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PERFECTIONNEMENTS AUX SYSTEMES DE SIGNALISATION A DISTANCE ET DE
COMMANDE ELECTRIQUE A DISTANCE.
L'invention se rapporte aux systèmes de commande électrique et de signalisation à distance tels qu'on en utilise, par exemple, dans les réseaux de distrïbution d'électricité pour indiquer à un poste de commande dàns quelle condition se trouvent les organes d'une sous-station.' Les organes intéressés peuvent être des compteurs de kilowatt-heures, des interrupteurs, des transformateurs à prises ! variables ou autres appareils.
L'un des objets de l'invention est d'utiliser les liaisons existantes entre les stations pour la transmission des signaux, dans une direction pour la signalisation et (ou bien) dans l'autre di- rection pour les besoins de la commande.
Un autre objet de l'invention est de permettre de réaliser
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un enregistrement permanent de certains éléments, bels que la lec- ture des appareils de mesure ou la marche des interrupteurs. L'en- registrement permanent leut coporter des indications horaires.
Un aubre objet de l'invention est encore de lermettre, se- lon 1a nature des signaux envoyés, de router sur plusieurs appareils indicateurs les indications envoyées sur une voie donnée.
Sous son aspect le lus général, l'invention consiste en un système de supervision electrique à distance combiné avec un sys- tème de commande à distance dans lequel les signaux de supervision ou de commande, ou les deux combinés, sont envoyés entre une sous- station et un poste de commande selon un code duquel on puisse faire un enregistrement imprimé.
Dans une réalisation préférentielle de l'invention, il est fait usage d'un système télégraphique de la catégorie des télé-im- primeurs, où l' on trouvera,, par exemple, un télé-imprimeur relié à chaque extrémité de la ligne à travers un convertissaur qui effectue la transformation convenable entre les impulsions à courant continu et des impulsions à courant alternatif à fréquence vocale.
,
A chaque extrémité de la ligne se trouvent, en plus du télé- imprimeur, un circuit d'émission et un circuit de réception semblable à ceux qui sont décrits dans le brevet anglais n 555.999 pour l'émis- sion et la réception des siamux de code start-stop. Ces circuits conviennent très bien dans le cas particulier que l'on envisage ici, puisque le circuit émetteur est facilement commandé par un enregis- trement électrique et que le circuit de réception est capable d'ac- tionner des circuits électriques auxiliaires pour des buts de signa- lisation, commutation, etc ...
Dans une sous-station donnée, l'émetteur est associé à des circuits dont chacun est particulier à un ou à plusierus organes de l'équipement de la sous-station. Par exemple, à un ou à plusieurs compteurs de kilowatt-heures, interrupteurs, transformateurs à
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prises variables, etc... dont il peut être nécessaire d'indiquer la situation au poste de contrôle à un instant quelconque.
Dans le cas des compteurs, il y a des contacts d'impulsions qui sont fermés à chaque unité enregistrée par le compteur, ces con- tacts étant disposés sur un circuit de comptage qui totalise la consommation. La condition dans laquelle se trouve à chaque instant le circuit de comptage peut être traduite en éléments de code, par exemple avec un code à cing éléments caractérisés par l'existence de potentiels variables sur cinq conducteurs.
Ces conducteurs sont amenés à un organe de commutation commun à,tous les circuits de compteur qui doit desservir l'émetteur et dont la fonction sera de convertir les signaux annexés par un système à cinq fils en train d'impulsions du type usuel pour les télé-imprimeurs, lesquelles im- pulsions seront ensuite transmises sur la ligne télégraphique et, par les organes de réception situés au poste de contrôle atteindront le récepteur. Les signaux peuvent éventuellement envoyés dans un indicateur spécial où le surveillant pourra les voir apparaître.
Le mécanisme commutateur dont on vient de parler est dis- posé de telle sorte que, lorsqu'un appareil de mesure est relié à l'émetteur, les signaux représentatifs de la lecture de cet appareil de mesure sont précédés par des signaux d'information préliminaires, tels par exemple, que caractérisant l'identité de l'appareil relié.
Les.indicateurs peuvent être de genre très divers et peu- vent exiger pour leur fonctionnement des signaux de diverses sortes.
En particulier, un indicateur peut, ou bien être capable de rece- voir en code de télé-imprimeur et d'effectuer lui-même une traduc- tion ou bien exiger que les signaux de code télé-imprimeur aient été préalablement traduits avant de lui être envoyés. On peut tenir compte de'la diversité des indicateurs en se servant d'un caractère initial-dans un train' de .signaux pour déterminer automatiquement la destination pour un indicateur d'un type ou d'un autre. Quand il
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reçoit ce caractère initial, le récepteur fait fonctionner un com- mutateur au moyen duquel les signaux qui suivent seront aiguillés sur la destination convenable.
Cette destination peut être un équipement capable de transformer lui-même les signaux de code en indication observable, ou bien, c'est le récepteur qui peut assurer lui-même la, transformation des signaux de code et envoyer à travers le commutateur les signaux nouveaux qui conviennent à l'indicateur incapable de traiter dans le code d'un télé-imprimeur. La discrimi- nation relative au récepteur, afin de savoir s'il doit traduire ou non traduire le signal de code, est provoquée par l'envoi d'un ca- ractère (ou d'un groupe de caractères) spécial par la sous-station.
Dans certains cas, l'on désire, conformément à l'invention, faire l'enregistrement permanent des indications reçues et, peut- être aussi, de l'heure à laquelle ces indications ont été reçues. A cet effet, un télé-imprimeur est associé en permanence à l'extrémité d'arrivée de la ligne à travers le commutateur dont on a parlé.
On peut aussi donner au système les moyens de mettre en vedette la dernière indication reçue. Le surveillant du poste de contrôle peut avoir comparativement peu d'intérêt à suivre les nom- breuses indications, se répétant souvent identiques à elles-mêmes, qui s'offrent à lui sur le panneau de contrôle, mais il a un inté- rêt beaucoup plus réel à saisir les changements si ceux-ci sont représentés par le signal juste arrivant.
Un mécanisme chronométreur est associé, de façon conve- nable, à l'émetteur de le., sous-station et on peut s'arranger pour que toute indication envoyée par cette sous-station coit aussitôt suivie de l'envoi de l'heure, ce qui est utile, non seulement pour donner l'heure, mais aussi pour bien marquer la fin du signal.
Il est également désirable que le système ne soit pas laissé inactif pendant de longues périodes de temps où lebesoin de la transmission d'indications ne se fait pas sentir. Le poste
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de contrôle doit être sûr, en effet, que le système est toujours en bon état de marche et n'est pas interrompu par un dérangement, on s'arrange donc pour que le mécanisme chronométreur envoie l'heure toutes les demi-minutes pendant les périodes où il n'y aurait pas d'autres signaux à transmettre.
Dans le cas où l'on peut télégraphier dans les deux sens, on aura des facilités pour envoyer d'autres indications ou des signaux de commande du poste de contrôle à la sous-station. Il faudra prévoir, dans ce cas, un émetteur et un récepteur spéciaux, l'émetteur étant commandé par une ligne à cinq fils venant des organes de commande du poste de commande et le récepteur de la sous-station devant convertir les signaux de code qui lui arri- veront par la ligne télégraphique en signaux agissant sur les circuits de commande de la sous-station.
Le télé-imprimeur qui existe normalement pourra évidem- ment être utilisé en cas d'urgence, si le système actuellement décrit était en panne.
Le signal de commande peut être constitué de deux parties, dont l'une correspond à la nature de la commande que l'on désire effectuer et l'autre sera le signal d'exécution proprement dit.
Il sera, en outre, prévu, de façon aisée à imaginer, des moyens pour renvoyer de la sous-station au poste de contrôle un signal indiquant que le signal préparatoire afférent à la commande dé- sirée a été reçu correctement et c'est seulement après ce renvoi que le signal d'exécution sera envoyé.
La description qui va suivre est accompagnée des dessins suivants :
La figure 1 est le diagramme schématique d'assemblage des éléments d'un système de commande à distance et de supervi- sion à distance, conforme aux principes de l'invention.
La figure 2 est le schéma électrique de la source de la
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figure 1 .
La figure 3 est le schéma, électrique du distributeur de la, figure 1 .
Les figures 4 à 7, prises ensemble, représentent les cir- cuits électriques de l'émetteur de la figure 1 .
Les figures 8 et 9, crises ensemble, représentent les circuits électriques de l'horloge associée à l'émetteur.
La figure 10 est le schéma électrique du récepteur de la figure1 -
La figure 11 représente une modification partielle des cir- cuits de la source de la, figure 2 -
La figure 12 est le schéma, électrique de l'aiguilleur de la figure 1 -
La figure 13 fournit le schéma électrique des circuits de l'élément de triageet de 1'enregistreur de la figure 1 .
La figure 14, enfin, fournit une autre modification aux circuits de la figure 2 .
On se reportera maintenant à la figure 1 qui représente les éléments de base qui sont nécessaires pour avoir la signa,lisa- tion de l'une quelconque de deux châtions vers l'autre, l'informa- tion reçue étant enregistrée par un appareil imprimeur.
