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BELL TELEPHONE MANUFACTURING COMPANY SYSTEMES DE COMMUTATION POUR TELECOMMUNICATIONS
La présente invention est relative à des systèmes de com- mutation pour télécommunications du type dans lequel les fonctions plus généralement effectuées par des commutateurs et par des relais électromécaniques sont réalisées au moyen d'appareils électroniques ou d'autres organes non mécaniques.
Sous un de ses aspects les plus larges, l'invention com- porte un système de commutation pour télécommunications, dans le- quel un certain nombre de voies de communication sont prévues sous la forme de positions dans le temps différentes dans un cycle à répétition périodique d'impulsions d'énergie électrique et dans le- quel une inversion de polarité d'une impulsion, se produisant à un instant donné, donne.; 1''indication qu'une voie de communication est @ , en service.
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Sous un autre de ses aspects les plus larges, l'invention consiste en un système de commutation pour télécommunications, dans lequel un certain nombre de voies de communication sont prévues sous la forme de positions dans le temps différentes dans un cycle à répétition périodique d'impulsions d'énergie électrique et dans lequel une inversion de pola,rité d'une impulsion se produisant à un instant donné assure une liaison de protection contre tout bran- chement sur une voie déjà en service.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la des- cription détaillée qui suit, d'une de ses réalisations mise au point pour une utilisation particulière dans un système de télépho- nie automatique.
Dans un tel système, un certain nombre d'appareils de té- léphone d'abonnés peuvent se terminer, dans un central, sur les électrodes d'un tube à faisceau cathodique où la fonction de dis- tributeur est effectuée par l'exploration en succession régulière par ledit faisceau desdites électrodes, chacune des lignes d'abon- nés étant affectée à une certa,ine électrode et, par conséquent, à une position définie dans le temps, du cycle de balayage. D'autres appareils électroniques peuvent être utilisés comme distributeurs mais on a choisi, à titre d'exemple, .pour l'explication qui suit, un tube à faisceau cathodique.
Lorsqu'un abonné lance un appel, un potentiel indicateur d'une condition d'appel est appliqué à une électrode du distribu- beur affectée à ladite ligne d'abonné et, chaque fois qu'au cours du cycle de balayage du distributeur le faisceau cathodique vient frapper ladite électrode, une décharge peut avoir lieu entre ladite électrode et une anode commune disposée à proximité de toutes les électrodes-cibles.
Le résultat de cette disposition est l'apparition dans un circuit extérieur relié à ladite anode commune, d'une impulsion d'é- nergie électrique se produisant de manière répétée pour chaque ré-
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currence du cycle de balayage du distributeur et à la position dans le temps dudit cycle qui correspond à l'abonné appelant. Pour lancer un appel ou transmettre des impulsions de numérotage, un signal de courant continu permanent ou intermittent peut être appliqué au distributeur à partir de l'appareil de l'abonné et dans ce cas, l'im- pulsion apparaissant sur l'anode commune du distributeur à la posi- tion dans le temps correspondant à l'abonné demandeur est une impul- sion régulière, d'amplitude plus ou moins constante lorsque ledit signal de courant continu est présent.
Toutefois, il est possible de faire varier le potentiel appliqué à partir de l'appareil de l'abonné demandeur, soit par mo- dulation dudit potentiel par des notes musicales ou par d'autres signaux, pour transmettre les signaux, de numérotage ou à l'aide d'un émetteur tel que le microphone d'un appareil téléphonique sous la forme de signaux de communication.
Les variations du potentiel ainsi appliquées à l'élec- trode particulière du distributeur provoquent des variations corres- pondantes de l'amplitude de la décharge entre ladite électrode et l'anode commune lorsque le faisceau cathodique balaie ladite élec- trode et par,un choix convenable de la fréquence du cycle de balayage l'enveloppe de modulation des impulsions périodiques faisant varier l'amplitude passant dans l'anode commune du distributeur peut repro- duire les signaux de communication ou autres produits par l'appareil de l'abonné.
Il est nécessaire de s'arranger pour que la modulation des- dites impulsions n'excède pas 50 %, étant donné que les dispositifs décrits ci-après de prolongation de l'appel, exigent que l'impulsion ne soit pas effacée, même momentanément, par les variations dues à ,la parole ou autre modulation.
Les impulsions modulées en amplitude, provenant du distri- buteur peuvent être démodulées par des organes connus et appliquées à une autre ligne d'abonné reliée au même distributeur, en s'arran-
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geant pour que lesdits signaux soient retardés pendant une certaine période ou emmagasinés et retransmis, après un certain intervalle de temps, ladite période ou ledit intervalle correspondant à la différence entre la position dans le temps des abonnés demandeur et demandé dans le cycle de balayage du distributeur.
