<Desc/Clms Page number 1>
"Perfectionnements.aux agencements de soupape de comman- de pour outils actionnés pneumatiquement".
Lorsque l'on¯fait usage de foreuses pour roche à air comprimé, on s'expose dans certains cas à produire une grande quantité de fine poussière, et dans le cas où l'on fore dans des roches silicieuses, la poussière .produite attaque, comme on le sait, les poumons des opé- rateurs et donne naissance à la maladie appelée silicose.
Un moyen courant de réduire la quantité de poussière consiste à pratiquer le forage humide en employant,comme c'est fréquemment le cas, un outià forer creux; à tra- vers lequel on fait continuellement passer de l'eau vers
<Desc/Clms Page number 2>
le point de forage. Dans certaines contrées minières il existe en effet des réglements qui exigentque la poussière formée au point de forage soit effectivement humidifiée.
Différentes propositions ont déjà été faites en vue d'employer une soupapeautomatique soit faisant par- tie d'une foreuse pour roche à air comprimé,soit montée dans une enveloppe séparée, afin de couper la source d'air actionnant la foreuse pour roche à forage himide, l'action automatique de la soupape répondant à une dé- fection de l'alimentation d'eau ou à une chute (le la pres- sion de la source d'eau en dessous d'une valeur minimum prédéterminée.
Un exemple de telle soupape automatique incor- porée dans une foreuse automatique pour roche de façon à former une tête arrière automatique est décrit dans la demande de brevet belge déposée le 11.4.1947 sousle K 367.096 et un exemple de soupape automatique comme élé- ment distinct pour fournir un bloc dit à soupape auto- matiqueest décritdans la demande de brevet belge dépo- sée le 11.4.1947 sous le N 367.095
Dans ces agencements antérieurs, la commande de la soupape se faitpar la pression d'eau s'exerçant sur un piston coulissant, soit un piston entièrementmétalli- que,
soitun piston pourvu d'une rondelleen forme de cuvette ou d'une autre garniture pour réduire les fuites.
On a constaté due tous ces agencements présentaient une friction trop forte lors du fonctionnement et étaient par conséquent peu sûrs soit immédiatement après le montage, soit après une courte période de service.
La présente invention a pour objet une forme nou- velle de commande qui ne présente pas les inconvénients susmentionnés et qui présente en outre d'autres avantages
<Desc/Clms Page number 3>
comparativement aux agencements existants.
Suivant la présente invention, il est fait usa- ge pour la commande d'une soupape automatique à employer avec des outils pneumatiques d'un diaphragme composite, formé de caoutchouc collé à du métal, au lieu d'un pis- ton. L'organe comporte un bord métallique auquel le ca- outchouc est collé et qui sert à serrer ou maintenir le diaphragme dans l'enveloppe de la soupape. De plus, le diaphragme peut comporter une tige ou mentonnet métal- lique qui en fait partie intégrante et sert d'organe de commande de la soupape automatique. Le caoutchouc forme joint autour de l'extrémité de la tige et peut ainsi former un diaphragme complètement étanche, ne laissant passer du fluide dans aucune direction.
Toute infiltra- tion d'air dans l'eau fournie à l'outil, qui tend à se produire vu que l'eau est toujours à une pression plus faible que-l'air,.est empêchée et l'emploi d'une garni- ture quelconque autour de la tige du piston est rendu inutile.
Pour que l'invention soit plus clairement com- prise et plus facilement mise à exécution, deux exemples de' réalisation de l'invention appliqués respectivement à une tête arrière automatique pour foreuse pneumatique pour roche et à un bloc à soupape automatique seront à présent décrit en référence aux dessins annexés, dans lesquels : la figure 1 est une coupe centrale de la par- tiè postérieure de la tête arrière et d'une partie de la foreuse ; etla figure 2 est une vue en élévatipn de la fo- reuse, la moitié supérieure étant en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1; tandis que la figure 3 est une coupe centrale à travers un bloc à soupape automatique conformément à l'invention.
<Desc/Clms Page number 4>
Si l'on se réfère aux figures 1 et 2, l'eau en- tre par un passage longitudinal 1 à l'arrière de la fo- reuse et descend par le tube habituel 2 vers l'extrémité tranchante de la mèche de la foreuse. L'enveloppe3 de la tête arrière représentée est connectée de manière amo- /dont vible au corps 4 de la foreuse proprement dite/seule la partie arrière est représentée à la figure 1. La fo- reuse elle-même et ses agencements de soupape sont de construction habituelle.