Lorsque, dans une des sources de la figure 1, il se pro- duit un événement qui doit être notifié à la station éloignée, cette source se met en position d'appel sur le distributeur auquel elle est reliée, tandis qu'en même tempsl'information qu'elle doit transmettre est emmagasinée, à la source, sous forme de marques de coda télégraphique.. Quand le distributeur sera venu sur l'appel de la source et connecte la source à l'émetteur, les marques emmagasi- nées sont envoyées à l'émetteur,
par lequel elles sont traduites en une séquence de signaux appliquée à l'équipement de la ligne télégraphique, lequel.', . à son tour, répète ces signaux sur la
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ligne après les avoir transformés, par exemple, en signaux à fré- quence vocale.
En sens inverse, les signaux arrivant de la ligne télé- graphique passent dans un équipement télégraphique d'où ils peu- vent aller, soit vers un télé-imprimeur de type classique, soit au récepteur de l'invention dans lequel' chaque caractère transmis en code est traduit en marquage individuel destiné à un appareil aiguilleur.
En conséquence de ce marquage, l'appareil aiguilleur doit : a) ou bien relier la voie entrante à la voie de sortie appropriée - b) ou bien.aiguiller le courant qu'il reçoit du récepteur à un appareil trieur dont le rôle sera : a) ou bien d'aiguiller les signaux sur d'autres télé-im- primeurs, ou sur un tableau d'affichage - b) ou bien d'aiguiller les signaux qu'il reçoit sur des enregistreurs appropriés dans lesquels les signaux venant de l'aiguillage seront soit rendus visibles, soit utilisés pour effec- tuer des'opérations.
On se reportera maintenant à la figure 2 pour décrire la source dont le fonctionnement, qui sera plus loin expliqué en dé- tail, se résume d'abord ainsi :
Supposons que cette soùrce soit destinée à la signalisa- tion de l'ouverture ou de la fermeture d'un interrupteur. Quand cet interrupteur s'ouvre ou se ferme, les contacts du coin infé- rieur de droite de la figure 2 changent également de position et, par ce changement de position, un signal d'appel est envoyé au dis- tributeur et à l'émetteur par le fil ST'. Quand l'émetteur est prêt, il place une terre sur le fil ZZ et le relais ZZ de la source est actionné, ce qui provoque le commencement de l'envoi du message de la source vers l'émetteur.
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Les caractères constituant ce message sont envoyés en code de télé-imprimeur sur les cinq fils V. W. X. Y. Z. et l'indication Il lettres Il ou "chiffres" est fournie par la présence ou l'absence de la batterie sur le fil L .
On supposera que le message correspondant à l'interrupteur en cause était constitué par les caractères suivants :
EMI8.1
) ferme A B C 0 P Is D F 1 2 ou ) ouvert
L'envoi des caractères successifsest réalise avec l'aide du commutateur pas à pas SA, qui, dans le cas présent, occupera. 20 positions successives correspondant chacune aux caractères ou aux fonctions suivants :
EMI8.2
1 lettre A 2 lettre B 3 lettre C espacement de caractères le'ùtre Y lettre 0 Batterie sur le fil L 7 lettre R -L,ou:,., correspondre 8 lettre K- à l'envoi de " lettres 11 si espacement de caractères 10 lettre D 11 espacement de caractères 12 lettre F 13 eSà2àCÉià<enl de caractères 14 chiffre 15 chiffre 2 Pas de batterie sur 16 chiffre le fil L 17 asi.8.cement. (envoi de Il chiffres " de caractères 1± esa.ce.fMnt de caractères 19 condition dans laquelle se trou-' ve l'interrupteur' 20 signal de fin de message
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La description détaillée du fonctionnement des circuits de la source est la suivante :
On a supposé que, dans la sous-station considérée, un cer- tain interrupteur commandait les contacts " ouvert " et " fermé " représentés en bas et à droite de la figure 2 .
Sur le banc de broches du commutateur SA, cette signalisation a été préparée sur la position n 19 . Sur la figure, l'interrupteur est supposé " fermé " et le relais mécanique ou magnétique de verrouillage M est dans la position où le contact m1 est établi vers le bas.
Supposons maintenant quel'interrupteur passe de la position " f ermé " à la position " ouvert ". La barrette de contact re- présentée en bas et à droite de la figure 2 se déplace de haut en bas et les circuits ouverts sont établis
Le relais LA fonctionne (terre, contact ZZ5, barrette de contact sur " ouvert ", contact inférieur m1, relais LA)
En fonctionnant, LA se bloque (terre, contact ZZ1, con- tact de travail la-, ,.enroulement de 'blocage de LA)
Le relais M change de position (terre, contact ZZ5, bar- rette de contact sur " ouvert ", contact la,-, enroulement de droite de M)
Le relais L fonctionne (terre, contact 1a3, relais L)
Le passage de 11 sur son contact de travail déconnecte le fil CA du fil CB et le relie au fil' ST, ce qui constitue un appel sur le distributeur.
La réponse du distributeur à 1'appel entrant consistera dans la mise à la terre du fil ZZ, ce qui fait fonctionner le re- lais ZZ et, en ouvrant le contact ZZI, relâche le relais LA, le- quel, en ouvrant son contact la 3' fait relâcher le relais L .
L'ouverbure du contact ZZ5 empêche maintenanttout change- ment de position de l'interrupteur d'interférer sur l'envoi de l'émission qui va commencer.
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L' électro de commutation pas à pas SA s'excite par le fil SW à la terre et le contact de travail ZZ3, tandis que le second cir- cuit. qui pourrait exciter cet électro est ouvert en ZZ2.
Le premier caractère " A " du message à transmettre est trouvé par le distributeur à son premier pas ou il est marque d'avan- ce et transmis sur les cinq fils V. W. X. Y. Z. accompagné d'un signal Il lettres jt sur le fil L . Ce caractère est. transmis par le distributeur à l'émetteur.
En recevant ce premier caractère, l'émetteur retire la terre qui existait sur le .fil SW, de telle sorte que le relais SA n'est plus excité et que le commutateur pas à pas s'arrête en position 2 .
La-lettre " B " préparée à demeure sur cette position, est alors envoyée, et, ainsi, de suite, pour les lettres successives ou espacements de caractères jusqu'à la treizième position du com- mutateur pas à pas. On passera des " lettres Il aux " chiffres " à partir de la quatorzième jusqu'à la dix-nevième position, ca,racté- risées par l'absence de batterie sur le fil L .
Finalement, sur la dix-neuvième position, qui est la osi- tion ou l'on doit signaler l'interrupteur " ouvert " cette signali- sation sera fournie s'il y a la, batterie sur le fil W (contact m2 étaoli en hamt).
Arrivant ensuite à sa vingtième position, le commutateur pas à pas ne trouvera aucune batterie sur aucun fil : cela consti- tue pour SA le signal de fin de message,- de telle sorte que, sous la commande de l'émetteur, le relais ZZ va relâcher et le commuta- teur SA sera renvoyé à sa position de repos par un circuit de re- tour (terre, SAI, SAdm' contact ZZ2, relais SA).-
Le relais M reste dans la position où il se trouvait, de telle sorte que le contact de repos ZZ5 s'étant rétabli, le dispo- sitif présenté par l'armature m1 et la barrette mobile qui repro- duit les mouvements de l'interrupteur est prêt à fonctionner
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lorsque cette barrette mobile changera à nouveau de position.
On va maintenant se reporter à la figure 3 pour décrire le fonctionnement du distributeur.
Un'seul circuit d'émetteur est commun à plusieurs sources et ne peut en desservir qu'une seule à la fois. Le rôle du distri- buteur est donc de déterminér l'ordre suivant lequel les diffé- rentes sources ayant des messages à envoyer pourront être reliées à l'émetteur. A moins qu'il n'y ait pas d'autre trafic en attente, aucune source ne peut avoir deux connexions consécutives avec l'émetteur. Cet arrangement assure l'écoulement régulier des mes- sages pendant les périodes de gros trafic, le message de chaque source particulière pouvant être retardé, au maximum, du temps nécessaire à la transmission d'un seul message par chacune.des autres sourees.
On a supposé qu'il y avait six sources, désignées par les lettres de A à F, associées avec un émetteur. Sur la figure 3, on n'a représenté, cependant, que les circuits en provenance de trois de ces sources : la première, la seconde et la dernière. Il est bien entendu que les autres circuits sont exactement similaires.
On notera, à propos de la figure 3, que les quatre con- tacts visibles du relais SF .ont été numérotés 2.3. 4. et 5. dans le but de mieux correspondre à ceux des relais similaires SA à SF qui ont chacun cinq contacts. Le contact SFI n'existe pas. Par contre, il existe un contact SF6 non représenté.
On voit, sur le côté gauche de la figure 3, les cinq fils CA. ST. ZZ. CB. et S qui viennent de chacune des six sources dé- crites à la figure 2 . Au milieu de la figure 3, on voit les fils V. W. X. Y. Z. L. et SW venant dé chacune des sources. Le distri- buteur peut les relier respectivement à des fils communs de même nom qui descendent vers.le bas pour aller à l'émetteur (figure 4).
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Les désignations utilisées dans la figure 2 pour une source indéterminée ont été complétées sur la figure 3 par les indices a; b,... f pour désigner entre elles les différentes sources.
L'ordre de permutation circulaire suivant lequel les sour- ces ont accès au distributeur est déterminé par une boucle formée des contacts suivants : sf 3 - 11f - ...... 3b3 - 11b - sa3 -11a -sf3
Cette boucle fermée donne un point d'entrée variable aux relais AA. AB. AF, le point d'entree étant déterminée par celle des autres sources qui a transmis le message immédiatement précédent.