Un moyen d'ache- miner des signaux à un abonné demandé consiste à appliquer les signaux retardés à une grille du distributeur, ce qui modifie l'in- tensité du faisceau électronique suivant les fluctuations desdits signa,ux aux instants où le faisceau balaie l'électrode affectée à l'abonné demandé
L'invention a pour objet l'étude des méthodes au moyen des- quelles une voie de liaison et une seulement, est affectée à, un abonné demandeur et qui assurent audit abonné l'usage de ladite voie à l'exclusion des autres demandeurs, ce qui permet d'isoler aussi bien l'abonné demandeur que l'abonné demandé des autres abon- nés demandeurs en donnant à. ceux-ci l'indication de ligne occupée.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la descrip- tion détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui repré- sentent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de mise en oeuvre de ladite invention.
La figure 1 représente, en partie,symboliquement, sous forme de rectangles, le schéma de ladite réalisation.
La figure 2 est un schéma de l'appareillage commun représen- té symboliquement sur la figure 1 .
La figure 3 est un schéma du chercheur de ligne à impulsions, représenté symboliquement sur la figure 1 .
On considèrera, tout d'abord, la figure 1 . L'impulsion périodique produite par le déclenchement d'un appel dans un appareil d'abonné 1 est transmise, depuis le distributeur 2, à un amplifica- teur 3, qui peut consister en un ou plusieurs tubes électroniques disposés de manière à amplifier l'impulsion.
Deux énergies de sortie
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" proviennent de l'amplificateur 3, l'une d'elles étant appliquée à des circuits ayant,pour but la transmission des signaux de communi- cation, et ladite énergie de sortie pouvant être écrêtée de telle façon que les impulsions au-dessous d'un certain niveau soient in- efficaces, ce qui donne un effet de modulation à 100 % L'autre énergie de sortie ( désignée ci-après par l'expression impulsion d'appel " ) peut être écrêtée de telle façon que les impulsions soient d'amplitude uniforme, la modulation étant éliminée, bien que cette caractéristique ne soit pas essentielle. L'impulsion d'appel est appliquée à un élément inverseur 4 ( désigné ci-après par l'ex- pression " inverseur commun Il ).
Ledit inverseur comporte deux éner- gies d'entrée, l'une étant constituée par ladite impulsion provenant de l'amplificateur 3 et l'autre étant produite ailleurs dans l'appa- reil d'une manière qui sera exposée plus loin.
Normalement, l'énergie de sortie de l'inverseur commun 4, lorsqu'il est alimenté par une impulsion d'appel, est une impulsion positive mais lorsqu'une.impulsion est appliquée dans ladite seconde énergie d'entrée de l'inverseur commun, en synchronisme avec l'impul- sion d'appel, l'énergie de sortie est une impulsion négative. L'appa- reil décrit ci-dessus est commun à tous les abonnés reliés au distri- buteur et est désigné ci-après par l'expression " appareillage com- mun "
L'énergie de sortie de l'inverseur commun est appliquée en commun à plusieurs voies-d'interconnexion ( désignées ci-après par l'expression " chercheurs de ligne à impulsions " ) dont le nombre correspond au nombre de conversations simultanées susceptibles d'être transmises par le central.
Sur la figure 1, est représenté, de façon détaillée, le chercheur de ligne n 1 encadré par une ligne en trait interrompu et désignée par la référence 5 .
L'impulsion provenant de l'inverseur commun pénètre dans un autre élément inverseur 6 ( désigné ci-après par l'expression " inverseur de chercheur de ligne Il), dans chacun des chercheurs de
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ligne à impulsions et l'énergie de sortie normale desdits inverseurs de chercheurs de ligne est une impulsion négative lorsqu'une impul- sion positive est appliquée à leur entrée. En présence d'une autre impulsion de polarité positive appliquée à un inverseur de chercheur de ligne en un autre point 7, la polarité de l'impulsion de sortie est inversée par rapport à celle de l'impulsion reçue depuis l'in- verseur commun. Le but de cette disposition sera exposé plus loin.
Un générateur d'impulsions 8 est également prévu dans chaque cher- cheur de ligne à impulsions.Ledit générateur d'impulsions émet des impulsions d'une durée identique à celle des impulsions d'appel et dont la fréquence de récurrence est approximativement égale à la fréquence du cycle de balayage du distributeur mais varie autour de ladite fréquence.
La difficulté de produire des générateurs d'impulsions in- dépendants fonctionnant à des fréquences identiques est traitée de la-manière suivante :
Les impulsions provenant des inverseurs de chercheurs de ligne rencontrent les énergies de sortie des générateurs d'impul- sions associées dans les circuits porte électronique des chercheurs de ligne 9, chaque chercheur de ligne à impulsion comportant un tel circuit.
