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Perfectionnements à la fabrication et à la pose des scellés
Là présente invention a trait à la fabrication de scellés èt, plus particulièrement, à un procédé et à des moyens permet- tant de fabriquer d'une manière-continue des scellés et de les fixer à des articles, dans le but d'authentifier la qualité et l'origine des dits articles et de les protéger contre des ma- noeuvres frauduleuses.
Le procédé objet de l'invention est caractérisé par les stades de procédé consistant à amener d'abord successivement des ébauches ou flans de scellés plats à un dispositif de façonnageà convertir alors chaque flan,, à l'aide de ce dispo-
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sitif, en un scellé en forme de cuvette ouverte et a soumettre ensuite chaque scellé à l'action d'un dispositif servant à le fermer pendant que, au cours de l'opération de fermeture, une portion de l'article est serrée par ledit scellé.
L'invention a, en outre, pour objet une machine caractéri-- sée par le fait qu'elle comprend un dispositif d'alimentation en flans placé près d'une plate-forme qui présente une ouverture dans laquelle ce dispositif introduit successivement des flans sensiblement plats, un dispositif de matriçage placé près de la dite plate-forme et destiné à coopérer avec ladite ouverture, ce dispositif de matriçage comprenant une matrice supérieure, une matrice inférieure et une matrice sertisseuse destinée à, coopérer avec la matrice supérieure, les deux premières matrices étant destinées à être actionnées dans la direction de l'ouverture de la plate-forme de manière à convertir chaque flan en un scel- lé en fonde de cuvette ouverte, lequel est destiné à être déplacé,
par un dispositif de transfert accouplé avec la. matrice supérieure, pour venir à une position où il coopère avec la matrice sertisseu- se dans laquelle, après que la portion de l'article à sceller a été posée dans l'élément en forme de cuvette, s'effectue la fer- meture dudit élément; et des moyens à commande par force mo- trice reliés mécaniquement et disposés de manière à faire mou- voir-le dispositif d'alimentation, le dispositif de transfert et les dispositifsde matriçage dans des rapports de temps déter- mines les uns par rapport aux autres.
Conformément à l'invention, des moyens sont prévus pour permettre la formation rapide de scellés ouverts et finis régu- lièrement à partir d'une pile de flans, qui sont supportés et fournis par un magasin, et pour provoquer une fermeture rapide et sûre de tels scellés en vue de leur application à un article désiré que l'on veut protéger contre les manoeuvres frauduleuses, les altérations, etc..
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Un autre objet de l'invention réside dans l'application de moyens servant à 'rouler"' ou sertir le rebord du scellé de manière à fermer ce scellé après y avoir logé un ou plusieurs brins ou portions d'un cordon,, ficelle, fil métallique ou autre lien posé sur un article à sceller.
L'invention a, en outre, pour objet des moyens contribuant à assurer un fonctionnement efficace et ininterrompu des outils ou instruments de façonnage et de fermeture des scellés du genre décrit, les pièces de ces outils étant disposées et construites de telle sorte qu'elles n'exigent que le minimum de place, qu'elles remplissent essentiellement toutes les conditions im- posées dans la pratique et qu'elles se prêtent à l'emploi d'une main d'oeuvre peu expérimentée.
Un autre but de cette invention est de munir la machine de moyens assurant le fonctionnement régulier des parties de cette machine sur lesquelles sont d'abord façonnés des scellés en forme de disques qui sont dépourvus de faux-plis ou portions de surface irrégulière, pour être alors transférés à des dispo- sitifs de matriçage par lesquels ces éléments subissent des opé- rations de façonnage supplémentaire et sont finalement fermés,
Ces buts ainsi que d'autres buts et avantages de l'inven- tion seront mis en évidence au cours de la description donnée ci-après d'une des formes de réalisation que l'invention est susceptible de recevoir, en-se référant aux dessins annexés, dans lesquels:
Fig. 1 est une vue en élévation (avec coupe et arrache- ment partiels) d'une machine servant à fabriquer des scellés conformément à l'invention.