L'eau entrant dans le passage 1 a accès à un espace annulaire 5, d'ou elle peut être amenée @@ par un passage incliné latéral 6 à un espace ménage dans l'enve- loppe de la tête arrière derrière le diaphragme composi- te 7. Ce dernier est un diaphragme composite consistant en un disque de caoutchouc 8 collé à une jante métalli- que extérieure 9, grâce à laquelle le diaphragme est retenu dans l'enveloppe de la tête arrière 3. Le diaphrag- me 7 comporte également une tige centrale ou mentonnet métallique qui constitue l'organe de commande de la sou- pape automatique 11. Le caoutchouc est également collé autour de la petite extrémité de la tige 10 en 12, de manière à former un diaphragme complètement étanche et entièrement exempt d'infiltration.
Le diaphragme 7 est maintenu fermement contre un épaulement 15 dans l'enveloppe 3 au moyen d'un court et puissant ressort en spirale 14, en métal non corrodable, prenant appui contre la jante 9 etpontre un bouchon amo- vible 15 vissé sur l'enveloppe 3. L'air qui se trouve à droite du diaphragme 7 ne peut donc pas se mélanger à l'eau se trouvant derrière le diaphragme.
La tige de commande 10 passe à travers un guide 16, de manière à prendre appui contre un coulisseau cy- lindrique 17 faisant partie intégrante de la soupape au- tomatique 11, qui est une soupape à siège cônique ou à
<Desc/Clms Page number 5>
champignon. L'air entre par un tuyau 18 l'arrière et est amené par un passage 19 dans une rainure annulaire 20 représentée à la figure 2, tandis que le passage 21 conduisant au mécanisme de la soupape de la foreuse 4, est formé dans l'enveloppe 3 dans une telle position que lorsquè la soupape 11 est fermée, elle obture le passage d'air 21.
La soupape 11 est maintenue fermée sur son siège, comme montré à la figure 3, lorsqu'il n'y a pas de pression d'eau, par un ressort de compression en spi- rale 22 logé dans un évidement 23 à l'arrière de la sou- pape 11. Le ressort 22 prend appui contre un bouchon amovible 24 fixé dans l'extrémité de l'enveloppe 3 par un anneau formant ressort 25.
Lorsque la pression d'eau s'exerçant à gauche du diaphragme 7 s'élève jusqu'à la pression minimum prédé- terminée, le diaphragme 7 s'incurve vers la droits dans la figure 2 et la tige la exerce une pression sur le coulisseau 17 à l'encontre de l'action du ressort 22, en sorte que la soupape 11 est ainsi ouverte. L'air est donc admis et la foreuse travaille de . - façon normale.
Si la pression d'eau tombe, le ressort 22 ferme alors la soupape 11, l'admission d'air est coupée et la foreuse arrêtée.
Des orifices 26 relient l'espace situé entre le diaphragme 7 et le coulisseau 17 à l'atmosphère, en sorte que l'air passant par le coulisseau 17 s'échappe par les orifices 26. Toute pression emprisonnée à droite d diaphragme 7 passe par les passages 27 et s'échappe de la même façon. Toute pression d'air filtrant le long du rebord ou basque 28 de la soupape 11 s'échappe par une ouverture centrale 29-ménagée dans le bouchon 24.
A la figure 3, on a représenté un bloc de sou- pape automatique pouvant être employé comme dispositif d'alimentation en vue de fournir de l'eau et de l'air
<Desc/Clms Page number 6>
à une ou à plusieurs foreuses. Ce bloc consiste en un coips ou enveloppe 30 en métal non corrodable. L'eau entre par un orifice d'entrée radial dans l'espace situé derrière le diaphragme 7 et se dirige vers la foreuse en passant par un orifice de sortie radial 32 situé en face de l'entrée 51. Le diaphragme 7, de même que le ressort fort 14 et le bouchon 15 sont exactement les sèmes qu'à la figure 2 et, en outre, la tige 10 est en position pour pousser la 'coulisseau 17 vers la droite et ouvrir la sou- pape 11 à l'encontre de la pression du ressort 22.
La soupape 11 et les parties qui lui sont associées sont également les mêmes qu'à. la figure 2. et les mènes nota- tions de référence ont été employées. L'air a accès par un orifice d'entrée radial 33 à la rainure annulaire 20 située derrière la soupape 11, et après être passé par la soupape, cet air sort par l'origice de sortie radial 34. Le fonctionnement automatique est similaire à celui décrit pour les figures 1 et 2.
Il sera évident que dans les formes de construc- tion décrites ci-dessus, le bouchon 15 est bloqué par un anneau formant ressort 35 et que le bouchon 24 à l'autre extrémité sert de butée pour le prolongement de la basque 28 de la soupape 11, limitant ainsi la course de la sou- pape.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.