Les impulsions négatives permanentes provenant des inver- seurs de chercheur de ligne se produisant lors du déclenchement d'un appel et les impulsions provenant du générateur présentent des fluctuations de phase les unes par rapport aux autres et parfois deux impulsions individuelles coïncident dans le circuit porte élec- tronique 9, de l'un des chercheurs de ligne à impulsions. La proba- bilité de mise en synchronisme, de cette manière, au même instant, de deux ou plus de deux chercheurs de ligne est extrêmement faible en raison de la variation entre les fréquences des différents géné- rateurs d'impulsion dans les différents chercheurs de lignes à im- pulsions.
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Jusqu'à ce que cette coïncidence soit obtenue dans l'un des chercheurs de ligne à impulsions, il n'y a pas d'énergie de sortie des circuits porte-électronique de chercheurs de ligne. Le premier chercheur de ligne à impulsions réalisant cette coïncidence émet une 'impulsion ( désignée ci-après par l'expression " impulsion de porte") à partir de son circuit porte électronique et ladite impulsion traver- se un circuit d'accrochage 10 qui maintient, par la suite, le géné- rateur d'impulsions associé 8, en synchronisme de phase et de fré- quence avec les impulsions provenant du distributeur à la position dans le temps correspondant à l'abonné demandeur.
- four faciliter l'explication, la description est concentrée ci-dessous sur le chercheur de ligne à impulsions particulier qui cap- te, tout d'abord, l'appel dont il s'agit.
Il a été établi ci-dessus qu'un circuit porte électronique de chercheur de ligne ne donne pas d'énergie de sortie, tant qu'il n'est pas alimenté simultanément par deux impulsions synchrones, l'une de polarité négative provenant de l'appareillage commun par l'intermédiaire de 1,'inverseur de chercheur de ligne et l'autre de polarité positive, provenant du générateur d'impulsions associé.
Cet état de chose peut être obtenu dès que l'oscillateur générateur d'impulsions s'accroche à la fréquence de balayage du distributeur.
Le circuit porte électronique de chercheur de ligne 9 émet alors continuellement des impulsions positives, en synchronisme et à la même fréquence de récurrence que le générateur 8 et lesdites impulsion sont transmises : a) au générateur d'impulsions qui reste accroché sur l'im- pulsion d'appel, comme exposé ci-dessus, b) à la seconde entrée de l'inverseur commun, où elles ont pour effet d'inverser la polarité de l'impulsion émise par ledit in- verseur commun, à la position dans le temps correspondant à l'appel en question ( à l'exclusion d'autres positions dans le temps), c) à l'inverseur de chercheur de ligne du chercheur de ligne
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à impulsions intéressé où elles rencontrent les impulsions inversées (décrites ci-dessus ) provenant de l'inverseur commun.
La coïnciden- ce de la polarité inversée de l'impulsion provenant; de l'inverseur commun 4 et de la présence d'une impulsion d'inversion à la seconde entrée de l'inverseur de chercheur de ligne 6 ( où il n'y avait an- téricuement aucune impulsion ), a pour effet une annulation mutuelle desdites impulsions et les impulsions provenant de l'inverseur de chercheur de ligne continuent à avoir la même polarité qu'auparavant.
Le circuit porte électronique de chercheur de ligne continue, par conséquent, à recevoir l'impulsion négative nécessaire à son fonc- tionnement, d) aux parties de l'appareillage intéressées par le passage de courants de conversation, comme exposé plus loin.
A partir de ce moment et jusqu'à la fin de l'appel, ledit chercheur de ligne à impulsions est protégé contre le branchement d'autres demandeurs de la manière suivante : 1) de tels autres demandeurs ne peuvent, en aucun cas, trans- mettre une impulsion d'appel à la même position dans le temps du cycle de balayage du distributeur, que le demandeur occupant la ligne, étant, donné que tous les abonnés ont, dans ledit cycle, des positions dans le temps différentes.
2) Pour les autres positions dans le temps, tous les cher- cheurs de ligne à impulsions reçoivent une impulsion positive lors- qu'un appel est lancé, cette caractéristique s'appliquant également au chercheur de ligne à impulsions déjà occupé.
3) D'autres chercheurs de ligne à impulsions, dont les gé- nérateurs d'impulsions fonctionnent encore librement, peuvent se trouver en coïncidence avec les impulsions provena,nt d'un autre ap- pel a,rrivant, mais tel n'est pas le ca,s pour le chercheur de ligne à impulsions déjà occupé, étant donné que son générateur d'impulsions est accroché en synchronisme, en fréquence avec le cycle de balayage du distributeur, et en phase, de telle façon que l'impulsion provenant
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du générateur ait lieu seulement à un instant coïncidant avec la po- sition dans le temps du demandeur occupant la ligne. Aux autres'in- stants, aucune impulsion provenant du générateur ne produit d'énergie de sortie du circuit porte électronique du chercheur de ligne à im- pulsions intéressé.
4) En conséquence, des impulsions d'appel, susceptibles de venir gêner la communication en cours, sont transmises jusqu'au cir- cuit porte électronique du chercheur de ligne à impulsions occupé, mais cette transmission s'arrête en ce point et n'a pas d'autres effets.
