<Desc/Clms Page number 1>
Etau-limeur, servant aussi de raboteuse, dans lequel on utilise pour le travail, le trajet de retour ou de recul @ @ de l'outil.
L'invention décrite ci-après concerne un étau-limeur servant également de raboteuse, dans lequel on utilise aussi pour le travail le trajet de retour ou de recul de l'outil.
Dans la nouvelle limeuse-raboteuse, la tête porte-outil @ est munie de deux outils, écartés l'un de l'autre suivant un angle de 20 , dont les parties taillantes se présentent l'une après l'autre. Les outils sont fixés au moyen de boulons à une tête oscillante dans un plan perpendiculaire à l'axe de translation de l'ensemble taillant, avec un centre de rotation représenté par un tourillon qui est placé entre les deux bran- ches formant le patin à fourche constituant l'extrémité du piston plongeur (en supposent qu'il s'agit d'une commande hy- draulique) et servant de guide à ce dernier.
La tête oscillante est munie de deux cavités cylindri- ques à embouchures évasées dont les axes sont déplacés de 20 l'un par rapport à l'autre. Les dites cavités sont occupées alternativement par deux griffes cylindriques, coniques à leur extrémité, et opposées sur le même axe-coincidant, en prolongement tour à tour avec l'axe du piston plongeur.
Chacune des deux griffes bloque, tour à tour, la tête oscil- lante en entrant dans sa cavité respective, disposant ainsi
<Desc/Clms Page number 2>
d'un outil qui devra travailler orthogonalement à l'axe de direction de la course de travail même, tandis que l'autre outil, placé à 70 par rapport à cet axe, sera entièrement mis dehors et dans une position telle à ne pouvoir être pris d'impact ni détérioré entretemps.
Les griffes sont portées par une boite de distribution.
Dans sa partie supérieure elle présente deux cavités cylin- driques servant de guide à un élément qui vient s'y terminer.
Cette pièce supporte une crémaillère ayant pour fonction, par l'entremise d'un rochet (dont l'arbre est solidaire des bran- ches du patin à fourche), de transmettre le mouvement à un secteur denté fixé à l'extrémité supérieure de la tête oscil- lante.
Les glissières maintenues par un épaulement dans leur cavité respective de la boite de distribution sont attirées vers l'extérieur par un ressort à spirale cylindrique.
Les extrémités de la pièce supportant la crémaillère ne sont pas maintenues par des épaulements à la boîte de distribution mais, au contraire, sont maintenues par les porte-crémaillère, munies de deux ressorts antagonistes.
D'autre part, la boite de distribution peut se déplacer suivant l'axe horizontal de tout le système, indépendamment du mouvement de celui-ci, en se servant comme guide de la face interne des branches du patin à fourche.
Une barre ayant l'axe parallèle à celui suivant lequel s'effectue la course de la tête, porte deux blocs d'arrêt en position opposée, limitant la longueur du travail. La translation, suivant son axe de cette barre portant les blocs d'arrêt permet l'inversion de la direction de la taille.
Ces deux arrêts bloqueront alternativement la partie supé- rieure de la boite de distribution, de sorte que chaque fois que cette dernière rencontrera un bloc dtarrêt, elle sera obligée de reculer par rapport au mouvaient du patin à four- che qui lui continuera sa course.
<Desc/Clms Page number 3>
Il se produira alors que, à l'endroit où s'est produit le choc, les ressorts de la boite se oomprimemnt. L'immo- bilisation de la tête oscillante empêchera tout d'abord soit le bloc, soit la barre porte-crémaillère de suivre le mouve- ment de la boite, tandis que l'autre griffe, engagée dans l'épaulement, sera obligée de suivre le mouvement de la boite, libérant ainsi la tête oscillante de la présence de l'autre griffe.
