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Dispositif de fixation pour les monteuses de pointe, de chaussures
La présente -invention concerne un dispositif de fixa- tion pour les monteuses de pointe de chaussures, machines qui servent à étirer l'empeigne et en même temps à la monter, ce dis- positif étant constitué par un ensemble de postes de fixation disposés en éventail et servant à rabattre le bord de l'empeigne par dessus le bord de la forma et de la première de montage. L'in- vention consiste en ce que les éléments de repoussage et de fixa- tion des différents postes sont munis de dispositifs de commande hydrauliques indépendants provoquant l'avancement des différents postes pour les amener à leur position de travail jusqu'4 leur butée contre la pièce de travail..
Jusqu'à présent, les monteuses de pointe étirant l'en- peigne et la montant en même temps ne sont connues que par des brevets; on ne les rencontre guère en pratique. Jusque présent les pointes de chaussures sont montées de la façon suivante:
L'empeigne est d'abord montée provisoirement sur une étireuse, c'est-à-dire qu'on la tire par dessus la forme, qu'on'
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la tend et qu'on la fixe au moyen de quelques organes de fixa- tion après l'avoir ainsi tendue, l'empeigne ainsi montée pro- visoirement étant ensuite.montée définitivement sur une autre machine, la machine à monter les pointes de chaussures,à peu près de la même façon que sur la machine connue qui sert à mon- ter les talons.
Les monteuses de pointes de chaussures destinées à traiter les empeignes montées provisoirement sont munies, d'une part,,, de repousseurs qui font passer par dessus le bord de la forme et de la première de montage le bord de l'empeigne rabattue et déjà fixée en des points importants tels que la pointe et sur les côtés, et, d'autre part, d'un dispositif de clouage fixant les borda de l'empeigne sur la première de montage à travers des ouvertures pratiquées dans les repousseurs. Dans le plus grand nombre' des monteuses de ce genre, la chaussure est traitée avec la partle inférieure tournée vers la haut, de sorte qu'on dispose, au-dessus de la chaussure, d'un emplacement suffisant pour loger le dispositif de clouage qui se trouve au-dessus des repousseurs,
et qui est d'ailleurs presque toujours aussi solidaire des repous- seurs. Un inconvénient de cette disposition des repousseurs et du dispositif de clouage est dû notamment au fait ¯que, sur les ma- chines devant traiter des chaussures droites ainsi que des chaus- sures gauches et aussi des chaussures de différentes pointures, chaque chaussure ne peut être montée définitivement que dans la partie symétrique de la pointe, c'est-à-dire dans la partie allant de la pointe jusque très près en arrière du bout, sur les côtés, parce que cette-partie symétrique a encore à peu près la même for- me, même pour des chaussures de pointures différentes.
Pour que le montage ne soit pas trop uniforme et pour qu'il s'adapte mieux à la forme, le cas échéant pour qu'on puisse aussi monter des ta- lons sur les monteuses de pointe, sans qu'il soit nécessaire de changer des éléments quelconques, on a déjà proposé d'employer,
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au lieu'des repousseurs usuels en deux pieces reliées en forme de oiseaux et du dispositif de clouage relié à ces repousseurs, une disposition séparée des dispositifs de clouage, qui servent alors également de repousseurs.
Ces dispositifs de clouage, à plusieurs éléments sont presque toujours reliés entre eux au moyen d'un ruban'souple soumis en même temps sur tout son pourtour à une action de pression uniforme, hydraulique le cas échéant, et sous l'action de cette pression les dispositifs de clouage à plusieurs éléments se meuvent vers l'intérieur pour se rapprocher les uns' des autres, en passant par dessus le bord de la forme et de la première de montage, en rabattant le bord de l'empeigne. Lorsque . leur mouvement est terminé, les organes de fixation sont enfoncés d'un seul,coup dans tous les dispositifs.
Cette disposition, ainsi qu'une autre disposition analogue à commande hydraulique (dont les divers éléments, de forme circulaire, sont très rappro- chés les uns des autres, de façon à ne pouvoir se mouvoir que sur des trajets circulaires, chaque élément étant commandé par son propre piston, et tous les pistons étant actionnés à partir d'une seule chambre à pression commune), ne conviennent pas pour les monteuses devant rabattre l'empeigne et la fixer provisoire- ment en même temps,parce que lacourae (le mouvement'devancement des organes de clouage et de fixation) est très minime et ne suffirait pas pour que les éléments puissent être suffisamment éloignés du poste de travail pour ne pas gêner le travail des pinces étireuses, et le cas échéant celles de la pointa,
pinces sans lesquelles une monteuse de pointe devant rabattre l'empeigne et aussi la fixer définitivement ne @ou@rrait pas être construite. rapport des clous dans les organes de fixation et la mise en action des marteaux frappeurs rencontreraient aussi de grandes difficultés. En outre, la disposition de l'appareil de clouage ou de fixation dans les monteuses de pointe devant rabattre item' peigne et la fixer définitivement en même tempe est en outre en-
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core rendue plus difficile, parce que ces machines, comme les éti- reuses connues, travaillent avec la partie inférieure de la chauss@- re tournée vers le bas,pour faciliter le contrôle de la posi- tion exacte de l'empeigne tendue.
Il faut alors aussi que le olouage préparatoire et le repoussage aient lieu par le bas.
Ceci a pour conséquence que dans la monteuse de pointe connue, qui rabat l'empeigne et la fixe définitivement en même temps, le repoussage des borde de l'empeigne a bien lieu au moyen des repousseurs lisseurs usuels de type connu, mais que, contraire- ment à tous les dispositifs connus de ce genre, le dispositif de clouage est monté dans un seul bloc et séparé des repousseurs, Ce bloc, dont la forme correspond à celle de la-pointe de la chaussure, est monté entre les pinces étireuses au-dessous du support de la chaussure.
Abstraction faite de ce que, lorsqu'il faut traiter, sur une seule et même machinedes chaussures' gauches et des chaussures droites de même genre mais de pointu- res différentes, le montage définitif de la pointe ne peut avoir lieu, sans changement du bloc de clouage et sans déplacement des repousseurs, que dans une partie de la pointe de la chaussu- re, celle qui est au moins à peu près la même pour la chaussure gauche que pour la chaussure droite, ainsi que pour quelques pointures de chaussures du même genre, c'est-à-dire uniquement dans la partie qui, sur la pointe, correspond aux orteils,'le fait que le remplissage du bloc de clouage est complique constitue encore un autre inconvénient de cette disposition.
Comme ce bloc de clouage se trouve entre les pinces étireuses au-dessous du support de la chaussure, il est entièrement dissimulé lorsque la chaussure a été Introduite dans la machine, de sorte que le remplissage du bloc avec des cloue ne peut avoir lieu que lors- qu'il n'y a aucune chaussure dans la machine, c'est-à-dire lors- qu'une chaussure complètement montée a été retirée de la machine.
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'Il est évident que, dans ce cas, la marche de la machine ne peut être interrompue que lorsque le remplissage est terminé, de même que la nouvelle chaussure à traiter ne peut être mise en place que lorsque la machine est arrêtée, ce qui entraîne une perte de temps notable et par conséquent aussi une diminution de la production.
Par contre, la disposition qui fait l'objet de l'in- vention pour l'adaptation du dispositif de fixation aux mon- teuses de pointes permet le remplissage au moyen d'organes de fixation sans perte de temps et elle supprime en même temps les autres inconvénients déjà signalés des dispositifs de fi- xation connus, en permettant le montage définitif de l'empei- gne sur toute la partie antérieure.de la chaussure, c'est-à-dire de la pointe au cou-de-pied, tant pour les chaussures gauches que pour les chaussures droites, pour une grande variété de chaussu- res allant des chaussures de garçonnets et de fillettes jusqu'aux plus fortes pointures de chaussures d'hommes et de dames.