Le fonctionnement.ultérieur d'un chercheur de ligne à im- pulsions, en ce qui concerne la prolongation.de l'appel, est décrit ci-dessous.
Pour que l'appel qui a obtenu l'utilisation d'un chercheur de ligne à impulsions ne continue pas à capter'd'autres chercheurs de ligne, les circuits porte électronique de chercheurs de ligne sont disposés de telle façon qu'ils soient sensibles exclusivement à une impulsion négative. L'impulsion négative provenant de l'appareillage commun ayant lieu à la position dans le temps correspondant à l'abon- né qui déclanche l'appel, dès que ledit appel a capté un chercheur de ligne à impulsions, est ensuite inefficace, en ce qui concerne les autres chercheurs de ligne.
Etant donné que l'effet de repos de l'in- verseur de chercheur de ligne est d'inverser une impulsion négative pour la rendre positive, le fonctionnement de cet appareil consis- tant alors en fait à ne pas effectuer ladite inversion, les autres chercheurs de ligne, dont les inverseurs n'agissent pas; laissent passer une impulsion positive vers leur circuit porte électronique et ladite impulsion positive ne peut actionner lesdits circuits.
Les impulsions de sortie provenant du circuit porte électro- nique de chercheur de ligne précédemment mentionné dans le para- graphe Il d ", est appliquée à un autre circuit porte électronique 11 ( désigné ci-après par l'expression " porte électronique de
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communication Il) qui ne présente une énergie de sortie que pendant les périodes où lesdites impulsions sont présentes.
Une porte électronique de communication 11 est associée avec chaque chercheur de ligne à impulsions. Toutes les portes élec- troniques de communication reçoivent également, en parallèle, la seconde énergie de sortie, décrite ci-dessus, provenant de l'amplifi- cateur 3 de l'appareillage commun, ladite énergie de sortie conte- nant pratiquement les composantes de modulation de signalisation ou de communication des impulsions reçues du distributeur.
La porte électronique de communication associée avec le chercheur de ligne à impulsions intéressé reçoit, par conséquent, toutes les impulsions provenant de l'anode du distributeur, pour toutes les positions dans le temps du cycle de ba,layage du distribu- teur, mais ladite porte est sensible à toutes lesdites impulsions, sauf à celles ayant lieu à la position dans le temps de l'impulsion de porte reçue du chercheur de ligne à impulsions associées. Ladite position correspond, comme on le comprendra aisément, à la position dans le temps du cycle de balayage du distributeur correspondant à l'abonné demandeur qui a capté ledit chercheur de ligne à impulsions.
Les autres portes électroniques de communication sont in- sensibles au courant de conversation provenant dudit abonné, étant donné qu'elles ne peuvent recevoir une impulsion d'ouverture de por- te électronique provenant de leur chercheur de ligne à impulsions associé, à la position dans le temps dudit abonné dans le cycle de balayage du distributeur.
Lorsqu'elle est actionnée par l'impulsion de porte, la por- te électronique de communication donne une énergie de sortie propor- tionnelle, en amplitude, à la composante de modulation de l'énergie d'entrée de l'amplificateur 3 de l'appareillage commun ou repro- duisant ladite modulation d'une autre manière, ladite modulation pouvant contenir des chiffres de numérotage, sous la forme d'impul- sions ou de signaux de tonalité ou des signaux de communication,
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tels que des courants de conversation ayant leur origine au poste de l'abonné demandeur.
L'énergie de sortie de la porte électronique de communication, sous forme d'impulsions modulées, traverse un démo- dulateur 12 qui peut être un.filtre passe-bas vers certains circuits ( désignés ci-après par l'expression " circuits de sélection " ) dont la fonction est de recevoir, d'enregistrer et d'emmagasiner les signaux de numérotage et de les traduire en une énergie résultante correspondant à la différence entre les positions dans le temps des abonnés demandeur et demandé dans le cycle de balayage du distribu- teur. Ladite énergie résultante peut être utilisée pour imposer un retard effectif aux signaux de communication reçus de la ligne appe- lante ou pour emmagasiner lesdits signaux et les libérer après un intervalle de temps approprié.
Les signaux retardés ou libérés sont appliqués à une grille de commande commune du distributeur où ils modulent le faisceau électronique aux instants où ledit-faisceau ba- laie l'électrode de l'abonné demandé.
Une partie de l'énergie de sortie du circuit de sélection consiste en une impulsion'ayant lieu à la position dans le temps de l'abonné demandé et dont l'effet initial est de faire passer un signal d'appel vers l'appareil dudit abonné et, lorsqu'il répond à cet appel, l'impulsion est appliquée à l'inverseur commun par la connexion 14 et à travers un appareil unidirectionnel 15 . L'inver- seur commun applique une impulsion de polarité inversée à tous les chercheurs de ligne à impulsions à la position dans le temps de l'abonné demandé.
