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" Perfectionnements apportés eux images photo- graphiques et eux dispositifs pour leur ob- tention ".
La présente invention est relative à des ime- ges photographiques et aux dispositifs pour leur obten- tion et elle a ppur but, surtout, de rendre ces appa- reils tels qu.e l'on puisse pbtenir et observer des ima- ges photographiques mobiles ou vivantes afin que plu- sieurs images séparées ou conjuguées puissent être vues par un observateur, quand un mouvement relatif appro- prié a lieu entre cet observateur et les photographies ou analogues en question.
On sait qu'une photographie "plastique" peut être obtenue à l'aide d'un écran transparent en verre, cellulold, perspex, eto. qui comprend des lentilles
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cylindriques verticales. Sous chaque lentille se for- ment plusieurs photographies linéaires séparées et quand un observateur les regarde depuis des points de vue différents)répartis sur une horizohtale, il voit des images différentes avec l'oeil gauche et l'oeil droit et obtient un effet stéréoscopique quand ces ima- ges sont mélangées par vision binoculaire.
Le présente invention a pour objet une nou- velle adaptation du principe susindiqué.
L'invention consiste, principalement, en une image composée d'origine photographique et constituée par des groupes de lignes photographiques, disposées horizontalement et concentrées par voie optique à l' aide d'un écran lenticulaire transparent, en verre, cel- luloïd, perspex ou analogue, qui comporte ou est pour- vu de plusieurs lentilles cylindriques, parallèles et disposées horizontalement et qui recouvrent lesdits groupes de lignes photographiques afin qu'un observe- teur, dont l'angle de visée varie continuellement, puisse apercevoir une série continue d'images qui peu- vent présenter les phases d'un mouvement.
Par l'expression "disposées horizontalement". utilisée; ci-dessus, dans la description et dans les revendications, on entend "faisant un angle quelconque entre une horizontale vraie et une direction allant jusque 45 à partir de cette horizontale vraie".
Par conséquent, un observateur, qui regarde l'image depuis le haut ou le bas, et dont l'angle de visée varie continuellement,cpar rapport au niveau ho- rizontal de l'image, voit, quand il s'approche de celle- ci, constamment des lignes photographiques différentes (obtenues à l'aide d'un écran analogue à celui dont question plus hautà et qui forment des images diffé- rentes. Si les différentes lignes,sous chaque lentille, '
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présentent des phases diverses d'un mouvement, l'image parait exécuter ce mouvement quand l'observateur s'ap- proche ou recule de celle-ci.
De même, si l'image composée est supportée ou tenue de manière que la hauteur à laquelle elle/se trouve soit constamment modifiée par rapport à celui de la vue de l'observateur, soit par un déplacement de l'image soit par un mouvement de le tête dé l'observa- teur, on obtient un effet analogue.
Dans chaque cas, au lieu de se servir d'une image composée qui damne l'impression d'un mouvement on peut avoir recours à un certain nombre d'images dif- férentes qui sont vues successivement par suite du mou- vement d'un observateur par rapport à ces images ou on peut, également obtenir des changements de couleur.
Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple et d'une manière plus ou moins schématique, quelques modes de réalisation de l'invention.
Les figs. 1 et 2 montrent, en perspective et fortement agrandies, des parties de deux dispositifs d'écrans portant des émulsions photographiques et établis selon l'invention.
La fig. 3 montre, sous forme d'un diagramme fortement agrandi, la théorie sur laquelle est basée l'invention.
L-es figs. 4 à 7 montrent diverses méthodes pour la prise de vues., photographiques à l'aide d'un dispositif établi selon l'invention.
La fig. 8 montre un diagramme fortement agran- di de ce qui se produit quand on regarde desphotogra- phies obtenues selon l'invention.