Le remplissage des différents postée de fixation disposés,suivant l'invention, lorsque ces postes comprennent par exemple des dispositifs de clouage, a lieu dans une po- sition dans laquelle les différents postes sont très .écartés de la position de travail et à'un moment où d'autres parties de la machine, par exemple le conformateur de pointe de type connu, sont en action.
Suivant l'invention, chaque poste de fixation a sa propre¯commande hydraulique, qui est indépendante de la com- , mande des autres postes, de 'sorte que les différents postes pep- vent être amenés à la position de travail dans un ordre quelcon- que, ce qui permet une opération de montage d'un nouveau genre, comme .celle qui est décrite par exemple dans un brevet de même date de la demanderesse intitulé " Procédé de montage . pour la fabrication des chaussures " ------------------
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B.486.
Comme les conformateurs de pointe du type connu épousent étroitement le pourtour da la forme la mise en action des diffé- rents postes et par conséquent aussi l'enfoncement des différents organes de fixation, ont lieu exactement d'après les contours de la forme, qu'il s'agisse d'une chaussure gauche ou d'une chaus- sure droite, d'une petite ou d'une grande pointure*
Pour lisser parfaitement l'empeigne sur la pointe de la chaussure, ces postes peuvent coopérer aussi avec des repous- seurs de pointe de type connu.
La production de plia entre les différents postes de. fixation est empêchée par une forme parti- culière donnée aux surfaces antérieures des postes de fixation, surfacés qui provoquent le repoussage, ces surfaces antérieures se recouvrant mutuellement aux endroits .où les fentes se pro- duisent le plus fréquemraent, c'est-à-dire dans la partie large de la chaussure,'résultat qui est rendu possible par l'avance- ment successif des différents postée.
La disposition adoptée suivaut l'invention pour le dis- positif de fixation permet an outre de donner une forme avanta- geuse aux marteaux d'enfoncement et de les actionner d'une fa- con avantageuse lorsque les organes de fixation employée sont des clous. Alors qu'avec les dispositifde clouage connus de ce genre tous les cloua sont enfoncés en même temps, ce' qui exige une force considérable, qui doit être produite, non pas par un coup, maie par une pression soutenue, transmise par un système de tiges et de leviers, dans le dispositif qui fait l'objet de 1?invention les clous de chaque poste de fixation sont enfoncés indépendamment des autres, une force de beaucoup plus petite suffit pour cela, et les cloua peuvent être enfon- cés par une action de choc, déclanchée avantageusement par un ressort comprimé.
La compression de ce ressort est produite par chaque poste de fixation lui-même pendant le mouvement de
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retour à partir de la position de travail. Le déclanchement du choc est effectué lorsque la position de travail est atteinte dans la position qui conviant dans chaque cas, par l'intermédiaire d'une détente agissant au moment de la butée, par exemple contre la forme de pointe. Le bruit du choc du frappeur peut être sup- primé au moyen d'un amortisseur.
. L'enfoncement correct des clous dans le sens du mou- vement ett de 1 'axe des marteaux frappeurs est assuré par le fait que ces marteaux sont aimantés, tandis que les têtes de frappeurs, dans lesquelles les marteaux sont guidés, sont en matière magnétique, de sorte que chaque clou introduit dans la tête de frappeur la tête en bas est maintenu dans sa po- sition droite par le marteau magnétique jusqu'à ce qu'il soit enfoncé.
Les parties antérieures du poste de fixation sont avantageusement disposées de faon à être élastiques dans le sens vertical, afin de pouvoir aussils'adapter aux contours de la forme pendant le mouvement vers l'empeigne dans le sens vertical.
D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention résulteront de la description suivante d'un exemple de réalisation de l'invention, exemple qui est représenté dans les dessins ci-joints.
, - La Fige 1 est un plan d'ensemble des postes de fixa- tion munis de dispositifs de clouage pour une monteuse de pointe.
- La Fig. 2 représente des détails de l'un des postes de -fixation.
La machine est munie d'un support de chaussure usuel
I, sur lequel la chaussure à traiter se place dans la machine, la partie inférieure étant dirigée vers le bas. Un ensemble de pinces étireuses dont 2 représente les pinces de pointe, 3, 3'
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les pointes des cotes et 4, 4' les pinces de traction de la partie large, est disposé comme d'habitude autour de ce support de la chaussure.. Lorsque l'empeigne a été tendue et rabattue sur la forme par les pinces étireuses mentionnées, elle est fixée dans sa position de tension par un conformateur de pointe de type connu, qui entoure la forme Jusqu'au cou-de-pied.
Sur la face inférieure du conformateur de pointe 5, qui se trouve dans le même plan que la surface inférieure traitée de la chaus- sure, est disposé un repousseur en deux pièces 6, de type connu, qui lisse les bords de l'empeigne sur la pointe, cornue d'habitu- de. Ce repousseur 6 est percé d'une série d'ouvertures 7, à tra- vers lesquelles les cloua de fixation,-par exemple, sont enfonces sur la pointe.
Le repoussage du bord de l'empeigne aux endroits où le repousseur de pointe 6 n'agit pas, ainsi qua le montage provisoire de l'empeigne dans toute la partie antérieure de la chaussure jusqu'au cou-de-pied, sont effectuée par une sé- rie de postes de fixation dont l'un, le poste I, agit dans , l'axe longitudinal de la forme, tandis que les postes II-II', a III-III', IV-IV, v-v' et vI-VI' sont répartis en éventail autour du poste de travail, lee postes se faisant face deux à deux étant avantageusement symétriques et tous les postes se trouvant, lorsqu'ils ne sont pas an action, à une dis- tance suffisante en arrière des pinces étireuses,
de façon laisser toute liberté d'accès à l'ouvrier pour l'introduc- tion de la chaussure dans la machine, et à ne pas gêner non' plue le travail des pinces étireuaes. Les différente postes' de fixation sont semblables, sauf de légers écarts par rap- port aux différents nombres de cloue enfoncés simultanément.
Le poste de fixation est constitué par une con- sole 8 montée à demeure dans la -bâti 9 de la machine et se trouvant à une distance déterminée des pinces étireuses. Un cy- n '
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lindre hydraulique 10 est monté à la partie inférieure de la con- sole 8 et deux conduites de liquide sous pression II, 12 débou- chent dans ce cylindre. Un piston 13 se meut dans le cylindre 10.
La course de ce piston correspond au plus grand mouvement d'avan- 'cernent que le poste de fixation peut effectuer, et qui se pro- duit lorsque les plus petites pointures de chaussures sont fabri- quées dans la machins. La tige 14 de'ce piston passe à travers un joint 16 et elle porte, à son extrémité extérieure, une tête
16 pourvue d'un évidement 17. Dans cet évidement 17 s'engage un bras 18 d'un chariot 19 portant, des deux côtés, deux paires de galets 68, 68' guidés dans des rainures 69 pratiquées dans les, , parois Intérieures de la console 8.
La position marginale de gauche du chariot 19 et du piston 13 est déterminée dans la con- sole 8 par un levier de sûreté 70 porté par un axe 71 monté à rotation dans les parois latérales de la console 8, ce levier étant commandé par un levier à main également fixé à l'axe 71, mais se trouvant sur la face extérieure de la console 8. Dans la position de travail les leviers 70 et 72 occupent la position représentée dans la Fige 2.
Pour retirer le chariot et le sortir de la console, (ce qui se fait lorsque le chariot est dans sa position de gauche), on fait tourner le levier 72 à la main de
90. en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre, ce qui fait que le levier 70 vient hors de prise avec le bras 18 du chariot, et que l'on peut pousser celui-ci un peu plus loin vers la, gauche avec le piston 13,'Jusque ce que le galet 68 sorte de la rainure 69 de la console et que les galets 68' viennent se placer soue 1'évidenent 73 qui part de la rainure 69 et se diri- ge vers le.haut. Dans cette position tout le chariot 19 peut être retiré de la.console 8 vers la haut, le bras 18 sortant de la tê- te 16 de la tige de piston 14. Le chariot peut être remis en pla- ce dans la console par l'opération inverse.