Les chercheurs de ligne à impulsions sont insensibles à la- dite impulsion inversée et c'est de cette manière que les chercheurs de ligne à impulsions ne peuvent se verrouiller sur la ligne de l'abonné demandé lorsque celui-ci répond à l'appel.
L'abonné demandé est alors'à même de recevoir les signaux de conversation provenant de la ligne appelante, lesdits signaux étant appliqués à la grille de commande 'du distributeur de la
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manière indiquée ci-dessous.
Les circuits de sélection comportent un dispositif grâce auquel deux demandeurs ne peuvent, simultanément, sélecter le même abonné demandé.
Lorsque l'abonné demandeur termine 1'appel en raccrochant son appareil, la condition d'appel est supprimée du distributeur et il n'y a plus d'impulsion appliquée par l'anode du distributeur à la position dans le temps dudit abonné dans le cycle de balayage.
L'absence d'impulsion qui en résulte dans le chercheur de ligne en service détruit le synchronisme du générateur d'impulsions et de la fréquence de balayage du distributeur. L'impulsion de porte de la porte électronique du chercheur de lignecesse et l'inverseur commun revient à la condition de non-inversion pour la position dans le temps considérée et ledit inverseur est alors prêt à accepter d'autres appels, provenant dudit abonné demandeur. En plus de cette disposition, la porte électronique de communication associée ne reçoit plus d'im- pulsion d'ouverture de porte et cesse de donner une énergie de sor- tie. Les circuits de sélection sont disposés de telle façon qu'ils reviennent à la position de repos en l'absence d'impulsions prove- nant de la porte électronique de communication.
Tous les circuits se trouvent alors dans l'état où ils étaient avant le déclanchernent de l'appel intéressé.
Une description plus détaillée est donnée ci-dessous de certains circuits ayant pour but de remplir les fonctions des élé- ments de montage de la figure 1 . Lesdits circuits sont représentés sur les figures 2 et 3, sur lesquelles les circuits correspondant au rectangle de la figure 1 sont encadrés en trait interrompu et indi- qués par les mêmes chiffres de référence que ceux des éléments cor- respondants de la figure 1 .
Sur la figure 2 qui représente l'appareillage commun, les connexions aux éléments explorés du distributeur 2 sont représentées sous la forme de paires de flèches, désignées respectivement par A
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et B et précédées de chiffres indiquant les différents appareils d'abonné auxquels lesdits éléments sont reliés.
Les connexions A sont reliées aux éléments-cibles respec- tifs du distributeur, dont l'un est désigné par la référence 17 et lesdits éléments-cibles sont mis à la terre à travers des impédances individuelles. Les connexions B sont reliées entre elles et mises à la terre, à travers une source de potentiel constant représenté par la batterie 18 .
Lorsqu'un circuit est fermé à travers les connexions A et B d'un abonné, un potentiel est appliqué à l'élément-cible corres- pondant et lorsque le faisceau cathodique vient frapper ladite cible, une émission secondaire a lieu vers l'anode commune, en pro- voquant l'émission d'une impulsion négative par ladite anode, à l'instant considéré. Ladite impulsion négative est appliquée à la grille du tube 19 de l'amplificateur 3 qui est représenté, à titre d'exemple, sous la forme d'un amplificateur à un seul étage de triode mais qui peut, bien entendu, être un amplificateur à étages multiples utilisant un ou plusieurs tubes électroniques convenables quelconques.
Deux énergies'de sortie proviennent du tube 19, l'une par la connexion 20,,1'autre par la connexion 21 . L'énergie de sortie de la connexion 20 peut être traitée par des organes convenables non représentés, de telle façon qu'elle ne contienne que celles des parties de l'amplitude d'une impulsion situées au-dessus d'un cer- tain niveau, de sorte que lorsque les impulsions sont modulées en amplitude, les minima de l'enveloppe'de modulation réduisent l'ampli- tude des impulsions approximativement au niveau de zéro, de sorte que l'impulsion est virtuellement éliminée de la connexion 20 au cours desdits minima, mais cette caractéristique n'est pas essen- tielle.
L'énergie de sortie de la connexion 21;est appliquée, à travers un condensateur de couplage 22,à la grille de commande du
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tube 23, dans l'inverseur commun 4 . Ledit tube est représenté sous la forme d'une penthode mais d'autres types de tubes ou plu- sieurs tubes peuvent être utilisés, à condition qu'ils puissent re- cevoir deux énergies d'entrée de commande. Les impulsions appliquées à la grille du tube 19 sont négatives, ce qui provoque la diminution du courant passant dans la charge d'anode et rend plus positive .l'anode de 19 . Les impulsions de la connexion 21 ont, par consé- quent, une polarité positive.
