BE475173A - - Google Patents

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BE475173A
BE475173A BE475173DA BE475173A BE 475173 A BE475173 A BE 475173A BE 475173D A BE475173D A BE 475173DA BE 475173 A BE475173 A BE 475173A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06MTREATMENT, NOT PROVIDED FOR ELSEWHERE IN CLASS D06, OF FIBRES, THREADS, YARNS, FABRICS, FEATHERS OR FIBROUS GOODS MADE FROM SUCH MATERIALS
    • D06M17/00Producing multi-layer textile fabrics
    • D06M17/04Producing multi-layer textile fabrics by applying synthetic resins as adhesives
    • D06M17/10Polyurethanes polyurea
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C08ORGANIC MACROMOLECULAR COMPOUNDS; THEIR PREPARATION OR CHEMICAL WORKING-UP; COMPOSITIONS BASED THEREON
    • C08FMACROMOLECULAR COMPOUNDS OBTAINED BY REACTIONS ONLY INVOLVING CARBON-TO-CARBON UNSATURATED BONDS
    • C08F18/00Homopolymers and copolymers of compounds having one or more unsaturated aliphatic radicals, each having only one carbon-to-carbon double bond, and at least one being terminated by an acyloxy radical of a saturated carboxylic acid, of carbonic acid or of a haloformic acid
    • C08F18/02Esters of monocarboxylic acids
    • C08F18/04Vinyl esters
    • C08F18/08Vinyl acetate
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C08ORGANIC MACROMOLECULAR COMPOUNDS; THEIR PREPARATION OR CHEMICAL WORKING-UP; COMPOSITIONS BASED THEREON
    • C08FMACROMOLECULAR COMPOUNDS OBTAINED BY REACTIONS ONLY INVOLVING CARBON-TO-CARBON UNSATURATED BONDS
    • C08F36/00Homopolymers and copolymers of compounds having one or more unsaturated aliphatic radicals, at least one having two or more carbon-to-carbon double bonds
    • C08F36/02Homopolymers and copolymers of compounds having one or more unsaturated aliphatic radicals, at least one having two or more carbon-to-carbon double bonds the radical having only two carbon-to-carbon double bonds
    • C08F36/20Homopolymers and copolymers of compounds having one or more unsaturated aliphatic radicals, at least one having two or more carbon-to-carbon double bonds the radical having only two carbon-to-carbon double bonds unconjugated

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  " Pièces feuilletées en résine synthétique " 
L'invention concerne les résines synthétiques et plus particulièrement l'emploi de résines synthétiques par- ticulières dans les opérations de feuilletage et d'impré- gnation. 



   Le développement des pièces feuilletées comportant des matières plastiques organiques a été favorisé par la nécessité de trouver des   matières)de   remplacement de matières devenues rares et par l'avantage évident de remplacer ces matières ainsi que d'autres par des matières possédant des qualités supérieures; certaines de ces pièces dont l'avenir paraît le mieux assuré consistent en plusieurs épaisseurs d'une matière de base réunies entre elles par une résine infusible du type des produits de condensation, 

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 par exemple de phénol-formaldéhyde, ou d'urée-formaldé-   hyde .   On applique la résine sur la matière de base à l'état plastique (ou liquide) et on la durcit (ou mûrit) en faisant agir la chaleur et la pression.

   L'emploi de ces résines donne lieu à diverses   difficultés. Au   cours du mûrissage, la résine met de l'eau en liberté et souvent d'autres substances, qui abaissent la qualité du produit et doivent   généralement   Être Pour feuilleter la   plupart   des résines, il est r.écessaire de faire agir de fortes pressions et des températures éle- vées ou bien de prévoir la présence de composés fortement acides, qui exercent généralement une influence destruc- trice sur la base. 



   Quoiqu'on puisse obtenir des pièces de dimensions relativement faibles à haute température et sous de for- tes pressions dans des presses de construction appropriée le prix de la fabrication de pièces de dimensions rela- tivement grandes de cette manière est prohibitif et peut être excessif même dans le cas de petites pièces si le volume de la production est faible . Le prix et les difficultés de la fabrication sous de fortes pressions dépendent évidemment de la forme des pièces et augmentent en fonction de la complexité de leurs contours.

   De plus les pièces feuilletées destinées aux usages mili- taires et formées de plusieurs épaisseurs de matière réunies au moyen d'une résine phénolique ou d'urée ne possèdent généralement pas la résistance et la ténacité voulues par unité de poids et sont souvent trop fragiles et susceptibles d'être traversées par un projectile à grande vitesse . 



   Les principaux objets de l'invention sont les sui- vants : une résine susceptible de former des pièces feuil- letées de qualité supérieure, des pièces feuilletées de qualité supérieure à   ce}le     @ ,   

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 des pièces fabriquées jusqu'à présent, des pièces feuillettes d'un caractère nouveau, un procédé de fabrication de pièces feuilletées de qualité supérieure. 



   D'autres caractéristiques le   l'invention   apparaî- tront au cours de la description   détaillée   qui en est donnée ci-après. 



     @es   résultats sont obtenus suivait l'invention en fabriquant des pièces feuilleté es '.en partant de poly- esters non saturés polymérisables d'acides polycarboxy-   liques   aromatiques contenant au moins un groupe carboxyle lié   nucléairement  estérifié par un alcool du type ally- lique . 



   On a découvert que lorsqu'on emploie à titre de liants des polymères résineux des composés précités, les pièces feuilletées mûries sous une faible pression,non seulement donnent des résultats satisfaisants, mais encore sont à choisir de préférence dans certains cas,par rapport aux pièces correspondantes mûries sous une forte pression, en raison de leur meilleure résistance physique par unité de poids. 



   Les composés auxquels l'invention s'applique sont les esters des acides polycarboxyliques aromatiques, c'est- à-dire les acides dans lesquels deux ou plusieurs groupes carboxyle sont liés directement à un   nJyau     aromatique.   



  Des exemples de ces acides sont les acides phtalique, isophtalique, téréphtalique, naphtalène dicarboxylique, di- méthyl phtalique, dichlorophtalique, etc.. et les acides polycarboxyliques correspondants supérieurs. Parmi les nombreux autres acides qui conviennent on peut citer l'acide tétrachloro phtalique et les autres acides tétra- halobenzène   dicarboxyliques .   



   Les composés sont des esters d'alcools du type allylique réels ou hypothétiques. 

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  Les alcools du type allylique sont es alcools 
 EMI4.1 
 co.-¯ertc: t une double liaison oléfinicue due nature alipha- tique entre deux atomes de carbone, dont l'un est 11é di-   recteent   à un atone de carbone   cartinol   saturé. Ils sont 
 EMI4.2 
 représentes par la formule de constitution nér21e <.ai- vante . 
 EMI4.3 
 



  Les alcools du type   allylique   qu'on choisit de pré- 
 EMI4.4 
 érence contiennent à l'extrémité un groupe  2tr.ylène lié par une liaison double oléfinique à un atome de car- bone qui est   lie   directement à un atome de carbone carbi- nol saturé et sont représentés par la formule : 
 EMI4.5 
 
 EMI4.6 
 Les alcools du type allylique a utiliser suivant l'invention ne contiennent pas plus de 12 atomes de carbone environ et contiennent au moins une liaison carbone- carbone non saturée tous les six atomes de carbone. 



