BE470303A - - Google Patents

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BE470303A
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
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    • E04G21/00Preparing, conveying, or working-up building materials or building elements in situ; Other devices or measures for constructional work
    • E04G21/12Mounting of reinforcing inserts; Prestressing
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    • B28WORKING CEMENT, CLAY, OR STONE
    • B28BSHAPING CLAY OR OTHER CERAMIC COMPOSITIONS; SHAPING SLAG; SHAPING MIXTURES CONTAINING CEMENTITIOUS MATERIAL, e.g. PLASTER
    • B28B23/00Arrangements specially adapted for the production of shaped articles with elements wholly or partly embedded in the moulding material; Production of reinforced objects
    • B28B23/02Arrangements specially adapted for the production of shaped articles with elements wholly or partly embedded in the moulding material; Production of reinforced objects wherein the elements are reinforcing members
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    • B28B23/12Arrangements specially adapted for the production of shaped articles with elements wholly or partly embedded in the moulding material; Production of reinforced objects wherein the elements are reinforcing members the elements being stressed to form prestressed circumferential reinforcements
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    • E04G2021/127Circular prestressing of, e.g. columns, tanks, domes

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Description


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  Procédé de frettage d'ouvrages cylindriques en béton et appareils .destinés à la mise en oeuvre de ce procédé. 



   Il   est   bien connu de fretter certaines construc- tions, en particulier les.conduites forcées ou   les'réser-   voirs en béton armé afin   d'augmenter   leur résistance. Parmi les solutions déjà proposées certaines d'entre elbe préco- nisent l'utilisation de frettes extérieures., des câbles par exemple que lion tend en les écartant e force de la périphérie de la construction et en disposant des cales dans l'interval- le ainsi ménagé. On peut ainsi accroître la tension en plu-   sieurs points d'une même frette et obtenir celle-ci sieurs points d'une même frette et obtenir de celle-ci un   effort de serrage pratiquement constant sur toute la péri- 

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 phérie.

   On sait, en effet, que l'un des gros obstacles rencontré dans   Ionise   en tension des frettes autour d'un ouvrage circulaire est la chute de tension consid.érable, due au frottement de la frette contre la paroi de l'ouvrage lors. que l'on agit seulement en des points isolés de ladite fret- te. 



   Cette manière de procéder, offre-de très gros avan- tages car elle permet d'exécuter en béton, un ouvrage circu- laire sans aucune contrainte préalable, puis ensuite de met- tre en place les frettes et de soumettre ledit ouvrage à des efforts de précompression. Mais dans les formes de réa- lisation utilisées habituellement, les frettes sont dispo- sées, sans aucune tension préalable voire même avec un certain mou dû au manque de souplesse des câbles, ce qui nécessite pour leur mise en tension des appareils à la fois très puissants et ayant des courses importantes, c'est-à-dire des appareils lourds et encombrants dont l'utilisation peut être parfois difficile.

   De plus lorsqu'on utilise des câ- bles on est amené soit à en constituer des boucles fermées en liant entre eux les brins de câbles, soit à utiliser des spires en hélice et   à   arrêter isolément chacune des extré- mités. La mise en tension de la frette peut donc faire   céder   ces ancrages et rendre illusoire ce mode de mise en tension. 



   Destinée à remédier à ces   inconvénients,   la pré- sente invention a pour objet un procédé de frettage d'ou- vrages en béton cylindriques de grand diamètre. Ce procédé consiste, après coulée de   l'ouvrage,   à cercler celui-ci par des séries de paires de câbles de longueur légèrement supé- rieure à celle dé la circonférence de la construction, à faire subir à chacune de ces paires une première tension destinée à les appliquer étroitement sur l'ouvrage, à pourvoir les-quatre extrémités des cibles de chaque paire /\.

   de moyens.groupés deux à deux permettant d'exercer simul- 

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 tanément et en sens inverse sur   lesdites=extrémités   de très gros efforts de traction, à exercer ces efforts en      équilibrant le système formé par les quatre extrémités voi- sine SI par encadrement des deux extrémités orientées dans un sens par les deux autres orientées.dans l'autre, à arrê- ter, après avoir appliqué ces efforts, les paires   d'extré-   mités des câbles en les   arc=boutant     l'une   contre l'autre puis à exercer dans la région de chaque paire de câbles diamétralement opposée à la zone d'ancrage des extrémités un effort de traction radial éloignant le câble de l'ouvrage et enfin à disposer des cales dans l'intervalleainsi créé. 