La console 8 porte
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en outre une réglette d'attaque inclinée 20 dont le but sera in- diqué plus loin.
Le chariot 19 est pourvu, dans sa partie supérieure, d'un évidement 21, dans lequel est monté oscillant un levier deux bras 23 tournant sur un axe 22 et portant une tête de clouage 24 en matière magnétique sur celui des bras qui est diri- gé vers le poste de travail. Cette tête de clouage est pourvue d'ouvertures'25 recevant les cloue et guidant les marteaux frap- peurs 26, qui sont aimantée. Le nomore des ouvertures recevant les cloua dans un poste de fixation individuel peut varier, comme on peut le voir dans la Fig. 1. Ci,:et pourquoi les têtes de clouage 24 ont des formes différentes, ce qui est nécessaire, d'une part en raison du nombre des clous devant être enfoncés par un poste et, d'autre part, pour tenir compte de l'endroit où la tête de clouage vient agir sur le pourtour de la pointe de la chaussure.
Les têtes de clouage du poste qui agit au point d'ac- tion des repousseurs lisseurs 6, c'est-à-dire les têtes de cloua- ge des postes I, II, II' et III-III', ont des faces antérieures ' droites (comme on peut le voir dans la Fig. 1), Par contre, les têtes des autres postes, c'est-à-dire des postas IV-IV', V-V' et VI-VI', sont munies de becs 27, qui servent à lisser les.plis formés par le bord rabattu de l'empeigne. On voit dans la Fig.1 que le bec 27 des postes IV-IV' se trouve sur la tête 24 à l'en- droit qui est le plus rapproché du talon, de même que dans les postes VI-VI', tandis que dans les postes V-V' les becs 27 se trouvent, sur les têtes, aux endroits qui regardent la pointe de la chaussure.
On verra plus loin le but de cette disposition* Les extrémités supérieures 28 des faces antérieures de tous les pos- tes de fixation, que ces extrémités portent des becs ou non, sont arrondies dans leur partie antérieure, pour que la.tête de gui- dage des clous puisse s'adapter aussi, lorsqu'elle vient rencon-
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trer la. forme, à la hauteur et aux irrégularités éventuelles de l'épaisseur du bord cheville provisoirement de l'empeigne et ne détériore pas ce bord.
Les faces antérieures des postes de clouage I, II', II, III-III', qui agissent dans la zone de tra- vailles repousseurs lisseurs 6, se trouvent dans le même plan que la face inférieure des repousseurs, tandis que les faces - antérieures des autres postes se trouvent dans le plan de la partie inférieure--de la chaussure ctest-à-dire quelles sont relevées d'une distance égale à l'épaisseur des repousseurs,
Inadaptation de la tête 24 de guidage des clous à l'épaisseur . de la matière de l'empeigne permet au levier à deux bras 23 qui traverse cette tête 24 de reposer sur un bloc en caoutchouc 29 fixé à demeure dans le corps du chariot 19.
Ce bloc de caoutchouc permet, le cas échéant, l'abaissement nécessaire de la tête 24 de guidage des clous, ei le bord de lempeigne est par hasard plus épais à l'endroit où la tête de guidage des clous vient agir. La position de départ de la tête 24 de guidage des clous est réglable n hauteur par rapport au plan de travail, par exemple au moyen d'une vis de.réglage 30 vissée dans le bras le plus court du levier 23 et assujettie, de façon à ne pouvoir se desserrer d'elle-même, par une partie entaillée 31 resserrée au moyen d'une vis de sûreté 32.
Tous les marteaux frappeurs 26 d'un poste de cloua- ge sont actionnés par un batteur commun 33 en forme de levier â deux bras monté à rotation autour de l'axe 34 porté par le chariot 19. L'assemblage, des chevilles'26 servant de marteaux avec le batteur a lieu de préférence de la façon suivante. Les extrémités intérieures des marteaux 26 sont munies de têtes sphériques 35 guidées dans des rainures en queue d'aronde 36 pratiquées à l'extrémité du batteur. Le choc de chasse du bat- teur est déclanché par un ressort comprimé 3? qui s'appuie par
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une extrémité sur une partie supérieure délardée de la gaine 38 fixée au chariot 19 et, par l'autre extrémité, sur là fourche 39 articulée sur le bras de gauche du batteur 33.
La fourche 39 est assemblée, par un tirant 40 sur lequel tire le ressort 37, avec une tête de guidage réglable 41, qui vient buter, après le dé- clanchement du choc, contre une semelle en caoutchouc 42 se trou vant à l'extrémité supérieure de la gaine 38 et montée sur le ti- rant 40. La tête 41, ainsi que la seiaelle 42, servent à limiter la course de choc et à amortir le choc lui-même En haut la tête de guidage 41 est recouverte au moyen d'un chapeau 43 fixé à la gaine 38.
Au moment du choc le ressort 37 est projeté rapidement en avant; 'Il faut donc comprimer ce ressort de nouveau pour ef- fectuer um nouveau choc. Cette compression est effectuée pendant le mouvement de retour du chariot 19 au sortir de sa position de travail; à cet effet le galet de roulement 44 monté à l'extré- mité de gauche du levier de batteur se meut le long d'une réglet- te d'attaque 20 montée en biais, ce qui a pour effet de soulever l'extrémité de gauche du batteur et, en même temps, de repousser vers le haut la fourche 39 avec la tige 40 et la tête 41 et de comprimer le ressort 37 de nouveau.
L'assujettissement du ressort 37 dans sa position de compression et des chevilles 26 servant de marteaux dans leur position inférieure par rapport aux'canaux' de guidage 25 avant que l'opération d'enfoncement ne soit effec- tuée, est assuré par une cheville de sureté 45 munie, à son'ex- trémité, d'un bec aplati 46, tandis que son autre extrémité porte une cheville de guidage 47, sur laquelle est monté un ressort de compression 48. La cheville 45 est logée, avec le ressort 48, dans un alésage 49 ménagé dans la paroi postérieure 50 au chariot 19.
A son extrémité de gauche l'alésage 49 est ramené à un diamètre intérieur plus petit, par lequel la cheville de guidage 4? traversa
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la paroi postérieure 50, pour passer à l'extérieur, ou un écrou de réglage est vissé sur cette cheville. Le ressort 48 qui s'ap- .puie sur la partie en retrait presse donc continuellement sur la cheville 45, pour l'amener vers la droite, Jusque ce qu'elle vienne buter contre l'écrou 51 sur la paroi extérieure de la par- tie en retrait de l'alésage 49, de sorte que le bec saillant de la cheville vient s'engager dans un retrait correspondant 5a du bras de gauche du batteur 33, qui est accroché .et retenu, après le mouvement de retour du chariot 19, dans sa position de relè- vement, comme le montre la Fig. 2.
Lorsqu'il s'agit de déclancher le mouvement d'enfon- cement du batteur 33, il faut interrompre l'engagement du retrait
52 du batteur avec le bec 46 de la cheville de sûreté 45; pour cela, la cheville 45 est enfoncée dans l'alésage 49 en surmontant Inaction du ressort 48. Ce mouvement d'enfoncement est provoqué par un dispositif à détente 53 coopérant avec une bielle 54. La détente 53 est faite en forme de levier pourvu,, dans sa partie postérieure, d'une fente oblongue 55 dans laquelle l'axe 22 s'en- gage dans un évidement 56 du levier à deux bras 23, la partie an- térieure du levier étant guidée dans,un évidement 57 du levier
23.
La face supérieure de la partie antérieure de la détente 53 . se trouve dans le même plan que la face antérieure 28 de la tête 24 de guidage des clous, un dispositif de butée 58 étant écarté de la partie antérieure de la détente 53 par une distance corres- pondant à l'épaisseur du ruban 5 de forme de pointe au point de travail du poste de clouage.