Fig. est une coupe par la ligne 2-2, fig. 1, et repré- sente le mécanisme d'alimentation en flans de scellés.
Fig. 3 est une vue en plan du mécanisme d'alimentation de
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flans et représente un autre détail prévu pour maintenir chaque flan dans la machine.
Fig. 4 à 10 représentent divers stades (inûiclués schéma- tiquement) du procédé de façonnage, en partantd'un flan, d'une capsule ou cuvette et de transformation de cette capsule en un scellé fermé.
Fig. 11 est une vue en plan fragmentaire du mécanisme d'ali- mentation et représente un flan ou ébauche de scellé inséré dans ce mécanisme.
Fig. 12 représente un scellé fermé dans lequel un cordon a été enveloppé dans le rebord roulé ou serti, ce scellé ayant été établi conformément à l'invention.
On se référera maintenant plus particulièrement aux figures 1 et des dessins annexés, qui représentent schématique- ment les liaisons prévues entre les parties principales d'une machine à l'aide de laquelle cette invention peut être mise en pratique.
La plaque de base 20 de la présente machine perfection- née -',Il servant à façonner et fermer les scellés supporte, à l'aide d'une console à palier (non représentée) un arbre 22 qui reçoit sa commande d'un moteur ou dispositif à force motrice similaire, non représenté. L'arbre 22 porte une came 23 avec laquelle coopèrent des galets 24 et 25 placés dans des positions mutuellement opposées. Le galet 24 est porté par un levier en forme de balancier 26, qui pivote en 27 autour d'un axe 28 ré- gnant entre deux montants 9, 30, fixés de toute manière appro- priée à la plaque de base 20. (Ces montants ont été représentés avec arrachement partiel à la figure 1).
Le galet 25 est monté, en 32, sur un levier 31, qui est supporté de façon pivotante par un arbre horizontal appro- prié 33. Ce levier 31 comporte un prolongement en forme de
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fourche 35, qui en fait partie intégrante.
On voit à la figure 1 que le balancier 26 et le levier 31 sont reliées entre eux par un ressort à boudin 36 qui est ancré et maintenu en position à l'aide de goujons 37 et 38, respecti- vement. Au goujon 37 est aussi fixé un autre ressort à boudin 40, dont l'autre extrémité est reliée à une tringlerie de comman- de 39, fixée en 41 à la plaque de base 20 faisant partie du bâti creux de la machine 21.'
Près du prolongement 35 du levier 31, celui-ci porte une portion en forme de came ou lobe 42 qui coopère avec un galet 43 porté par un levier à mouvement alternatif 44 dont il sera question plus loin.
Les deux branches du prolongement fourchu 35, indiquées respectivement en 35a et 35b, sont montées sur les extrémités d'un bloc à croisillon 45, dont la position sur une'tige ou barre filetée 46 peut être réglée à l'aide d'écrous 47 et 48 vissés sur le filetage de cette tige, d'une manière évidente.
Au prolongement 35 du levier 31 est en outre relié un bras de poussée ou de pivotement 50, qui est assujetti à l'aide de vis 52, 53 à un coude 51 du levier 31. Le bras 50 porte une butée réglable 55, fixée à ce bras par un contre-écrou 54. L'ex- trémité avant et libre 56 du bras de poussée 50 est destinée à participer aux mouvements de monte-et-baisse qu'effectue la tige 46 (flèche B), grâce à la tringlerie 45-35a-35b-35-51-50, le levier 31 étant actionné et régi dans son mouvement par le contact (maintenu par le ressort 36) du galet 25 avec la surface 23a de la came rotative 23.-
Ainsi qu'il ressort des figures 1 et 1,, le balancier 26 est relié mécaniquement (à l'aide des branches perforées 60,, 61 d'une pièce d'extrémité en forme de chape 62 et d'un axe 63)
à la tête ou pièce d'extrémité 64 d'une tige ou barre 65 qui
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actionne la matrice de façonnage supérieure 67, assemblée de façon coulissante avec une douille ou porte-matrice tubulaire 66, qui est ainsi mis à même de pivoter avec la tige 65 et la matrice 67 autour de l'axe 63 lorsque le bras 50 est poussé contre le porte-matrice et surmonte l'action d'un ressort 64a prévu entre la tête 64 et l'extrémité (placée près de la tête 64) du balan- cier 26.