   Si l'on prend,en outre, la précaution de disposer en quinconce sur l'ouvrage les ancrages des paires de câbles successives et en conséquence les régions diamétralement opposées on obtient ainsi un ouvrage circulaire précomprimé dans lequel l'utilisation des efforts de précompression des à la tension des frettes est optimum. 



   L'invention comprend également des appareils parti- culièrement appropriés à la mise en oeuvre du procédé qui rendent son utilisation industrielle. Le procédé, selon l'invention, s'applique en particulier au frettage des con- duites forcées de grand diamètre (plusieurs mètres), à des câbles de plusieurs centimètres de diamètre et à des lon- gueurs d'ouvrage justifiant l'utilisation d'appareils com-   plexes   permettant la réalisation en série des mises en tension. 



   Dans   Inapplication   pratique du procédé on a prévu deux chariots, portant le personnel de mise en oeuvre, se déplaçant le long de   1?ouvragé*   Le premier permet la mise en tension provisoire et le calage provisoire des paires de câ- bles. Le second facilite la mise en tension définitive de ces câbles et leur   ancrage.   



   La description qui va suivre., en regard des des- 

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 sins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant des dessins que du texte faisant, bien entendu partie de ladite invention. 



   La fig, 1 montre schématiquement en perspective une paire de câbles pourvue d'organes permettant d'exercer une traction sur ces câbles. 



   La fig. 2 montre la coupe transversale d'une conduite sur laquelle se déplace le premier chariot utilisé pour la mise en place des différentes paires de câbles sur la conduite . 



   La fig. 3 est une élévation latérale de ce cha- riot. 



     Les 'fig.   4 et 5 montrent respectivement en éléva- tion et en coupe une griffe de traction destinée à faire su- bir aux paires de câbles une première mise en tension. 



   La fig. 6 est une vue en perspective d'une pièce de calage provisoire. 



   La   fige 7   représente en élévation le calage pro- visoire des culots d'ancrage des câbles. 



   La fig. 8 montre la coupe de la conduite avec le deuxième chariot servant à la mise en tension définitive des paires de câbles. 



   La fig. 9 est une vue latérale de ce dernier cha-   riot.   



   La fig. 10 représente :.la mise en tension défi- nitive des extrémités des   câbles µ     l'aide   de vérins. 



   'La fig. 11 détaille en plan cette mise en tension, la moitié supérieure montrant la position du système avant tension, la partie inférieure après tension. 



   La fig. 12 est une élévation du dispositif de vé- , rins utilisés pour exercer une traction dans la région de la paire de câbles diamétralement opposée à   l'ancragode   ses   .extrémités.   

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   La fig. 13 est une élévation perpendiculaire à celle de la fig. 12. 



   Enfin les fig. 14 et 15 montrent des coupes des coffra ges utilisés pour enrober les câbles avec du béton lorsque les opérations de mise en tension sont achevées. 



   Les câbles 1 et 1' de la paire montrée sur la figure 1 forment deux spires d'hélices enroulées en sens inverse. 



  Les extrémités 2 et   2'  de ces spires sont maintenues dans le culot 3 de métal comportant un évidement intérieur 4 de forme tronconique dans lequel les extrémités des câbles sont ancrées, après épanouissement, parla coulée d'une matière durcissable. De leur cote,,, les extrémités 5 et 5' passent de part et d'autre des extrémités 2 et 2'et sont arrêtées dans un culot 6 comportant cette fois., deux évidements trou- coniques 7 et 7' de fixation.

   Chacun des culots 3 et 6 comporte des oreilles 8. permettant de leur appliquer des appareils   dentractionet   une plaque d'embase 9 destinée à assurer leur calage, 
Dans la région diamétralement opposée aux extré- mités 2 et 5 est disposé un poussoir 10 en forme de chape sur lequel passent les câbles 1 et 1', ce poussoir compor- te une plaque d'embase 11 et des oreilles de traction 12. 