Quand la batterie est branchée sur le distributeur le re- lais BA fonctionne.
La fermeture du contact bs1actionne le relais BB, qui se bloque par son contact bbl aussi longtemps que la batterie restera appliquée au distributeur. Le relais BA, au contraire, relâche puis- que le contact bb2 s'ouvre.
Dans l'émetteur (voir figure 5),le relais BR .s'excite et se bloque par brI .
Le relais SF du distributeur est actionné, son circuit pas- sant par la terre, les contacts de repos Sal, Sb1, jusqu'à Se-,' en série et l'enroulement de SF.
Le relais S fonctionne, son circuit se fermant par le fil B venant de 11 émetteur, 'le contact de travail sf4, les contacts de repos af1 ..... sb4, ab1, sa 4' aal, le contact de travail de af5, le contact de repos sra2 et enfin l' enroulement S .
Le relais SRA fonctionne par le fil B venant de l'émetteur, le contact de travail S2 et l'enroulement SRA . Le relais SRA se bloque par le contact de travail sraI .
Par la, fermeture de son contact s4, le relais S prépare un circuit pour les relais AA. AB ... AF .
Par l'ouverture de son contact s3le relais S ouvre le cir-
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cuit des relais SA. SB.... SF.
Supposons maintenant que ce soit la source B qui désire envoyer un message, ce qui signifie que le relais L de cette source a fonctionné et que le contact 11b est sur travail.
Le relais AB fonctionne '(terre, contact de travail sf3, repos 11a, repos sa3, travail 11b, enroulement de AB, travail de s4 et 'batterie) et se bloque par son contact ab1, suivi des contacts de repos sb4 .... afl, du contact de travail af4 et du fil B qui trouve la terre à l'émetteur.
Quand le relais AB est bloqué, la terre qui se trouve à sa sortie sur le circuit de bloquage est appliquée au fil ZZ, de telle sorte que le relais ZZB (de la source) sera actionné.
L'établissement du contact de travail ab1 fait relâcher le relais S, mais le relais SRA tient toujours.
Le fonctionnement du relais AB relie les fils V. W. X. Y.
Z. L. et SW venant de la source B aux fils de même nom allant à l'émetteur.
Le relais SB est actionné (terre, contact de travail ZZ4b, enroulement de SB, contact de repos s) et se bloque (terre, con- tact de repos@sa1 contact de travail sbl, enroulement de bloquage de SB, contact de repos sc6 et la suite pour trouver la batterie en ya) .
.La rupture du contact de repos sb1 fait relâcher le re- lais SF . ,
Lorsque le message offert à l'émetteur par la source B aura été transmis, l'émetteur retirera la terre du fil B; de telle sorte que les relais SRA, AB et ZZb relâcheront.'Le distributeur est ainsi revenu au repos, mais avec cette différence que c'est SB ( et non plus SF) qui donne à ce moment le premier choix à la source C .
On décrira maintenant les circuits de l'émetteur qui sont
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représentées par les figures 4 à 7 .
Le signal, venant de la source et du distributeur arrive par les six fils V. W. X. Y. Z. et L. aux six relais v, w, x, y, z et 1 en -passant,- par six tubes à cathode froide CTV CTL (fi- gure 4). Il sera ensuite envoyé sur la ligne télégraphique après avoir été traduit en signaux de code télé-imprimeur par un circuit chronométreur comportant un relais pendulaire P et des relais asso- ciés A à H (figure 5). La commande de l'envoi des caractères succes- sifs est effectuée par un groupe de relais ZA... ZK (figure 5) .
Enfin, dans la figure 6, on verra la connexion entre les cinq fils b, c, d, e, f, de la figure 5 et les deux fils M et S qui vont re- joindre sur la figure 7 les enroulements du relais télégraphique SR.
L'émetteur reçoit l'indication qu'un message est en atten- te par le relâchement du relais CW qui est consécutif au fonction- nement d'un (ou de plusieurs) des relais L associés à chaque sour- ce. Le circuit de CW est le suivant, en supposant que le relais SB.
(figure 3) est actionné dans une source : terre, contact de travail sb3 contact de repos 11f, contact de repos sf3, contact de re- pos 11a, contact de repos Sa-,, contact de repos 11b, contact de travail sb, fil CVID allant au circuit chronométreur de la figure 8 et, de 1a, revenant par le fil CWS à l'enroulement du relais CW de 'la figure .5 .
Lorsque l'émetteur est au repos, son relais BR est ex- cite -(terre, contact de repos pc2, contact de -travail br1, en- roulement de BR) et met à la terre les deux fils B et BR qui vien- nent du distributeur.
La fermeture du contact br4 excite le relais pendulaire P, lequel ferme son contact P1 et ouvre son contact p2 .
Le relais télégraphique SR (figure 7) est tenu en position de " marque " par la fermeture du contact br6 et, en même 'temps, préparé à =rendre sa position " espacement " par l'établissement
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du contact br7 vers le haut.
Le relais CW (figure 5) est excité et ne relâchera que lorsque l'une des sources aura un messageà transmettre (voir plus haut).
Le relais AS est excité (terre, contact de travail cw1, contact de repos pc4, enroulement de AS)'.
Les circuits des relais V. W. 'X. Y. Z. L. (figure 4) et FF (figure 6) sont ouverts en as1, as2 ... as6 et as7.
Le condensateur qst (figure 7) est chargé.
Voyons maintenant comment va être traité l'appel émanant d'une source.
Quand un changement destiné à provoquer un message est survenu dans cette source, on sait que le relais LA est actionné et met une terre sur le fil STP par son contact de travail la 2 (voir figure 2). Ce fil STP va vers l'émetteur où il fait f onctionner le relais STP (figure 5).
On voit alors, sur la figure 7, que, l'armature stp1 ve- nant sur son contact de travail, le condensateur qst se déchargera pendant un temps très court, environ vingt millisecondes, dans un enroulement " espacement " du relais SR qui passera pendant un temps très court de la position de " marqué " à la position " espacement " et enverra, pendant ce temps très court, une impulsion " start " sur la ligne. A la réception de cette impulsion start, les télé-impri- meurs de'la station réceptrice.se mettent en position de recevoir le message.
En même temps, les relais CW et AS de la figure 5 se désexcitent, de telle sorte que, lorsque le distributeur relie la source à l'émetteur, le premier caractère du message sera enregis- tré dans l'émetteur par le fonctionnement sélectif des relais V (et VV), W. X. Y. et 2 de la figure 4 . Seuls, opéreront, parmi ces relais, ceux qui correspondent à des éléments " d'espacement "
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EMI16.1
du caractère et, à leurs contacts Tv , wl, xl, y , z (figure 6) ils prépareront des circuits pour une sélection des cinq fils b, c, d, e, f, au fil S pour la transmission des éléments "d.'es- pacement" entrant dans la composition des signaux de code.
Le relais PP (figure 6) est actionné par l'un quel-
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conque des contacts vv , w" J- x-, , Yl' zl Le relais PC fonctionne aussi par le contact de tra-
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4rail Pî 1 .
Le relais BR (figure 5) relâche, le contact pc2 étant
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rainten2,nt" ouvert.
Le relais PCR (figure 6) est actionné par laferme- ture du contact pc5 et se bloque par son contact pc1 .
L'un des deux relais FF ou LL est actionné, indiquant qu'il s'agit d'un caractère "chiffro" ou d'un caractère "lettre" (terre, contact de travail pc5, contact de travail s11 ou contact de repos 11, selon le cas, enroulement du relais).
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Le signal 1Ipa ssage aux lettres" ou bien le signal Tlp8S- sage aux chiffres" est préparé pour les fils ï:1 et S par la fer- mt-" des quatre contacts pcr 31 pcr,, per- pcr6, sur le fil M, J.Ht;;,.,It...lÇ des -\¯...v. co=1tJ.cti 3' -Ji' 5'1..-''' 6' sur le '-, ainsi relié aux fils b, c, e, f, ct par' la fermeture, soit du con- tact ff3sur le fil S, soit du contact 113 sur le fil M en ce qui con cerne 1e fil d.
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Cn 1.,2. maintenant étudier sur la figure 5 le circuit du chronomètrepe.
La t""":!t-!c;:r'::i.3si.on dos t:;1C!,,!i,:J de chaque :"'.cr'Ci-,rr8 du code tdé-imprimeur est commandée par 'jn circuit de chronométrage Cor,¯ sistant en un relais pendulaire P et un groupe de relais . i3. C.
Do E. ,;, (at F1Z) (et rE) IIo Ce circuit commence à fonctionner au moment du relâchement
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du relais BR . L'ouverture du contact br4 désexcite le relais pen- dulaire P et le pendule, libéré, commence à osciller.
Le relais A va d'abord fonctionner (terre, contact de re- pos P2, contact de repos h1, contact de repos f1, contact de repos d1, contact de repos bl, enroulement de A, fil descendant vers la figure 7,' redresseur MRF, enroulement de SR, BRA et batterie).
Le relais SR passe en position " d'espacement Il et, par son contact srI envoie une impulsion " d'espacement " sur la ligne.
A la seconde oscillation du pendule P, c'est le relais B qui fonctionnera (terre, contact de travail P1, contact de repos el, contact de repos c1, contact de travail a1 enroulement du re- lais B, fil b) tandis que le relais A relâche, son circuit étant ouvert en p2.