   Des exemples des alcools du type allylique à choisir de préférence sont les suivants . les alcools allylique,   méthallylique,   éthallylique, chloroallylique,   butène-1-01-3,   
 EMI4.7 
 pentène-1-ol-3, hexène-l-ol-3, 3-méhyl-butène-1-ol-3, 3-mé- thyl-pentène-1-ol-3, '--méthyl-butène-1-ol-3, 2-méthyl- pentène-1-ol-3, 2,3-diméthyl-butène-1-ol-3, heptène-1-ol-3, 1-méthyl-hexène-1-ol-3, 5-méthyl-hexène-1-ol-3, 4,4'-dimé-   thyl-pentène-1-ol-3, octène-1-ol-3, 5-méthyl-heptène-1-ol-   3,   4-méthyl-heptène-1-ol-3,     4,4'-diméthyl-hexène-l-ol-3,   
 EMI4.8 
 3-phényl-propène-1-01-3, 3-tolyl-propène-1-ol-3, 3-xylyl pro. pène-1-ol-3, 4-phényl-butène-1-ol-3, .-tolyl-butène-1-ol-3, 4-x;

  ly1-butène-1-ol-3,3-napht1-propène-1-ol-3, 4-chloro- butène -'--01-3, pentadiène-1,4-01-3, hexène-1-;rn-5-ol-3, 2-méthyl-pentène-1-yn-k-ol-3, et 2,5-diméthyl-hexadiène-l,5- ol-4 . D'autres alcools du type allylique sont l'alcool .J crotylique, l'alcool tigiylique, le 3-chloro-butène-2-ol-1,y 

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 EMI5.1 
 l'alcool cinnamylique, 1"e::adicne-.,1-0l-1, rexadir.e-,5- 0:1.-1, bl,taGiv:.e-t , 3-O1-1 , ex3diène-j , 7-O1- , 2-méthyl- hexène-.-ol-1, -métbri-per.tène--ol-1, 3,7-di,;.tlyl- octadiène-2,7-01-l, cyclopentène-2-ol-l, cyclohexène-Z- ol-l, etc... 



   Les composes sable à choisir de préfé- rence sont ceux dans lesquels chacun des   roues     carboxy-   ment 
 EMI5.2 
 le nuclaire/li de l'acide polycarhoxylique aromati- que est e%tàriìé par le êc alcool ou un alcool diffé- rent du type allylique. Des exemples des composés à choisie de préférence   sont .   le phtalate de diallyle, de diméthal- 
 EMI5.3 
 lyle, de dichloroallyle, de diéthallyle, l'isophtalate de diallyle ou de àiméthxllyle, l'allyl phtalate de chloroallyle, l'allyl phtairte de crotyle, le tétrachlo- ropht,late de diallyle, le tétrachlsropht4ate de dimé- thallyle , etc.. 



   Cependant on peut employer d'autres composés non saturés qui sont les esters d'acides aromatiques dans lesquels un ou plusieurs Groupes carboxyle nucléaires sont estérifiés par un alcool du type allylique et un ou plusieurs groupes carboxyle nucléaire sont estérifiés par un alcool non   satur,   réel ou hypothétique, d'un type différent.Parmi ces autres alcools non saturés, on peut citer en particulier les alcools aliphatiques alpha non saturés, par exemple les alcools du type vinylique, qui sont des composés contenant une double liaison de nature aliphatique entre deux atomes de carbone, dont l'un est lié directement CI un groupe hydroxyle alcoolique et représentés par la formule générale :

   
 EMI5.4 
 
Parmi les alcools du type vinylique, un sous- groupe à choisir de préférence consiste dans des compo- sés dans lesquels un groupe méthylène de l'extrémité 

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 est lié par une liaison double oléfinique à un atoue de carbone de carbinol et qui sont représentes par la formule générale : 
 EMI6.1 
 
Des exemples des alcools du type vinylique à choisir de préférence sont l'alcool vinylique,   l'isoproénol,   le   butène-l-ol-@,   etc. Des exemples d'autres alcools   @@   du type vinylique sont le propène-l-ol-l,   butène-1-ol-1 ,   cyclohexène-l-ol-l, cyclopenténe-l-ol-l, etc.. L'alcool vinylique est l'alcool spécifique alpha non saturé qu'on choisit de préférence. 



   D'autres alcools non saturés dont les radicaux peuvent faire partie des composés auxquels s'applique l'invention sont ceux qui contiennent une triple liaison de nature aliphatique entre deux atomes de carbone, dont   l'un''est   lié directement à un groupe hydroxylé alcoolique, ainsi que l'indique la formule générale suivante : 
 EMI6.2 
 dont des exemples sont l'alcool propargylique, le penténe   3-ol-2,   le 2-méthyl-hexene3-ol-2, etc... 



   Des exemples des esters des acides aromatiques con- tenant un ou plusieurs radicaux ester du type ally- lique et un ou plusieurs autres radicaux ester non saturés sont les phtalates d'allyl vinyle , de méthallyl vinyle, de chlorallyl vinyle, d'allyl isopropényle, de méthallyl isopropényle, d'allyl (butène-1-y1-2), de crotyl vinyle, de crotyl propargyle, d'allyl propargyle, et les esters corres- pondants des acides polycarboxyliques aromatiques supé- rieurs. 



   Les esters polymérisables des acides carboxyliques arematiques tels qu'ils sont indiqués ci-dessus peuvent être employés seuls ou-en mélange entre eux, ou avec un 

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   plusieurs   autres composés non   saturés   polymérisables. 



    En   général, pour obtenir les meilleurs résultats suivant l'invention,   il   convient que la proportion des autres composés   polymérisables   ne soit pas supérieure à environ 25   @ et   dans certains cas, cette proportion ne doit pas dépasser environ   10    @.   



   Des exemples types des composés copolymérisables sont ceux qui contiennent dans la molécule une seule liai- son oléfinique polymérisable tels que le styrène, les ha-   losénures   de vinyle, les halogénures de vinylidène, les esters vinyliques des acides monocarboxyliques saturés, l'acrylate de méthyle, le méthacrylate de méthyle, les halogénures d'allyle, les esters allyliques des acides   monocarboxyliques   saturés, etc..

   Un autre groupe important consiste dans les composés polymérisables non conjugués contenant dans la molécule deux ou plusieurs liaisons non saturées,polymérisables, non conjuguées, tels que les polyesters aliphatiques non saturés des acides polybasiques saturés, les esters d'alcools polyvalents d'acides organiques non saturés, et les esters d'alcools monovalents   Baturés   avec des acides aliphatiques non sa- turés. D'autres composés non saturés,polymérisables,sont ceux qui contiennent dans la molécule un ou plusieurs radicaux organiques polymérisables et un ou plusieurs radicaux ou éléments inorganiques, par exemple les esters vinylique, allylique, et méthallylique, d'acide phospho- rique et des acides ortho de silicium, bore, etc..

   Un autre groupe important de composés copolymérisables con- siste dans les composés contenant dans la molécule deux ou plusieurs, et de préférence deux liaisons carbone- carbone conjuguées, non saturées, polymérisables, tels que le butadiène conjugué, le chlorobutadiène conjugué, l'isoprène, les autres pendadiènes conjugués, les hexa- diènes conjugués, leurs homologues, analogues et produits 

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 de substitution   appropriés.   Des copolymères particulière- ment avantageux sont ceux des   diesters   du type allylique des acides dicarboxyliques aromatiques avec un ou plu- sieurs   .:'¯esters   du type allylique des acides dicarboxy- liques, contenant dans la molécule une liaison éther située entre les groupes carboxy .

   Un exemple de ces esters d'acides dicarboxyliques contenant une liaison éther est le diglycolate de diallyle. 



   Lorsqu'on s'ajoute pas les composés copolymérisables à l'ester aromatique du type allylique avant toute poly- mérisation , on peut les ajouter parfois au cours de la polymérisation . Un autre procédé consiste à ajouter des composés polymérisés en partie ou complètement à l'ester aromatique du type. allylique non polymérisé ou polymérisé en partie . Diverses autres matières de formation de ré- sines, de matières plastiques, résineuses et non résineu- ses, peuvent servir d'agents de modification, outre   @@   celles qui ont déjà été indiquées. 



