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Combustible de luxe universel sans résidus et ses brûleurs appropriés.
La présente invention a pour but de mettre à la. disposition du public un combustible solide de secours en toutes circonstances: restrictions de gaz et d'électri- cité) voyages, camping, chauffages dosés, ne pouvant pas charbonner, ce qui salirait les objets chauffés, et ne pouvant donner lieu à une combustion incomplète, qui don- nerait lieu à production d'oxyde de carbone très dangereux dans de petites enceintes, telles que chambres d'hôtel, tentes, voitures an panne dans la neige, etc...pouvant même se transporter en poche et donnant une température très élevée et, partant, un rendement de transmission des calo- ries très élevé.
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Pour obtenir ces résultats, il a été recherché le- combustible contenant relativement le moins de carbone, pouvant se concentrer aisément et assez facilement, inflam- mable sans en être dangereux. Au point de vue de la combus- tibilité idéale, c'est l'hydrogène et l'oxyde de carbone qui viennent à l'esprit;
c'est pourquoi la présente inven- tion prévoit l'utilisation aux fins de chauffage d'un corps qui équivaut à la composition à molécules égales de ces deux gaz et qui, à la combustion, se comporte absolument comme CD et H2 coexistants, qui n'est autre que l'Aldéhyde Méthylique, qui, avant,n'était utilisé que pour ses effets chimiques et non thermo-chimiques Une molécule nécessite une molécule d'oxygène O2, soit 110 litres d'air, dégage 134 calories et produit 22 litres d'acide carbonique, 22 litres de vapeur d'eau et 88 litres d'azote, soit en tout 132 litres de gaz brûlés, donc moins d'un litre 132/134 par calorie, c'est à dire plus d'une calorie par litre 134./132.
C'est pourquoi sa flamme possède la plus haute température de tous les combustibles brûlant dans l'air.
A l'état monomoléculaire COH2, ce corps est gazeux à la pression atmosphérique et à la température courante, il ne se liquéfie qu'à 21 Co Dans cet état gazeux il est très toxique et il très possible que ce soit pour cette raison que son utilisation aux fins de chauffage n'ait pas été faite auparavant. On pourrait l'utiliser dissous à saturation dans du Méthanol ou loge sous pression comme le butane.
Ces deux modes d'utilisation presentent quelques in- convénients qui sont évites par son utilisation sous sa for- me trimoléculaire, c'est à dire à l'état solide. Sous forme de petits cailloux ou de comprimés, il peut être transporté dans de petites boîtes, même en carton, car il ne s'altère
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pas à la longue; au contact de l'allumette enflammée, il fond légèrement en surface et se gazéfie à l'état monome- léoulaire et brille instantanément sans pouvoir subsister avec des effets toxiques comme on aurait pu le croire aupa- ravant,
Attendu qu'en brûlant, ces cailloux fondent légère- ment en surface, il faut que le brûleur le contenant soit en forme de cuvette, évitant qu'un couli enflammé ne puis- se s'écouler sur quelque chose: d'inflammable voisinant avec le brûleur..
La. section horizontale de la cuvette sera propor- tionnée à la puissance requise de chauffe; elle sera de 1'- ordre de ldm2 pour 2.000 calories à l'heure, qui deviennent 1.250 calories transmises à une casserole; cette section devant être établie de telle faqon que lesbords de cuvette en contact avec l'air soit environ lcm. par cm.ê de section, donc jusqu'à 300 calories à l'heure, la cuvette peut être simplement cylindrique jusqu'à 45 mm., au-delà il faut pré- voir des cheminées intérieures pour éviter qu'il ne soit nécessaire de laisser une trop grande hauteur entre les bords de la cuvette et la casserole à chauffer, avec cette répartition de l'air (lem. par cmê de combustible) une distance de 3cm. des bords de la cuvette est suffisante;
une cheminée centrale donne l'avantage d'éviter une trop forte concentration de chaleur au milieu de la casserole' ,
Quant à la durée du chauffage, il résultera de la profondeur de la cuvette qui: sera de 1,2 mm, par minute de cambustion.
Pour les grandes durées, une heure pai exemple, soit 72mm, de profondeur, il est nécessaire de prévoir une épais- seur de métal plus forte pour conduire une quantité suffi- sante de chaleur pour assurer la fusion et la transfozma-
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tion en gaz monomoléculaire jusqu'au fond de la cuvette, et même pour plusieurs heures, de calorifuger extérieurement la paroi.
Non seulement les brûleurs ainsi établis seront très utilisables pour la bonne combustion du Métylénol trimalé- culaire, mais également pour le Méthanol.
Il est souhaitable qu'une mise au point industrielle intervienne au plus tôt pour que le Métylénol soit une syn- thèse par combinaison directe d'une molécule d'oxyde de car- bone et d'hydrogène, (qui se trouvent tout simplement dans ce qu'on appelle le gaz à l'eau),, plutôt que l'Aldéhyde du Méthanol, car il est scientifiquement vexant de devoir ajou- ter une molécule d'hydrogène au - gaz à l'eau pour combiner le méthanol, pour l'enlever ensuite pour faire l'aldéhyde méthylique.
A ce moment ce serait le moins cher de tous les combustibles, à part le charbon, et le plus agréable à uti- liser, même pour les moteurs à explosions, il pourrait ma- me suppléer dans certains cas au charbon, par exemple dans le cas d'existence de tourbe avec laquelle on produirait le gaz dit à l'eau.
REVENDICATIONS.,
L'invention a pour objet:
1 l'utilisation de l'Aldéhyde Méthylique ou "Méthylénol" comme combustible soit à l'état de gaz liquéfié sous pres- sion soit dissous dans du Méthanol pour chauffage ou force motrice;
2 l'utilisation de ce produit à l'état polymérisé, c'- est à dire à l'état solide (CONê)3.
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