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Sur les figs. 1 et 2 on a montré une plaque 10 (fig. 1) en une matière transparente (celluloïd, perspex etc.) et dont une face comporte ou est pour- vue d'un grand nombre de lentilles cylindriques 11 alors que son autre face est recouverted'une émulsion photographique 12. Il est également possible de munir la face, portant l'émulsion, de lentilles cylindri- que13 (fig. 2). Pour l'exemple montré sur la fige 2, le rayon de courbure de chéque lentille est égal à un tiers de l'épaisseur de la plaque alors que le rayon de courbure des lentilles 13, qui portent l'émulsion, est égal eux deux tiers de cette épaisseur.
Pour être plus solide la plaque 10 peut éga- lement être en verre et elle peut alors porter une mince couche 14 en une matière plastique telle qu'indi- quée plus haut et qui est rendue lenticulaire comme visible sur la fig. 2.
Il n'est pas nécessaire d'appliquer la couche photographique directement sur la plaque lenticulaire, car elle peut également être appliquée sur un support séparé (plaque, film, papier) . Ce support doit alors être serré de près contre la face appropriée de la plaque lenticulaire.
La fonction du dispositif ainsi obtenu est la suivante. L'objectif 15 (fig. 3) projette un pinceau de rayons 16 sur la lentille 11 cylindrique et celle- ci concentre des rayons suivant la ligne 17. Il en ré- sulte qu'il subsiste un espace suffisant sous cette lentille pour d'autres photographies.
'Par conséquent, quand l'objectif 15 projette un pinceau de rayons 18 sous un autre angle sur la même lentille cylindrique 11, ce pinceau de rayons est
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concentré suivant une ligne 19. De cette manière oh peut loger vingt ou davantage, de lignes photographiques séparées sous chaque lentille cylindrique.
Pour mieux comprendre l'objet de l'invention, on peut s'imaginer qu'un écran lenticulaire (fig. 1 ou 2) a des dimensions de 30 x 40 cm, par exemple, et que chaque lentille cylindrique a une largeur d'environ 0,5 mm. Par conséquent, quand une image photographique est projetée sur toute la plaque, une seule ligne d'une telle image tombe sur choque lentille cylindrique.
Les photographies séparées, qui ont été pro- jetées sur l'écran lenticulaire sous des angles diffé- rents,peuvent,sprès développement, être vues à nouveau et seulement suivent les angles correspondants.
Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour la prise de photographies conformément à l'in- vention et quelques exemples en sont donnés ci-après.
Sur le fig . 4 on modifie le position angu- laire de la plaque lenticulaire 20 par rapport à l'ob- jectif 21 en faisant tourner cet écran, suivant un éng- le réduit, autour de l'axe 22.
Sur la fig. 5 on applique l'émulsion photo- graphique sur un support séparé 23 et à l'aide d'un dispositif mécanique on déplace la plaque photographique 23, pendant l'exposition, vers le haut ou le bas sur la largeur d'une lentille cylindrique de l'écran on de la plaque lenticulaire 20. On peut également déplacer l' écran 20 eu ces où il est distinct de la plaque 23, por- tent l'émulsion et où celle-ci reste immobile.
Sur la fig. 6 le plaque lenticulaire reste im- mobile pendant l'exposition mais une fente étroite et horizontale 24 est déplacée verticalement en regard de l'objectif 21 ce qui modifie l'angle d'incidence des rayons lumineux.
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Pour les figs. 4 et 5 on peut, si on le dé- sire, appliquer l'émulsion sur un support séparé.
La fente horizontale 24 peut, dans certains ces, être établie dans l'objectif lui-même ou, en d' autres ces, derrière celui-ci.
Pour les figs. 4 et 5, l'objectif 21 doit être diaphragmé per une fente 25 qui est eussi étroite que possible et qui est parallèle eux lentilles cylin- driques.
En appliquant l'une des méthodes susindiquées il est possible de photographier directement un objet mobile. De même, les images "animées" d'un film ciné- matpgraphique peuvent être réproduites en les projetant à l'aide d'un appareil cinématographique en ayant re- cours à l'une quelconque de ces méthodes.