La bielle 54, qui est guidée,d'une part, dans un évidement 67 de la paroi postérieure 50 du chariot, d'autre part,sur un axe 59, comprend deux bras, dont l'un, le brae 60, qui est dirigé vers le haut, vient en prise avec la par- ; tie postérieure de la détente 53, tandis que l'autre bras, le bras 61, qui est dirigé vers le bas, est en prise- avec la cheville
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de sûreté 45 qui, sous l'action du.ressort 48, Maintient la déten- te 53 dans la position représentée dans la Fige 2, c'est-à-dire que la détente se trouve dans sa'position marginale de droite, dans laquelle la fente oblongue 55 s'applique sur l'axe 22 par son ex- trémité de gauche. La bielle 54 présente, dans sa partie centrale, un ajournage 62 qui permet le passage libre de la fourche 39.
Le , dégagement du batteur 33 a,lieu alors lorsque le chariot 19 avance jusque, sa position de travail, et lorsque la butée 58 de la déten- te 53 vient buter par exemple contre la forme de pointe, de sorte ' que la détente- 53 effectue un mouvement relatif vers la gauche sur l'axe"22. Ce déplacement est transmis par la bielle 54 à la che- ville de sûreté 45, qui se déplace également vers la gauche, en surmontant l'action du ressort 48, de sorte que son bec 46 libère l'extrémité de gauche 52 du batteur 33, et que celui-ci peut effectuer, sous Inaction du ressort 37, qui a été tendu aupara- vaut, le mouvement de sortie nécessaire pour enfoncer les clous*
Le remplissage, au moyen de clous,
des canaux 25 de la tête 24 de guidage des clous s'effectue lorsque le chariot 19 a été ramené en arrière dans la console 8, comme on peut le voir sur la partie débauche de la Fig. 2. Dans cette position la tê- te 24 de guidage.des cloua occupe une position telle que les ca- naux.25 se trouvent au-dessous de l'ouverture de sortie 63,de, l'organe 64 de guidage des clous, organe qui est fait en matière magnétique et peut tourner autour de l'axe 65 porté par la con- sole 8, De petits tuyaux souples 66 débouchent dans l'organe 64 de guidage des cloue et les clous, provenant d'un dispositif de triage et de remplissage de type connu, non représenté, sont introduits dans ces petits tuyaux la pointe en haut.
Il est évi- dent que le nombre des ouvertures @3 de l'organe 64 de guidage des clous correspond au nombre des canaux 25 de la tête 24 de guidage des clous.
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L'arrivée du liquide sous pression amené alternativement dans l@ conduites d'arrivée 11 et 12 du cylindre de travail 10 a lieu à l'aide d'un tiroir de distribution non représente, de type connu, et par une tuyauterie à pression munie d'une soupape de sûreté, par laquelle le liquide sous pression est renvoyé dans la conduite d'évacuation lorsqu'une pression déterminée est dé- passée. 0'est, ce qui arrive chaque fois que le mouvement du pis- ton 13 et du chariot 19 vers la droite s'arrête, lorsque la butée
58 de la détente 53 rencontre le ruban 5 de la forme de pointe.
Le fonctionnement du dispositif qui vient d'être décrit est le suivant.
Avant l'introduction de,la pièce de travail dans la ma- chine, tous les postes de fixation se trouvent dans .leur posi- tion de départ, qui est représentée dans la Fig. 1 pour les pos- tes II, III, V et VI. Les dispositifs de fixation des différente postes occupent la position représentée dans la partie gauche de la Fig. 2, c'est-à-dire que le chariot 19 et le piston 13, ainsi que tous les éléments reliés à ce chariot et à ce piston, se trou- vent dans leur position marginale de gauche. Il y a alors, autour du poste de travail, assez de place libre pour que l'ouvrier puis- se introduire dans la machine, sans difficulté, la chaussure sur laquelle il s'agit de travailler, et engager les bords de l'em- peigne entre les pinces étireuses, qui sont ouvertes et ramenées vers le haut.
Des que l'empeigne a ensuite été rabattue comme d'ha- bitude, la chaussure est saisie de façon connue par un conformateur de pointe 5, par l@quel@@ l'empeigne tendue est appliquée sur les borde de la forme, sur tout son pourtour, de la pointe jusqu'au cou-de-pied. Les pinces de pointe et de côtés, 2, 3, 3' libèrent alors l'empeigne, tandis que les pinces de traction 4, 4' de la partie large peuvent encore être laissées dans leur position de tension. Pendant que les pinces étireuses et la conformateur de pointe sont en action, les têtes 24 de guidage des clous peuvent
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être remplies de clous.
Conformément au procédé de chevillage décrit dans un brevet de même date de la demanderesse intitulé " Procédé de mon-'. tage pour la fabrication de chaussures", B.466, procédé pour 1' application duquel le dispositif de fixation qui fait l'objet de la présente demande convient particulièrement bien, l'empeigne est d'abord montée définitivement aux endroits où la tension est la plus grande, c'est-à-dire sur les côtés, où les postes de fixation IV, IV-' entrent en action. A cet effet, le liquide sous pression est d'abord envoyé par les conduites d'arrivée 11 aux cylindres de travail 10 des postes de fixation IVet IV', tandis que les conduites d'arrivée 11 sont reliées à la conduite d'évacu- ation, de sorte-que les pistons 13 de ces postes se meuvent vers la droite.
Ceci a pour effet que les chariots 19 sont également reti- rés de la console 8 vers la droite, avec les leviers frappeurs 33, qui sont assujettis dans leur position de tension, et les autres éléments qui ont été décrits. Pendant ce mouvement, la saillie 58 écarte vers le haut l'organe 64 de guidage des ,clous, orga- ne qui, sous l'action de l'élasticité, ramène d'abord le petit tuyau d'arrivée 66 derrière la butée 58, puis glisse ensuite librement le long de la surface supérieure de l'organe de dé- tente 53.
Pendant que le chariot 19 effectue son mouvement d'avancement et sort de la console 8, le bec 27 vient d'abord s'appliquer par sa face antérieure 28 contre le bord de l'em- peigne, bord qui sort et pend vers le bas après avoir été li- béré par les pinces de côtés, et retourne ce bord par dessus le bord de la forme et de la première de montage en le repoussant vers l'intérieur vers l'axe de la chaussure, comme cela est représente dans la partie droite de la Fig-2. La pièce de dé- tente 53 se meut naturellement aussi avec le chariot 19, la
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partie antérieure de cette pièce, partie qui se trouve dans le même plan que la face antérieure 28 de la tête 24 de guidage. des clous, venant aussi se placer sous la forme de pointe 5.
Toutefois, le mouvement commun de la détente 53 et du chariot
19 s'arrête dès que la butée 58 vient rencontrer le bord ex- . teneur du oonformateur de pointe 5, tandis que le'chariot 19 continue encore son mouvement jusqutà une certaine distance ' avec la tête de guidage des claus et l'axe 22, cette distance correspondant à la longueur de la fente 55. Dès que le chariot a parcouru cette distance, l'axe 22 vient buter contre l'extré- miteé de droite de la fente oblongue 55 et il se trouve ainsi arrêté.
Pendant que l'axe 22 passe de l'extrémité de gauche de la fente oblongue 55 à l'extrémité de droite de cette t'ente, la tige 54 est repoussée vers la gauche par suite de la réaction de l'extrémité de gauche, déjà arrêtée, de la pièce de détente
53, et elle repousse aussi la cheville de sûreté, 45 dans le même sens pour l'introduire dans l'alésage 49,de sorte qu'au moment même où .le chariot 19 s'arrête, l'extrémité de gauche du batteur 33 se trouve dégagée et que ce batteur peut effectuer le choc sous l'action du ressort 37 qui détend, c'est-à-dire tourner subitement autour de ltaxe 34 en sens inverse du mou- vement des aiguilles d'une montre.