A l'alignement et en regard ae la matrice façonneuse supérieure 67, se trouve une matrice façonneuse inférieure 68, dont le mouvement de monte-et-baisse par rapport à une plate- forme 70 est guidé à l'intérieur d'une virole 69. A l'intérieur et au centre de la matrice 68 est disposé un piston éjecteur 71, qui est supporté par un ressort à boudin 72 logé dans un prolon- gement creux de la matrice 68.
A la plaque de base 20 est fixé de toute manière appropriée (soudure ou assemblage à boulon et écrou) un bâti 73 qui porte une barre ou étai formant point d'appui, 74, et un dispositif porte-enclume 75 destiné à coopérer avec le porte-matrice 66 portant la matrice supérieure 67. La position que le porte- matrice 66 peut être amené à occuper en regard du porte-enclume 75, est visible à la figure 1, où cette position est indiquée par des traits mixtes, en II.
Les dessins représentent une autre position du porte-matrice.
66 (indiquée par des traits mixtes et désignés en 1) en regard de la matrice inférieure 66, également représentée à la figure 1, alors que la position du dit porte-matrice 66 (dont les parties supérieures et inférieures sont supposées brisées), sa relation avec le bras 50 et la relation coordonnée entre le dis- positif à came ,23 et les leviers 26, 31 et 35 sont représentées par des traits pleins à. la. figure 1.
Outre que la came 23 actionne les leviers 36 et 31 et régit les mouvements de ces organes, elle régit dans le temps
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les mouvements du mécanisme d'alimentation 80,, comme il sera décrit plus loin.
Le mécanisme d'alimentation 80 reçoit son mouvement du balancier 26 et du ressort 40 qui est attaché à un bras 81 de la tringlerie 39. Ce bras 81 est fixé et relié à un bras 83 par un axe 82 supporté par un palier convenable 84. A l'extré- mité libre du bras 83 est articulée une biellette 85, qui pivote, au droit d'un tourillon 86b, sur une barre de commande 86, dont une pièce d'extrémité 86a est supportée de façon pivotante par un palier approprié 87 porté par la plaque de base 20. L'extré- mité opposée de la barre 86 a la forme d'une rotule, 88,. reçue dans un boîtier 89 porté par le coulisseau 90.
Le tourillon 86b porte aussi un ressort de traction 91 dont l'extrémité 92. est fixée 'à un montant convenable 93 s'éle- vant de la plaque 20 à laquelle il est assujetti. Sur la pièce d'extrémité 86a est.aussi ancré, en 95, un ressort à boudin 94 dont l'extrémité opposée entre en prise, en vue de sa fixa- tion, avec une fente 96 du coulisseau 90.
On se rend compte que les mouvements du balancier 26 ont pour effet de soumettre le ressort 40 à une tension dont l'effet est de communiquer au bras 81 un mouvement dans le sens de la flèche, de telle sorte que ce bras actionne la biellette 85 et la barre-de commande 86 en surmontant l'action du ressort 91.
De cette façon, la barre 86 transmet au coulisseau 90 un mouve- ment de va-et-vient dans la direction de la flèche C. Ce cou- lisseau présente, à son extrémité avant, un nez 97 servant à guider un flan de scellé 100, fait de toute matière appropriée, de préférence métallique, et présentant des entailles semi- circulaires 98,99, fig. 11.