   Les composes polymérisables peuvent être utilisés à l'état sensiblement pur, sauf pour les catalyseurs et agents de modification nécessaires, ou sous forme de pro- duits de la qualité du commerce contenant des matières étran gères . Des proportions excessives de matières étrangères exerçant une action nuisible sur la vitesse ou la nature de la réaction de la polymérisation ou sur la qualité des produits ainsi obtenus doivent cependant être évitées. Un exemple des matières étrangères nuisibles est l'anhydride phtalique qui, s'il existe en proportion trop forte, exer- ce une influence nuisible sur le produit. 



   La fabrication des produits feuilletés suivant l'in- vention comporte la polymérisation des esters polymérisa- bles employés. Quoique la polymérisation puisse parfois s'effectuer en l'absence d'une addition de catalyseurs de polymérisation , on obtient généralement de meilleurs 

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 résultats en présence d'en catalyseur et la   polymérisation   s'effectue généralement -lus rapidement et à une tempéra- ture plus basse .   ]lais   ainsi qu'il sera décrit en détail ci-après , un procédé à adopter de préférence consiste à effectuer une polymérisation partielle du produit   olymé-   risable en l'absence à peu près complète   d'un   catalyseur de   polymérisation   et en terminant la polymérisation en présence d'un catalyseur. 



   De nombreux types de catalyseurs de polymérisation sont efficaces . Un groupe de catalyseurs   efficace   s consiste en composés mettant en liberté de   l'oxygène,   en particulier les peroxydes, Des exemples des catalyseurs de polymérisation de peroxydes sont les peroxydes de benzoyle, d'acétyle, de benzoyl acétyle, de lauryle, de   dibutrryle,   de succinyle, de sodium, de baryum, d'hydro- gène, etc.. L'acide peracétique, l'acide perphtalique, des perborates, persulfates, l'ozone et l'oxygène peuvent être présents.

   Certains de ces composés ont une efficaci- té maximum dans l'intervalle des températures de polymé- risation les plus basses, par exemple aux températures inférieures à environ   13J C.   Les catalyseurs de peroxydes efficaces dans un large intervalle de températures, mais convenant particuliérement aux températures relativement élevées, sont l'hydroperoxyde de butyle tertiaire (par- fois appelé peroxyde de butyle tertiaire, ) et les peroxydes de di (alkyle tertaire) et en particulier les peroxydes de di (butyle tertiaire) . Ces derniers compo- sés peuvent être préparés par : l'oxydation réglée, non explosive, des hydrocarbures contenant au moins un atome de carbone tertiaire, de nature aliphatique,   e présence   d'un hydracide .

   Les métaux et les sels métalliques peu- vent souvent servir de catalyseurs de polymérisation. 



   Pour appliquer l'invention dans la pratique,   @@   on imprègne deux ou plusieurs couches (épaisseurs) de la/ 

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 matière de base et/ou on les recouvre   d'une   couche d'un produit   -le   formation de la   résine,   de préférence pouvant être coulé, consistant   da@s   un polyester non satu- ré polymérisable tel qu'il est décri- ci-dessus, on super- pose les couches et on mûrit l'ensemble par la polymé- risation du diester polymérisable. On peut aussi super- poser d'abord les couches, puis les   imprégner.   



     @u   cours des opérations   d'application   des couches   et/ou   d'imprégnation, l'ester peut être à l'état non traité et sensiblement non   polymérise,   c'est-à-dire qu'on peut employer un ester monomère tel qu'il vient d'être   préparé.   Les produits ainsi obtenus sont résistants et caractérisés par leurs propriétés physiques qui les rendent aptes à de nombreuses applications dans des condi- tions satisfaisantes. Cependant on a découvert qu'on ob- tient des produits offrant une meilleure résistance à l'absorption de l'eau et possédant un fini superficiel et un aspect nettement supérieurs en faisant subir à la substance à appliquer en couches ou par imprégnation un ou plusieurs types de traitements préliminaires. 



   Certains de   @@   ces traitements préliminaires qui peu- vent servir à améliorer la qualité du produit, servent , aussi à abréger notablement la durée du mûrissage et rendent le procédé et les produits suivant l'invention intéressants au point de vue industriel dans les applica - tions qui exigent un mûrissage rapide. 



   Un autre procédé de traitement préliminaire con- siste à faire subir au produit à appliquer en couche et/ou par imprégnation l'action d'une pression réduite avant de l'incorporer à la matière de   base .   Il suffit souvent de maintenir le produit au repos dans une atmosphère raréfiée . De préférence le vide s'accompagne d'une agi- tation du produit. Un autre procédé consiste à amener en contact intime le produit avec un volume relativement grand d'un gaz inerte, tel que l'azote, l'anhydride carbonique, 

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 etc.. De préférence cette opération s'effectue en bai- gnant le produit dans le gaz, c'est-à-dire en y faisant barboter lc gaz ou en   l'agitant     vigoureusement   dans une   atmosphère   du   gaz.   



     Un   autre procédé de traitement préliminaire consis- te à polymériser en partie l'ester polymérisable avant de s'en servir dans la fabrication des produits feuille- tés. De préférence la polymérisation partielle s'ef- fectue en l'absence à peu près complète d'un catalyseur de polymérisation quoiqu'une très faible proportion de catalyseur, par exemple de 0,05 %ou inférieure, de peroxyde de benzoyle ou son équivalent puisse être pré- sente si on le désire . Les polymères obtenus par poly- mérisation en présence d'une proportion ne dépassant pas environ 0,05 % de peroxyde de benzoyle ou d'un cata- lyseur de polymérisation équivalent sont appelés ci-après "polymères thermiques" .

   On interrompt la polymérisa- tion partielle avant la formation d'un   gel .   Le pro- duit de cette polymérisation partielle est un mélange de monomère et de polymère soluble dans le premier,Les mélanges de monomère et de polymère soluble peuvent être obtenus par d'autres moyens, par exemple, en mélan- geant le monomère avec un polymère préparé séparément. 



   Le polymère thermique du type décrit a une faible viscosité intrinsèque . La teneur en polymère des mélanges de monomère avec le polymère thermique solu- ble est forte pour une viscosité donnée et un fort pou- voir de pénétration. Le mûrissage de ces mélanges en présence d'un catalyseur est relativement rapide et la perte de monomère par évaporation au cours du mûrissage est relativement faible. C'est pourquoi et aussi pour d'autres raisons '11 est préférable d'employer des mélanges de monomère et de polymère thermique pou- vant être moulés dans les opérations d'imprégnation. La 

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 teneur en   polymère   de ces mélanges peut atteindre 55 % ou davantage en poids   -le   la teneur totale enmonomére et en   polymère .   



   La préparation des mélanges de   Monomère   et   -le   poly- mère par   polymérisation   du monomère peut s'effectuer saus la pression atmosphérique,   supérieure   ou inférieure cette pression. On peut opérer   d'une   eanière continue ou intermittente . Le produit doit être agité pour provoquer une transmission appropriée de la chaleur et l'agitation devient encore plus indispensable lorsqu'on traite des quantités assez fortes de matière polyméri- sable . La durée de la polymérisation dépend de divers facteurs, parmi lesquels la nature de la matière polymé- risable , la nature et la quantité d'agents de modifi- cation, le type l'installation dans laquelle on opère, les autres conditions de la réaction et l'usage auquel le polymère partiel est destiné .

   Zn général, la durée est choisie de façon à amener la matière à un état voisin de la   @@@   gélification, mais non de gélifica- tion complète. 



