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Commande mécanique d'une lampe dynamo-électrique à main
Jusqu'à présent on employait deux pièces de lampes à main ; les unes étaient alimentées par une batterie, les au- tres par une dynamo. Les lampes dynamo-électriques sont alimen- tées par une dynamo, commandée par un mécanisme comprenant une transmission par engrenage. Quand on produit l'énergie électri- que par la force de la main, l'engrenage engage forcément la commande de la dynamo, celle-ci produisant le courant nécessai- re pour l'allumage de la lampe. On effectue cette opération en pressant un levier commandant directement ou indirectement un train d'engrenages.
A la fin de l'action de levée, ce levier est dégagé et rentre, grâce à l'action d'un ressort, en marche à vide, dans sa position initiale, et le mécanisme de commande
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s'embraye de nouveau. il est donc clair que chaque action de levée de la commande à main correspond à une marche à vide, ce qui donne lieu à de grandes variations dans la vitesse de rotation de la dynamo et par conséquent, à de grandes varia- tions de la tension, provoquant ainsi des extinctions et allu- mages périodiques de la lampe.
Les défauts mentionnés ci-dessus sont évités par la présente invention, où l'entraînement de la dynamo est perma- nent, et ceci, durant les deux courses du levier.
Un exemple de réalisation de l'invention est illus- tré au dessin annexé ; la figure 1 est une vue en perspeotive du dispositif de commande; les figures 2 et 4 montrent les dé- tails du mécanisme de commande.
Dans la figure 1, le chiffre 1 représente un levier pressé par la main. Le levier, subissant la pression de la main, tourne autour de l'axe de rotation 2 et engrène les pi- gnons 4, 6 au moyen des secteurs la et 1b. Ces pignons sont prévus pour la marche à vide uans un sens, tandis que dans l' autre, ils transmettent l'impulsion reçue. Ceci est illustré d'une façon plus détaillée par les figures 2 et 3. Si le pi- gnon 4 tourne dans la direction de la flèche, les cylindres 5 (il peut y an avoir trois au plus) entrent en contact avec les petits côtés 15 des rainures 16, fraisées dans l'axe 8; ces cylindres sont, dans ce cas, complètement escamotés dans les rainures 16 et ne subissent nullement l'influence de la rota- tion du pignon de sorte que le moyen glisse doucement sur l' axe 8 par dessus les cylindres.
En même temps, l'autre pignon 6 est commandé dans le sens inverse, et ceci par le segment 1b, solidaire du segment la. Les deux pignons étant disposés sur le même axe, les cylindres correspondant au pignon 6 sont entraînés dans les rainures, dans la direction de la flèche double, c'est-à-dire dans le sens opposé à elui décrit pour le pignon 4. Une connexion rigide entre le moyeu du pignon 6, les cylindres 5 et l'axe 8 est ainsi réalisé. L'axe 8, ain- si entraîné, commande les roues dentées 9 et 10 qui sont en . /
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prise et dont la dernière, 10, commande l'axe 12.
Sur cet axe est fixé un rotor 13, constitué par un aimant tournant en- tre les pièces 14a,14b, munies d'enroulements électriques, ou inversement, le rotor 13 peut être bobiné tandis que les par- ties 14a et 14b constituent les pièces polaires. La roue den- tée 10, attaquant directement l'axe 12 de la dynamo, est munie d'un dispositif de débrayage identique à celui décrit précé- demment, et ceci pour les motifs suivants:
Lorsque les segments la, 1b arrivent à leur position extrême, la rotation de la roue 9 est ralentie. Dans le but d'éviter que ces temps morts aient une influence sur le fonc- tionnement de la dynamo, la roue 10, engagée sur l'axe 12, est munie d'un mécanisme de débrayage (fig. 4), identique à celui des pignons 4 et 6.
Lorsque la rotation de la roue 9 est ralentie aux points morts, la roue sera automatiquement débrayée de son axe 12, qui est entraîné par la force d'iner- tie de la dynamo et cette dernière conservera la vitesse acqui se jusqu'à la prochaine impulsion. Dans le but de faciliter la commande de la dynamo et pour éviter de devoir agir, à la main, dans les deux sens, sur le levier 1, un ressort de rap- pel 3, disposé sur l'axe 2, assure la course du levier inver- se à celle provoquée par l'impulsion manuelle.
Il est clair qu'en disposant les deux secteurs la, 1b l'un à côté de l'autre de manière qu'ils soient simultané- ment en prise avec les pignons et les embrayages correspon- dants, la commande de la dynamo est effectuée sans interrup- tion, à une vitesse constante et, par conséquent, sans qu'il en résulte une variation de la tension électrique.
En employant une denture faite en une matière conve- nable, par exemple en matières synthétiques, on obtient un fonctionnement parfaitement doux, ce qui présente un avanta- ge supplémentaire sur les dispositifs connus jusqu'à présent.