Le coulisseau ou plaque*'poussoir 90) possède une épaisseur considérable, comme on le voit à la figure 4, surtout en compa- raison avec l'épaisseur des flans sur lesquels agit cet organe.
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Il peut par conséquent être de construction rigide et est convenablement supporté par un bâti 90a. Fig. 2 représente un magasin 101 qui contient une pile 102 de flans 100 dont les éléments peuvent être amenés successivement sur le coulisseau 90.
Ainsi qu'il ressort, en outre, de fig. 2, le magasin est composé de deux colonnes rondes 101a et 101b disposées verticalement et entre lesquelles les flans 100 de la. pile 102 sont disposés, avec leurs entailles 98, 99 en prise avec leb faces arrondies intérieures opposées des colonnes 101a et 101b, ce qui a pour effet de les guider. Il va de soi qu'un poids 103 peut être posé sur la pile 102 de manière à provoquer le mouvement d'ali- mentation des flans ou disques 100, par gravité, ver le coulis- seau 90.
Comme représenté à plus grande échelle à la figure 4, le flan 100 le plus bas de la pile, arrivant du magasin 101 à tra- vers l'ouverture 104 de la table 70, se meut latéralement dans le sens de la flèche D, vers une ouverture cylindrique 105, ou ce flan est serré contre la face de dessous de la table 70, en 70a et 70h par la virole-guide 69 (fig. 4 et 5). l'aide de la came à commande par moteur;, 23, tournant dans le sens de la flèche A, le levier 31 et son prolongement 35 provoquent d'abord un mouvement vers le bas de la matrice inférieure 68, conjointement avec le piston 71, fig. 4, jusqu'à une position indiquée à la fige 5.
La matrice inférieure 69 est pourvue d'un cordon ou bourrelet supérieur 68a, comme on le voit aux fig. 5 à 10.
Fig, 6 et 7 montrent comment la matrice inférieure 68 et le piston 71 reçoivent alors progressivement un mouvement ascendant du mécanisme à came susmentionné, ce qui permet à celles des portions du flan 100 qui sont situées en 70a et 70b de glisser d'entre la face de dessous de la table 70 et le bord supérieur de la virole 69, cette dernière étant entourée par un
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ressort 69a qui la sollicite vers le bas, dans une direction qui l'éloigne de la table 70, Ainsi, un élément en forme de cuvette 100a se trouve ébauché sans aucun faux-pli., cet élément étant ultérieurement guidé à travers l'ouverture 105 de la ta- ble 70, vers et contre la matrice supérieure 67.
Celle-ci pré- sente un évidement annulaire 67a qui est destinéà coopérer avec le bord en forme de cordon annulaire 68a de la matrice inférieure 'de manière à façonner le flan et à le préparer pour la formation de la capsule. Le porte-matrice 66 retient ensuite, à l'aide de doigts élastiques 106 et 107, l'élément 100a, ces doigts serrant le rebord 100h du dit élément à l'intérieur des entailles 98. 99.
Pour contribuer au guidage positif du rebord 100b pendant le mouvement ascendant suivant de l'élément 100a, des organes dévêtisseurs 108, 109 sont prévus, qui pivotent sur la plate- forme 70 en 110 et 111, respectivement. Les extrémités 112, 113 de ces organes sont sollicitées dans des directions telles qu'el- les tendent à s'éloigner l'une,de l'autre par un ressort 114, fig. 3, qui' est logé dans une pièce 114a fixée à ladite plate- forme par une vis convenable 114b. Par suite, pendant le mouve- ment d'élévation de la matrice inférieure avec le piston 71, les extrémités antérieures des organes dévêtisseurs 108,109 sont sollicitées vers l'extérieur dans le sens des flèches E, pour permettre au rebord 100h de passer en regard des¯organes dévê- tisseurs courbes 108, 109, malgré l'action dudit ressort 114.