Comme on ne dispose que d'un espace restreint sous chaque lentille cylindrique pour photographier les lignas, il est absolument nécesseire que l'objectif res- te ouvert jusqu'à ce que l'espace disponible soit com- plètement rempli avec les lignes photographiques.
Le fig. 7 montre un appareil pour le mise en oeuvre du procédé illustré sur le fig. 4. Le cadre 26, portent la plaque lenticulaire, est muni d'un bras 27 supportent un diaphragme fendu 28. Quand le cadre 26 est déplacé angulairement pendent l'exposition, l'ob- jectif reste ouvert et se ferme ensuite exactement quand cela est nécessaire.
Pour le projection, le déplacement du cadre peut commander un contact électrique qui allume et éteint le-lampe de projection.
L'utilisation d'un. film cinématographique présente l'avantage que seules les phases appropriées
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du mouvement peuvent être ut ilisées alors que les pha- ses mortes sont éliminées.
De plus, l'emploi du film permet d'obtenir un mouvement qui; comme une chaîne fermée, évitetoute discontinuité dans le mouvement.
Ceci sera mieux compris à l'aide de la fig. 8 pour laquelle on suppose que sous le lentille 29 on photographie cinq phases du mouvement qui sont désignés par 1, 2, 3,4 et, 5.
Quand l'observateur voit le lentille sucees.- sivement depuis les points la, 2a, 3a, 4e et 5a, il aperçoit les phases 1 à 5 du mouvement qui représente, par exemple, un homme qui enlève son chapeau.
Toutefois, si l'observateur continue à avancer dans la direction lb, 2b, 3b, 4b et 5b, il revoit exao- tement les mêmes mouvements depuis le début jusqu'à la fin mais à ce moment ils se présentent sous le len- tille 30. Par conséquent, l'observateur voit deux fois et successivement comment l'homme, pour l'exemple adop- té, enlève son chapeau mais une discontinuité déplai- sante se produit dans l'image pour la raison que l'ob- servateur voit, depuis 5a, que l'homme a enlevé son cha - peau alors qu'immédiatement après, en 1b, le même homme a son chapeau sur la tête.
Par contre, si lesphases individuelles du mouvement ont étéprises à l'aide d' un film cinématographique, les phases 1, 2, 3, 4, 5, 4, 3, 2 peuvent être enregistrées o'est-à-âire suivant un mouvement ascendant et descendant et on évite ainsi toute interruption, causant une discontinuité, dans le mouvement.
Si les photogrephies sont prises directe- ment sur le plaque lenticulaire et si l'on essaie de
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reproduire les phases numériques ascendantes et descen- dantes du mouvement entre les limites d'une durée don- née, il est difficile d'éviter des discontinuités dans le mouvement.
Une autre méthode pour obtenir des images composées, conformément à l'invention, c'est-à-dire pour obtenir une photographie mobile, est le suivante.
Chaque phase du mouvement ou chaque image fixe ou "cliché" est d'abord prise sur une plaque transpa- rente séparée, par photographie ou par dessin. Les ima- ges séparées ont les dimensions de l'écran lenticulaire dont la face arrière porte 1 émulsion photographique.
Ensuite on place successivement les images séparées sur la plaque lenticulaire et on l'éclaire à l'aide d'un objectif qui est diaphragmé par une mince fente.
Après et au cours de chaque exposition séparée, l'angle d'incidence de la lumière est modifié comme pour les méthodes précédentes (figs. 4 à 6).
On se rend aisément compte, lorsque le pre- mier cliché est mis en place et lorsque l'exposition a été faite à travers l'objectif, que les lignes photo- graphiques de ce cliché sont obtenues sur la couche sensible à travers chaque lentille. Ensuite on enlève le premier cliché et on met en place le deuxième de manière que l'angle d'incidence soit modifié d'un pas.
Une nouvelle exposition forme une deuxième ligne, écar- tée de le première, de ce deuxième cliché sous chaque lentille et ainsi de suite pour toute la série de cli- chés. on obtient ainsi différents groupes de lignes écartées sous les lentilles et ces groupes, forment l'image composée.