A la troisième oscillation, qui correspond au second dé- part du pendule P, c'est le relais 0 qui fonctionnera (terre, con- tact p2, rétabli, contact de repos hl, contact de repos f1, con- tact de repos d1, contact de travail b1, enroulement de C, fil c) .
Et 'ainsi de suite, jusqu'à ce que le caractère complet ait été transmis, cette transmission comportant :
1 élément d'espacement qui est le "start"'
5 éléments qui sont, soit des éléments de " marque Il soit des éléments d' "espacement" selon que les cinq fils b ; c;d; e ; f ; ont été reliés soit au fil M, soit au fil S (figure 6)
1 élément long de"marque" qui constitue le " stop " (élé- ment doublé).
Il y a.donc, en réalité, huit éléments à transmettre pour chaque caractère, le premier (un élément d'espacement) ainsi que les deux derniers (deux éléments de marque) sont invariables,' tan- dis que les.cinq éléments intermédiaires sont à choisir d'après le code.
Par exemple, pour transmettre le changement des "chiffres"
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le relais SR aura à appliquer à la ligne les huit éléments suivants: espacement - marque - marque - espacement - marque - marque - marque - marque -
Si le précédent caractère était une lettre, le relais L aurait fonctionné et aurait sélectionné'le relais LL au lieu du relais FF, les cinq éléments intermédiaires auraient tous alors été des éléments de Il marque " et l'on aurait transmis un "change- ment des lettres".
On a fait l'hypothèse que le message à transmettre com- mençait par une lettre; sa transmission sera donc précédée par l'envoi du signal " changement des chiffres " vers la, fin de l'en- voi de ce signal le relais GR fonctionne et, par son contact gr2, il fait fonctionner le relais G
Les relais CR et CRR (figure 6) fonctionnent aussi (terre, contact de travail pc3, contact de repos sh1, contact de travail ga3, enroulements de CR et CRR) .
'Le relais PC se bloque (terre, contact de travail ga1, contact de travail pc1).
Les relais CR et CRR se bloquent aussi par le contact crr1 et resteront excités lorsque GA relâchera.
Ainsi, âpres la transmission du signal Il changement des chiffres Il l'équipement est prêt pour l'envoi de la, première lettre du message.- Cet état est conditionné par le fait que les deux re- lais CR etCRR sont collés.
(On notera que, pendant la transmission du signal " chan- gement des chiffres Il lui précède un message, le commutateur SA de la source (figure 2) n'est pas encore engagé dans son mouvement pas à pas, puisque son électro s'excite à travers les contacts de repos gr2 et de travail ccr3 et que le relais GR n'a pas encore relâché. Catte remarque s'applique toutes les fois que l'on en- voie un signal de passage des lettres aux chiffres ou inversement).
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Les opérations qui ont déjà été décrites pour la mise en action successive des relais A.B.C. etc ... de la figure 5 par les oscillations du relais pendulaire P, vont maintenant se répéter avec cette différence que, le relais CR de la figure 6 étant attiré, c'est le premier caractère du message qui va être transmis, les cinq éléments de code.de ce caractère agissant, conformément à leur nature de Il marque Il ou Il d'espacement Il sur lès relais respectifs W. W. X. Y. Z. Pendant ces opérations, l'électro SA du commutateur de la source est maintenu excité (contact de repos gr2 et contact de travail crr). Il se désexcitera lorsque GR fonctionne à la fin de ce cycle d'opérations et, à ce moment, le commutateur pas à pas SA de la source avancera d'un pas.
Quand le relais FR (figure 5) est actionné au cours des opérations concernant l'émission d'un caractère, le relais AS est aussi actionné (terre, contact de travail fr1, contact de repos gr1, contact de travàil crr2) et coupe momentanément les circuits des relais VV. W. X. Y. Z. de la figure 4 . Ces relais pourront donc prendre de nouvelles positions lorsque le.commutateur pas à pas SA de la source aura effectué le pas suivant. Le relais AS relâche lorsque GR se désexcite.
Tant que les caractères qui se succèdent dans le message sont encore des lettres, les relais CR et CRR restent excités, le contact sh1 restant sur repos. Le commutateur pas à pas SA de la source avance d'un pas à chaque fonctionnement de GR.et le relais AS fonctionne à chaque fonctionnement de FR .
Quand on passe dans le message d'une lettre ou d'une sé- rie de lettres à un chiffre ou à une serie de chiffres, on doit interposer le signal "changement des lettres." avant de transmettre les chiffres..Dans ce cas, le relais SH (figure 6) opère en paral- lèle avec,FF pàr là fermeture du contact 111. En même temps, le relais FF ouvre en ff2,.le circuit de bloquage du relais LL et
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ferre sur 112 son propre circuit de bloquage qui, par le contact supérieur ff2 va trouver la terre en pc5 . Le fonctionnement du relais SE désexcite les relais CR et CRR, et le relais SH relâche enfin lui-même lorsque GA aura relâche.
Le relâchement de CR permet la bransmission (11 un signal " changement des lettres d'une façon analogue à celle qui a été expliquée pour la bransmission du signal " changement des chiffres ".
La, suite de la transmission des chiffres n'a pas besoin d'être ex- pliquée.
Chaque fois que l'on passe des chiffres aux lettres, ou vice versai par l'un des signaux de code lui caractérisent ce pas- sage, ce signal est transmis comme il vient d'être expliqué et crée dans l'appareil, la " condition voulue qui persiste tant que la sé- rie ne sera pas interrompue par le signal contraire.
On va maintenant définir et expliquer le rôle du signal de fin de message.
Le signal prédéterminé qui caractérise la fin de chaque nies- sage est composé, par exemple, de onze caractères : changement des lettres - point - six espacements des caractères (omis pendant les heures de gros trafic), retour du chariot fabulation verticale un espacement des caractères
Quand tous les caractères du message proprement dit ont été transmis, le relais GR fonctionne et le commutateur pas à pas SA de la source (figure 2) avance d'un pas pour tomber sur des contacts sur lesquels aucun élément de " marque " n'est disposé. D.o.nc les re- lais VV. W. X. Y. Z. sont donc relâchés et les relais PP relâchent aussi. -
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Comme toujours GR a actionné G et relâché AS . Le relais PC est maintenu excité (terre, travail de gazl, travail de pc1).
Le relais PCR reste excité par pc5 .
Si le dernier caractère du message était un chiffre, FF reste excité et SH ne fonctionne pas, mais, si le dernier caractère du message était une lettre, le relais LL relâche, tandis que FF et
SH s'excitent. Dans le premier cas, quand GA relâche, PC relâche mais CR et CRR restent excités. Dans le second cas, quand GA re- lâche, PC et SH relâchent, tandis que CR et CRR sont provisoirement relâchés par le relâchement de SH Le relais PCR est maintenant excité (terre, contact de repos gal, contact de travail pcrl) .
Le relais FF est également excité (terre, contact 'de repos ga1, contact de travail pcrl, contact supérieur ff2, contact inférieur l12).
Pendant le cycle d'opérations du relais pendulaire qui va suivre, le " changement des lettres " sera transmis. La liaison entre les fils b, c, d, e, f, et les fils M et S (figure 6) sera assurée dans un cas par les contacts de travail du relais CR et dans l'autre cas par les contacts de repos du relais CR et les con- tacts de travail du relais PCR .
Le relais GA fonctionnera de nouveau à la fin de ce cycle d'opérations et ceux des relais FF. PCR. CR. CRR; qui étaient ex- cités seront maintenant relâchés.
Pour les dix caractères qui restent à transmettre, le " marquage sera donné'par un groupe de dix relais spéciaux ZA.
ZB..... ZK (figure 5) .
Quand les relais PCR et CR ont relâché, le relais ZA fonc- tionne (terre, pcr2, contact de repos fra1, contact de repos br2, chaine des contacts de repos zk2, ... zb2, enroulement du relais
ZA). Vers la fin de l'émission du caractère marqué par ce relais, les relais F et FR sont actionnés, et le relais FRA s'excite par
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le conta,ct fr2 et un circuit s'établit pour le relais ZB (terre, contact per2, contact de travail fra1, contact de travail za1, contact de travail cw2, enroulement de gauche de ZB, enroulement de ZA et batterie). Quand FRA sera relâché, ZA' sera également relâché, mais ZB se bloque par son enroulement de droite.
L'opération se poursuit, en cascade; du relais ZB vers les relais suivants ZC, ZD, eoc ... à, chaque fois que FRA fonctionne l'un de ces relais est actionne, le précédent l'étant encore, mais lorsque FRA relâche, le relais précédent est relâché tandis que le nouveau relais reste attiré et que les éléments caractéristiques qu'il met en jeu pour la transmission sont utilisés.
Le relais CW est normalement actionné et l'établissement de son contact de travail cw2 est nécessaire, comme on l'a vu, pour le fonctionnement des relais en cascade ZB et suivants. Dans les périodes de trafic intense, on désexcite CW et les fonctions des relais ZB à ZG inclus sont alors supprimés dans le train.
Quand un circuit d'horloge est associé à l'émetteur, le signal de fin de.message est modifié et devient le suivant : changement des lettres - point - signal chiffre des dizaines de minutes chiffre des unités de minutes trois signaux d'espacement des caractères retour du chariot taoulation verticale un signal d'espacement des caractères
C'est le fonctionnement du relais RT qui met le circuit d'horloge en situation de " start " . .