Les bords inférieurs (tournés vers la plate-forme 70) des organes dévêtisseurs 108, 109 sont,. de préférence, quelque peu recourbés de manière à assurer un guidage régulier de l'élément en forme de cuvette 100a pendant qu'il est poussé de bas en haut à travers l'ouverture 105 de la plate-forme et contre la matrice supérieure 67 que renferme le porte-matrice 66, fig.. 9.
Comme on le voit à la figure 10, pendant le mouvement
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ascendant de la. matrice 67, le scellé en forme de cuvette, serré à l'endroit de ses entailles 98, 99 par les doigts-ressorts 106, 107,- est ainsi transféré au porte-matrice 66 et fermement main- tenu sur ledit porte-matrice, pendant que, sous l'action du res- sort 72, le piston 71 continue à reposer contre, et supporter, la portion médiane 115 de l'élément 100a jusqu'à ce que la ma-. trice inférieure 68 ait été suffisamment rétractée aans le sens de la flèche F (à l'aide du mécanisme à came susmentionné) par rapport à la virole de guidage 69 et à l'ouverture 105 de la plate-forme 70, ainsi qu'il ressort clairement des phases de façonnage progressi-ves de la matrice 68 et du piston 71, fig. 4 à 10.
Pendant le mouvement de la matrice inférieure 58 vers le bas, le mécanisme d'alimentation 80 est mis en action, comme il a été précédemment décrit, pour amener le flan le plus bas du magasin 101 au-dessous de l'ouverture 105 de la plate-forme
70, fig. 5, La virole de guidage 69 est ensuite fortement ;ores- sée contre le flan pour bloquer celui-ci dans la position dési- rée pendant l'action de la came ou lobe 4-. sur le galet 43.
Cette action est occasionnée par un mouvement de pivotement vers le haut du levier oscillant 44 autour du point d'appui ou pivot
74a de la barre à point d'appui 74, laquelle barre est elle- même supportée élastiquement, en 74b, par le boulon 73a, fixé au bâti 73, fig. 1.
De plus, pendant ce mouvement de descente de la matrice inférieure 68, le bras de commande 50 est contraint à ce mouvoir à partir d'une position extrême, représentée par des traits mix- tes en la,et à venir buter par son extrémité 56 contre le por- te-matrice 66, de manière à faire pivoter celui-ci autour de l'axe 63 (en surmontant l'action du ressort 64a) jusqu'à une autre position extrême, également représentée par des traits mixtes en 11a, dans laquelle le porte-matrice 66 vient en regard du dispositif porte-enclume 75, fig. 1, 4 et 5.
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Aussitôt que cette position (indiquée en II à la figure 1) du porte-matrice se trouve atteinte, le balancier 26 est ac- tionné par l'action de la came 23 sur le galet 24 et communique à la tige 65 un mouvement coulissant vers le bas, à l'intérieur du porte-matrice 66 et par rapport cet organe qui est encore en prise avec l'extrémité 56 du bras 50, ce mouvement s'effec- tuant en antagonisme à l'action du ressort 66a. Ce mouvement vers le bas de la tige 65 à laquelle est reliée la matrice su- périeure 67 a pour effet d'appuyer la portion médiane susmention- née 115 de l'élément en forme de cuvette 100a sur la face supé- rieure 116 d'une enclume 117 qui est supportée par un ressort à boudin 118 à l'intérieur d'un bottier 119 du dispositif porte- enclume 75.
Le dispositif porte-enclume 75 comporte une portion supérieure renforcée 120 qui-présente un évidement évasé 121 se terminant par une portion inférieure formant matrice en- rouleuse, ou sertisseuse, pourvue d'un bord circonférentiel 122.
La paroi qui s'étend vers le haut et délimite l'évidement 121 possède la forme d'oreilles, en 123, 124, de manière à constituer en 125 un dégagement pour le passage des doigts-ressorts 107, 108 (retenant l'élément 100a sur le porte-matrice 66) lorsque la matrice 67, qui se comporte à la façon d'un poinçon-au cours de l'opération suivante, pénètre et s'enfonce dans l'évidement 121 pendant la continuation du mouvement de la tige 65 vers le bas.