   Un moyen comnode consiste à déterminer par un essai l'indice de réfraction (n   20/D)   du composé con- sidéré au point de gélification et ensuite d'interrom- pre dans la pratique la polymérisation partielle, pen- dant que l'indice de réfraction du produit est infé- rieur à une valeur déterminée . Etant donné que le point de gélification de la matière polymérisable peut varier légèrement d'une charge à la suivante, il est préfé- rable dans la pratique de se ménager une assez grande marge de sécurité .

   Si on prend pour unité la valeur de 0,0001 de l'indice de réfraction, la polymérisation doit être interrompue à un moment où l'indice de réfrac- tion est de environ 20 à 75 environ unités inférieur à celui qui correspond à un point de gélification déter- 

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   miné .    Lier.   entendu ci les   conditions     -Le     l'opération   
 EMI13.1 
 sont ncr,lalis2es, les mesures e l'indice de réfraction sont inutiles. 



  Pour ::-ol:-::2:,i::er le ,¯ht.la. te de diallyle et les c5iyosÉs analogues, en l'absence de catalyseur,on ogre r le pr:f2rence une t2^:: a ture comprise entre environ 26J 1 et environ .-5 C, 71À01:¯l.¯ la température puisse être plus élevée ou plus '-tasse . In ;rcerce d'une iai- ble proportion de catalyseur, par exemple je D ,01 :

   de peroxyde ùe beno;1, ou de son équivalent, la tempéra- tare peut être un peu plus basse, par   exemple   ne pas dépasser environ   150 C.   La polymérisation partielle du phtalate de diallyle en présence d'une proportion rela- tivement forte   d'un     catalyseur   de   polymérisation,   par exemple de 1 % environ à   5 .   environ   de peroxyde   de 
 EMI13.2 
 enso1 e, ou même davantage, ou e son équivalent,peut s'effectuer à une température comprise entre environ 
 EMI13.3 
 50 C et environ 10 (, et de préférence à o5 C environ. 



  L'addition du catalyseur, si elle est nécessaire,s'ef- fectue de préférence avant   1'imprégnation.   



   Les couches du produit feuilleté peuvent se composer de feuilles absorbantes à peu près en n'importe quelle matière . De préférence, la matière en feuilles est de nature fibreuse et souple, par exemple en papier,ou tissu textile tricoté, tissé ou feutré, se composant de fibres végétales, telles que les fibres de coton,   canvre,   jute, etc...animales telles que les fibres de laine, crin de cheval,   alpaga,   soie, etc..;

   inorganiques, telles que les fibres de verre, ou synthétiques, telles que celles qui peuvent être dérivées des protéines na- turelles d'origine animale, par exemple de caséine, ou d'origine végétale, par exemple la farine de soja, ou de cellulose, comme dans le cas des fibres de cellulo-      

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 EMI14.1 
 se ;nér6e, acétate, .;tre.tE.' de cellulose, etc Yne autre catégorie importante de fibres consiste dans les fibres de résines synthétiques, telles que les polyamides linéaires synthétiques (les nylons) et les interpolymères des halogénures de vinyle   aveles   esters de vinyle, apar exemple le Vinyon . Parmi ces résines synthétiques on donne la préférence aux résines thermoplastiques susceptibles de subir une orientation macromoléculaire par étirage à froid . 



   Dans le produit feuilleté assemblé, on fait alterner de préférence la direction de tissage du tissu dans les couches successives. On peut souvent obtenir une plus forte résistance en mettant les couches sous tension et en maintenant la tension au cours de la fabrication du pro- duit feuilleté. 



   Les feuilles en matière fibreuse peuvent être impré- gnées séparément puis superposées de façon à former un produit feuilleté, ou bien on peut superposer d'abord des feuilles non imprégnées et les imprégner ensuite. 



   L'imprégnation peut s'effectuer en plopgeant la matière fibreuse dans le liquide contenant la résine,en enlevant les feuilles et, s'il y a lieu, en les débarrassant de l'excès de liquide, cette dernière opération s'ef- fectuant de nréférence au moyen d'un'couteau racleur ou par compression, de préférence en faisant passer les feuilles entre des cylindres convenablement espacés. Cepen- dant dans la plupart des cas il est inutile et même nuisi- ble d'éliminer le liquide restant éventuellement dans la matière fibreuse. 



   Un autre procédé consiste à appliquer au produit la quantité déterminée nécessaire de liquide contenant la résine de la manière et dans les conditions permettant d'obtenir le degré de pénétration voulu. 

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   Un procédé à adopter 'e préférence consiste à prépa- rer une certaine quantité du liquide contenant la résine ou de la substance de formation de la résine, à plonger les feuilles de matière fibreuse dans le liquide et à assembler le feuilletage, c'est-à-dire à superposer les feuilles Pu-dessous de la surface du liquide. L'imprégna- tion et l'assemblage s'effectuent ainsi à peu près simultanément. 



   L'opération d'imprégnation peut être favorisée et la qualité du produit   amélioréeien   faisant agir d'une ma- nière judicieuse la pression réduite soit sur l'agent d'im prégnation , soit sur la matière de base avant ou pendant l'imprégnation et par d'autres moyens connus. L'occlu- sion de l'air entre les couches doit être évitée. 



   Dans certains cas la résine qui sert de liant dans les produits feuilletés suivant l'invention peut être appliquée sur la matière de base fibreuse par calandrage ou opérations analogues, et il n'est plus nécessaire alors que le produit résineux puisse être coulé, il peut être en pâte ou même à l'état de substance normalement soli- de . Il est parfois avantageux d'effectuer les opéra- tions de calandrage, ainsi que les opérations d'imprégna- tion, avec des agents d'imprégnation liquides pouvant être coulés en élevant la température et sous pression élevée. 



   Les couches superposées contenant la matière poly- mérisable qui constituent le produit feuilleté peuvent recevoir deux plaques de support, une sur chacune des faces opposées du produit feuilleté, parallèles entre elles et aux couches. Les plaques de support facilitent la manipulation du produit, agissent sur la transmission de la chaleur, servent à transmettre éventuellement la pression exercée sur le produit et donnent un   bonspect   au point de vue de la texture à la surface de la pièce 

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 finie . Les plaques de support peuvent être en métal,le    peu verre donne aussi de bons résultats, le bois est,cocteux,   est facile à façonner et est suffisamment résistant pour la plupart des applications.

   On peut employer éven- tuellement les matières plastiques, en particulier les ré- sines thermo-durcissables et des matières imprégnées ou recouvertes d'une couche de matière plastique. La forme de la pièce finie dépend de celle des surfaces en contact des plaques de support. Par exemple les plaques de support peuvent avoir la forme de matrices correspondantes pour fabriquer des pièces en forme . Dans certains cas,les plaques de support font partie de la pièce feuilletée fi- nie. Lorsque les plaques de support doivent être enle- vées de la pièce feuilletée finie, on peut appliquer sur leurs faces une couche d'une substance lubrifiante.Sui- vant une variante, on peut remplacer une des plaques de support ou les deux par un fluide, tel qu'un liquide inerte dous une pression modérée, qui est transmise au produit feuilleté par une membrane flexible.

   Dans cer- tains cas l'usage auquel la pièce est destinée détermi- ne le procédé de façonnage et la nature des plaques de support, si elles existent. Par exemple lorsque la pièce feuilletée est en tissu imprégné, on peut l'enrouler sur un mandrin cylindrique, en formant un tube, ou l'appli- quer sous forme de couverture sur un réservoir à combus- tible d'avion à auto-fermeture étanche. 



