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Dispositif d'exploration et de reproduction d'enregistrements sonores reproductibles par voie électro-optique.
Le brevet français N 885.556 décrit un procède pour l'exploration par voie électro-optique d'enregistrements de vibra- tions. Pour éliminer, en particulier dans les enregistrements du son, le bruit de fond gênant, on explore l'enregistrement à l'aide d'un faisceau lumineux à haute fréquence se déplaçant dans le sens de la largeur, et une cellule photo-électrique convertit les variations d'intensité lumineuse ainsi obtenues en variations d'intensité de courant électrique. Ces dernières variations sont transmises à un dispositif amplificateur qui choisit l'élément représentant la mo- dulation de l'enregistrement dans la courbe temps-intensité de cou- rant de la cellule photo-électrique et qui élimine pratiquement l'é- lément provoquant le bruit de fond.
Le procédé d'exploration à haute fréquence décrit pose plusieurs problèmes. L'emploi d'un disque rotatif muni de fentes
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radiales suscite des difficultés d'ordre constructif, car au point de vue mécanique il est pratiquement impossible de répartir les fentes sur la surface du disque d'une manière suffisamment uni- forme pour éviter de nouvelles fréquences perturbatrices.
L'em- ploi d'un miroir vibrant ou rotatif suscite des.difficultés d'or- dre mécanique, car la fréquence d'exploration est assez élevée (plusieurs KHz). L'emploi d'un oscillographe à rayons électroni- ques élimine les difficultés précitées, mais cette méthode pré- sente un autre inconvénient: l'intensité lumineuse des images obtenues est trop faible et leur amplification provoque trop de souffle d'amplification. Il est aussi connu de réaliser d'a- bord, par voie optique, sur l'écran d'un iconoscope, une image électrique que l'on explore, dans le sens de la largeur à l'aide d'un faisceau électronique se déplaçant à une fréquence élevée.
Comme la netteté et la brillance de l'image formée sur l'écran doivent satisfaire a des conditions très sévères, la réalisation d'un tel écran est très coûteuse. Ce dispositif présente un autre inconvénient: il requiert des moyens de compensation opti- ques afin d'obtenir une image fixe de l'enregistrement sonore a projeter sur l'écran. Si l'écran est disposé sur un tambour ro- tatif, le mouvement de rotation de ce dernier doit être synchro- nisé avec le mouvement de l'enregistrement sonore à projeter.
Le procédé qui fait 1''objet de la présente invention est analogue à celui du brevet français précité mais il oovie aux inconvénients précités en ce qui concerne l'appareillage requis.
Suivant l'invention, on obvie à ces inconvénients en équipant le dispositif d'un appareil comportant une photocathode, appelée dissecteur d limage fi, sur laquelle l'image électrique se forme de manière que le faisceau électionique libéré puisse être explo- ré a fréquence élevée par le mouvement du faisceau lui-même, ces appareils sont connus en télévision.
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L'image électrique peut s'obtenir par exemple à 1*aide d'un projecteur de films sonores, qui projette l'enregistrement réalisé sur un film sur la photo-cathode de l'appareil précité, de sorte que cette photo-cathode émet localement plus ou moins d'électrons, suivant la brillance de la partie projetée. Comme on le sait, pour obtenir une copie fidèle de l'image électrique sur l'anode, les électrons sont soumis à l'influence d'un champ magnétique, dont les lignes de force suivent la direction des trajectoires électroniques désirées.
Lorsque l'image lumineuse est projetée sur la cathode du côté où. s'effectue l'émission électronique, il est désirable, si lion veut que l'écran collec- teur ne capte pas les raypns lwnineux projecteurs, que les lignes de force soient incurvées. Le faisceau électronique divergent, qui part de chaque point de la cathode, converge vers un point correspondant de l'écran collecteur, de sorte qu'on obtient sur l'écran une projection électrique de l'image totale de la cathode.
En déplaçant de manière connue le faisceau électronique projec- teur, une ouverture pratiquée en un point déterminé de l'écran collecteur est balayée successivement par tous les pointa de l'image. Les électrons qui tombent a travers cette ouverture sur une plaque métallique disposée derrière l'écran sont dirigés vers le dispositif amplificateur précité.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exem- ple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut . être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin, faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
Sur la figure, une partie, non blindée par suite de l'ouverture pratiquée dans l'écran 1, de l'enregistrement sonore de la bande de film 2, animée d'un mouvement continu, est repré- sentée, à l'aide de la lampe d'éclairage 3 et de la lentille 4 d'un projecteur, sur la photo-cathode 5 d'un dissecteur d'image 6.
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A l'aide du champ magnétique longitudinal engendré ar les bobines
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magnétiques z, les électrons provenant ae la catnode 5 sont con- centrés vers un dispositif collecteur 8, constitué par un écran 9 et une plaque 10. Pour empêcher que les rayons lumineux formant l'image soient interceptés par le dispositif collecteur 8, les lignes de force magnétiques sont incurvées ce qui permet ae placer l'anode hors du faisceau lumineux.
Sous l'effet d'un champ magné- tique à haute fréquence, par exemple en dents de scie, formé entre les plaques de déviation 11, le faisceau se déplace sur l'écran 9, dans lequel est ménagée une ouverture 12 ; derrière cette ouvertu- re la plaque Métallique 10 collecte les électrons passants, De cette plaque, les variations de courant électrique sont transmi- ses à un dispositif amplificateur de la manière décrite dans le brevet français Ne 885.556.
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RESU.iJI1.l± ----------- Dispositif pour l'explorollon a haute fréquence et la reproduction pratiquement exempte de biuit de fond d'un enregis- trement ae son rearoductible p,ar voie électro-optique, dans lequel
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