Les chevilles aimantées 26 servant de marteaux maintiennent les clous dans leur position debout dans le sens de l'axe des canaux de guidage de ces clous, car les têtes de cloua sont retenues par l'aimantation sur la face.supérieure de ces marteaux. Les cloua restent donc aussi de- bout pendant le mouvement d'enfoncement des marteaux 26 de bas en haut dans les canaux de guidage 25, de sorte qu'ils pénètrent sûrement dans la première de montage en traversant le bord rabat- tu de l'empeigne, pour se recourber en arrivant sur le bord de la forme, bord qui est presque toujours garni de tôle (voir la cosition de travail du dispositif de olouage, position qui est
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représentée dans la moitié de droite de la Fig. 2).
Dès que le clouage est terminé, le sens de l'intro- duction du liquide sous pression dans le cylindre à pression 10 est renversé, c'est-à-dire que le liquide sous pression ar- rive maintenant par l'orifice 12, tandis que l'ouverture 11 est reliée à l'évacuation. Le piston 13 et le chariot 19 se meuvent alors vers la gauche pour revenir à leur position de départ* Pendant ce mouvement, le galet 44 roule le long de la réglette d'attaque 20 et fait tourner le levier de frappeur 33 dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre en surmontant la pression du ressort 37, qui se trouve ainsi comprimé.
La che- ville 45 passe alors brusquement à sa.position avancée sous l'action du ressort 48, la pièce de détente 53 étant égale- ment avancée, sous l'action de la bielle 54, jusque ea po- sition primitive, représentée dans la Fige 2, position dans laquelle la fente oblongue 55 s'applique sur l'axe 22 par son extrémité de gauche.
Avant d'atteindre la position mar- ginale de gauche du chariot, ainsi que la position la plus haute de la réglette d'attaque oblique 20, le bec 52 du le- vier-frappeur 33 repousse encore la cheville 45 un peu vers la gauche, ce qui fait que, lorsque le bras de gauche du le- vier frappeur 33 a atteint sa position la plus haute, le bec 46 de la cheville 45 s'engage brusquement sous l'extrémité 52 du levier et -.maintient celui-ci dans sa position d'assujettis-' sèment en vue d'une nouvelle frappe.
Des que'les postes de fixation IV-IV reviennent à leur position de départ, les repousseurs 6 sont luis en action pour retourner le bord de l'empeigne sur la pointe comme d'ha- bitude par dessus le bord de la forme et de la première de mon- tage et le lisser. Lorsque ce travail est terminé, les repous- seurs 6 restant fermés (comme on peut le voir sur'la moitié de
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droite de la Fig. 1), les pinces 4 de traction'de la partie large libèrent également l'empeigne et tous les autres postes de fixa- tion sont mis en action, ces postes étant commandés de la même façon que les postes IV-IV' auparavant.
Chaque fois que la saillie
58 de la pièce de détente 53 vient rencontrer le bord extérieur du conformateur de pointe 5 et arrête le mouvement du chariot 19, le bord de l'empeigne, bord qui est rabattu par le poste de fixa- tion correspondant, est cloué sur la première de montage. La seule différence est que les.postes de fixation I, II, II', III, III', ' qui coopèrent avec les repousseure de pointe 6, ne servent qu'à effectuer le clouage, tandis que les postes V-V', VI-VIt. comme précédemment les postes IV-IV', non seulement clouent, mais re- tournent encore les bords correspondants de l'empeigne eux-mêmes, ' avant le clouage proprement dit, par dessus le bord de la forme et de la première de montage.
Les postes de fixation I, II-II', 111-111', V-V et VI-VI' peuvent effectuer leur course de travail .simultanément ou en groupes, ce qui dépend du procédé de fabri- cation proprement dit.
.. Ainsi qu'on peut le voir par la Fige 1, dans l'exemple représenté tous les postes de fixation ne peuvent pas, agir en même temps, parce que les têtes 24 de guidage des cloue des postes de fixation IV et V, par exemple, ainsi que celles des postes de fi- xation III et IV, se recouvriraient les unes les autres dans leur position de travail, la largeur de ce recouvrement correspondant à peu près à la largeur des becs 27.
Ceci a pour but de faire en aorte que les plis éventuels pouvant se former sur le bord retourne de l'empeigne entre les différents postes qui agissent successive- ment, soient lissés et. égalisés par le bec 27 sur un poste suivant, Comme la longueur de l'avancement des postes de fixa- tion pour l'arrivée de ceux-ci à leur poste de travail, dépend de'la rencontre avec la pièce de travail, ceci permet le montage
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de chaussures de pointures différentes, de même que le montage de chaussures gauches et de chaussures adroites sur une seuls et même machine, sans qu'il soit nécessaire de changer la position d'éléments quelconques du dispositif de fixation.
L'exemple de réalisation qui est représenté n'est, naturellement pas limité uniquement au mode opératoire décrit pour la fabrication des chaussures; au contraire, un dispositif de fixation ayant les caractéristiques qui font l'objet de l'in- vention peut être appliqué avantageusement aussi aux machines connues jusqu'ici et ne traitant que la pointe d'une chaussure, Il serait également possible d'employer, au lieu des dispositifs de clouage des différents postes de fixation, d'autres disposi- tifs de fixation, tels que des dispositifs de presses à coller., Dans ce cas les différents postes de fixation seraient équipés avec des dispositifs auxiliaires appropriés, de type connu, pour humecter,
chauffer électriquement ou activer l'aggluti- nant entre les parties à réunir, les bords de l'empeigne et la première de, montage.
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Fastening device for advanced shoe editors
The present invention relates to a fixing device for advanced shoe editors, machines which serve to stretch the upper and at the same time to assemble it, this device being constituted by a set of fixing stations arranged in a row. fan and used to fold the edge of the vamp over the edge of the forma and the insole. The invention consists in that the pushing and fixing elements of the various stations are provided with independent hydraulic control devices causing the various stations to advance to bring them to their working position until their stop against. the workpiece.
Hitherto, advanced editors stretching the comb and the riser at the same time have only been known from patents; they are hardly encountered in practice. So far, shoe tips have been fitted as follows:
The upper is first temporarily mounted on a stretcher, that is to say that it is pulled over the form, that we '
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tighten it and that it is fixed by means of a few fasteners after having thus stretched it, the upper thus mounted provisionally being then permanently mounted on another machine, the shoe-toe fitting machine , in much the same way as on the known machine which is used to set the heels.
The shoe-toe editors intended for treating temporarily mounted uppers are provided, on the one hand ,,, with repellents which pass over the edge of the last and with the insole the edge of the folded vamp and already fixed at important points such as the tip and on the sides, and, on the other hand, with a nailing device fixing the edges of the vamp on the insole through openings in the repellers. In most editors of this kind, the shoe is treated with the lower part facing upwards, so that there is sufficient space above the shoe to accommodate the nailing device. which is above the repellents,
and which, moreover, is almost always in solidarity with the rejecters. A drawback of this arrangement of the repellents and of the nailing device is due in particular to the fact that, on machines which have to process right shoes as well as left shoes and also shoes of different sizes, each shoe cannot be definitively mounted only in the symmetrical part of the point, that is to say in the part going from the point to very close behind the end, on the sides, because this symmetrical part still has more or less the same shape, even for shoes of different sizes.
So that the assembly is not too uniform and so that it adapts better to the shape, if necessary so that it is also possible to mount brackets on top editors without having to change any elements, we have already proposed to use,
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instead of the usual two-piece repellers connected in the shape of birds and the nailing device connected to these repellers, a separate arrangement of the nailing devices, which then also serve as repellers.
These nailing devices, with several elements are almost always connected to each other by means of a flexible tape subjected at the same time on all its perimeter to a uniform pressure action, hydraulic if necessary, and under the action of this pressure. the multi-part nailing devices move inward to approximate each other, over the edge of the last and the insole, folding the edge of the vamp. When . their movement is complete, the fasteners are driven in all at once in all the devices.