   Le frettage d'un ouvrage circulaire à l'aide de pai- res de câbles telles que celle qui vient   d'être   décrite s'opère en principe de la manière suivante 
La paire de câbles ayant été étroitement appliquée suivant une section diamétrale bien déterminée de l'ouvrage à fretter (cette opération étant éventuellement effectuée à l'aide   d'une   tension préalable conservée par un calage   provi-   soire), on commence par exercer sur les culots 3 et 6 des efforts de traction orientés suivant les flèches F et F'. Lorsque ces efforts atteignent la limite que   l'on's'est   imposée, on arc- boute les culots l'un contre l'autre au moyen d'un calage com- --- 

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 primé intercalé entre les embases 9 des deux culots en re-   gard.   



   Etant donné le frottement du câble contre la cons- truction cette traction s'affaiblit le longdu câble suivant une loi bien connue, si bien que sa valeur, dans la région diamétralement opposée aux extrémités, est sensiblement rédui- te. On compense alors cette chute de tension par une traction G exercée sur le poussoir 10, 
On conçoit sans peine que l'enroulement en sens inverse des spires formées par les câbles 1 et l'et la dis- position de leurs extrémités permet de faire subir aux câ- bles des efforts opposés situés dans un même plan   c'est-à-   dire d'utiliser des appareils de traction développant des efforts n'entrainant pas l'apparition¯d'un couple préjudicia- ble à leur stabilité. 



   La mise en oeuvre des principes qui viennent d'être exposés sera décrite dans la suite en regard des fi- gures qui montrent les opérations de frettage d'une condui- te forcée de grand diamètre. 



   La conduite 13 est coulée en béton armé ordinaire et repose sur le sol par une semelle longitudinale 14 dans laquelle on ménage, au moyen de tubes ovalisés ou aplatis, les passages 15 destinés aux câbles de frettage. Lorsque cette conduite est achevée et que le béton a acquis une certaine dureté, les opérations de frettage sont entreprises tout d'abord au moyen du chariot 16 (voir fig. 2 et 3).

   Ce chariot comporte des roues à bandages pleins 17 assurant sa mobilité sur la partie supérieure de la conduite et son guidage est obtenu au moyen de deux cornières 18 qui viennent encadrer une série d'armatures 19 en attente, au sommet de la conduite. ' 
Le chariot comporte une passerelle supérieure 20 et des passerelles latérales 21 et 22 pouvant être munies de marchepieds 23 destinés à compenser la déclivité généra- 

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 lement assez forte de la conduite. Chaque cote de la passe- relle supérieure est pourvu d'une paire,de crics 24   desti-   née à agir au doyen de chaînes 25 sur des organes de trac- tion 26 qui seront décrits en regard des figures 4 et 5. Afin de compenser l'effort de traction exercé par ces crics, le chariot est pourvu de tirants réglables 27 qui évitent son basculement.

   Ces tirants viennent   s'accrocher   sur la con-, duite dans des paires d'armatures en boucles 28 dont une autre utilisation sera décrite dans la suite. Enfin le chariot est pourvu pour la mise en place précise des paires de   câ-   bles de pièces de guidage 29 disposées sous les passerelles latérales 21 et 22. Pour la clarté de la figure on n'arepré- senté qu'un seul des différents organes   (cries,,   tirants, guides) correspondant aux paires de câbles qui sont ancrées sur l'un des c8tés de la conduite. 



   Le chariot étant en place, convenablement maintenu par des treuils de retenue ou autres ancrages., les paires de câbles pourvues du culot 3 sont amenées au voisinage immédiat de la conduite par exemple par une voie de chantier disposé parallèlement à celle-ci. Ces câbles sont enroulés autour de la conduite en passant dans les tubes 15 après mise en place du poussoir 10 et le culot 3 se trouve calé   à   l'ai- de d'un dispositif d'arrêt provisoire montré sur la figuee 7 et dont la partie essentielle est représentée en perspec- tive sur la fig. 6. 



   On voit sur cette dernière figure, une sorte de botte en tôle pliée 30 dont une des extrémités est renforcée par un cavalier en fer 31 soudé sur les bords et dont l'autre, dégagée à la partie supérieure, est également renforcée par un fer 32 encastré et soudé sur les bords. La partie infé- rieure de la   -boîte   30 comporte des évidements demi-circulaires 33 dans lesquels sont fixées des demi-lunes 34 destinées à s'appliquer sur les paires d'armatures 28 en attente. Comme le montre la fige 7 le dispositif d'arrêt provisoire est com- 

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 piété par un étrier 35 placé entre la face d'appui 9 du culot 3 et la face extérieure   du,fier   31. Cet étrier rapporté est simplement destiné à permettre le démontage de l'ensemble. 