   Dans ces cas spéciaux, généralement lorsque la pièce ou une partie de la pièce est transparente ou trans- lucide, comme lorsqu'une couche au moins est une plaque de verre, une feuille de matière plastique ou en tissu de verre, on peut mûrir les pièces feuilletées en fai- sant agir la lumière . Dans ce cas la présence d'un catalyseur activant l'action de la lumière est avantageuse dans la matière polymérisable . Les rayons infra-rouges 

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 peuvent servir souvent de source   d'énergie   dans le mûrissage . Un auere procède consiste à enployer la cha- leur induite   électrostati @@ement.     Cepen'ant   il suffit généralement de faire agir l'énergie calorifique telle quelle par conduction ou rayonnement ordinaires.

   La tem-   pérature   la plus avantageuse et la durée du traitement de cette opération dépendent de plusieurs facteurs variables   et   ne peuvent généralement être déterminées que par des essais. Une température d'environ 115 C donne générale- ment satisfaction lorsqu'il s'agit de traiter des pièces feuilletées en mousseline épaisse non blanchie imprégnée de phtalate de diallyle, partiellement   polymérisé,con-   tenant un catalyseur. Lorsque l'imprégnation s'effectue avec une matière monomère sensiblement non)polymérisée, les meilleurs résultats sont obtenus en polymérisant d'abord à une température d'environ 75 C et en élevant ensuite la température à 115  environ pour achever la polymérisation.

   Il suffit que la limite inférieure de la température soit choisie de façon à assurer l'accomplis- sement de la réaction de polymérisation finale . La limi- te supérieure dépend principalement en général de la dé- composition ou de la dégradation des éléments des pièces feuilletées. 



   La pression exercée sur les pièces feuilletées avant ou pendant le mûrissage a pour effet de maintenir les couches qui les constituent en contact mutuel, de chasser l'air occlus et de permettre d'obtenir avec certitude les mêmes résultats à la suite d'opérations différentes. 



  D'autre part les pièces feuilletées en matière polyméri- sable auxquelles s'applique l'invention peuvent être fabriquées sans faire agir la pression ou en exerçant seulement une pression nominale , et posséder des quali- tés supérieures par unité de poids à des pièces analogues fabriquées sous pression élevée. C'est pourquoi on opère 

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 de préférence sous une pression sensiblement nulle ou seulement sous une pression nominale , au maximum d'environ 7,0 kg/cm2 et de préférence inférieure à 0,7 kg/ cm2. Lorsqu'on opère sous pression or. la fait agir de préférence avant ou au commencement le l'opération de mûrissage et en la maintient jusqu'à la fin du mûris- sage .

   Dans certaines pplications il est nécessaire de faire agir une pression relativement forte avant le mûris- sage et une pression plus faible pendant lemûrissage. 



  Dans d'autres cas il suffit d'exercer une pression seule- ment avant le mûris sage et d'effectuer le mûrissage sous une pression nulle . 



   Lorsqu'on fait agir la pression, on peut l'exercer au moyen des plateaux d'une presse, en posant simplement un poids sur la couche supérieure ou sur les plaques de support de la pièce posée horizontalement , au moyen de cy- lindres convenablement espacés, de bandes sans fin eapa- cées ou d'un fluide, tel qu'une pression hydraulique agissant sur une membrane flexible entourant la pièce. 



  D'autres moyens sont évidents. On peut généralement faire agir la chaleur et la pression simultanément au moyen du même véhicule . Lorsqu'on   mûri:,   la pièce feuilletée en position horizontale, même si on ne fait pas agir intentionnellement une pression supplémentaire, le poids des couches. qui, superposées, constituent la pièce feuilletée et des plaques de support, si elles existent, agissant sur les couches, exerce généralement une pres- sion d'une valeur mesurable . 



   Une fois le mûrissage de la pièce feuilletée termi- né, on peut interrompre l'action de la chaleur et de la pression. On peut détacher les plaques de support ou les matrices de la pièce feuilleté avant, après ou pendant le refroidissement . Un lubrifiant appliqué sur les faces 

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 des   rlaques   de   support   avant d'assembler la pièce feuille- tée les rendplus faciles à détacher, ie même que si on   prolonge   des   plaques   au   des   bords de la pièce feuille- tée. Il est parfois néeessaire d'introduire un outil en forme de couteau entre les plaques de support et la pièce pour les en détacher. 



   Les produits suivant l'invention sont caractérisés par des couches formées de feuilles   iprégnées,   liées et généralement recouvertes d'esters non saturés, infusi- bles, insolubles, à peu près complètement polymérisés 
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 d'acides polycarboxyliques aromatiques. 



   Les pièces feuilletées mûries peuvent subir diverses sortes d'opérations de fabrication et de   finissage .   Les surfaces peuvent être polies et enduites. Des effets ex-   trêmement   décoratifs peuvent être obtenus en combinant d'une manière appropriée des opérations de gravure et de teintu- re. La résistance à l'action de l'eau peut être aug- mentée en y appliquant des pellicules imperméables à l'eau. 



  Les bords de la pièce peuvent être rognés pour en améliorer l'aspect et donner à la pièce la forme et les dimensions nécessaires. Dans certaines applications il convient de biseauter les bords ou de renforcer la pièce ou d'y appli- quer des moulures de la même matière ou d'une matière différente . Les pièces feuilletées peuvent   @tre   sciées, limées, dressées et percées. Elles peuvent être fixées sur des matières semblables ou différentes par des vis , des clous et dispositifs de fixation analogues, ou par une colle quelconque, en particulier par les composés de forma- tion des résines suivant l'invention. Des pièces déjà feuilletées peuvent subir une seconde opération de feuille- tage . 



   Les pièces feuilletées suivant l'invention sont susceptibles de diverses applications. Elles peuvent servir   dans la construction des réservoirs de combustible, des @ bidons ou autres récipients portatifs ou fixes. Certaines   

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 de ces pièces peuvent servir à renforcer   les   bandages, les empeignes et les pointes des chaussures, ainsi qu'à remplacer lecuir de   la   même maniére. Les applica- tions   militaires   consistent dans la fabrication des casques :le protection et des   fourreau;':.   Elles   euvent   servir à la fabrication de récipients à n'utiliser qu'une fois pour les réactions chimiques et physiques. Les dessus de ta- bles et panneau:: de murs fabriqués suivant l'invention durent longtemps et ont bon aspect. 



   L'invention est rlus facile à co:nprendre d'après les exemples suivants qui ne doivent cependant pas être considérés comme la limitant. Les proportions sont in- diquées en poids. Les différentes épaisseurs de chacune des pièces feuilletées en tissu sont disposées de façon à croiser à angle droit les fils de trams de chaque épais- seur par rapport à ceux des épaisseurs adjacentes. 



   Exemple 1 - On plonge quinze feuilles de mousseline écrue pesant environ 1,3 gr par dm2 dans un mélange de 100 parties de phtalate de diallyle monomère et 5 parties de peroxyde de benzoyle . On enlève les feuilles et on les superpose, en ayant soin d'empêcher l'inclusion de poches d'air entre les feuilles. On intercale les feuilles super- posées entre deux plaques de verre . On introduit les feuilles superposées dans un four horizontalement sur deux barres rendes métalliques horizontales de 19 mm de diamètre. 



  Deux autres barres rendes semblables sont posées sur la plaque supérieure, Ces barres ont pour but d'assurer convenablement la circulation de l'air. On pose sur les barres supérieures   @@   un poids suffisant pour exercer une pression de 0,07 kg/cm2 sur les feuilles , qu'on chauffe à 72 C pendant 5 heures. Puis on fait monter la température progressivement de   fçon   qu'elle atteigne une valeur de 115 C en deux heures environ. Le produit feuilleté fini consiste en quinze couches de tissu liées l'une à l'autre, par le polymère de phtalate de diallyle, qui est infusible 

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 et insoluble dans tous les solvants courants. Les deux grandes surfaces de la pièce feuilletée consistent dans une   pellicule   mince, vitreuse du polymère de couleur brun clair.

   La résistance au choc est de 79 kg/cm2. 