La pénétration du poinçon 67 dans 1'évidement 121 provoque le recul de l'enclume 117 dans le sens de la flèche G à l'intérieur du boîtier 119, pendant que cette enclume 117 est guidée dans un alésage plus petit 121a prévu dans la portion 120 du dispositif porte-enclume 75.
L'espace 125 séparant les portions en forme d'oreilles 123, 124 est utilisé pour faciliter l'insertion d'un lien ou cordon 126 avant que le poinçon 67 portant le scellé 100a en forme de cuvette entre en contact avec l'enclume 117. Ce cordon en contact avec le bord de matrice "rouleur" ou sertisseur 122 est alors enveloppé, pendant l'opération de sertissage
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subséquente de la portion en forme de rebord 100b de 1'élément 100a, à. l'intérieur du dit rebord serti ou roulé 100b, comme on peut le voir clairement aux figures 5 et 12.
Lorsque le porte- matrice 66 se meut dans la direction du porte-enclume 75, son bord avant 66b vient buter contre la face de dessus 127 de la portion 120 du porte-enclume 75 et est retenu dans cette position, malgré l'action du ressort 669.-qui prend appui contre la partie 65a du porte-matrice 66 entourant la tige 65.
Il est bien entendu que l'enclume 117 n'est rétractée à l'intérieur du boîtier 119 que jusqu'à ce que son extrémité 128 vienne buter contre l'extrémité 128a d'une vis réglable 130 dont la partie filetée est vissée dans la paroi inférieure 131 du boîtier 119.
On voit qu'on peut modifier et régler le degré de sertissage de l'extrémité du rebord 100b du scellé en forme de cuvette 100a, à l'endroit du bord arrondi 122, à l'aide de la vis 130. Cette action de sertissage dépend de l'épaisseur du lien ou cordon qui doit être enveloppé dans le scellé par fermeture du dit scellé.. On se rend compte que la position relative de la face supérieure 116 de l'enclume 117 par rapport au bord enrou- leur 122 détermine le degré d'enroulement du rebord 100b dans une mesure correspondant à l'épaisseur du cordon utilisé 126.
Pour assurer une commande régulière, quoique efficace, des diverses parties de la machine, et plus particulièrement pour freiner dans une certaine mesure les mouvements de pivote- meut du porte-matrice 66 par rapport au bras pivotant 50, il a été prévu un dispositif hydraulique 135 monté sur la. plaque de base 20. Ce dispositif 135 comporte un réservoir 136 destiné à contenir un fluide approprié, tel qu'une huile indiquée en 137, ce réservoir communiquant avec un boîtier sensiblement cylindrique 140 par des canaux 138, 139.
Le boîtier cylindrique 140 comprend une portion supé- rieure réduite ou contractée 141. Sa partie inférieure constitue
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le siège d'une bille 142 qui est destinée à freiner ou étrangler le passage, de l'huile entre le réservoir 136 et le boîtier 140 par le canal 138. Pour permettre l'accès au boîtier et au canal 138, ainsi que pour régler la quantité de fluide sortant du boitier 140 par le canal 138, il est prévu une vis 143 dont le filetage se visse dans une ouverture taraudée 144 de la paroi du dispositif 135.
146 désigne un piston destiné'à pénétrer dans la por- tion contractée 141 du bo'itier 140 et, à un niveau plus bas, dans la portioninférieure dudit boitier, le diamètre de ce piston correspondant à la paroi de l'alésage cylindrique de ladite portion contractée, de telle sorte que ce piston coulisse à frottement doux dans cet alésage. Le piston 146 est relié à la tige 46 par un prolongement cylindrique 145 dont le diamètre est légèrement plus petit que celui du piston 146, de façon à permettre le passagedans l'alésage de la portion contractée 141 du boitier, du fluide 137 circulant.par le canal 139 entre le réservoir 136 et la portion 141 du boitier.