  En effet., lorsque cet étrier est enlevé,, la base de la botte peut passer entre les embases 9 en regard. 



   La botte 30 est fixée sur les paires d'armatures 28 au moyen de tiges filetées 36 pourvues des écrous à oreilles 38 et d'une plaque 37 traversée par ces tiges. 



   Lorsque la paire de câbles est arrêtée par son culot 3 sur la butée que constitue la boite 30 et l'étrier 35, on peut exercer dans la région voisine du plan diamétral horizontal, un effort de traction vertical au moyen des crics 24, effort destiné à appliquer le câble contre la conduite en lui fournissant une certaine tension. Les extrémités 5 et 5' de la paire de câbles sont alors enfiléès sous la botte et occupent une position sensiblement verticale (en pointillé sur la fig. 2), ce qui permet une mise en place commode et précise du culot 6. Lorsque ce culot est fixé, les câbles sont rabattus sur la conduite et le culot 6 main- tenu au contact du fer 32 par des cales minces telles que 39 (fig. 7). 



   Dans cette opération, la mise en place des câbles est facilitée par la présence des guides 29 suspendus sous les passerelles 21, La traction exercée par la paire de crics 24 est transmise aux câbles 1 et l'au moyen de deux griffes dont l'une est représentée sur les figures 4 et 5, griffes qui permettent à la fois de conserver le contact du câble avec la conduite et de tirer simultanément, mais indé- pendamment, sur les deux câbles 1 et 1', ce résultat est obte- nu au moyen de griffes comportant une mâchoire fixe parallèle à la direction de traction et une mâchoire mobile venant serrer le câble contre la mâchoire fixe sur laquelle agit l'organe de traction, 

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Chacune de ces griffes qui diffèrent l'une de l'autre comme la main gauche diffère de la main droite est constituée par un bâti 40 allongé dans,

  le sens de la traction et replié à sa partie inférieure pour former là mâchoire fixe 41, La mâchoire mobile 42, coopérant avec la mâchoire   fixe 41.   est libre dans son logement et soumise à l'action d'une came 43 articulée en 49 et solidaire d'un bras de levier 44 sur lequel on agit au moyen d'une double tige de traction 45 enchapant l'extrémité du levier 44 et l'extrémité du bâti 40. L'axe 48 qui relie les extrémités des tiges 45 à la chape 47 sur   laquel-   le se fixe la chaîne de traction coulisse dans un oeil allongé 46 du bâti 40.

   Une traction dans l'axe du câble exercée sur cette chape serre donc   celui-oi   entre la mâchoire fixe et la mâchoire mobile, 
Lorsque les paires de câbles ont été arrêtées provisoirement de la manière qui a été décrite en regard des figures 2 et 3. on procède à leur mise en tension défini- tive.   Il   est commode pour cela d'utiliser un chariot analogue à celui que montrent les figures précédentes,, mais dont   l'équi-   pement est légèrement différent. En pratique les deux chariots peuvent se suivre sur la conduite à un intervalle d'une di- zaine de mètres et, tandis que   l'on   procède avec un premier chariot à la mise en tension provisoire, la mise en tension définitive peut être exécutée avec un personnel différent sur le deuxième chariot. 



   Ce dernier représenté par les figures 8 et 9 com- prend, outre les passerelles, les roues et les organes de gui- dage et de retenue identiques à ceux du premier chariot, à la partie supérieure, les palans 51 mobiles le long   d'un   monorail 52 pour la manipulation des appareils de mise en tension des extrémités des câbles   et,   à la partie infé- rieure sous les passerelles latérales, des dispositifs 53 pour la manoeuvre des appareils agissant sur les poussoirs. 

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   Les appareils 54 et 55, agissant sur les extrémités des câbles, sont bien visibles sur les figures 10 et 11. 



