 119 est déplacée en sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à une position telle que les ressorts 120 se placent du côté oppo- sé des pivots 116, l'organe Ils peut être amené à ce qu'on peut appeler une position ouverte.
Cet organe est maintenu dans cet- te position, quand le chariot 19 sé rapproche des piles de cais- ses qui doivent être transportées., Quand le chariot 19 occupe
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la position convenable par rapport aux piles de caisses, le mécanicien fait pivoter la '.lunette 119 dans le sens des ai- guilles d'une loutre jusqu'à ce que les ressorts 12Vfranchis- sent les pivots 116. Les ressorts 120 amènent alors l'organe 115 en prise avec les caisses supérieures des piles.
Les caisses inférieures des piles peuvent être saisies par les organes d'enserrage 125 et126. Comme le montre la fig. 5a, ces organes peuvent présenter des creusures 128 séparées par de courts ergots émoussés 129 servant à maintenir les piles de caisses selon 1'espacement convenable. Dans les creusures 128 sont prévus des ergots effilés 130 faisant corps avec leur fond et servant à enserrer les extrémités des caisses inférieures des piles et à empêcher tout glissement relatif entre eux et les organes d'enserrage 125 et 126.
Avec les organes d'enserrage ou griffes 125 et 126 font corps des brus 131, 132 dirigés vers le haut et pouvant pivoter sur des axes 133 et 134 sur la partie arrière de la plaque 135 à laquelle les extrémités inférieures des chaînes de levage 25 peuvent être réunies, comme indiqué en 136 dans la fige 5. on conçoit que, dans la construction représentée dans les fies* 5 et 6, seules la plaque 135 et les parties montées sur elle sont déplacées par les chaînes de levage 25.
Pour rapprocher et éloigner l'un de l'autre les organes d'en- serrage 125 et 126, il est prévu des biellettes 137 et 138. articu- lées à l'une de leurs extrémités à la partie verticale 131 ou 132 et à leur autre extrémité à un plateau 139 qui peut être monté pivotant sur un axe 140 sur la partie arrière de la plaque 135.
Le plateau 139 est pourvu d'un bras 141 faisant corps avec lui et s'étendant vers le haut. Ce bras est coupé, à son extrémité supérieure, d'une fente 142 dans laquelle est engagé un bouton 143 solidaire d'une tête 144. Celle-ci est étudiée pour être commandée par un piston se déplaçant dans un cylindre hydraulique 145 desservi par une réserve d'huile 146. Un groupe producteur d'énergie hydraulique 147 est prévu pour fournir au cylindre 145
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le liquide sous pression nécessaire pour déplacer la tête 144 dans des directions opposées, ainsi qu'on le bonçoit. Le cylin- dre hydraulique 145, la réserve d'huile 146 et le groupe moteur
147 sont montés sur la plaque 135 pour se déplacer avec elle.
Le fonctionnement de l'appareil de levage représenté dans les figs. 5 et 6 est le suivant : Le mécanicien commence par rap- procher le chariot.19 des piles de caisses qui doivent être trans- portées, l'organe d'enserrage Ils étant dans sa position ouverte et les organes d'enserrage 125 et 126 dans leur position grande ouverte. Quand le chariot 19 a été amené à l'emplacement requis par rapport aux piles de caisses, le mécanicien fait pivoter 1' organe 115 au delà de son centre, de façon que les ressorts 120 amènent cet,organe en prise avec les caisses supérieures des piles
Le mécanicien met alors en marche le groupe moteur 147 pour re- fouler du liquide sous pression dans le cylindre 145, de sorte que la tête 144 est déplacée par lui pour faire pivoter l'étrier 139.
Le mouvement du plateau 139 est transmis par les biellet- tes 137 et 138 aux organes d'enserrage 125 et 126, ce qui les rapproche et leur permet de saisir les extrémités des caisses inférieures des piles, Dans cette construction, la pression à laquelle les caisses inférieures sont soumises est commandée par le degré, de pression hydraulique qui est appliqué au cylindre 145. Le mécanicien commande ensuite le mécanisme de levage 121 pour soulever les piles de caisses au-dessus du sol afin de mé- nager entre elles l'espace nécessaire. Ceci fait, il fait pivo- ter légèrement l'organe 115 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
Cependant, la construction est telle que le mou- vement de montée des piles de caisses n'est pas suffisant pour que l'organe d'enserrage supérieur 115 franchisse en tournant sa position centrale. Il reste alors à transporter les piles de caisses à l'aide du chariot 19 jusqu'à remplacement désiré et à les y déposer en inversant la succession sus-déorite des opérations.