This arrangement, as well as another similar arrangement with hydraulic control (of which the various elements, of circular shape, are very close to each other, so as to be able to move only on circular paths, each element being controlled. by its own piston, and all pistons being actuated from a single common pressure chamber), are not suitable for editors who have to fold the upper and temporarily secure it at the same time, because lacourae (the movement advance of the nailing and fixing members) is very minimal and would not be sufficient for the elements to be sufficiently far from the workstation so as not to interfere with the work of the stretching pliers, and where appropriate those of the pointa,
darts without which a cutting edge fitter having to fold down the upper and also fix it definitively would not or @ be built. ratio of nails in the fasteners and the actuation of the hammers would also encounter great difficulties. In addition, the arrangement of the nailing or fixing device in advanced editors having to fold down the item 'comb and fix it definitively at the same temple is furthermore-
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This is made more difficult, because these machines, like the known stretchers, work with the lower part of the shoe facing downwards, to make it easier to control the exact position of the stretched vamp.
It is then also necessary that the preparatory olouage and push-back take place from below.
This has the consequence that in the known advanced fitter, which folds down the upper and fixes it definitively at the same time, the embossing of the edges of the upper does indeed take place by means of the usual straightening repellers of known type, but that, on the contrary - ment to all known devices of this kind, the nailing device is mounted in a single block and separate from the repellers, This block, the shape of which corresponds to that of the toe of the shoe, is mounted between the stretching pliers at the - below the shoe support.
Apart from the fact that, when it is necessary to process, on one and the same machine, left shoes and right shoes of the same kind but of different sizes, the final assembly of the toe cannot take place without changing the block. of nailing and without displacement of the repellers, only in a part of the toe of the shoe, that which is at least approximately the same for the left shoe as for the right shoe, as well as for some shoe sizes of the same kind, that is to say only in the part which, on the point, corresponds to the toes, the fact that the filling of the nailing block is complicated constitutes yet another drawback of this arrangement.
As this nailing block sits between the stretching pliers below the shoe holder, it is fully concealed when the shoe has been fed into the machine, so that filling the block with nails can only take place when - that there are no shoes in the machine, that is to say when a completely fitted shoe has been removed from the machine.
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'It is obvious that, in this case, the running of the machine can only be interrupted when the filling is finished, just as the new shoe to be treated can only be put in place when the machine is stopped, which entails a noticeable loss of time and consequently also a decrease in production.
On the other hand, the arrangement which is the subject of the invention for adapting the fixing device to the point mounters allows filling by means of fixing members without loss of time and at the same time eliminates the other drawbacks already pointed out of the known fixing devices, by allowing the final fitting of the upper over the entire anterior part of the boot, that is to say from the toe to the instep , for both left and right shoes, for a wide variety of shoes ranging from boys 'and girls' shoes to the fullest sizes of men 's and women' s shoes.
The filling of the various fixing posts arranged according to the invention, when these posts comprise, for example, nailing devices, takes place in a position in which the different posts are very far apart from the working position and at one point. when other parts of the machine, for example the advanced shaper of known type, are in action.
According to the invention, each fixing station has its own hydraulic control, which is independent of the control of the other stations, so that the different stations can be brought to the working position in any order. - that, which allows a new type of assembly operation, such as that which is described for example in a patent of the same date from the applicant entitled "Assembly method for the manufacture of shoes" ----- -------------
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B.486.
As the state-of-the-art shapers of the known type closely follow the circumference of the form, the actuation of the various positions and consequently also the driving in of the various fasteners, take place exactly according to the contours of the form, which '' it is a left shoe or a right shoe, a small or a large size *
In order to perfectly smooth the upper on the toe of the boot, these stations can also cooperate with known type of toe pushers.
The production of folds between the various posts. fixation is prevented by a particular shape given to the anterior surfaces of the fixation stations, surfaces which cause the embossing, these anterior surfaces overlapping each other at the places where the slits occur most frequently, that is to say say in the wide part of the shoe, 'a result which is made possible by the successive advancement of the various posts.
The arrangement adopted according to the invention for the fixing device also makes it possible to give an advantageous shape to the driving hammers and to actuate them in an advantageous manner when the fixing members employed are nails. Whereas with known nailing devices of this kind all nails are driven in at the same time, which requires a considerable force, which must be produced, not by a blow, but by a sustained pressure, transmitted by a system of rods and levers, in the device which is the object of the invention the nails of each fixing station are driven independently of the others, a force of much smaller is sufficient for this, and the nails can be driven by one. shock action, advantageously triggered by a compressed spring.
The compression of this spring is produced by each fixing station itself during the movement of
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return from the working position. The shock is released when the working position is reached in the appropriate position in each case, by means of a trigger acting at the time of the stop, for example against the tip form. The noise of the batter's impact can be suppressed by means of a damper.
. Correct driving of the nails in the direction of movement and along the axis of the hitting hammers is ensured by the fact that these hammers are magnetized, while the hitting heads, in which the hammers are guided, are of magnetic material. , so that each nail inserted into the batter's head upside down is held in its upright position by the magnetic hammer until it is driven in.
The front parts of the binding station are advantageously arranged so as to be elastic in the vertical direction, so as to be able to also adapt to the contours of the form during the movement towards the vamp in the vertical direction.
Other advantages and characteristics of the present invention will emerge from the following description of an exemplary embodiment of the invention, which example is shown in the accompanying drawings.
, - Fig. 1 is a general plan of the fixing stations fitted with nailing devices for a high-tech fitter.
- Fig. 2 shows details of one of the fixing stations.
The machine is fitted with a standard shoe holder
I, on which the shoe to be treated is placed in the machine, the lower part being directed downwards. A set of stretching pliers of which 2 represent the point pliers, 3, 3 '
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the tips of the sides and 4, 4 'the traction clamps of the wide part, is arranged as usual around this support of the shoe. When the upper has been stretched and folded over the form by the stretching clamps mentioned , it is fixed in its tension position by a known type of tip shaping device, which surrounds the form up to the instep.
On the underside of the toe shaper 5, which lies in the same plane as the treated undersurface of the shoe, there is a two-piece repeller 6 of known type which smooths the edges of the vamp over. the tip, usually retort. This repeller 6 is pierced with a series of openings 7, through which the fixing nails, -for example, are driven into the point.
The embossing of the edge of the vamp in places where the toe repeller 6 does not act, as well as the temporary fitting of the vamp in the entire front part of the shoe up to the instep, are carried out by a series of fixing stations, one of which, station I, acts in the longitudinal axis of the form, while stations II-II ', a III-III', IV-IV, vv 'and vI-VI 'are distributed in a fan pattern around the workstation, the workstations facing each other in pairs being advantageously symmetrical and all the workstations being, when they are not in action, at a sufficient distance behind the workstations. stretching pliers,
so as to leave complete freedom of access to the worker for the introduction of the shoe into the machine, and not to hamper the work of the stretching clamps any more. The different fastening positions are similar except for slight deviations from the different numbers of nails driven simultaneously.
The fixing station consists of a console 8 permanently mounted in the frame 9 of the machine and located at a determined distance from the stretching pliers. A cy- n '
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The hydraulic cylinder 10 is mounted at the lower part of the console 8 and two pressurized liquid lines II, 12 open into this cylinder. A piston 13 moves in the cylinder 10.
The stroke of this piston corresponds to the largest forward movement the binding station can make, and which occurs when the smallest shoe sizes are made in the machine. The rod 14 of this piston passes through a seal 16 and it carries, at its outer end, a head
16 provided with a recess 17. In this recess 17 engages an arm 18 of a carriage 19 carrying, on both sides, two pairs of rollers 68, 68 'guided in grooves 69 formed in the,, inner walls of console 8.
The left marginal position of the carriage 19 and of the piston 13 is determined in the console 8 by a safety lever 70 carried by a pin 71 rotatably mounted in the side walls of the console 8, this lever being controlled by a lever hand also fixed to the axis 71, but located on the exterior face of the console 8. In the working position, the levers 70 and 72 occupy the position shown in Fig. 2.