Il est évident que cette méthpde addition- nelle convient tout particulièrement dans le cas où l'on applique à des dessins animés ou autres images
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animées analogues obtenues par assemblage de traits.
Dans le cas où les images composées, selon l'invention, ont des dimensions relativement grandes et où l'on sait à l'avance dans quelle position et à quelle hauteur ces images doivent être placées* l'exac- titude optique peut être fortement améliorée.
A oet effet et pour obtenir une image compo- sée qui doit être établie dans un champ et le : long d'une grand-route, l'appareil de projection projette les phases séparées ou clichés d'un mouvement-sur une grande plaque lenticulaire et dont l'arrière est re- couvert d'une émulsion pendant que cet éppareil est déplacé exactement sur le trajet qui sera suivi subséquemment par l'observateur alors que la plaque lenti- culaire occupe la position où sera placée l'image oom- posée quand elle est terminée. Le projecteur peut, par exemple, suivre un trajet qui se trouve au niveau du bord inférieur de la plaque ou celle-ci peut être déplacée vers l'appareil de projection.
Par l'expression "lentille lenticulaire dont l'arrière est recouvert d'une émulsion", telle qu'utilisée ci-dessus, on entend une plaque lenticulaire à laquelle est adjoint, directement ou indirectement, une couche d'émulsion sensible. Cette couche peut être appliquée directectement sur la face arrière de la plaque ou elle peut être appliquée sur un support séparé qui occupe un empleeement approprié par rapport à cette plaque .
Quelle que,soit la disposition adoptée, il est nécessaire pour le mouvement que l'axe optique de l'appareil de projeotion soit, après ou au cours de chaque exposition, orienté à nouveau depuis sa nouvelle position vers le centre de la lentille lent iculaire.
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Cette opération peut, dans certains ces, être effec- tuée automatiquement.
On se rend compte, lorsque le projecteur est repproché de la plaque lenticulaire, que l'image pro- jetée (les autres choses relent les mêmes) devient de plus en plus petite. Ceci est compensé en modifient la longueur focale de l'objectif après chaque exposi- tion ou en utilisant un objectif avec une longueur fo- cale variable.
Suivent une autre méthode on peut projeter successivement, à l'aide d'un projecteur, les diffé- rentes images adjacentes sur un film qui a été préparé à l'avance et pendent cette projection l'appareil ci- nématographiqme est rapproché davantage, entre lesdi- verses expositions de chaque image, du sujet de publi- cité ou autre, qui doit être photographié. Il en résul- te que ce sujet devient de plus en plus grand sur le film cinématographique de sorte que, lorsque cette ima- ge est projetée sur la plaque lenticulaire, cet accrois- sement de dimensions compense le réduction de l'image projetée.
Si, pour l'obtention d'une image composée telle que spécifiée ci-dessus, un projecteur est rap- proché de le plaque lent iculaire et si le trajet suivi par le projecteur vient, par exemple, eu niveau du bord inférieur de ladite plaque, on obtient le résultat suivant.
L'angle d'incidence des rayons varie très peu vers le bord inférieur de le plaque lenticulaire, c'est- à-dire pour une position qui se rapproche du trajet suivi par le projecteur eu cours de l'ensemble de l' opération photographique. D'autre part, l'angle d'in- pour cidence leslentilles, qui sont à un niveau plus
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élevé et qui se trouvent donc à une distance plus grande dudit trajet,, varie d'une manière beaucoup plus prononcée.
Il en résulte que les lignes photographiques espacées, qui sont formées par les différentes exposi- tions sous les lentilles qui viennent plus près du projecteur, sont serrées fortement les unes contre les autres alors que les lignes correspondantes pour les lentilles, qui se trouvent plus loin du projecteur, présentent un éoartement beaucoup plus grand.