    La   résistance à la flexion statique est de 1215 kg/cm2 et   l'anal   e de flexion statique à la rupture est de 15 . 



   Exemple 2 - On fait le vide jusqu'à une pression inférieure à   2   mm pendant 30 minutes au-dessus d'un mélan- ge de 100 parties de phtalate de diallyle monomère et 5 parties de peroxyde de benzoyle. On fait également le vide dans les mêmes conditions dans un récipient séparé au-dessus de morceaux de mousseline écrue pesant envi- ron 1,3/dm2. puis on répartit.uniformément le phtalate de diallyle sur chacune des feuilles, on superpose quinze feuilles et on les lie par le procédé et dans les condi- tions décrites dans l'exemple 1. Le produit feuilleté fini est sensiblement exempt de défauts. Les propriétés physiques déterminées par les essais sont à peu près les mêmes que celles du produit de l'exemple 1. 



   Exemple 3 - On chauffé un mélange de 100 parties de phtalate de diallyle monomère et 5 parties de peroxyde de benzoyle à 65 C en agitant pendant 5 heures. On imprègne quinze morceaux de lûsseline/écrue comme dans l'exemple 1 avec le phtalate de diallyle froid, traité à chaud (partiellement polymérisé) et on en forme un produit feuilleté par le procédé et dans les conditions de l'exemple 1. L'aspect et les propriétés physiques du produit fini sont les mêmes que ceux du produit de l'exemple 2. 



     Exemple 4 -   On lave quinze morceaux de mousseline écrue pesant environ 1,3   gr/dm2  avec de l'acétone, on les sèche et on les plonge successivement dans un bain de phtalate de diallyle, contenant   5   de peroxyde de benzoyl 

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 et on superpose les feuilles l'une sur 1'autre au-desscus de la surface iu   liquide .   On enlève les bulles d'air em-   prisonnées   entre et dans les feuilles ea les frottant lé- gèrement . Jn enlève le produit   feuilleta   du bain et on le mûrit de la manière et dans les conditions indiquées dans l'exemple 1. Le produit feuilleté fini est de couleur brun clair et ses surfaces ont l'aspect lisse et vitreux du phtalate de   polydiallyle.   



   Exemple 5 - On forme un produit feuilleté avec quin- ze morceaux de mousseline écrue pesant environ 1,3 gr/dm2 et on catalyse le phtalate de diallyle avec 4 % de peroxyde de benzoyle contenant 2   %   d'anhydride phtalique , en effec- tuant l'imprégnation et l'assemblage par le procédé d'immersion de l'exemple 4. On mûrit les feuilles superpo- sées dans un four de la manière et dans les conditions de l'exemple 1, la durée totale du mûrissage étant de 9,5 heures. Le produit feuilleté fini a une couleur brun clair et des surfaces vitreuses dures. Les résistances au choc et à la flexion statique sont respectivement de 45,6 et 940   kg/cm,   l'angle à la rupture étant de 13,5 . 



   Exemple 6 - On forme une pièce feuilletée avec quinze morceaux de mousseline écrue pesant environ 1,3   gr/dm2   par le procédé d'immersion de l'exemple 4, la solution de résine se composant de 98 parties de phtala- te de diallyle, 2 parties d'anhydride phtalique et 3 parties de peroxyde de benzoyle. Les conditions du mûris- sage sont les mêmes que dans l'exemple 5. Les résistances au choc et à la flexion statique du produit sont respec- tivement de 63,8 et 590 kg/cm2, l'angle à la rupture étant de 30 . 



   Exemple 7 - On prépare un produit feuilleté en mor- ceaux de mousseline écrue pesant environ 1,6 gr/dm2 à titre de matière de base . Il comporte quinze morceaux, 

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 L'imprégnation et l'assemblage s'effectuent par le pro- cédé d'immersion de l'   'xemple   4. La solution de formation de la résine se compose de parties de phtalate de dially-   le ,  1 parties d'anhydride phtalique et 5 parties de peroxyde de benzoyle. Le mûrissage s'effectue dans les conditions et par le procédé de l'exemple 1, la durée totale du chauffage étant de 9,2 heures. Comme dans l'exemple 1, la rression exercée sur le produit feuilleté pendant le mûrissage est de 0,07 kg/cm2. L'aspect et les propriétés du produit fini sont sensiblement les mêmes que ceux du produit de l'exemple 1.

   Les résistances au choc et à la flexion statique sont respectivement de   @@@   88,1 et 1100   kg/cm,   l'angle à la rupture étant de 16 . 



     Exemple 8 -   On fabrique un produit feuilleté avec les mêmes matières et dans les mêmes conditions que dans l'exemple 7, sauf que, pendant le mûrissage, il est soumis à une pression de 0,14 kg/cm2. Les résistances au choc et à la flexion statique du produit fini sont respectivement de 86,8 et 1040 kg/cm2, l'angle à la ruptu- re étant de 14 . 



   Exemple 9 - On,fabrique un produit feuilleté avec quinze morceaux de tissu de mousseline écrue pesant environ 1,6   gr/dm2 .   La solution d'imprégnation se compose de 98 parties de phtalate de diallyle, 2 parties d'anhydride phtalique et 5 parties de peroxyde de benzoyle . On maintient d'abord séparément le tissu xi et la solution dans une atmosphère raréfiée à une pression inférieure à 2 mm, pendant 30 minutes, l'imprégnation et l'assemblage s'effectuent par le procédé d'immersion de l'exemple 4. On mûrit le produit feuilleté sous une pression de 0,07 kg/cm2, comme dans l'exemple 7. L'aspect et les propriétés du produit fini sont sensiblement les 

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 mêmes que ceux du produit de l'exemple 8. 



   Exemple 10 - On fabrique un produit feuilleté avec les mêmes matériaux et dans les mêmes conditions que dans l'exemple 9, sauf qu'au cours du mûrissage il subit une pression de 0,14 kg/cm2. L'aspect et les propriétés du produit fini sont à peu près les mêmes que ceux du produit de l'exemple 8. 



   Exemple 11 - On plonge séparément quinze morceaux   pesant de mousseline écrue pesant environ 1,6 gr/dm dans un   mélange de 98 parties de phtalate de diallyle , 2 parties d'anhydride phtalique et 5 parties de peroxyde de benzoyl( On sort les feuilles de la solution et on les superpose avec soin . On mûrit l'ensemble des feuilles dans les conditions de l'exemple 1, sauf qu'on fait monter pro- gressivement la température de 56 C à 111 C, la durée totale du mûrissage étant de 17 heures 45 minutes. Le produit fini a une couleur brun clair et les surfaces dures, vitreuses du phtalate de polydiallyle . La résistance au choc, la résistance à la flexion statique et l'angle à la rupture sont inférieures à ceux du produit de l'exemple 1. 



   Exemple 12 - On fabrique un produit feuilleté avec les   uêmes   matériaux et dans les mêmes conditions que dans l'exemple 11, sauf qu'il se compose de 90 morceaux de mousseline . L'aspect du psoduit est le même que celui de l'exemple 11, mais il est plus épais et sa résis- tance est plus grande. 



   Exemple 13 - On se sert d'un mélange de 5 parties de peroxyde de benzoyle et 100 parties de phtalate de diallyle, contenant 0,015% d'anhydride phtalique pour imprégner quinze morceaux de mousseline écrue pe- sant environ 1,6   gr/dm .   L'imprégnation et l'assemblage s'effectuent par le même procédé que dans l'exemple 4. 

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  Le mûrissame   s'effectue   sous une pression de 0,07 kg/cm2,   comme   dans   1'exemple   1, sauf que la températureinitiale est de 75 C. L'aspect du produit est exactement le même que celui de   l'exemple   1, la résistance au choc est supé-   rieure     1@@   kg/cm2,la résistance à la flexion stati- que est de 1120 kg/cm2 et l'angle à la rupture de   17,5 .   