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Dans la fis. 7 est représentée une réalisation construc- tive qui est semblable, d@ IL'-On générale, à celle qui est représentée dans la fig. 6, avec cette différence toutefois que les raccordements du récanisme d'enserrage hydraulique sont un peu différents.
Comme représenté dans la fig. 7, des bielles 151 et 152 sont articulées sur les parties 131 et 132 dirigées vers le haut et sont agencées pour coopérer avec des cylindres hydrauli- ques opposés 153 et 154 supportés par la bartie arrière de la plaque 135. Comme indiqué, ces cylindres 153 et 154 sont rac- cordés l'un à l'autre à leurs extrémités externes et sont étu- diés en vue de fonctionner de façon autonome sous l'action du groupe acteur hydraulique 147.
On remarquera que, s'il est vrai que les (-jeux cylindres 153 et 154 fonctionnent individuellement, ils sont raccordés hydrauliquement, de telle sorte que quand un organe d'enserrage (par exemple l'organe 1251) cesse de se mouvoir, comme c'est le cas quand il vient porter contre les extrémités des caisses inférieures, l'organe d'enserrage opposé 1261 continue à se déplacer jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec les extrémités opposées des caisses. Ensuite, conformément à la première lui de la dyna iique, à savoir qu'à toute action correspond une réaction égale et de sens opposé, les deux organes d'enserrage exercent des pressions égales contre les extérmités des caisses inférieures.
Cette caractéristique fonctionnelle permet au mécanicien qui conduit le chariot d'enserrer une pile multiple de caisses sans que les organes d'enserrage soient équidistants de ces iL,les. En d'autres termes, il n'a pas besoin d'apporter une attention particulière pour centrer rapproche de son chariot par rapport au centre des piles de caisses.
Les organes d'enserrage 1251 et 1261 diffèrent au point de vue de leur construction des organes d'enserrage 125 et 126 représentés dans la fig. 6. En effet, (comme le montre la fig.
7a) l'organe d'enserrage 1251 est muni d'un égalisateur 157
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prenant appui en 158. Des pointes acérées 159 dirigées vers l'intérieur font corps avec l'égalisateur 157 pour enserrer invariablement les extrémités des caisses inférieures des piles.
L'égalisateur 157 facilite l'engagement des organes d'enserrage
1251 et 1261 avec les extrémités des caisses inférieures des piles et n'a pas besoin d'être aligné avec précision. On conçoit, bien entendu, que chacun des organes d'enserrage 1251 et 1261 est muni d'un égalisateur tel que celui désigné par 157 dans la fig. 7a. Au lieu de comporter ainsi des pointes séparées 159, l'égalisateur 157 peut, au besoin, être muni d'un bord dentelé propre à l'engagement des extrémités des caisses inférieures des piles.
Une butée d'arrêt 1571 peut être prévue dans le bras d'ensarrage 1251 pour limiter le mouvement de l'égalisateur 157.
Au lieu que celui-ci prenne appui au sommet de l'organe d'enser- rage 1251, son pivotement sur lui peut être assuré par un autre dispositif. Ctest ainsi, par exemple, que l'égalisateur 157 peut avoir une section droite en forme de T à son axe de pivotement et que son rebord peut s'étendre entre une paire de bras s'éten- dant à partir de l'organe d'enserrage 1251.
Diverses variantes de construction sont évidemment possibles sans s'écarter de l'esprit de l'invention qui n'est pas limitée à ce qui vient d'être décrit ni à ce qui est représenté.
REVENDICATIONS -----------------------------
1. Un chariot industriel comportant des moyens de levage et une paire de bras disposés pour saisir entre enx les extré- mités de la caisse, inférieure d'une pile de caisses, renfermant des moyens pour solidariser en vue du fonctionnement les moyens de levage et les bras pour déplacer ces derniers verticalement en vue de soulever la caisse serrée entre eux et de ce fait la pile de caisses.