To remove the carriage and take it out of the console, (which is done when the carriage is in its left position), the lever 72 is turned by the hand of
90. counterclockwise, so that the lever 70 comes out of engagement with the arm 18 of the carriage, and that we can push the latter a little further to the left with the piston 13, 'Until the roller 68 comes out of the groove 69 of the console and the rollers 68' come into place with the recess 73 which starts from the groove 69 and goes upwards. In this position the whole of the carriage 19 can be withdrawn from the console 8 upwards, the arm 18 protruding from the head 16 of the piston rod 14. The carriage can be replaced in the console by the reverse operation.
Console 8 carries
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in addition an inclined attack ruler 20, the purpose of which will be indicated later.
The carriage 19 is provided, in its upper part, with a recess 21, in which a two-arm lever 23 rotating on an axis 22 and carrying a nailing head 24 of magnetic material on the one of the arms which is directed is oscillating. managed to the workstation. This nailing head is provided with openings 25 which receive the nails and guide the hammers 26, which are magnetized. The nomore of the apertures receiving the nails in an individual fixing station can vary, as can be seen in FIG. 1. Ci,: and why the nailing heads 24 have different shapes, which is necessary, on the one hand because of the number of nails to be driven by a post and, on the other hand, to take account of the 'place where the nailing head acts on the periphery of the toe of the shoe.
The nailing heads of the station which acts at the point of action of the repellents 6, that is to say the nailing heads of stations I, II, II 'and III-III', have faces anterior 'straight (as can be seen in Fig. 1), On the other hand, the heads of the other posts, that is to say posts IV-IV', VV 'and VI-VI', are provided with beaks 27, which serve to smooth les.plis formed by the folded edge of the vamp. It can be seen in Fig. 1 that the spout 27 of stations IV-IV 'is on the head 24 at the place which is closest to the heel, as well as in stations VI-VI', while in the stations VV 'the nozzles 27 are, on the heads, at the places which face the tip of the shoe.
The purpose of this arrangement will be seen below. The upper ends 28 of the front faces of all the fixing posts, whether these ends have nozzles or not, are rounded in their front part, so that the guide head dage des nails can also adapt when it comes to
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be there. shape, height and any irregularities in the thickness of the ankle edge temporarily of the upper and does not damage this edge.
The anterior faces of the nailing stations I, II ', II, III-III', which act in the working area of the straightening pushers 6, are in the same plane as the lower face of the pushers, while the faces - other positions are in the plane of the lower part - of the shoe, i.e. they are raised by a distance equal to the thickness of the repellers,
Unsuitability of the head 24 for guiding the nails to the thickness. of the material of the upper allows the lever with two arms 23 which passes through this head 24 to rest on a rubber block 29 permanently fixed in the body of the carriage 19.
This rubber block allows, where appropriate, the necessary lowering of the nail guide head 24, ei the edge of the upper is by chance thicker at the point where the nail guide head acts. The starting position of the nail guide head 24 is adjustable in height relative to the work surface, for example by means of an adjustment screw 30 screwed into the shorter arm of the lever 23 and secured in such a manner. not to be able to loosen by itself, by a notched part 31 tightened by means of a safety screw 32.
All the hammers 26 of a nailing station are actuated by a common beater 33 in the form of a lever with two arms rotatably mounted about the axis 34 carried by the carriage 19. The assembly, of the pegs 26 serving as hammers with the beater preferably takes place as follows. The inner ends of the hammers 26 are provided with spherical heads 35 guided in dovetail grooves 36 made at the end of the mixer. The hammer hunting shock is triggered by a compressed spring 3? which is supported by
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one end on an upper part of the sheath 38 fixed to the carriage 19 and, by the other end, on the fork 39 articulated on the left arm of the mixer 33.
The fork 39 is assembled, by a tie rod 40 on which the spring 37 pulls, with an adjustable guide head 41 which abuts, after the shock has been released, against a rubber sole 42 which is hole at the end. upper of the sheath 38 and mounted on the tie rod 40. The head 41, as well as the chain 42, serve to limit the shock stroke and to absorb the shock itself. At the top, the guide head 41 is covered by means of a cap 43 fixed to the sheath 38.
At the moment of impact, the spring 37 is thrown rapidly forward; It is therefore necessary to compress this spring again in order to effect a new shock. This compression is performed during the return movement of the carriage 19 on leaving its working position; for this purpose the track roller 44 mounted at the left end of the beater lever moves along a leading ruler 20 mounted at an angle, which has the effect of raising the end of the beater lever. left side of the beater and, at the same time, push up the fork 39 with the rod 40 and the head 41 and compress the spring 37 again.
The securing of the spring 37 in its compression position and of the pins 26 serving as hammers in their lower position with respect to the guide 'channels' 25 before the driving-in operation is carried out is ensured by a pin. safety 45 provided, at its end, with a flattened nose 46, while its other end carries a guide pin 47, on which is mounted a compression spring 48. The pin 45 is housed, with the spring 48, in a bore 49 formed in the rear wall 50 of the carriage 19.
At its left end the bore 49 is reduced to a smaller internal diameter, by which the guide pin 4? crossed
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the rear wall 50, to pass to the outside, or an adjusting nut is screwed onto this pin. The spring 48 which is based on the recessed part therefore presses continuously on the pin 45, to bring it to the right, until it abuts against the nut 51 on the outer wall of the par - tie set back from the bore 49, so that the protruding beak of the ankle engages in a corresponding recess 5a of the left arm of the beater 33, which is hooked .and retained, after the return movement of the carriage 19, in its raised position, as shown in FIG. 2.
When it comes to triggering the push-in movement of the beater 33, the engagement of the withdrawal must be interrupted.
52 of the beater with the spout 46 of the safety pin 45; for this, the pin 45 is driven into the bore 49 overcoming the inaction of the spring 48. This driving movement is caused by a trigger device 53 cooperating with a connecting rod 54. The trigger 53 is made in the form of a provided lever, , in its rear part, an oblong slot 55 in which the pin 22 engages in a recess 56 of the lever with two arms 23, the anterior part of the lever being guided in a recess 57 of the lever
23.
The upper face of the front part of the trigger 53. is in the same plane as the anterior face 28 of the nail guide head 24, a stop device 58 being spaced from the anterior part of the trigger 53 by a distance corresponding to the thickness of the shaped strip 5 point at the working point of the nailing station.
The connecting rod 54, which is guided, on the one hand, in a recess 67 of the rear wall 50 of the carriage, on the other hand, on an axis 59, comprises two arms, one of which, the brae 60, which is directed upwards, engages the par-; posterior tie of the trigger 53, while the other arm, the arm 61, which is directed downwards, is engaged with the ankle
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45 which, under the action of spring 48, maintains the trigger 53 in the position shown in Fig. 2, that is to say that the trigger is in its right-hand marginal position, in in which the oblong slot 55 rests on the axis 22 by its left end. The connecting rod 54 has, in its central part, an opening 62 which allows the free passage of the fork 39.
The release of the beater 33 then takes place when the carriage 19 advances to its working position, and when the stop 58 of the trigger 53 abuts for example against the tip form, so that the trigger- 53 performs a relative movement to the left on the axis "22. This movement is transmitted by the connecting rod 54 to the safety pin 45, which also moves to the left, overcoming the action of the spring 48, of so that its beak 46 releases the left end 52 of the beater 33, and that the latter can perform, under the inaction of the spring 37, which has been tensioned previously, the exit movement necessary to drive the nails *
The filling, by means of nails,
of the channels 25 of the head 24 for guiding the nails is effected when the carriage 19 has been brought back in the console 8, as can be seen in the debauchery part of FIG. 2. In this position the nail guide head 24 occupies a position such that the channels 25 are located below the outlet opening 63, of the nail guide member 64, member which is made of magnetic material and can rotate around the axis 65 carried by the console 8, Small flexible pipes 66 open into the member 64 for guiding the nails and the nails, coming from a sorting device and filling of known type, not shown, are introduced into these small pipes with the tip upwards.