   Exemple 14 - On fabrique un produit feuilleté avec les mêmes matériaux que dans l'exemple 13, nais l'imprégnation et l'assemblage, ainsi que le mûrissage,   s'effectuent   comme dans l'exemple 1, la température initiale du mûrissage étant de 75 C. La résistance au choc est supérieure à 100 kg/cm2, la résistance à la flexion statique de 1080   kg/cm2   et l'angle à la rupture de 20 . 



     Exemple 15 -   On imprègne quinze morceaux de mousse- line écrue pesant environ 1,6   gr/dm   et on les superpo- se eu-dessous de la srrface d'un bain d'un   nélange   de 5 parties de peroxyde de benzoyle , 100 parties de phtalate   de   diallyle contenant   0,03   d'anhydride phtalique . Le mûrissage s'effectue dans les mêmes conditions que dans l'exemple 1, sauf que la tempéra- ture initiale est de 74 C. On fait monter progressive- ment la température jusqu'à 116 C. La durée totale du mûrissage est de 6 heures 50 minutes. Les résistances au choc et à la flexion statique sont respectivement de 78 et   1200   kg/cm2 et l'angle à la rupture de 13 . 



     Exemple 16 -   On imprègne quinze morceaux de mousseline écrue pendant environ 1,3   gr/dm   et on les superpose au-dessous de la surface d'un bain d'un mélan- ge de 5 parties de peroxyde de benzoyle, 90 parties de phtalate de diallyle et 10 parties de phtalate   d'ally=   méthyle . On sort les feuilles assemblées du liquide et on y applique des plaques de support en verre . On 

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 exerce une légére pression au moyen de serre-joints sur les bords de   l'ensenble,   dont le mûrissage s'effec- tue   comme   dans l'exemple 4. Les résistances au choc et à la flexion statique du produit feuilleté mûri sont respectivement de   8)et     13 :   kg/cm2 et l'angle à la rup- ture de 15 . 



   Exemple 17 - On imprégne quinze morceaux de mousse- line écrue pesant environ 1,3   gr/dm   et on les superpose du-deessous de la surface d'une solution d'un polymère partiel. La solution du polymère partiel est un mélange de 33 parties de phtalate de diallyle monomère contenant une très faible proportion d'anhydride phtalique avec 4 parties d'un catalyseur de peroxyde de benzoyle et   67   parties d'un composé obtenu en polymérisant le phtalate de diallyle contenant une très faible proportion d'anhy- dride phtalique à 275 C en l'absence d'un catalyseur de polymérisation . On mûrit le produit feuilleté dans un four sous une pression de 0,07 kg/cm2par le procédé et de l'exemple 1. La température initiale est de 74 C et on la fait monter progressivement jusqu'à 116 C.

   La du- rée totale du mûrissage est de 9 heures, le produit feuilleté fini est de couleur brun clair et de meilleure qualité que les produits de l'exemple précédent. 



   Exemple 18 - On imprègne quinze morceaux de mousse- line écrue pesant environ 1,9 gr/dm2 et on les superpo- se au-dessous de la surface d'une solution d'un poly- mère partiel, préparé en maintenant un mélange de 90 parties de phtalate de diallyle, 5 parties de phtalate de diméthallyle, et 5 parties de phtalate d'allyl méthyle à 65 C, pendant 5,5 heures, en présence de 5 % de peroxy- de de benzoyle . Le mûrissage s'effectue par le procédé dans les conditions de l'exemple 1, la durée et les tem- pératures étant celles de l'exemple 17. Le produit 

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 feuilleté fini est 'e couleur brun clair et sensiblement exempt de dépôt. 



   Exemple 19 - On prépare quatre produits feuilletés avec lesmatériaux et par le   procède   de 1'exemple 18, sauf que la solution du   polymère   partiel est obtenue en maintenant le phtalate de diallyle contenant une fai- ble proportion d'anhydride phtalique à 65 C pendant 3 heures seulement en présence de 6 % de peroxyde de ben- zoyle . Puis on mûrit les produits feuilletés compor- tant chacun deux plaques de support en verre, on les empile l'un sur l'autre en les séparant par des feuil- les minces intercalaires pour assurer la circulation de l'air et on pose sur la pile un poids équivalent à une pression d'environ 0,07 kg/cm2 sur les faces des pro- duits feuilletés . Le produit est à peu près identique à celui de l'exemple 17. 



     ExemDle   20 - On imprègne dix morceaux de mousseline écrue pesant   Environ   1,9 gr/dm2 et on en forme un pro- duit feuilleté par le procédé d'immersion de l'exemple 
4. Le liquide d'imprégnation consiste en 100 parties de phtalate de diallyle et 5 parties de peroxyde de benzoyle . On mûrit le produit feuilleté par le procédé   ' de   l'exemple 1 sous une pression de 0,07 kg/cm2 et à une température croissant de 14 C à 116 C, la durée totale du mûrissage étant de 7 heures et demie . L'aspect du pro- duit fini est semblable à celui du produit de l'exemple 1, quoique bien entendu plus mince et moins résistant. 



   Exemple 21 - ûn fabrique un produit feuilleté exac- tement comme dans l'exemple 20, sauf que la solution d'imprégnation se compose de dix parties de phtalate de diméthallyle, 90 parties de phtalate de diallyle et 5 parties d'un catalyseur de peroxyde de benzoyle et le mû- rissage s'effectue en chauffant à une température crois- sante de 75 à 115 C. Le produit feuilleté mûri est de couleur brunclair et ses propriétés finies sont compara- 

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 bles L celles iu   produit  de l'exemple 20. 
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 xeMrle 22 - On l.rénare un :-roduit -leu2Llle-,.l-,c,nne dans l'exemple '-1, sauf ¯ce la solution d'imprÓrnation se compose de 20 parties de phtalate de   diméthallyle,   20 parties de phtalate de diallyle et 5 parties de   peroxy-   de de benzoyle.

   Leproduit   soutient   avantageusement la comparaison avec celui de l'exemple 21.   exemple 23 -   On imprègne et on assemble sous forme de produit feuilleté par le procédé d'immersion de l'exemple 4 dix morceaux de mousseline écrue, pesant environ 1,9 gr/dm2; le liquide d'imprégnation est un composé obtenu par chauffage du phtalate de diallyle avec 5 % de peroxyde de benzoyle à 65 C pendant 5,25 heures sous pression réduite, inférieure à 5 mm de mercure . 



  Avant mûrissage , on maintient le produit feuilleté avec ses deux plaques de support en verre sous une pression de 3 mm pendant   45   minutes , pendant qu'il reste immergé au-dessous de la surface du liquide d'imprégnation. Le mûrissage s'effectue comme dans l'exemple 21. Le produit mûri est de couleur brun clair et pratiquement sans dé- faut. 



     Exemple 24 -   On prépare un produit feuilleté par le procédé et avec les matériaux de l'exemple 20, sauf que le liquide d'imprégnation est un composé obtenu en chauffapt un mélange de 100 parties de phtalate de diallyle et 5 parties de peroxyde de benzoyle à 55 C pendant 5,25 heures sous pression réduite de 3 mm. de mercure .Le pro- duit mûri est à peu près parfait, de couleur brun clair et uniformément très brillant. Les résistances au choc et à la flexion statique sont respectivement de 64 et 1290 kg/cm2. 