Pour compenser cet effet on peut faire com- porter, à le plaque lenticulaire, des lentilles ayant des longueurs focales différentes, c'est-à-dire leurs longueurs focales peuvent varier progressivement en fonction des variations de l'angle d'incidence des rayons photographiques, depuis le bord inférieur jus- qu'un bord supérieur de la plaque. Au lieu de prévoir une variation progressive, on peut se servir de grou- pes de lentilles c'est-à-dire certaines d'entre-elles, qui se trouvent à proximité du bord inférieur,peuvent avoir le même longueur fooale, quelques lentilles qui se trouvent immédiatement au-dessus des précédentes, ont une longueur focale différente et ainsi de suite jusqu'aux lentilles supérieures.
Dans d'autres ces on peut avoir recours à des lentilles ayant la même lon- gueur focale mais leslargeurs de ceslentilles et, par conséquent, les largeurs des bandes, qui se trouvent, derrière celles-ci, peuvent être modifiées.
Dans certains ces les images composées, obte- nues selon l'invention, peuvent procurer des change- ments de couleurs c'est-à-dire les lignes photogra- phiques obtenues depuis un point de vue peuvent donner l'impression d'une couleur et un ou plusieurs change- ments de couleur de le totalité ou d'une partie de
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l'image peuvent avoir lieu pour les points de vue sui- vants ou subséquents. De cette manière et suivent le changement relatif de le position des yeux de l'obser- vateur une image unique peut avoir des changements de couleur ou une partie de laditeimage unique peut avoir des changements de couleur. Par exemple, par le mouve- ment relatif, l'image d'un visage de femme Peut être vue depuis des positions différentes et pour chaque po- sition ve visage peut avoir un maquillage ou une tein- te de lèvres différent.
Il est évident que ces images à couleurs changeantes et obtenues selon l'invention quelles peuvent être utilisées telles/en étant obtenues à l' aide de lignes groupées sous les lentilles.Bans le plupart des cas on préfère que ces images soient com- binées avec d'autres qui procurent également l'impres- sion du mouvement .
Si l'écran ou la plaque avec lentilles cylin- driques est combiné avec un écran à grille à l'aide duquel on peut recouvrir chaque deuxième lentille, et
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est -à...d1re eh la rendant inerte. une autre série de lignes photographiques peut être intercalée dans l'es- pace non-occupé de manière que les mouvements de l'image soient doublés.
Ceci est obtenu, pour le procédé Illustré sur le f ig. 4, en doublant l'amplitude du déplacement angulaire de la plaque 20 pendant l'exposition.
Pour la méthode, illustrée sur la fig. 5, le déplacement mutuel entre les plaques 20 et 25 cor- respondra à le largeur de deux lentilles cylindriques.
Si l'écran à grille est placé transversale- ment sur les lentilles cylindriques de l'écran lenti- culaire, la photographie peut être faite avec deux
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stéréo-pbjectifs en même temps et le résultat obtenu est une image mobile et, en même temps, stéréoscopique.
Une amélioration de cet effet,est obtenue en remplaçant les lentilles cylindriques par des lentilles sphériques ce qui permet de supprimer l'écran à grille. Dens ce ces on peut se servir de deux objectifs ou davantage pour effectuer le photographie.
Pour obtenir un effet spécial, la photogra- phie peut être feite sous forme d'un dispositif afin que l'on puisse établir derrière cette photographie une surface imprégnée d'une peinture luminescente et que l'on puisse l'éclairer avec des rayons ultra- violets.
REVENDICATIONS.
1. Une image composée d'origine photographi- que et constituée par des groupes de lignes photogra- phiques, disposées horizontalement et concentrées par voie optique à l'aide d'un écran lenticulaire transpe- rent, en verre, celluloïd, perspex ou analogue, qui comporte ou est pourvu de plusieurs lentilles cylin- driques, parallèles et disposées horizontalement et qui recouvrent lesdits groupes de lignes photographi- ques afin qu'un observateur, dont l'angle de visée va- rie continuellement, puisse apercevoir une série con- tinue d'images qui peuvent présenter les phases d'un mouvement.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.