En conséquence, les impulsions atteignant la grille de com- mande de 23 sont également positives et leur amplitude peut être limitée par des organes non représentés, ou bien selon une variante, une amplitude de modula.tion quelconque appliquée auxdites impulsions par les signaux de communication provenant d'un abonné demandeur peut être maintenue.
Le tube électronique 23 est polarisé sur sa grille de rejet, de telle façon qu'il ne laisse pas passer, normalement, de courant d'anode. Lorsque la grille de commande dudit tube reçoit une impul- sion positive à partir du tube 19, ladite impulsion est appliquée directement à la connexion 30, à, travers le réseau 24-25 .
Une diode 26, norma,lement polarisée à l'état de non-conduc- tibilité, par le potentiel 27,. par l'intermédiaire de l'impédance
28, devient conductrice lorsqu'une impulsion positive est appliquée à son anode par la connexion 29 La même impulsion positive est également appliquée à la grille de rejet du tube 23'qui prend le même potentiel que la cathode, la diode alors conductrice servant à court-circuiter la grille de rejet et la cathode. Si une telle impulsion positive sur la grille de rejet du tube 23 coïncide avec l'application d'une impulsion positive à sa grille de commande, le- dit tube la,isse passer un courant d'anode, en raison de l'effet si- multané desdites impulsions positives.
Il en résulte une impulsion négative sur l'anode 23 et l'on s'arrange pour que ladite impulsion, qui est amplifiée, ait une amplitude suffisante pour surmonter
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l'impulsion appliquée à l'anode à partir du réseau 24, 25-- et pour produire une impulsion négative d'une amplitude approximativement égale à celle de l'impulsion positive provenant de 24,25, lorsque la grille de rejet 23 est à la coupure. De cette,manière, l'effet de l'application d'une impulsion positive à la grille de commande de 23 coïncidant avec l'application d'une impulsion positive sur sa grille de rejet, est l'apparition d'une impulsion négative sur la connexion 30 et cela constitue le processus d'inversion qui est la fonction de l'inverseur commun.
On voit ainsi de quelle manière l'inverseur commun modifie la polarité de l'impulsion provenant de l'amplificateur 3, lorsqu'une impulsion de porte est appliquée audit inverseur, à la même position dans le temps.
L'appareil unidirectionnel consiste en un tube 31 monté en cathodyne. Ledit tube constitue un dispositif de marquage d'impédan- ce et peut être supprimé dans certains cas.
Les impulsions, provenant de'l'inverseur commun, traversent la connexion 32 et aboutissent à tous les chercheurs de ligne à impulsions, l'un desdits chercheurs étant représenté en détail sur la figure 3 .
L'impulsion provenant de l'inverseur commun parvient, par l'intermédiaire de la connexion 33, à l'inverseur de chercheur de ligne 6, qui comporte un tube à plus de deux électrodes 34 et une diode 35 et dont le fonctionnement est analogue à celui de l'inver- seur commun, les impulsions étant appliquées depuis la connexion 35 à la grille de commande 34, par 1'.intermédiaire d'un transformateur d'impulsions 36, qui inverse leur polarité. Les impulsions de porte provenant de la connexion 7 sont appliquées à la grille de rejet de 34 et la diode 35 assure la même fonction que la diode 26-dans l'in- verseur commun.
Les impulsions positives, provenant de la connexion 33 , ( lorsque 23 n'agit pas ) atteignent la grille de commande de 34
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sous la forme d'impulsions négatives et ledit tube est normalement bloqué sur sa grille de rejet. Lorsque 23 agit, lesdites impulsions deviennent positives sur la grille de commande de 34, dont la grille de rejet est simultanément débloquée, ce qui provoque le passage d'un courant d'anode.
Dans le premier cas ( c'est-à-dire lorsque l'inver- seur commun n'git pas), des impulsions négatives apparaissent sur l'anode de 34, par l'intermédiaire du réseau 37, 38 et dans le se- cond cas, des impulsions négatives apparaissent également sur l'anode de 34, en raison de l'augmentation brusque du courant d'anode dans le tube, étant donné que la, même impulsion de porto ,lui provoque le fonctionnement de l'inverseur commun, provoque également une inver- sion par l'inverseur de chercheur de ligne. On peut s'arranger pour que l'amplitude des deux impulsions soit la même, en polarisant con- venablement le tube, mais cette caractéristique n'est pas essentielle.
Le générateur d'impulsions 8 consiste en deux tubes électro- niques 39 et 40, montés en multivibrateur du type à retour automa- tique à l'état de stabilité, émettant une impulsion positive à par- tir du circuit de cathode de 39, lorsque ce tube devient conducteur.
Normalement, la fréquence de l'impulsion, provenant de 39, est com- mandée par les constantes du circuit du multivibrateur et diffère, dans une faible proportion, par exemple de 1 %, de la fréquence de balayage du distributeur ( c'est-à-dire la fréquence à laquelle les cycles complets du distributeur se répètent ).