   Chacun d'eux comprend une sorte de bâti en fer à cheval 56 et 57 formant palonnier pourvu à ses extrémités de vérins hydrauliques 58. Pour permettre l'accrochage de ces appa- reils aux palans 51, on a prévu des tourillons 59, détermi- nant un axe voisin du centre de gravité de chacun deux, auquel on peut accrocher des élingues reprises par les palans. 



   Chacun des bâtis 56 et 57 comporte des épaulements 
60 sur lesquels viennent prendre appui les oreilles 8 des culots 3 et 6. Afin de solidariser parfaitement ces culots des bâtis 56 et 57 et ainsi immobiliser les appareils, on bloque à l'aide de clavettes trapézoldales mariées 61 et 62 la tête de chacun des culots 3 et 6 contre la face interne des bâtis 56 et 57. 



   Les vérins hydrauliques 58 se contre-butent mutuel- lement par l'intermédiaire de dossiers 63 en forme de prismes triangulaires reposant librement sur la conduite 13, En met- tant simultanément en pression les vérins 58 par exemple à l'aide d'une pompe non représentée portée par le chariot, on écarte l'un de l'autre les   culots 3   et 6 en donnant une forte tension aux câbles 1 et 1', Au cours de cette opération le dis- positif d'arrêt provisoire constitué par la boite 30 et l'é- trier 35 se trouve libéré. Grâce aux écrous de sécurité 
64 qui permettent de conserver la tension obtenue par les   vérins*   on peut procéder sans danger au démontage de cet arrêt provisoire.

   Il suffit alors de remplacer la botte 30 et l'étrier 35 par une masse de béton très sec   65   que l'on bourre dans le coffrage formé par les embases 9 des culots et des parois latérales rapportées   66   en t8le par exemple. Ce bloc de béton se trouve armé et solidarisé de la conduite par la paire d'armatures 28 qui maintenait la boîte 30. 

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   Lorsque le béton a fait prise et durci, on peut démonter les appareils de mise en tension en enlevant les clavettes 61   et'62.   En opérant avec des ciments de qualité, on peut obtenir un durcissement très convenable au bout d'un temps de l'ordre de 24 heures. 



   On procède ensuite à la mise en tension de la par- tie inférieure de la frette en agissant sur le poussoir 10 au moyen du dispositif schématisé en 53 sur la figure 8. La partie essentielle de ce dispositif est constituée,par ;le vérin illustré sur les figures 12 et   13; ce vérin   est porté à l'extrémité d'un balancier 68 pourvu à son autre extrémité d'un contrepoids 69 et articulé en 70 à l'extrémité d'une tige 71 de longueur   réglable;.   La position du-vérin 72 peut être'également réglée le long du balancier 68 par un volant de réglage 73   entraînant   le vissage ou le dévissage d'une tige filetée 74 à   l'extrémité   de laquelle est porté ledit vérin. 



   Le vérin 72 comprend un vérin proprement dit 75 pourvu de tourillons 76 sur lesquels s'articulent des tiges de traction ou bretelles 77 qui, par une cheville 78, vien- nent se solidariser des oreilles 12 du poussoir 10. Le piston du vérin de son coté est terminé par une tête 79 en forme de palonnier qui grâce à des billes   80,   vient prendre appui sur deux cavaliers 81 chevauchant les câbles 1 et 1'. Des lames élastiques 82 relient en permanence les cavaliers à la tête 79 de manière à éviter la chute des billes 
80. Ces billes forment une articulation à rotule permettant d'équilibrer sur les câbles, l'effort de traction exercé par le vérin et de compenser les inégalités superficielles de l'appui des cavaliers sur la conduite.

   Comme les vérins 58, le vérin 75 est pourvu d'un écrou de sécurité 83 sur l'on visse pour lui faire suivre le déplacement du piston, L'en- semble de l'appareil est suspendu des tourillons 84 à la 

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 chape 85 (voir fig. 8) qui terminent l'extrémité du balancier 68. 



   Grâce à l'équilibrage et au réglage que permet le dispositif 53, on peut malgré le poids du vérin 72 assurer une coïncidence parfaite entre les trous des tiges de traction 77 et ceux des oreilles 12 de façon à permettre d'engager facilement la cheville 78. 