A peine cette tête oscillante sera-t-elle libérée que le ressort correspondant poussera la pièce- munie de la cré- maillère', faisant tourner de 20 la tête et cela jusqu'à faire porter le siège de la griffe sur l'axe de celle-ci qui alors, poussée par le ressort correspondant, bloquera la tête oscillante.dans la nouvelle position acquise, de telle façon que l'outil qui a déjà.'travaillé, se place dans la position de repos et est remplacé par le second outil capable de tailler dans la nouvelle position.
Lorsque la boîte de distribution a terminé sa course rétrograde, par rapport au patin, elle suit la course de ce dernier, formant ainsi avec lui une masse capable d'entraîner dans la course un débrayage, par conséquent la barre de débrayage, de façon que, grâce' à l'inversion du mouvement des liquides commandé par cette même barre, il se produit l'inversion du mouvement de taille.
Afin que ce procédé puisse se produire de la meilleure façon, il est nécessaire que le rapport entre la résistance de la barrdes débrayages et la résistance au mouvement de la botte soit compris entre 3 et 5.
Ce qui est décrit ci-dessus peut s'obtenir avec une tête oscillante munie de deux outils à becs contraires. Dans ce second cas, quelques variantes se rapporteront au cas précédent; ce serait entre autres la substitution de la pièce porte-crémaillère par une barre analogue portant cependant un verrou passant par les oreilles de la tête oscillante, en-
<Desc/Clms Page number 4>
suite la suppression du rochet intermédiaire et du secteur denté fixé au sommet de la tête oscillante. Une autre dis- position de l'ensemble décrit, tout en laissant ce dernier substantiellement invariable dans ses caractéristiques géné- rales, consiste à laisser à la barre des débrayages la seule fonction de l'inversion de la marche et de la commande de l'avancement du banc et de la disposition des blocs d'arrêt pour la rotation de la tête oscillante entre les travées "C".
Par cette disposition les espaces utiles pour les deux opéra- tions au lieu de s'additionner se récupèrent mutuellement, mais il est cependant nécessaire de munir les blocs d'arrêt affectés à l'oscillation de la tête de boutons rentrants, capables d'autre part, de fournir une résistance à leur mou- vement rentrant 3 à 5 fois supérieure à la résistance offerte par le mouvement de la boite de distribution. Cette précau- tion est nécessaire pour permettre à la barre de dominer les points morts tant dans la valve de distribution à papillon que dans les cames pour l'avancement.
La seconde caractéristique de la limeuse-raboteuse est la capacité de pouvoir effectuer la longueur du travail, con- fiée jusqu'à ce jour exclusivement à la raboteuse. Cela pro- vient du fait que le patin à fourche portant la tête oscillan- te est guidé tout au long de sa course dans la cavité de deux travées à sections "C" ou similaires, placées face à face, opposant la meilleure réaction à l'effort demandé dans la taille verticale, réaction qui ne pourrait être donnée par un outil montant par sauts.
outre cele, le banc de la limeuse-raboteuse, dans la direction horizontale, est assisté et aidé par la distribu- tion des poids et des réactions dans l'explication de sa délicate fonction, tandis que la présence des deux travées de guidage de l'outil confère à toute la machine une struc- ture rectiligne, contenant dans son plan majeur de section
<Desc/Clms Page number 5>
verticale l'effort de taille qui s'explique précisément sur un tel plan, en considération des raisons majeures de la structure cellulaire.
L'inversion de la course et l'avancement du banc s'accomplit aussi par des moyens très simples. En effet, elle est obtenue par une valve-papillon logée dans une boite à laquelle aboutissent quatre tubes et, pour préci- ser: un provenant de la pompe, un autre en communication aveo l'intervalle entre le cylindre plongeur et le cylin- dre fixe, un autre communiquant avec la chambre interne du cylindre plongeur au moyen d'un tube et le dernier conduisant l'huile à la vasque de décharge.
Tournant à 70 le dit papillon, on peut dévier la direction du liquide, invertissant par là le mouvement de taille.