Comme plus haut, dans les périodes de trafic intense, on supprime les caractères 3 à 8 inclus, qui entrent dans la
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composition normale du signal de fin.
Quand le relais FRA est actionné pour la dixième fois, le relais BR fonctionne et reste excité. Le relais pendulaire P s'excite par le contact br4 et le circuit de l'émetteur est revenu au repos.
On se reportera maintenant aux figures 8 et 9 pour suivre la description des circuits d'horloge.
On trouve dans l'horloge deux commutateurs pas à pas : l'un SU qui avance à chaque minute, l'autre ST qui fait un pas toutes les dix minutes.
L'indication de l'heure est demandée par l'émetteur sur le fil HT . La position actuelle du commutateur SU est enregistrée par un groupé de relais UV. UW.... UZ (-figure 9) celle du'commu- tateur ST par un autre groupe de relais TV. TW.... TZ (figure 9).
Ces indications sont passées à l'émetteur, grâce à un troisième groupe de relais VU. WU. ZU. VT.... ZT (figure 8), qui les en- voient sur les fils BF ... SP allant vers l'émetteur.
Les circuits d'horloge sont destinés à introduire dans le signal de fin de message l'indication de l'heure à la minute près pendant les périodes de faible trafic. Cette indication est donnée sous la forme du caractère suivi par deux chiffres qui sont res- pectivement le chiffre des dizaines et le chiffre des unités des minutes écoulées depuis le commencement de l'heure. Dans le signal de fin à onze caractères,,les trois caractères de l'indication de l'heure sont les 3 . 4 . 5
Pendant les périodes de trafic intense, on supprime du signal de fin les caractères 3 à 8 inclus, et, par suite, il n'y a pas de transmission de l'heure pendant ces périodes.' C'est égale- ment le cas quand on relève la clé ON (figure 8) .
Si, pendant que.-le circuit d'horloge est en f onctionnement on rétablit la clé ON, ou bien s'il y a d'autres sources qui
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attendent que l'émetteur soit libre, la transmission da l'heure aura bien lieu sur 'le message, mais les caractères 7 et 8 du signal de fin seront supprimés.
Les circuits d'horloge sont communs à un groupe de six émetteurs., sauf les relais HT et PT dont'le nombre doit être égal à celui des émetteurs.
Le commutateur SU servira à donner les chiffres des unités (de 0 à 9) et le commutateur ST les chiffres des dizaines (de 0 à 5). Le câblage réalisé sur les bancs de ces commutateurs sera mul- tiplé respectivement par 5 ou par 4 .
Un système de'signalisation par lampes permet de suivre la marche des balais sur les contacts, les lampes des unités étant associées avec les contacts des bancs 1 et 2 de SU et les lampes des dizaines avec les contacts du banc 6 de ST. Des clés sont dis- posées pour avancer ou pour retarder les commutateurs à volonté afin que les indications des lampes correspondent bien à l'heure exacte.
Voici.maintenant la description du fonctionnement des cir- cuits d'horloge :
Quand on abaisse la clé ON, le relais BR est excité ce qui, par la fermeturedu contact brl, permet au relais HM de fonc- tionner brièvement toutes les demi-minutes sous l'action d'impul- sions extérieures.
Le contact br quitte sa position de droite, ce qui em- pêche HM de pouvoir être actionné à la main par la clé PK . La fermeture du contact br2 à gauche fournit un circuit de collage au relais BR, rendu ainsi indépendant de 1a position de la clé ON, mais sensible au fonctionnement du relais CO ainsi qu'à celui du râlais DTU .
Par son contact br3, le relais BR complcte le circuit qui réunit le fil GWD venant du distributeur au fil GWS allant à.
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l'émetteur.
D'autres contacts, numérotés de br4 à br8 et non représen- tés sur la figure 8, jouent le même rôle que br3 à l'égard des cinq autres distributeurs et des cinq autres émetteurs associés sur les mêmes circuits d'horloge.
Les attractions et les relâchements successifs du relais HM ont pour conséquence de faire fonctionner alternativement les relais HA et HB de la façon suivante :
I attraction de HM : HA est attiré (terre, clé UK, con- tact de travail Rm1, contact de repos hb1, enroulement de HA)
1 relâchement de HM : HB est attiré (terre, clé UK, con- tact de repos hm1, contact de travail ha1, enroulement de HB, en- roulement de HA, batterie)
2 attraction de HM : HA relâche et HB reste attiré (terre, clé UK, contact de travail hm1, contact de travail hb1, enroulement de droite de HB, batterie)
2 relâchement de HM : HB relâche
3 attraction de HM : HA est attiré, comme dans la pre- mière attraction de HM et ainsi de suite :
Le cycle ainsi décrit dure une minute.
Le relais HB fonctionne une fois par cycle et est utilisé pour faire avancer pas à pas le commutateur des minutes SU (terre, contact de travail hm3, contact de travail hb5, clé UK, redresseur SUdm, ènroulement SU, batterie). Le pas du commutateur est effec- tué au moment où SU est désexcité.
Pendant que l'un des émetteurs envoie son signal de fin de message, son relais RT fonctionne et complète le circuit du re- lais HT qui, dans les circuits d'horloge,' est associé à cet émet- beur (pourvu que le relfais, CW de l'émetteur n'ait pas déjà relâché comme c'est le cas en période de trafic intense).
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Si le relais PT associé dans les circuits d'horloge à cet émetteur n'est pas déjà actionné et s'il n'y a pas d'autre circuit pour actionner ou pour coller le relais 00,-le relais DTU fonction- nera ( terre, contact,,de travailht1, contact de repos pt2, contact de repos col, enroulement DTU, batterie). En fermant son contact dtu, le relais DTU fait fonctionner le relais DTT .
Les relais DTU et DTT, par leurs contacts dtu1, dtu2, dtu3, dtu4 et dtt1, dtt2, dtt3, dit,, font fonctionner les relais UV. UW.
UY. UZ et TV. TW. TY. TZ, lesquels, par leurs contacts uv2, uw2, uy2, uz2 et tv2, tw2, ty2, tz2, font fonctionner les relais VU. WU. YU.
ZU. et VT. WT. YT. ZT.
Le contact dtu8 est ouvert, ce qui garantit l'inaction des deux relais XU et XT, même si les contacts ux2 et tx2 étaient fermés.
Le fonctionnement des relais VU à ZT, ainsi que l'inaction des relais XU, XT et COR, combinés avec le fonctionnement des relais ZB. ZC et ZD dans le circuit de l'émetteur détermine l'émission d'un " espacement des caractères " pour les 3 . 4 et 5 caractères du signal de fin du message. Pendant, la transmission de ces caractères particuliers, et aussi pendant celle du 6 caractère du signal de fin de message (lequel est aussi un " espacement des caractères ") lerelais cw est maintenu attiré par les contacts de travail ht5 et br3 (ou un autre contact du relais BR).
Si, maintenant, le circuit du :celais cw est ouvert par le relâchement de HT, les 7 et 8 carac- tères (qui sont aussi des " espacements de caractères ") seront omis dans le signal de fin de message. Cela se produit lorsqu'un ou plu- sieurs appels arrivent pendant l'émission de l'indication de l'heure.
Si le relais PT fonctionnait pendant la transmission du premier des .uatre caractères d'espacement, un circuit serait établi pour tenir les relais DTU ( terre, contact de travail ht1, contact de travail pt2, contact de travail dtu3,contact de repos col, enroulement de DTU ) afin que la transmission puisse s'achever correctement.
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Considérons maintenant le cas où tous les relais HT ayant relâché, tous les relais PT seraient au collage (comme résultante d'une impulsion du relais HM ). Le circuit des relais PT se fermerait alors par : la terre, le contact de repos hb, le contact de travail hm5, le contact de repos ht3 . Supposons que, dans ces conditions, l'un des relais HT opère : .
HT fonctionne parce que le relais RT de l'émetteur corres- pondant a été excité (figure 5) ,
Le relais CO des circuits d'horloge fonctionne ( terre, contact de travail htl, contact de travail pt2, enroulement CO)
Le relais PT relâche par l'ouverture du contact co7
Le relais co se colle'.par son contact co1
Le relais coR, fonctionne par le ,contact c03 et, par le déplacement de son armature cor1, change le marquage Il du fil BF, ce qui provoquera l'émission du caractère ±
Le relais HT relâche sous la commande de l'émetteur Le'relais 00 relâche
Le relais HT se réexcite
Un certain nombre des relais UV ... UZ fonctionne (terre, contact de repos co5, contact de travail ht2, balais et bancs de contacts du commutateur SU, enroulements des relais)
Un certain nombre des relais TV ...
TZ fonctionne (circuit similaire au précédent par le contact de repos co4 et les balais du commutateur ST)
Le relaià CO fonctionne et se colle par co1. La fermeture du contact co6 permet enfin (voir figure 8) aux relais VU ... ZU et VT... ZT de fonctionner si les contacts uv2 ... uz2 ettv ... tz2 ont été fermés.
Ces fonctionnements sélectifs, combinés avec l'action éche- lonnée des relais ZC et ZD de l'émetteur, réalisent la transmission respective du chiffre des dizaines (fonctionnement de ZC) et du
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chiffre des unités (fonctionnement de ZD) .