   Lorsque le poussoir 10 a été écarté de la condui- te 13, on place dans l'intervalle 86 compris entre l'embase 11 du poussoir et la conduite des cales qui conservent la mise en tension ainsi obtenue. Ces cales pauvent être constituées par un mortier de ciment très sec que l'on mate dans ledit intervalle. On peut obtenir ainsi une prise extrêmement rapide du oiment en un temps n'excédant pas une dizaine d'heures, 
Lorsque la mise en tension des frettes est ache- vée, il est avantageux de les protéger par un enrobage de béton formant une sorte d'anneau sur la conduite. Les fig. 



  14 et 15 représentent une forme de réalisation avantageuse du coffrage que l'on peut utiliser à cet effet afin de ré- duire au strict minimum le mortier d'enrobage. Ce coffrage comprend des sortes de gouttières 87 de sectinn en U et qui épousent .la forme circulaire de la conduite. Les bords de ceete gouttière sont pourvus de bandes élastiques 88 main- tenues de place en place par des boulons 89 au moyen de pat- tes ou de profilés convenables 90. Les gouttières 87 sont serrées contre la conduite 13 par des tiges filetées 91 pour- vues d'écrous 92, tiges dont l'extrémité vient se visser en 93 dans des pièces 94 qui s'accrochent aux câbles 1 et 1'. 



  Lorsque ces câbles sont rapprochés, ces pièces 94 affectent      la forme d'étriers ainsi qu'il est montré sur la fig. 14. 



  Lorsque les câbles sont plus éloignés, les pièces 94 sent simplement constituées par un petit élément de fer plat A 

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 prenant appui sous les câbles 1 et 1', Dans les deux cas les pièces 94 sont placées sur ou entre,les câbles et s'ac- crochent   à   ceux-ci en subissant une légère rotation. 



   .Ayant pris au préalable la précaution de remplir de mortier les tubes 15, on met en place le coffrage   consti-   tué par une série de gouttières 87, coffrage qui reste ouvert à la partie supérieure. Le béton est coulé dans l'an- neau ainsi formé- au moyen   d'un   tube en caoutchouc descendant jusqu'au point bas du coffrage et remonté au fur et à mesure de la montée du mortier dans le coffrage, Le béton ayant été coulé,, on démonte les gouttières en dévissant les éorous 92 et en récupérant les tiges filetées 91, grâce à leurs   extré-   mités 91a façonnées en carré par exemple qui permettent leur dévissage.