Le canal 139 est destiné à constituer un dispositif servant à uniformiser le niveau du fluide 137 entre le réservoir 136 et le boitier 140, en regard du piston 146, dans la position qu'occupe ce piston lorsqu'il est engagé dans la partie inférieure élargie du boitier 140.
Le .réservoir 136 est fermé au sommet par un couvercle creux 147 présentant une petite ouverture 148 et une ouverture supérieure plus large 149 offrant la place nécessaire pour l'échappement d'air dudit réservoir.
Le fonctionnement de la machine précédemment décrite est brièvement le suivant:
Pendant qu'un flan provenant du magasin 101 est amené sur le coulisseau 90 et est alors guidé le long de la fente 90b, fig. 4, pour pénétrer dans l'ouverture 105 de la plate- forme 70, un élément discoïde 100a, précédemment façonné, a été
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amené par le porte-matrice 66 à une position où il est aligné avec le dispositif porte-enclume 75. Tous ces mouvements sont commencés, continués et répétés par le mécanisme de commande à came, qui est actionné par l'arbre 22 auquel est fixée la, carné 23.
Pendant les rotations de la came les leviers .31 et 26 sont actionnés et fonctionnent de telle sorte que l'alimen- tation en flans, précédemment décrite,, la formation de l'élément discoïde et le transfert de cet élément a l'enclume ont lieu dans des rapports de temps exactement réglés, de telle sorte que la machine fonctionne d'une manière continue.
Pour obtenir un effet de freinage sur le porte-matrice pivotant 66 par rapport aux mouvements du bras pivotant 50 actionné par la tringlerie 31-35 et, en outre, amortir les mouvements d'autres pièces de la machine, telles que les matri- ces, en assurant ainsi un fonctionnement souple et régulier de la machine, le dispositif hydraulique susmentionné 135 est disposé sur la machina à. l'alignement de la tige 46.
Pendant que la tige 46 se meut vers le haut (sous l'action du mécanisme à came),, le piston 146 s'engage dans l'alésage réduit 141 par un mouvement d'élévation brusque et permet au fluide 137 du réservoir 136 de pénétrer par le canal 139 dans l'élargisse- ment du boitier 140. Pendant le mouvement de descente de la tige 46, celle-ci est guidée dans l'alésage réduit 141 du boi- tier, pendant que le piston 146 et, a.vec lui, le prolongement 145 se meuvent librement dans le fluide 137 contenu dans le boi- tier 140, ce fluide s'échappant en passant autour de la bille et par le canal 138.
On a. vu que le réglage de la position de la. vis 143 permetde déplacer la bille 142 et, par conséquent, de modifier le débit du fluide passant du boitier 140 au réservoir 136 par le canal 138, en provoquant ainsi un effet de freinage désiré sur les pièces mobiles de la machine.
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Il y a lieu de noter que la- séparation du scellé en forme de cuvette, fermé et serti, 100a d'avec le porte-enclume 75 est réalisé par un ressort 118, qui se comporte comme un éjecteur en sollicitant la partie supérieure de l'enclume 117 hors de la portion élargie 120, de telle sorte que l'élément 100a qui est encore en contact avec la face 116 de l'enclume 117 est éjecté de l'intérieur de la cavité de ladite portion élargie. Pendant cette éjection, la matrice 67 est'alors dépla- cée par la tige 65 et le balancier 26, actionné par le mécanisme à came précité, et passe de la position II à la position I, où elle revient à l'alignement de la matrice inférieure 68.
On voit ainsi que l'invention offre un procédé et un appa- reil pour la fabrication de scellés, qui sont façonnés à partir de flans plats à un poste de la machine (plate-forme 70 - matrice inférieure 68 -matrice supérieure 67) et qui sont ensuite transférés à un autre poste (matrice supérieure 67 - matrice sertisseuse 121-122) où s'effectue la fermeture des scellés.