La même rotation de 70 fait tourner le groupe de cames qui, à l'aide d'un pointeau muni d'un ressort anta- goniste contenu dans.la boite cylindrique, et par l'inter- médiaire d'un levier solidaire d'un cliquet, fera tourner ce dernier, lequel agissant sur la roue dentée, produira l'avance du banc. Le ressort antagoniste du pointeau est celui-là même qui offre la résistance opportune au mouve- ment de la barre,des débrayages et, dans sa fonction, est aidée du profil des cames, de façon à offrir une résistance constante.
La dernière prérogative de la limeuse-raboteuse con- siste en la possibilité de travailler avec un ou deux outils ; en d'autres termes, en loccurence elle peut travailler avec un outil utilisant le simple trajet "d'aller" comme une li- meuse actuelle. Cela pourra se faire par le simple fait d'enlever un outil et d'agir sur un levier, de façon à porter en contact du pointeau la seconde came.
Dans le dessin ci-joint l'on représente une forme de réalisation de l'invention fournie seulement à titre d'exem-
<Desc/Clms Page number 6>
ple.
La fig. 1 est une section verticale passant par l'axe du piston plongeur.
La fige 2 est une vue sur le côté gauche de la machine avec l'illustration des organes d'avancement et d'inversion de la marche et du moteur pour l'avance rapide du banc.
La fig. 3 montre une vue de face de l'objet de la fig.2.
La fig. 4 montre une section verticale sur l'axe du papillon avec vue à droite.
La fig. 5 montre la section verticale passant par l'axe du piston plongeur d'une autre disposition d'après laquelle peut se réaliser l'invention.
Pour référence particulière aux figures des dessins : 1, l' sont les deux outils fixés au moyens de boulons à une tête oscillante 2 dans un plan perpendiculaire à l'axe de translation de l'ensemble taillant avec centre de rotation dans le tourillon placé entre deux branches , 4' formant le patin à fourche 5 constituant l'extrémité 6a du piston plongeur 6. La tête oscillante 2 est munie de deux cavités cylindriques 7, 7' évasées obligatoirement et dont les axes respectifs sont séparés de 200 l'un de l'autre; 8, 8' sont deux griffes cylindriques à extrémité conique portées par la botte de distribution 9.
Une des deux griffes Q cause le blocage de la tête oscillante 2 entrant dans sa cavité propre 7 et plaçant ainsi un outil 1 dans sa position de travail, tandis que l'outil 1' reste en position de repos à 70 et avec la dent l'a surélevée du plan de travail. Les griffes sont retenues par un épaulement 10 et sont poussées vers l'ex- térieur par un ressort 10'. La boite de distribution 9 pré- sente à sa partie supérieure les autres cavités cylindriques 11, 11' dans lesquelles sont placées les glissières 12, 12' d'une pièce 13 supportant une crémaillère 14 qui a pour mis- sion de mouvoir, par l'entremise du rochet 15 dont le petit arbre 16 est solidaire des branches 4; 4' du patin à fourche
<Desc/Clms Page number 7>
5, un secteur denté 17, fixé au sommet de la tête oscillante 2.
Les glissières 12 et 12' de la pièce 13 supportant la crémaillère 14 ne sont pas retenues par un épaulement à la boite de distribution 9; au contraire, elles sont équilibrées par deux ressorts antagonistes 18, 18'; une barre 19 porte deux blocs d'arrêt 20, 20' en position opposée,limitant la longueur de la course du travail. Ces arrêts retiennent al- .ternativement la partie supérieure 9a de la boite , de sorte que chaque fois que cette dernière rencontre un arrêt 20; 20', elle sera astreinte à rétrograder.
Les ressorts 10', 18' se contracteront, puisque l'immobilisation de la tête oscil- lante empêchera la griffe bloquante et la pièce porte-crémail- lère 13 de suivre le mouvement de la boite 9 tandis que l'au- tre griffe 8, engagée dans l'épaulement sera astreinte de suivre le mouvement de la boite 9, dégageant ainsi la tête oscillante 2 de la première griffe. Le ressort 18' poussera la pièce 13 munie de la crémaillère 14 faisant tourner de 20 la tête 2. La barre 19 aux deux arrêts ±±, 20' capable de translation axiale, est munie à son extrémité d'une cré- maillère 22 entraînée par un rochet 23, solidaire de l'arbre 24 du déviateur à papillon 25 et du groupe des cames 26, 26'.