D'autres relais HT peuvent avoir fonctionné (dans d'autres émetteurs) et peuvent tenir co attiré, nais co relâchera aussitôt qu'il y aura une période où aucun relais HT ne sera excité. Les re- lais PT associés aux relais HT excités seront aussi relâchés. Si l'un des relais HT opérait une seconde fois pendant la période d'une minute où co est relâché, le relais DTU serait actionné, et, au
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lieu de l'indication de l'heure, ce serait le signal " espacement des caractères " qui serait transmis.
Si, quand un relais particulier HT est excité, HB était
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excibé en même temps que HM ou HA désexcitë, un circuit serait con- situé pour le relais DTU ,;gui fonctionnerait, tandis que co serait court-circuité et ne fonctionnerait pas. Ici encore, au lieu de transmettre l'indication de l'heure, on transmettrait l'espacement des caractères. Le circuit de DTU aurait été le suivant terre, con-
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tact de bravail contact de travail hb,, contact de travail hm, (ou contact de repos ha 2 ) contact de repos col, relais DTU, batterie.
Ces circonstances peuvent ser Iroduire lorsque les commu- tateurs SU et ST sont excites et avancent pas à pas. Les précau- @
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icr¯s -,lises f curnissent la, nantie uue l'indication de l'heure ne sera. tamise au moment d'un changement de temps.
Lorsoue le relais HM ests excité, et qu. 'les relais CO et riD ne le son, '3 il existe un circuit de fonctionnement pour cha- curl des relais PT,, chacun de ceux-ci se collant, 1,:ar son contact p Dans le cas où 00 serai, actionné, les autres corid-Lùions ci-dessus, #- circuits semblables sont prévus pour ceux des re- lais put dont les relais corresponde n'Ont .ca,5 011C.lUYlne, Les circuit des relais DTU et CO sont "iS3< S" de belle sorte ua " 1 =s:k%a.c:raeYn des caractères " ou bien l' 7.î':dlCB.ien de ' l , trG,hmlJ selon les conations dans S lesquelles 1 ';,=ure 1.e'L1-veiat ette Jt%.i%. W . - trcuvent les relais HT et PT .
Cu Hi.L est action- se u - u në, HB ne l'est ias, la trarsinission de l'indication de l'heure
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sera effective sur les circuits émetteurs qui ont leurs relais HT excités et le relais CO restera excité jusqu'à ce qu'il arrive un moment où aucun relais HT ne soit excité. Le relais CO fonctionnera à nouveau et l'indication de l'heure sera à nouveau envoyée si l'un des relais HT restants s'excite parce que les relais correspondants PT ont fonctionné comme on l'a vu plus haut. Ces relais PT relâche- ront, leurs circuits étant coupés par le fonctionnement de CO et par celui du relais HT associé.
Tous les relais PT sont relâchés de la même manière dans des conditions similaires et, avec CO relâché, une attraction de l'un des relais HT provoque le fonctionnement de DTU et l'envoi du signal Il espacement des caractères Il au lieu de l'in- dication de l'heure.
On va maintenant aborder la description des circuits de ré- ception.
Les circuits du récepteur sont représentés sur la figure 10.
Les circuits du récepteur enregistrent sur des relais les signaux du code télé-imprimeur transmis par la ligne et traduisent chaque caractère du code à cinq éléments ainsi enregistré en poten- tiel appliqué à un fil d'un groupe de 32 fils.
Le récepteur a pour fonction primaire de vérifier si chacun des cinq éléments définissant un caractère est un élément de Il mar- que Il ou un élément Il d'espacement ". Les signaux venant de la ligne télégraphique sont reçus par le relais R La période de vérifica- tion est de deux millisecondes et elle est déterminée par le fonc- tionnement d'un relais à grande vitesse HA commandé par un condensa- teur. Si l'un quelconque des cinq éléments est un élément d'espace- ment, il sera enregistré par le fonctionnement de celui des relais V. W. X. Y. Z. qui correspond à son rang numérique.
La période d'inspection (HA actionné) doit se placer au centre de l'élément de signal. La méthode employée'à cet effet con- siste à utiliser un relais pendulaire PB oscillant à 25 périodes par
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seconde. Quand le circuit du récepteur est au repos, le relais PB est
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excité: 18 contact f}b2 est fermé, le contact lbl esb ouvert. Quejnd le pendule oscille, le relais HA fonctionne au milieu de chaque oscilla- tion où se produit Lin changement de contacts.
L2 relais R passe sur position tt l'espacement 1r au ccrumen- cement 1...: chaque signal start et, à, ce moment, un délai j,±'àÈL.3 est fixe pour la, rupture du circuit du PB, laquelle entraine l'oscilla- uion du- pendule. HA fonctionnera au milieu de chaque oscillauion.
Pourvu que son premier fonctionnement soit bien placé symétriquement au milieu du premier élément de signal (grâce à ci? circuit retarda-
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ueur spécial) les vibrations libres du pendule qui sont isochromes fourniront la garantie que les fcnc'IJioillJ.8LrrLs suivants de HA seront aussi exactement centrés.
Voici d'ailleurs l'explication plus détaillée :
Le premier fonctionnement du relais de ligne R pour un élé- ment d'espacement ouvre en r1 le circuit du relais PA (associé avec un condensateur).
L'ouverture du contact pa3 désexcite PB, le pendule est donc relâché et oscillera librement pendant la réception du caractère.
On notera ici que, tandis que le relâchement de PA résulte
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du 1'E:>ssa::se du contact 1'1 en position de repos, le circuit .1:,01..:1' l'enregistrement des éléments d'espacemenu passe par le contact de tra- vail 1'1 et pue, (;.r suite, le temps de transit de cette armature 1'1 devra être iris en considération en ce qui concerne la détermination du point central de ces éléments. Si ce ternes de transit est de 1 mil- liseconde es (ne le premier élément de signal est un espacement, le
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raine. central effectif de cet élément sera situé 31 millisecondes apres l'instant où R a quitté 'son contact de repos.
Si les 2 millisecondes qui sont dévolues à HA doivent être exactement au centre de l'élément, HA devra fermer son contact de ' travail à 30 millisecondes. Dans le circuit où il est monté, le
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relais HA met, de son côté, 1 milliseconde à fonctionner, d'où il résulte que PB doit atteindre le point milieu de son oscillation à 29 millisecondes. L'instant de relâchement de PA et de PB doit donc être aussi voisin que possible de 29 millisecondes, avant le passage du pendule au point milieu de son oscillation. Si ceci a bien été réalisé et si la vitesse d'oscillation de PB est bien réglée, la vérification de tous les éléments successifs sera bien assurée dans les deux millisecondes qui sont centrées sur le milieu de ces élé- ments.
Le pendule PB relâché au commencement de la réception d'un caractère oscille librement pendant trois périodes complètes ( 6 os- cillations). Les relais compteurs B. C. D. E. F. K. comptent les oscillations et fonctionnent approximativement à 40. 60. 80.100 et 120 millisecondes après le commencement du caractère. Ces relais compteurs ferment les circuits des relais W. X. Y. Z. pour les 2 , 3 , 4 et 5 éléments du caractère. Le relais F fournit un circuit pour réexciter le relais pendulaire PB et le tenir ainsi prêt pour la réception du caractère suivànt.
On va maintenant passer à la description complètedu fonc- tionnement.
Quand la batterie est branchée sur les circuits du récep- teur, le relais PA fonctionne (terre, contact de repos r1, contact de repos ag3, enroulement de PA-, batterie) et se colle par son con- tact ps1 .
Le relais PB -fonctionne (terre, contact de repos f1; con- tact de repos a1, contact de travail pa3, enroulement inférieur de PB).
Le relais AG fonctionne (terre,'contact de travail pb2, MRB,'contact de repos d , contact de repos b2, enroulement AG)
L'enroulement supérieur de PB qui est en parallèle avec l'enroulement de AG, est en opposition avec l'enroulement inférieur
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de PB, qui reste néanmoins l'enroulement principal. Le temps de re- lâchement du relais PB est ainsi stabilisé lorsque l'enroulement principal est déconnecté.
Quand la ligne télégraphique aboutissant au relais R lui envoie un signal start, le relais R se déplace d'abord sur sa posi- tion " espacement ", ce qui inverse la position de 1 ' armature r1 et relâchera lentement le relais PA, parce que l'enroulement de ce re- lais est shunté par un condensateur QG dont la valeur a été choisie pour obtenir un retard convenable au relâchement. Cette combinaison fournit un retard du relâchement qui est tout à fait indépendant des variations de tension de la batterie et du réglage du relais.
Le relais A fonctionne (terre, contact de repos fl, contact de repos ¯La 25 contact de travail ag1, enroulement de gauche de A) et se colle par son contact a1et son enroulement de droite.
Le relais PB relâche par 1'ouverture du contact a1 .
Quand le contact pb2 était fermé, le condensateur QF était chargé positivement sur son armature inférieure. Or, quand le pendule PB passe au point milieu de son oscillation, le contact pb2 s'ouvre, tandis que le contact pb1 s'établit, ce qui inverse, à travers le re- lais HA la charge du condensateur. Le relais HA, dans ces conditions, fonctionne dans la milliseconde et restera excité pendant deux milli- secondes. COmme le circuit de HA est symétrique par rapport aux deux alimentations inverses, -les mêmes phénomènes dûs au renversement de la charge de QF vont se renouveler chaque fois que le pendule PB passera au milieu de sa course, dans une oscillation de sens quel- conque. Les deux redresseurs MRA et MRB ont pour rôle d'empêcher le shuntage du relais HA par des terres qui pourraient être appliquées par les relais B à F .