   Ainsi, seules les pièces 94 restent perdues dans le béton, 
Il va de soi que des modifications de détail peu- vent être apportées au procédé qui vient d'être décrit sans pour cela sortir du cadre de l'invention. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Un procédé de frettage d'ouvrages cylindriques en béton de grand diamètre, consistant,, après coulée de l'ou- vrage en béton ordinaire, à cercler celui-ci par des paires de câbles de longueur légèrement supérieure à celle de la circonférence de l'ouvrage en les appliquant étroitement sur celui-ci,, à pourvoir les quatre extrémités de câbles de chaque paire, de moyens, groupés deux à deux., permettant d'exercer simultanément et en sens inverse sur lesdites extrémités de très grands efforts de traction, à exercer ces efforts en é quilibrant le système formé par les quatre extrémités,
    grâce à l'encadrement des deux extrémités orientées dans un sens par les deux autres extrémités orientées dans l'autre, à arc-bouter ensuite les paires d'extrémités <Desc/Clms Page number 14> de câbles l'une contre l'autre de manière à les ancrer et à conserver la tension obtenue, puis à exercer dans la ré- gion de chaque paire de câbles diamétralement opposés à la zo- ne d'ancrage des extrémités, un effort de traction radial éloignant le câble de l'ouvrage et enfin à disposer des cales dans l'intervalle ainsi créé.
    2. Cas particulier d'application du procédé selon la revendication 1 aux conduites forcées de grand diamètre et de grande longueur.
    3. Procédé de frettage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les points où s'arc-boutent mutuellement les extrémités des câbles et partant les points d'application des efforts radiaux exercés à l'opposé de ceux-ci, sont dis- posés en quinconce le long de l'ouvrage.
    4. Procédé de frettage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'application des efforts de traction sur les extrémités des câbles sont des culots métal- liques percés, de manière connue d'évidements tronconiques permettant d'y assujettir les extrémités desdits câbles; 5. Procédé de frettage selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque paire de câbles étant, avant mise en place, pourvue d'un culot d'extrémité, ce culot est arrêté provisoirement en un point de l'ouvrage à fretter et, après enroulement de la paire de câbles autour de l'ou- vrage, on exerce sur ceux-ci un effort de traction avant de mettre en place le second culot de ladite pare.
    6. Procédé de frettage selon la revendication 5. caractérisé en ce que, avant l'application des efforts de mise en tension définitive, les extrémités de chaquepaire, pourvues de leurs culots, sont liées à l'ouvrage par un arrêt provisoire fixé lui-même à des armatures en attente dudit ouvrage. <Desc/Clms Page number 15>
    7. Procédé de frettage selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif d'arrêt provisoire est constitué par une botte en tôle pliée de préférence flanquée latéralement d'un étrier et accrochée au moyen de tiges de traction aux armatures en attente, qui à cette fin affectent avantageusement une forme de boucle.
    8. Procédé de frettage selon la revendication 4, caractérisé en ce que les efforts de traction agissant sur les extrémités des câbles par l'intermédiaire des culots sont fournis par des vérins prenant appui lbn contre l'autre éventuellement par l'intermédiaire de pièces d'appui rappor- tées, appliquées librement sur l'ouvrage.
    9. Procédé de frettage selon la revendication 4, caractérisé en ce que,, âpres mise en tension des câbles., les culots de deux-ci sont arc boutés l'un contre l'autre par l'intermédiaire d'un calage reposant sur l'ouvrage, lequel calage est avantageusement constitué par une masse de béton fortement tassée.
    10. Procédé de frettage selon la revendication 1, caractérisé en ce que la traction radiale est exercée sur les câbles au moyen d'un poussoir en forme de chape dont le cala- ge est de préférence obtenu par du mortier maté dans l'inter- valle qui sépare ce poussoir de l'ouvrage lorsque l'on a fait agir ladite traction radiale.
    Il. Procédé de frettage selon la revendication la* caractérisé en ce que Inaction*sur le poussoir est obtenue au moyen d'un vérin porté, pour en faciliter la manutention, par un dispositif mécanique équilibré.
    12. Procédé de frettage selon la revendication 1, caractérisé en ce que, après mise en tension définitive, l'ensemble des câbles ést enrobé dans un anneau de protection en mortier.
    13. Des câbles groupés par paires dont les extré- mités sont pourvues de culots doubles de traction,, l'écarte- <Desc/Clms Page number 16> ment des extrémités de câbles sur l'un des culots permettant le libre passage des extrémités fixées sur l'autre culot.
    14. Des chariots porte-personnel pourvus de moyens de déplacement le long de l'ouvrage et d'appareils de manu- tention ou de levage des accessoires servant à la mise en oeuvre du procédé.
    15. Des griffes de préhension et de traction d'un câble suivant son axe, constituées par un bâti, allongé dans le sens de l'effort de traction, dont une partie est repliée pour constituer une mâchoire fixe, et par une mâchoi- re mobile libre dans son logement sur laquelle vient agir une came solidaire d'un système articulé relié au bâti, système sur lequel est directement exercé l'effort de trac- tion.
    16. Des vérins de traction destinés à agir sur les extrémités des câbles et constitués par deux pots de presse reliés par un bâti en fer à cheval pouvant être solidarisé des culots.
    17. Des vérins destinés à agir sur les poussoirs, cons- titués par un pot de presse relié auxdits poussoirs par des bretelles de traction et par un piston terminé par une tête formant palonnier, lequel prend appui sur des cavaliers enjambant les câbles au moyen de rotules formées de préfé- rence par des billes interposées entre ledit palonnier et lesdits cavaliers.
    18. Des coffrages pour 1?enrobage des câbles après mise en tension, constitués par des gouttières épousant la forme de l'ouvrage, de largeur suffisante pour recouvrir les deux câbles à la fois, dont les bords sont pourvus de bandes élastiques et qui sont maintenus au contact dudit ouvrage par des tiges filetées récupérables vissées dans des pièces métalliques pérdues, coincées sur ou entre les câbles. <Desc/Clms Page number 17>
    19. Les ouvrages de section circulaires en béton et en particulier les conduites forcées frettées suivant le procédé spécifié sous 1 , 2 , 3 ou en faisant application des.appareils et.accessoires spécifiés sous 4 .
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