<Desc/Clms Page number 1>
Changement de vitesse pour vélocipèdes, oourse et route.
Ce nouveau système de changement de vitesse pour normal ement vélocipèdes fonctionne/sur trois ou quatre vitesses sans jamais quitter sa position. La chaîne, que ce soit sur quinze ou vingt quatre dents, garde toujours sa ligne horizontale.
C'est par un jeu de roulettes combiné que la chaîne garde une ligne reotiligne, qui va du plateau à la roue libre, sans avoir une flottaison quelconque.
La chaîne peut, malgré sa position directe, s'al- longer ou se raccourcir de sept maillons, c'est-à-dire de quatorze centimètres.
Ce nouveau système de changement de vitesse, jamais encore réalisé, a l'avantage de ne pas laisser flotter la chaîne, quelle que soit la vitesse que l'on prenne ; seul l'axe pivotant qui garde la chaîne tendue à volonté, reçoit les soubresauts des accidents de la route car le ressort de tension qui ne fonctionne que si l'on change de vitesse pivote aveo l'axe sans se détendre' jamais. C'est là la grande innovation, et par ce fait il est impossible à la chaîne de sauter hors de ses pignons.
Ce nouveau changement de vitesse apporte au cyclis- te bien des avantages que jusqu'ici jamais autre changement de vitesse ne lui avait donné. Il peut aussi bien équiper
<Desc/Clms Page number 2>
un vélo de course ou de route. Sur les vélos de ville, et voilà l'importance de l'invention, on peut adapter le change- ment de vitesse à l'intérieur d'un carter qui envelopperait tout 1 ensemble du pédalier, c'est-à-dire du plateau à la roue arrière, sans avoir à modifier quoi que ce soit sur le vélo.
La personne qui à la ville hésite à prendre son vélo parce qu'elle est en tenue propre, n'aura plus ce souci si elle un carter complet qui lui garantira le bas de son pantalon du cambouis de la chaîne et de la peur de le voir se prendre dans l'engrenage du pédalier, et en même temps elle aura la satisfaction, non seulement d'avoir un vélo tout à fait pour la ville, mais elle aura pour son parcours à sa disposition trois ou quatre vitesses qui lui rendront sa sortie agréable. autres
Les/avantages de ce nouvel appareil :
1 ) La chaîne ne peut en aucun cas se détendre toute seule, seule la manoeuvre du fait de changer de vitesse détend celle-ci.
2 ) L'axe d'assemblage n'est plus fixe, il pivote sur lui-même et divise tous les mouvements de l'ensemble de l'appareil, le ressort de tension de chaîne est solidaire de l'axe, il garde constamment sa .pression sur les mâchoires des roulettes, et même, si pour une raison ou une autre, la chaîne venait à être violemment agitée par le mauvais état du sol, le ressort tournerait sur lui-même, entraînant dans son mouve- ment les mâchoires, ce qui fait que rien ne peut le détendre, laissant ainsi tout risque de saut de chaîne de coté.
3 ) On peut aussi, et cela pour les vélos de course, monter l'appareil à l'arrière du pédalier, en changeant seule- ment la patte de fixation comme l'indique la fig. 14 des des- sins annexés.
4 ) Un nouveau système de .manette fera fonctionner la fourchette du dérailleur de chaîne, tout ressort câble gaine, arrêt de cable, etc. ont été supprimés, tout ceci a été remplacé par une simple tringle rigide avec un réglage à la main qui
<Desc/Clms Page number 3>
empêchera dans les moments de manoeuvre de changement de vitesse, la chaîne de sauter hors de la roue libre,
L'invention sera maintenant décrite plus en détail en se référant, à titre d'exemple, aux dessins annexés dans lesquels :
Fig. 1 représente une vue d'ensemble du disposi- tif monté sur une bicyclette.
Figs. 2 à 13 donnent les différentes pièces de l'appareil démonté avant l'assemblage.
Fig. 14 montre une variante de réalisation.
Fig. 15 est une coupe suivant Z-Z de la Fig. 14.
Fig. 16 représente en élévation,suivant une variante de réalisation, la commande d'une fourchette par tige flexible.