Le relais PA fonctionne par l'établissement du contact a et restera attiré pendant boute la durée de la réception des carac- téres. Le circuit de PB reste ouvert en a1 et le pendule PB continue
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à osciller.
Au premier établissement du contact pbl, le relais B s'excitera et se collera par son contact bl, tandis que, par son contact b3, le circuit de vérification sera transféré du relais V au relais W .
A l'oscillation suivante du pendule PB, le contact pb2 s'établira, ce qui fera fonctionner le relais C (terre, contact pb2, établi, contact de repos d2, contact de travail b2, enroule- ment de gauche de C) qui se colle par CI et transfère par c3 le circuit de vérification de W ou X .
Les choses se poursuivent de façon analogue à chaque os- cilla.lion du pendule PB, les relais D. E. et finalement F.K. sont actionnés.
En comptant le temps depuis le commencement du signal start, les relais B. C. D. E. F. (K) ont leurs circuits établis à 29. 49.
69.89. 109 millisecondes et fonctionnent à 40.60. 80.100 et 120 millisecondes. Les relais B.C.D.E. sélectionnent donc respectivement le 2 , le 3 , le 4 , le 5 élément du signal. Les relais F et K ont leur circuit établi quand le pendule retourne et leur instant de fonctionnement correspond à la fin du 5 élément du signal, c'est à dire au commencement du signal stop. Par son contact f1, le relais F ferme un circuit qui actionne le relais pendulaire PB par son en- roulement inférieur, ce qui arrête l'oscillation du pendule. Le cir- cuit de A s'ouvre en ag1 et A relâche. Le relais K reste collé par k1 et ag4 au repos, tandis que, par son contact k2 le relais K li- bère les enroulements de collage des relais B. C. D. E. Quand B et D ont relâché, le relais AG fonctionne et fait relâcher K.
Le relais F relâche à l'ouverture de pbl
Le circuit du récepteur reste donc avec PA. PB et AG seuls excités et'prêt pour la transmission du caractère suivant.
On va maintenant expliquer la façon dont les caractères
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sont identifies et traduits :
On a vu plus haut que le relais HA prépare les circuits des relais V. W. X. Y. Z. respectivement aux premier, second, troisième, quatrième et cinquième élément. Sauf pour le premier élément, chacun de ces circuits est complété par l'un des relais compteurs B à F .
Si, pendant la, durée de l'un des éléments, le relais R est sur es- pacement, une terre sera reliée au relais approprié et chargera le condensateur associé QA, QB, QC, QD, QE . Le condensateur se déchar- ge ensuite à travers l'enroulement de gauche du relais qui fait ainsi son contact et est actionné ensuite à fond par son enroulement de droite.' , Si le premier élément est un espacement W fonctionne en série avec l'enroulement de droite de V .
On notera que, bien qu'un relais tel que X opère à fond en réponse à une impulsion de HA qui ne dure que 1/2 millisecondes, son temps réel de fonctionnement est cependant de l'ordre de 15 à 18 millisecondes.
Si le signal envoyé avait été tel que tous ses éléments soient des espacements, les relais V à Z auraient fonctionné approxi- mativement à 45. 65. 85. 105. 125 millisecondes après le commence- ment du start.
Le caractère reçu est identifié par la sélection des relais V à Z . Ces relais sont disposés en deux groupes V. W. X. d'une part, Z. Y. de l'autre et la traduction du code est envoyée par les contacts des trois relais V. W. X. à huit relais SA... SH . Cha- cun de ces huit relaispossède quatre contacts reliés chacun à des fils CA à CD . Les contacts de Y et de Z sélectionnent l'un des 32 fils.
Ainsi, la sélection de l'un des huit relais SA à SG et la sélection de l'un des quatre fils de ce relais, permet :.le faire correspondre à chaque caractère un des 32 terminals du trieur.
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Les relais du groupe V. W. X. sont relâchés plus tôt que ceux du groupe Y. Z. puisque leur combinaison a été enregistrée par le fonctionnement des relais SA à SH . Le début du second caractère peut donc être enregistré sur ces rélais, même si Y et Z n'ont pas encore été relâchés de l'enregistrement du caractère précédent.
Le circuit de collage des relais A à X passe par le con- tact a3 . Lorsque le relais D fonctionne, il forme en d4 le circuit des relais TR et TS qui fonctionnent aussi. Le contact tr1 donne la terre à l'un des relais SA à SH, tandis que le contact ts1 tient collé V. W. X.. Quand le contact el s'ouvrira, les relais TR et TS relâcheront,,mais la résistance qui est en parallèle sur leurs enroulements les retarde au relâchement d'au moins 25 millisecondes.
Les relais.V à X ne relâchent que lorsque le contact ts1 s'ouvre.
Les relais Y et Z, quand ils fonctionnent, se collent par le contact c4, mais ces relais sont aussi collés par le contact de travail R3, de sorte qu'ils ne peuvent relâcher qu'après le relais K .
Le contact k4 prépare un circuit pour les 32 fils de discri- mination, mais ce circuit ne sera complet que lorsque pb2 (qui lui fournira la terre) sera fermé, ce qui donne la garantie que le re- làis Z aura le temps de fonctionner avant que la terre ait été donnée à l'armature z2 qui sert à l'aiguillage de ce circuit.
,
On examinera maintenant une modification éventuelle de la figure 2 (source) dont on trouvera la représentation sur la figure il.
La figure 2 se.rapportait spécialement à un organe a deux positions stables, telles qu'un interrupteur qui est " ouvert Il ou " fermé " . La figure 11 se rapporte à la signalisation d'événe- ments de caractère fugitif. Elle modifie la partie de la figure 2 qui était entourée d'un-trait pointillé. Les lettres de référence sont les mêmes et le fonctionnement est très analogue. On notera que le contact ZZ5, en relâchant, ferme un circuit par za4 et m1 pour réexciter le relais M dont la fonction est d'enregistrer le phénomène
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transitoire, jusqu'à ce que la signalisation à distance en ait été accomplie.
On reviendra maintenant aux circuits de réception et on dé- crira l'aiguilleur (figure 12) ou routeur.
Le rcuteur est situé entre le récepteur et le trieur et il est commandé par le récepteur.
Considérons, pour plus de simplicité, le cas où la desti- nation est indiquée par trois caractères pouvant être l'une des quatre lettres A. B. C. D. Il y aura 64 destinations possibles, depuisAAA jusqu'à DDD .
Un groupe de quatre'relais A. B. C. D. et un relais commun X sont associés au premier caractère. Les fils de cesquatre relais passent par les contacts x qui sont normalement fermés.
Pour correspondre au second caractère, il y a un groupe de seize relais AA ...... DD et un relais commun Y . Le groupe de seize est divisé en quatre sous-groupes :
1 . AA ..... DA
4. AD ..... DD à raison d'un sous-groupe pour chaque fil. Sur le fil de terre des relais de ces sous-groupes, le contact x est normalement ouvert et le contact y est normalement fermé. Chacun des relais possède aussi un contact individuel raa, rdd normalement ouvert.
Enfin, pour correspondre au troisième caractère de routage, existe un groupe de 64 relais AAA ..... DDD divisé en quatre sous- groupes :
AAA ..... DDA
AAD ..... DDD
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à raison d'un sous-groupe pour chaque fil, le fil de terre des relais de ces sous-groupes étant normalement interrompu par l'ouverture des contacts y . Chacun de ces relais possède aussi un contact indivi- duel raaa .:. rddd normalement ouvert.
Considérons maintenant les circuits de la figure 12 et sup- posons que les trois caractères du message destinés au routage soient les lettres A. B. C.
Quand le récepteur donnera une terre au fil du caractère A, le relais RA fonctionnera et, en fermant son contact ral, il vient au collage et prépare le circuit de SA qui fonctionnera lorsque la terre sera'retirée du fil A .
'L'attraction de SA ferme les contacts sa et le relais X fonctionne, déconnectant les circuits de tous les relais de l'étage RA avec les fils des caractères et y reliant, à la place, les relais de 1'.étage suivant.
Le second caractère étant un B, c'est le fil B qui appor- tera une terre et c'est le relais RAB qui fonctionnera au deuxième étage, entrainant par la fermeture de rab.son propre collage et le fonctionnement ultérieur de SAB, lequel opère le relais Y, lequel déconnecte du fil B les relais du second étage et y relie les relais du troisième étage.
Le troisième caractère étant un C, c'est le fil C qui appor- tera une terre et c'est le relais ARBC'qui fonctionnera au troisième étage, fermant le contact rabc, de telle sorte que SABC fonctionnera quand la terre aura été retirée du fil C .
Le relais SABC,'par un contact spécial, ferme un circuit grâce auquel le caractère suivant du message, qui est un " espace- ment de lettres " sera envoyé au trieur (figure 13).
Le message sera donc aiguillé sur la route ABC'puisque c'est le relais RABC qui a fonctionné dans le groupe des 64,relais de son étage. Si l'indicatif de route avait été ADF au lieu de ABC, par
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exemple, ce serait le relais RADF qui aurait fonctionné à l'étage des 64 relais et le message aurait été aiguillé sur la voie conve- nabl e .