Obviously, the number of openings 3 in the nail guide 64 corresponds to the number of channels 25 in the nail guide head 24.
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The arrival of the pressurized liquid brought alternately into the inlet pipes 11 and 12 of the working cylinder 10 takes place by means of an unrepresented distribution spool, of known type, and by a pressure pipe provided. a safety valve, through which the pressurized liquid is returned to the discharge line when a determined pressure is exceeded. 0 is, which happens whenever the movement of piston 13 and carriage 19 to the right stops, when the stop
58 of the trigger 53 meets the strip 5 of the tip form.
The operation of the device which has just been described is as follows.
Prior to the introduction of the workpiece into the machine, all the fixing stations are in their starting position, which is shown in FIG. 1 for positions II, III, V and VI. The fixing devices of the different stations occupy the position shown in the left part of FIG. 2, that is to say that the carriage 19 and the piston 13, as well as all the elements connected to this carriage and to this piston, are in their left marginal position. There is then, around the workstation, enough free space for the worker to insert into the machine, without difficulty, the shoe on which it is to be worked, and engage the edges of the shoe. - comb between the stretching pliers, which are opened and brought upwards.
As soon as the upper has then been folded down as usual, the shoe is gripped in a known manner by a toe shaper 5, whereby the taut upper is applied to the edges of the last, on all around, from the tip to the instep. The tip and side clamps, 2, 3, 3 'then release the upper, while the pull clamps 4, 4' of the wide part can still be left in their tension position. While the stretchers and tip shaper are in action, the nail guide heads 24 can
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be filled with nails.
In accordance with the method of pegging described in a patent of the same date by the applicant entitled "Method of fitting for the manufacture of shoes", B.466, method for the application of which the fixing device which is the subject of the present application is particularly suitable, the upper is first permanently mounted at the places where the tension is greatest, that is to say on the sides, where the binding positions IV, IV- 'come into play. action. For this purpose, the pressurized liquid is first sent via the inlet pipes 11 to the working rolls 10 of the fixing stations IV and IV ', while the inlet pipes 11 are connected to the discharge pipe. ation, so that the pistons 13 of these stations move to the right.
This has the effect that the carriages 19 are also withdrawn from the console 8 to the right, with the striker levers 33, which are secured in their tensioned position, and the other elements which have been described. During this movement, the projection 58 moves upwards the member 64 for guiding the nails, a member which, under the action of elasticity, first brings the small inlet pipe 66 back behind the stop 58. , then slides freely along the upper surface of the trigger 53.
While the carriage 19 performs its forward movement and leaves the console 8, the spout 27 first comes to rest by its anterior face 28 against the edge of the comb, the edge which comes out and hangs downwards. down after having been freed by the side clamps, and turns this edge over the edge of the form and the insole by pushing it inwards towards the axis of the shoe, as shown in the right part of Fig-2. The trigger 53 naturally also moves with the carriage 19, the
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front part of this part, part which is in the same plane as the front face 28 of the guide head 24. nails, also coming to be placed in the form of point 5.
However, the common movement of the trigger 53 and the carriage
19 stops as soon as the stop 58 meets the ex- edge. content of the tip oonformer 5, while the'carriage 19 still continues its movement up to a certain distance 'with the guide head of the claus and the axis 22, this distance corresponding to the length of the slot 55. As soon as the carriage has traveled this distance, the axis 22 abuts against the right end of the oblong slot 55 and it is thus stopped.
While the axis 22 passes from the left end of the oblong slot 55 to the right end of this slot, the rod 54 is pushed to the left as a result of the reaction of the left end, already stopped, from the relaxation room
53, and it also pushes back the safety pin, 45 in the same direction to introduce it into the bore 49, so that at the very moment when the carriage 19 stops, the left end of the beater 33 is released and that this beater can effect the shock under the action of the spring 37 which relaxes, that is to say suddenly turn around the axis 34 in the opposite direction of the movement of the needles of a clock.
The magnetized pegs 26 serving as hammers keep the nails in their upright position in the direction of the axis of the guide channels of these nails, because the nail heads are retained by the magnetization on the upper face of these hammers. The nails therefore also remain upright during the driving movement of the hammers 26 upwards in the guide channels 25, so that they surely enter the insole through the folded edge of the. upper, to curl up when arriving at the edge of the mold, edge which is almost always lined with sheet metal (see the working cosition of the olouage device, position which is
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shown in the right half of FIG. 2).
As soon as the nailing is finished, the direction of the introduction of the pressurized liquid into the pressure cylinder 10 is reversed, ie the pressurized liquid now enters through the orifice 12, while the opening 11 is connected to the drain. The piston 13 and the carriage 19 then move to the left to return to their starting position * During this movement, the roller 44 rolls along the leading strip 20 and turns the batting lever 33 in the direction of clockwise movement overcoming the pressure of the spring 37, which is thus compressed.
The pin 45 then passes abruptly to its advanced position under the action of the spring 48, the trigger 53 being also advanced, under the action of the connecting rod 54, up to its primitive position, shown in Fig. 2, the position in which the oblong slot 55 is applied on the axis 22 by its left end.
Before reaching the left marginal position of the carriage, as well as the highest position of the oblique leading strip 20, the beak 52 of the batting lever 33 pushes the ankle 45 a little to the left again. , which means that, when the left arm of the batting lever 33 has reached its highest position, the spout 46 of the ankle 45 abruptly engages under the end 52 of the lever and holds the latter in its position of subjugation for a new strike.
As soon as the IV-IV binding posts return to their starting position, the repellers 6 are in action to return the edge of the vamp to the toe as usual over the edge of the last and the first time and smooth it out. When this work is finished, the pushers 6 remaining closed (as can be seen on half of
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right of FIG. 1), the pulling clips 4 on the wide part also release the upper and all other binding stations are put into action, these stations being controlled in the same way as stations IV-IV 'before.
Whenever the protrusion
58 of the trigger 53 comes to meet the outer edge of the tip shaper 5 and stops the movement of the carriage 19, the edge of the vamp, the edge which is folded down by the corresponding fixing station, is nailed to the first assembly. The only difference is that the fixing posts I, II, II ', III, III', 'which cooperate with the tip repellers 6, are only used for nailing, while the V-V' posts, VI-VIt. as before the posts IV-IV ', not only nail, but also turn the corresponding edges of the upper themselves,' before the actual nailing, over the edge of the form and the insole.
Fastening stations I, II-II ', 111-111', V-V and VI-VI 'can perform their working stroke simultaneously or in groups, depending on the actual manufacturing process.
.. As can be seen by Fig. 1, in the example shown all the fixing stations cannot act at the same time, because the guide heads 24 of the nails of the fixing stations IV and V, for example, as well as those of the fixing stations III and IV, would overlap each other in their working position, the width of this covering corresponding approximately to the width of the jaws 27.
The aim of this is to ensure that any folds that may form on the reverse edge of the upper between the different positions which act successively are smoothed out and. equalized by the nozzle 27 on a following station, As the length of the advance of the fixing stations for the arrival of these at their work station, depends on the meeting with the work piece, this allows mounting
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shoes of different sizes, as well as the mounting of left shoes and skilful shoes on one and the same machine, without it being necessary to change the position of any elements of the fixing device.
The exemplary embodiment which is shown is, of course, not limited solely to the procedure described for the manufacture of shoes; on the contrary, a fixing device having the characteristics which are the object of the invention can be applied advantageously also to the machines known hitherto and only treating the toe of a shoe. It would also be possible to use , instead of the nailing devices of the different fixing stations, other fixing devices, such as glue press devices., In this case the different fixing stations would be equipped with appropriate auxiliary devices, of the type known to moisten
electrically heat or activate the agglutinator between the parts to be joined, the edges of the upper and the insole.