Toutefois, lorsqu'une impulsion positive est appliquée à l'anode de 40 par la connexion 41, à partir de l'enroulement 42 du transformateur qui forme l'appareil d'accrochage 10, la, grille de 39 est rendue positive et ledit tube laisse passer un courant d'ano- de, ce qui se traduit par une impulsion positive synchrone prove- nant du circuit de cathode dudit tube et l'on s'arrange pour que la périodicité de ladite impulsion provenant de la connexion 41 excède la périodicité propre du générateur d'impulsions 8, de telle façon que ledit générateur soit synchronisé en fréquence et en phase
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'avec ladite impulsion..
Le circuit porte électronique de chercheur de ligne 9 res- semble à l'inverseur'commun et l'inverseur de chercheur de ligne en ce qu'il comporte un tube 43 et une diode 44 et reçoit des impulsions par la connexion 45 de l'inverseur de chercheur de ligne et par la connexion 46 du générateur d'impulsions.
Les impulsions provenant de la connexion 45 sont appliquées à la grillede commande du tube 43 par l'intermédiaire d'un trans- formateur 47 qui inverte leur polarité et les impulsions provenant de 46 sont appliquées à l'anode d'une diode normalement polarisée à l'état de non-conductibilité et à la grille de rejet du tube 43.
Le tube 43 est normalement bloqué sur sa grille de rejet et n'est débloqué que lorsqu'une impulsion positive est appliquée à la- dite grille de rejet. Lorsque des impulsions négatives provenant de la connexion 45, transformées en impulsions positives par le trans- formateur 47, atteignent la grille de commande de 43, en même temps que les impulsions positives sont appliquées à sa grille de rejet, ledit tube laisse passer un courant d'anode et une impulsion est pro- duite dans le transformateur de l'appareil d'accrochage 10 .
Il a déjà été exposé de quelle façon une impulsion, prove- nant de l'enroulement du transformateur 42, accroche 'le générateur d'impulsions 8, en synchronisme avec ladite impulsion.
Cet accrochage a lieu dès que l'impulsion provenant de la connexion 45 et celle provenant de la connexion 46 alors que le géné- rateur d'impulsions fonctionne librement, se mettent en phase ( ce qui se produit rapidement dans l'un'ou l'autre des chercheurs de ligne à impulsions, en raison de la différence de fréquence ). Dès que cette coincidence à lieu, le circuit porte électronique de chercheur de ligne 9 produit une impulsion de porte dans l'appareil d'accrochage 10, laquelle accroche le générateur d'impulsions en phase avec elle et maintient cet accrochage tant que les impulsions continuent à arriver de la connexion 45 .
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L'impulsion de porte, provenant de l'enroulement de trans- formateur 48, est appliquée à, l'inverseur commun par l'intermédiaire de la connexion 49, du tube 50 monté en cathodyne, de la connexion 51 de l'appareil unidirectionnel 15 ( figure 2 ) et de la connexion 29 .
L'impulsion de porte est également appliquée sur la conne- xion 7, à l'inverseur de chercheur de ligne 6 .
L'effet de l'impulsion de porte sur l'inverseur commun est d'inverser la polarité de l'impulsion arrivante sur les connexions 30-32 et 33, en rendant ladite impulsion négative. Cette impulsion négative devient positive, en raison de l'action du transformateur 36, lorsqu'elle atteint la grille de commande du tube 34 et provoque généralement l'apparition d'une impulsion positive à l'anode dudit tube, à travers le réseau 37, 38, mais l'impulsion de porte débloque le tube sur sa grille de rejet et il en résulte une impulsion néga- tive sur l'anode de 34 .
Le résultat du fonctionnement de l'inverseur commun est ain- si annulé.
Pour les autres positions dans le temps, les impulsions de la connexion 33 peuvent être soit positives comme, par exemple, lors- qu'un autre abonné lance un appel, mais n'a pas encore obtenu le branchement a,vec un chercheur de ligne, soit négatives comme lors- qu'un autre abonné a obtenu la liaison avec un autre chercheur de ligne.
Dans le premier cas, des impulsions positives apparaissent sur la grille du tube 43, étant donné que si elles sont transformées en impulsions négatives par le transformateur 36 et si elles traversent sans modification de leur polarité le réseau 37,38 ( étant donné que 34 est bloqué sur sa grille de rejet pour lesdites positions dans le temps ), lesdites impulsions sont retransformées en impulsions posi- tives par le transformateur 47 . Toutefois, il n'y a aucune impul- sion de porte dans le circuit d'anode du tube 43 à ces instants, étant donné que le tube 43 reste bloqué sur sa grille de rejet en l'absence,
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auxdites positions dans le temps, d'impulsions provenant du généra- teur d'impulsions 39.