On peut voir, à la, partie supérieure de la figure 12, un diagramme d'une chaîne des contacts de repos des relais R de tous les étages du l'auteur. La fonction de cette chaine est d'interdire l'accès du trieur à bous message qui ne serait pas aiguillable. En effet, si l'un des relais R n'est pas excité dans chacun des trois étages du routeur et si le contact KI a été ternie au recepteur, le relais LO fonctionnera au routeur etse collera. Le fonctionnement de L0 ouvre en lo les circuits de collage de tous les relais RA,...
RAA ... RAAA et empêche ainsi les relais S de fonctionner. Si l'un des relais R à un étage quelconque n'est, pas équipé, son contact est supprimé dans la chaîne qui est reliée en direct à la place que le contact de repos de ce relais aurait dû occuper.
Le signal de " fabulation verticale " qui est exclusive- ment un signal de fin de message, est employé pour actionner le relais LF qui remet lerouteur en état de repos.
'On va maintenant examiner les circuits du trieur et, de l'enregistreur qui sont représentés sur la figure 13 .
Le rôle du trieur (ou a.ssortisseur) est de discriminer d'après les caractères reçus, vers quelle sorte d'appareil enre- gistreur le message doit être aiguillé. Chaque appareil enregistreur comporte des organes capables de conserver le message et d'effectuer une fonction éventuelle subséquente. La figure 13 représente un en- registreur à deux positions.
Il est possible de réaliser dans les dispositifs enre- gistreurs imprimants une modification de la forme du message, des- tinée à la rendre plus clair. Pour en donner un exemple, considé- rons un enregistreur à deux postulons et supposons que le message ait été le s'ui-vi,n.1 :
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A B C YORK D F 123 + le signe + ayant la signification de " fermé Il et le signe - la signification de " ouvert " .
Les trois premiers caractères A B C sont des indications de routage. La suite du message peut signifier, par exemple, Il le feeder à courant continu n 123 à YORK Il la correspondance entre cette phrase et les caractères du message étant évidente.
Lorsque l'aiguillage ABC aura été achevé par le trieur, le
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caractère suivant du message est un TI espacement des caractères"" qui rendre dans la catégorie des chiffres. Il faudra donc que l'en- voi de l'Y de'YORK soit précédé par un passage aux lettres.
A l'envoi du signal correspondant, le relais IA fonctionne et, par son contact ial, ferme le circuit du relais IB qui fonctionne aussi.
Le contact ib1 ferme un circuit de bloquage général ana- logue à celui que l'on a vu dans le routeur. Ce circuit est repré- senté à 1a partie supérieure de la figure 13 . Il ne fonctionne pas tout de suite parce que le contact k1 est actuellement ouvert.
Quand le caractère Y arrivera (par la mise à la terre du fil Y) le relais ZA fonctionnera puisque le contact ib2 est fermé.
Si le caractère arrivant n'avait pas été un Y, le relais LO aurait fonctionné et le circuit de 'blocage général aurait joué. En effet, le contact KIest maintenant fermé et le le contact 2a2 resterait établi si le relais ZA n'avait pas fonctionné.
Au caractère suivant, qui est un 0, ce sont les relais 3A et 3B qui vont fonctionner d'une façon semblable ou bien le circuit de bloquage général si le caractère transmis n'avait pas été un 0 .
Supposons que ces deux caractères aient été suffisants pour la discrimination de la station. On s'arrangera alors pour que, après que le fonctionnement de 3A ait ouvert en 3a2 le circuit du
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EMI40.1
relais LO, celui-ci n'3 puisse pas se refermer jU3:1U 1 à ce que TI l'es- 1-<;,c'31;;enl:, des caractères it qui suivra la tion du K de YORK ait ...... 'c?CU .
1.L=±-1,>3>e eié reçu. c8 signal acti#1l13rQ, le relais 4A, lequel actionne 4B ui, jaar scn contact loi réuabli!j le circuit du relais LO Le c&,ractèr'3 '5d.ivé:Xlt est, un D, il fait fonctionner les rie- lais ;A eu 5L et coupe en 5a2 le uYi'cuit de LO.
Le caractère suiva'fib est un n espacement des ca,r3,ctres 11 envoyé dans la catégorie des lettres et il n'exercera aucune action.
Le caractère suivant est un F qui fera fonctionner 6A et 6B, lequel, en fermant son contact 6b1 prépare un nouveau circuit pour
EMI40.2
LO, lI..e,is ce ci1cuj,t -est encore interroml,u en T011 .
Le circuit attend maintenant un signal de passage aux chiffres dont, la réception fait fonctionner 7A et 7B, lequel, en fermant son contact 7b11, rétablit le circuit de LO .
Le'relais 7B prépare le circuit de dix relais des centaines
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numérotes CIA, G2A, COA (contacts 701' 7b, 7b) . Le chiffre 1 qui va arriver actionnera le relais CIA et le relais CIB fonction- nera par la fermeture de CIaI.
Le relais CIB, par son contact CIo2 actionne le relais CR, commun à la série des dix relais clB, c2B .. cOB . Le fonctionnement de CR ouvre en cr1 le circuit opératoire des relais des centaines (il ouvre les dix contacts cr1, cr2 ... cr10) et il ferme les cir- cuits opératoires de dix autres relais XIA, X2A, ... XOA, des di- zaines (non représentés sur la figure 13)
Le chiffre suivant, qui est un chiffre 2, fera fonctionner le relais X2A dont le fonctionnement sera suivi de celui de X2B .
Le relais X2B actionnera un relais commun XR dont le fonc- tionnement ouvrira le circuit opératoire des relais des dizaines et fermera celui des relais des unités UIA, U2A ... UOA .
Le chiffre suivant, qui est le chiffre 3, actionnera le
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relais U3A, dont le fonctionnement sera suivi de celui de U3B .
Le relais U3B actionnera un relais commun UR qui ouvrira le circuit opératoire des relais de dizaines.
On notera que, lorsque le chiffre des unités a été reçu, le circuit du relais LO se trouve finalement ouvert, de telle sorte qu'aucun autre signal ne peut maintenant déranger la combinaison enregistrée.
-Le second enregistrement, comportant l'indication exté- rieure, va maintenant prendre place :
Grâce à une combinaison de contacts des relais CIB à COB, XIB à XOB, UIB à UOB, un relais particulier 123B faisant partie d'un groupe très important de relais similaires sera actionné (terre, contact de travail clb, contact de travail x2b, contact de travail u3b). Le relais 123B par ses contacts 123b1 ou 123b2 donne une bat- terie positive ou une batterie/négative au relais 123L qui est un relais à'enclenchement mécanique ou magnétique restant dans,la posi- tion ou l'a amené la dernière batterie qui l'a actionné. Selon que 123L sera dans une position ou dans l'autre, une lampe rouge ou une lampe verte sera allumée (armature 12311) .
Un ronfleur se fera entendre en cas de désaccord entre la position de 123L et celle de la clé 123 K . Ceci permet de donner' l'alarme en cas de changement de position de l'organe surveillé à distance.
Le système décrit est un système indicatif, mais en rem- plaçant les enroulements du relais 123L par ceux de commande et de relâchement d'un interrrupteur on peut transformer l'enregistreur indicatif en enregistreur de commande à distance.
Il reste maintenant à examiner une modification aux cir- cuits de " source " qui fait l'objet de la figure 14
La source qui a été 'représentée dans la figure 2 faisait
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partie d'un équipement n'ayant que deux positions possibles, par exemple un interrupteur ouvert ou fermé. Le circuit qui va être maintenant décrit est approprié àun équipement ayant plus de deux positions et même un très grand nombre de positions possibles, par exemple à la signalisation des lectures d'un instrument de mesure.
* La position du circuit qui comprend les fils CB. ST. CA.
S. SW. est exactement la même que dans la figure 2 et le commuta- teur SA est également similaire. Le circuit de la figure 14 est caractérisé par l'introduction d'un commutateur SC à positions mul- tiples, dont la position correspond avec l'indication à transmettre.
Quand l'appareil dont on veut transmettre les indications change de position, le circuit de relais CR sera fermé par la bar- rette " changement en cours " . Le relais CR se colle par son con- tact cr1 et, par son contact cr, il met en route le sélecteur SC, lequel tourne jusqu'à ce que son balai SC1 puisse compléter le cir- cuit du relais T ., Ce circuit, comme on le voit sur la figure 14, passe'par le banc et le contact mobile de l'appareil dont on veut transmettre les indications. Quand le relais T fonctionne son con- tact tl s'ouvre et le commutateur SC s'arrête. Ainsi, le commuta- teur SC se met en mouvement en même temps que l'appareil dont on veut transmettre les indications. Quand ce dernier appareil s'ar- rête; la barrette " changement en cours " se soulève, mais CR reste attiré par son circuit de collage.
Lorsque SC se sera aligné sur la position nouvelle de l'appareil contrôlé, le fonctionnement de T ouvrira en t2 le circuit de collage de CR qui relâche et relâche le relais T .
Au début de son fonctionnement, le relais CR, par son con- tact cr4 ferme le circuit d'un relais à, relâchement retardé CS qui feigne en cs1 un contact qui servira à opérer le relais LA lorsque CR relâchera et établira son contact de repos cr4 . Le relais LA
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se colle par 1a1 et reste attiré lorsque cs1 sera interrompu.