Fig. 17 montre en élévation la pièce d'articulation servant à la fixation du fil d'acier.
La fig. 1 montre le collier de l'assemblage qui vient s'adapter à la fourche arrière du cadre, près du pédalier, ce collier est muni d'un téton fileté pour permettre à la pat- te de support de venir s'y adapter, cette patte sera mainte- nue au téton du collier 1 par l'éorou de fixation 3, Une fois cette opération faite on. introduit dans l'évidement de la patte 2 l'ax d'assemblage 4 , qui, muni d'un épaulement, main- tiendra une mâchoire 5 et celles-ci sera maintenue en constan- te tension par le ressort 6 qui vient s'adapter dans la fente de l'axe d'assemblage 4.
Cette opération faite, et pour compléter lassem- blage complet de l'appareil, mettre une nouvelle mâchoire 7 dite fixe, pour visser le cône 8 sur l'axe de l'assemblage, mettre ensuite la roulette fixe 9, remettre de nouveau le cône 10, pour terminer l'assemblage complet de l'appareil, on remet à nouveau deux mâchoires 13 et 14 et fixer le tout par l'écrou 15 qui, muni d'un épaulement dans lequel vient s'introduire la partie supérieure de la mâchoire 14 donnant ainsi à l'appareil son mouvement de rotation. Dans chacune
<Desc/Clms Page number 4>
des parties inférieures des mâchoires viendront s'adapter des roulettes 11 et 12 qui maintiendront la chaîne constam- ment tendue.
Pour changer de vitesse, assembler le dispositif dit "dérailleur" de chaîne de la façon suivante :
Adapter le collier et sa manette I au tube vertical du cadre près de la fourche, visser une première tige II à l'ergot de la manette I, monter le collier d'assemblage et de réglage 3 à la partie inférieure du tube vertical et central du cadre, près de la botte du pédalier; la partie inférieure de la tige II sera vissée à la patte circulaire et amovible du collier 5.. Visser à l'autre extrémité une nouvelle tige 4 qui viendra terminer l'assemblage du dispositif dérailleur de chaîne en se vissant à 1''ergot du dit dérailleur y qui sera fixé au tube de la fourche arrière du vélo près de la roue libre.
Conformément à l'invention, on pourra réaliser une commande agissant par pression et traction, suivant les be- soins, et ne faisant pas appel aux tringleries usuelles.
On pourra par exemple, commander la fourchette par une tige d'acier du genre "corde à piano" montée dans une gaine, arrêtée au voisinage de la fourchette ainsi qu'au voisinage du levier. - La dite corde à piano est fixée dans des pièces compo. sées d'un axe à épaulement avec trou latéral et bloquage. cha- cune de ces pièces pourra avoir un mouvement de rotation évi- tant toute torsion ou pliage à faible rayon de courbure préju- diciable à la durée de l'acier. Enfin, le levier d'un modèle quelconque sera muni d'un système formé par une bille et un ressort dans une cavité ou logement convenable de façon que lorsque le levier se déplace devant un secteur portant en creux des amorces de trous ou logements "borgnes", la bille s'engage en partie dans l'un des dits trous.
L'écartement des dits trous ou logements sera tel qu'il corresponde exactement aux positions voulues du levier de commande pour les vitesses
<Desc/Clms Page number 5>
choisies.
Le dessin annexé,montre en Fig. 16 en A le levier fourchette B la pièce d'articulation du dit levier, en C la corde à piano, en D la gaine, en le levier de oommande, en F la bille et son ressort, en le secteur fixe, en H aies logements, en I la pièce d'articulation et de fixation du fil d'acier (corde à piano). On voit sur la fig, 17 du dessin annexé en vue élévation la pièce d'articulation ser- vant à la fixation du fil d'acier; en est figuré l'écrou de fixation, en 5 la rondelle, en L le trau de passage du fil d'acier. La partie M est filetée de façon à pouvoir recevoir un écrou non figuré pour blocage du fil d'acier en corde à piano. La dite pièce 1 pouvant tourner dans son logemat où- elle porte par la partie % seule.
La présente invention a été décrite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif et il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à ses détails sans s'écarter de son esprit.