Dans le second cas, des impulsions négatives apparaissent sur la grille du tube 43, étant donné que les impulsions négatives provenant de la connexion 33 sont inversées par le transformateur, puis traversent sans modification le réseau 37,38 ( étant donné que le tube 34 est bloqué sur sa grille de rejet auxdits instants ) puis sont inversées à nouveau par le transformateur 47 . Lesdites impul- .sions négatives ne produisent pas d'impulsions de porte à partir du circuit d'anode de 43, étant donné que ledit tube est bloqué sur sa grille de rejet en l'absence,. auxdits instants, d'impulsions pro- venant du générateur 39 mais on s'arrange également pour que les impulsions négatives bloquent le tube sur sa grille de commande, pour des raisons qui apparaissent au paragraphe suivant.
Les impulsions négatives provenant de l'inverseur commun, à l'instant correspondant à l'abonné qui occupe un chercheur de ligne à impulsions, lorsqu'elles atteignent un autre chercheur de ligne quelconque, provoquent l'apparition d'impulsions négatives ( en raison de la double inversion de polarité dans les transforma- teurs 36 et 47 ) sur la grille de commande du circuit porte élec- tronique de chercheur de ligne 43'et, de cette manière, ledit tube est bloqué sur sa grille de commande, de sorte qu'il ne peut produire une impulsion de porte, même si le générateur d'impulsions s'accroche en phase avec lesdites impulsions et débloque la grille de rejet de 43 dans ledit autre chercheur de ligne.
On voit ainsi qu'un'chercheur de ligne à impulsions, qui a été sollicité par un abonné demandeur, est protégé contre toutes perturbations par un autre abonné demandeur et qu'un abonné deman- deur ne peut solliciter simultanément plusieurs chercheurs de ligne.
L'impulsion de porte est également appliquée à la porte électronique de communication 11, qui est analogue au circuit porte électrique de chercheur de ligne et qui comporte un tube 52 et une
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diode 53, l'impulsion de porte étant appliquée à la grille de rejet dudit tube 52 et à l'anode de ladite diode, ce qui stabilise le potentiel de la grille de rejet de 52 au niveau de celui de sa cathode, en présence d'une impulsion de porte.
Les conditions de fonctionnement du tube 52 sont légèrement différentes de celles du tube 43, la grille de 52 étant polarisée de telle façon, que lorsque la grille de rejet est débloquée, ledit tube agit comme amplificateur pour les impulsions appliquées à sa grille de commande et reproduit toute modulation affectant lesdites impulsions.
L'énergie de sortie provenant de l'anode de 52 est appli- quée au démodulateur 12 et, de là, au circuit de sélection ( non représenté ) .
Le tube 52 est bloqué sur sa grille de rejet, sauf lorsque celle-ci est élevée au potentiel de la cathode par l'impulsion de porte.
Les éléments de circuit 4, 6,9 et 11 des figures 2 et 3 sont représentés comme comportant 'des tubes penthodes et des diodes distinctes. Un ou plusieurs tubes quelconques susceptibles d'être commandés simultanément par deux énergies d'entrée appliquées à une ou plusieurs électrodes de commande, pourraient être; tout aussi bien, utilisés avec des ajustements de montage de détail qui appa- raîtront clairement à l'homme de l'art et les diodes pourraient également être insérées dans les mêmes enveloppes que lesdits tubes ou encore être remplacées par des redresseurs secs distincts.
Sur les figures, le distributeur 2 est représenté avec des pla,ques de déviation 54 auxquelles des potentiels de déviation sont appliqués, par un circuit de déphasage de 90 55, Entraîné par un oscillateur 56, pour donner une déviation circulaire au faisceau cathodique.
L'effet de balayage du distrïbuteur peut cependant être du type linéaire et tracer des lignes parallèles à travers les
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@ éléments-cibles disposés en damier.
Il est également dans le domaine de l'invention d'utiliser d'autres formes de distributeurs.
Dans la description qui précède, on a indiqué que les im- pulsions n'apparaissent dans l'élément commun du distributeur que lorsqu'un abonné demandeur lance un appel. Cependant, il est possible de s'arranger pour que des impulsions soient continuellement trans- mises, leur amplitude augmentant lorsqu'un,appel est lancé. Par sim- plification, la description a été limitée à un système ne comportant qu'un nombre d'abonnés limité et à une communication unidirectionnelle.
Néanmoins il est évident qu'un plus grand nombre d'abonnés ou une com- munication bilatérale peuvent être obtenus, en prévoyant, en double, une partie de l'âppareillage..
Bien entendu, l'invention est susceptible de nombreuses va- riantes, accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications en- visagées, et sans s'écarter du domaine de l'invention.
R E 'S U M E .
L'invention est relative à des systèmes de commutation pour télécommunications du type dans lequel les fonctions plus générale- ment effectuées par des commutateurs et par des relais électroméca- niques sont réalisées au moyen d'appareils électroniques ou d'autres organes non mécaniques.
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