On décrit maintenant le dispositif d'inversion de la course et qui peut s'obtenir au moyen d'un paillon 25 et aveo le concours d'un tube 28 provenant de la pompe 29, en communication avec l'intervalle existant entre le cylindre plongeur 6 et le cylindre fixe 6a; 30 communiquant avec la chambre intérieure du cylindre plongeur 6 à travers le tube 31; 32 opposé- au 28 conduisant l'huile à la vasque de décharge.
Le groupe des cames 26, 26' fait tourner à l'aide du pointeau 33, muni du ressort antagonistes 34 eontenu dans le bottier cylindrique 35 et à l'aide du levier 36. solidaire du rochet 37, ce dernier,qui agissant sur la roue dentée 38, produira l'avance du banc 39. Les cames 26, 26' se différencient en ce que la came 26 présente un maximum et deux minima. et
<Desc/Clms Page number 8>
la came 26' un maximum et un seul minimum.
Pour cette raison, en utilisant la came 26 à chaque course du piston plongeur correspond une oscillation complète du rochet 37, tandis que en. faisant usage de la came 26', il se produit une double course du piston-plongeur, c'est-à-dire l'aller et le retour pour obtenir une oscillation complète du rochet fiz. Agissant sur le levier 62, l'on a la possibilité d'employer l'une ou l'autre came.
Dans les deux cas, le rochet 37, capable d'accomplir un déplacement de 30 , provoquera,à l'aide de la roue dentée 40, solidaire de la roue dentée 38, sur laquelle il agit, et le changement de direction 41 et le réducteur dont le levier est 42 constitué des deux couples 43, 44 et 45, 46, d'engre- nages cylindriques et les couples 47, 48, 49, 50 coniques de transmission à la vis conductrice 51, l'avancement du banc 39.
Le levier 52 jouissant d'un secteur 53 couvrira un certain nombre de dents, limitant ainsi la course utile du rochet.
De cette façon, l'on pourra disposer de 12 pas pour l'avance- ment ; 54 est le moteur électrique appliqué exclusivement à l'avancement rapide du banc. Les avancements rapides du banc se font par l'entremise des couples 55, 56 pour l'avancement vertical et 57, 58 pour l'avancement horizontal; le change- ment des deux avances est donné par le levier 59; 60, 61 sont les guides "C" opposés face à face entre lesquels court le patin à fourche 5.
En référence particulière à la fig. 5 du dessin: a, a' sont deux outils avec becs opposés ayant leur tige conique serrée par l'entremise de boulons b, b' entre les mâchoires du porte-outils c, c' fixés à leur tour sur la tête oscil- lante; d est une des oreilles de la tête oscillante dans laquelle est fixé le tourillon d' porté par la pièce e. La tige! porte l'arrêt f' employé exclusivement à invertir le sens de marche ou à imprimer l'avence du banc, pour autant que ces arrêts se heurtent contre le patin à fourche 1; g
<Desc/Clms Page number 9>
est un des boutons (deux par partie) rentrant dans l'arrêt g' fixé à la travée "C" et unit de façon symétrique le pont g".
Ces boutons ^, heurtent le aommet h' de la boîte de distribu- tion h oausant un mouvement rétrograde par rapport au patin à fourche de la boite. Au terme de sa course la boite h s'immo- bilisant contre le patin! parvient à pousser dans lent siège respectif g' les boutons g, permettant à la fois un freinage doux de l'énergie du piston et la possibilité pour la tige f de surmonter son point mort coïncidant avec la moitié de sa course.
Puisque l'invention a été décrite et représentée à seul titre indicatif et non limitatif, il s'entend que de nombreu- ses modifications pourront y être apportées, sans pour cela devoir se départir de l'idée maitresse de la présente invention.