   Exemple 25 - On lave de avec de l'acétone cinq mor- ceaux de tissu de   verre,¯à¯tissage   lâche et pesant environ 7,6 gr/dm2,on les sèche, puis on les imprègne   et d'immer-   

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 sion de e 1.' xe,,;":)le i. 1-e î - .i ;e C:' i:;;:;:r2Z=,:::' tion est un composa Cbt2 en .ait-enant un mlan;e je lJ1 parties de pht.-.late de diallyle et 5 parties de peroxyde je benzoyie à 5 C pendant J minutes , sous une pression inférieure :... la pression Mt osphcricue de 3 m. le mercu- re . On   -.ûrit   le  produit     feuilleta   comme dans l'exemple 21. Le produit mûri est de   couleur   blanche, est dur et ses surfaces sont lisses et brillantes. 
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  Lxemwle 26 - Jn 'abri-que un produit feuilleta suivant l'exemple 25, avec les mêmes natériaux et dans les mêmes conditions, sauf que le liquide d'imprégna- tion est un composé obtenu en chauffant un mélange de 100 parties de phtalate de diallyle, et 5 parties de peroxyde de benzoyle à 65 C sous une pression inférieu- re à la pression atmosphérique de 3   mm.   de mercure pendant   @ 5,5   heures. Le produit fini est semblable à celui de l'exemple 24. 



   Exemple 27 - On fabrique un produit feuilleté avec dix épaisseurs de tissu de verre, à tissage fin et pesant environ 0,5   r/dm .   On lave d'abord le tissu avec   .le   l'acétone et on le sèche . L'imprégnation et l'assemblage s'effectuent par le procédé d'immersion de l'exemple 4. Le liquide d'imprégnation est un compo- sé obtenu en faisant le vide à une pression de 3 mm. de mercure au-dessus d'une solution de phtalate de dial- lyle contenant 5 % de catalyseur de peroxyde de benzoy- le, à 25 C pendant 24 heures . Le mûrissage s'effectue par le procédé et dans les conditions de l'exemple 21. 



  Le produit consiste dans une feuille blanche pratique- ment sans défaut, translucide et très souple. 



   Exemple 28 - On lave avec de l'acétone cinq épais- seurs d'un tissu de verre à tissage serré, pesant envi- ron 7,7   gr/dm ,   on les sèche et on les imprègne avec un composé obtenu en chauffant un mélange de 100 par- 

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 ties de phtalate de diallyle et 5 parties de peroxyde de benzoyle à 65 C sous pression réduite de 3 mm. de mercure pendant 5 heures. Le mûmissage s'effectue comme dans l'exemple 21, sauf que la pression exercée sur le produit feuilleté est de 0,21 kg/cm2. Le produit feuilleté mûri est de couleur blanche et pratique- ment sans défaut. 



     Exemple 29 -   On prépare un produit feuilleté avec seize morceaux de mousseline bleue pesant environ 1,7 gr/dm2. Le liquide d'imprégnation est un composé obtenu en maintenant le phtalate de diallyle à 65 C sous pression réduite de 3 mm . de mercure pendant 4 heu- res. L'imprégnation et l'assemblage s'effectuent par le proéédé d'immersmon de l'exemple   4.   Le mûrissage s'effectue comme dans l'exemple 21, sauf que la pression exercée sur la pièce est de   0,14   kg/cm2. Le produit fini est une feuille de couleur bleue, pratiquement sans défaut et uniformément très brillante. 



     ;Exemple 30 -   On prépare un produit feuilleté avec les matériaux et dans les conditions de l'exemple 29, sauf que la mousseline bleue est remplacée par une mousseline à fleurs et les grandes surfaces du produit obtenu sont formées de résine de phtalate de polydially- le dure et brillante, à travers laquelle apparaissent les fleurs du tissu . 



   Exemple 31 - On plonge sept feuilles de papier de chiffon de 0,16 mm . d'épaisseur séparément dans un mélange de 100 parties de phtalate de diallyle et 5 parties de peroxyde de benzoyle, on les sort du mé- langeet on les superpose en ayant soin d'empêcher l'occlusion de l'air. On fait le vide au-dessus des feuilles assemblées avant le mûrissage qui s'effec- tue sous une pression de 0,07 kg/cm2 par le procédé et dans les conditions de l'exemple 1. Le produit obtenu      

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 consiste dans une feuille mixte dure, souple et de couleur blanche. 



   Exemple 32 - On maintient pendant un certain temps, sous une pression inférieure 4 la pression atmosphérique,   (inférieure   à 5 mm. de mercure) vingt feuilles de papier de chiffon pesant environ 0,63 gr/dm2. Un verse sur le papier une solution de 100 parties de phtalate de diallyle monomère et 5 parties de peroxyde de benzoyle en maintenant la pression inférieure à la pression atmosphérique pendant encore un certain temps. Puis on mûrit le produit feuilleté à l'air libre sous une pression de 0,07 kg/cm2 suivant l'exemple 1.

Claims (1)

  1. R E S U M E ----------- A - Pièce feuilletée, caractérisée par les points suivants, séparément ou en combinaisons .
    1) elle consiste dans une résine obtenue par poly- mérisation d'un polyester non saturé d'un acide poly- carboxylique aromatique dont au moins un des groupes carboxyle est estérifié par un alcool du type ally- lique ; 2) elle se compose de plusieurs couches d'une ma- tière en feuilles imprégnées et liées par un polymère du polyester précité ; 3) on mûrit la pièce feuilletée sous une pression inférieure à 7,0 kg/cm2; 4) elle se compose d'une matière fibreuse en feuilles imprégnées et liées par le phtalate de diallyle polymère infusible et insoluble ; 5) la liaison s'effectue par un copolymère du polyester non saturé précité avec un diester du type allylique d'un acide dicarboxylique , contenant de l'oxyg ne d'un groupe éther ;
    6) le liant est-un-p htalate de poly allyle; B - Procédé de fabrication des pièces feuilletées <Desc/Clms Page number 32> précitées, caractérisé par les points suivants, séparé- ment ou en combinaisons: 1) on imprègne une matière fibreuse en feuilles avec le polyester non saturé précité, on superpose au moins deux feuilles de cette matière et en polymérise l'ester non saturé; 2) on forme la pièce feuilletée en superposant les feuilles de matière fibreuse au-dessous de la surface d'une masse de phtalate de diallyle, on sort la pièce feuilletée de cette masse et on la fait mûrir sous une pression inférieure de 7,0 kg/cm environ ; 3) on imprègne les feuilles avec un polymère par- tiel de phtalate de diallyle, on les superpose et on polymérise le phtalate de diallyle ;
    4) on applique sur les deux surfaces d'une matière absorbante un mélange du polyester non saturé précité et d'un composé non saturé copolymérisable avec lui, on superpose les surfaces et on polymérise le mélange pen- dant que les surfaces sont maintenues superposées sous une pression inférieure à environ 7,0 kg/cm2; 5) la polymérisation s'effectue sous une pression inférieure à 0,7 kg/cm2 environ ; 6) on applique sur plusieurs morceaux de tissu un mélange d'un monomère d'un ester du type allylique d'un acide dicarboxylique aromatique et d'un polymère d'un acide dicarboxylique aromatique ;
    7) on forme un polymère partiel par polymérisation du polyester précité, on interrompt la polymérisation lorsque l'indice de réfraction du polymère partiel n'est bas sensiblement inférieur de 0,0075 environ à l'indice de réfraction au point de gélification , on imprègne plusieurs surfaces de la matière absorbante avec le polymère partiel, on superpose les surfaces et on complète sensiblement la polymérisation du poly- mère partiel sous la pression précitée ; <Desc/Clms Page number 33> 8) la polarisation partielle s'effectue en l'absence d'un catalyseur de polymérisation et on la complète pratiquement en présence d'un catalyseur de EMI33.1 polyr,lérisation; 9) on fait prendre à la matière fibreuse en feuilles la forme d'une matsice et on polym rise l'ester en l'absence d'une matrice correspondante.
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