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"INSTALLATION DE RFROIDTSI;IV1NT'
L'invention concerne le traitement des matières pulvérulentes, en grains et broyées ayant pour but de les refroidir, et plus particulièrement un nouveau procédé et une nouvelle installation ayant pour but de soustraire de la chaleur à ces matières en les faisant circuler d'une manière continue eatre des surfaces refroidissantes sous for- me de courant uniforme. Le nouveau procédé et la nouvelle
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installation peuvent être appliqués d'une manière générale au refroidissement des matières du type précité, ainsi qu'il est évident, mais à titre d'explication, leur application au refroidissement du ciment brut ou "clinker" venant d'être broyé sera seule décrite.
Au cours du broyage de finissage du clinker pendant la fabrication du ciment, la température du matériau s'élève d'une manière appréciable qui dépend des caractéristiques du clinker et <le la finesse du broyage du produit fini ou de ces deux conditions, ainsi que du procédé de broyage, en particu- lier suivant qu'on opère en circuit ouvert ou fermé.
La tempé- rature à laquelle ces divers types de produits sortent du broyeur est comprise entre environ 99 et 14900. D'après les prescriptions de certaines spécifications récentes, qui doi- vent être/observées par le fabricant, le ciment doit être broyé de façon que sa surface soit beaucoup plus grande, ce qui élève notablement la température, et dans certains cas il f et également d'après les spécifications que sa température ne dépasse pas 52 C et pour satisfaire à cette condition, il est nécessaire que le ciment arrive dans les silos de stockage à une température ne dépassant pas sensiblement celle qui est prescrite par la spécification. Si, dans une installation industriellela températu,
'e du ciment qui vient d'être broyé est abaissée à une valeur ne dépassant pas 60 C, le fabricant peut. remplir la condition prescrite d'une température de 52 C. La manutention et l'expédition du ciment des silos de stockage au point d'utilisation provoquent un refroidisse- ment supplémentaire suffisant pour satisfaire à cette con- dition.
Il est indispensable pour refroidir le ciment et les autres matériaux du type précité, dont la fabrication s'effec- tue généralement par une opération continue,que leur re- froidissement à la température voulue s'effectue à la même vitesse ou à une vitesse plus grande que celle à laquelle
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ils sortent de l'installation immédiatement antérieure. Dans le cas où les matériaux sont stockés avant d'être refroidis, il est nécessaire pour que l'opération soit économique que @ le refroidissement à la température voulue s'effectue à une vitesse au moins égale à celle du dispositif d'alimentation.
Si les matériaux ne sont pas truités d'une manière uniforme et à la vitesse nécessaire par le dispositif de refroidisse- mont, on obtient de mauvais résultats. Ainsi, dans le cas du refroidissement;du ciment à sa sertiè des broyeurs de finis- sage, si la température du produit sortant du broyeur n'est pas abaissée à la valeur voulue, pendant qu'il passe dans le dispositif de refroidissement, on doit le traiter de nouveau en le faisant repasser dans le dispositif de refroidissement ou d'autres dispositifs doivent servir à abaisser davantage sa température.
Si le produit circule dans le dispositif de refroidissement d'une manière irrégulière, du fait du mauvais fonctionnement du dispositif de déchargement du broyeur, il est nécessaire de retraiter le produit et, par- fois, d'arrêter le broyeur avant que le produit antérieurement déchargé puisse être refroidi.
Le problème tel qu'il se pose consiste à éliminer d'une manière efficace et économique la chaleur des matériaux du type précité, de façon à les décharger à une vitesse cons- tante.
Jusqu'à ce jour, la température du ciment fini' a été réduite, dans la pratique, par divers procédés qui con- sistent par exemple à arroser les broyeurs de finissage du ciment, à utiliser des tuyaux de transport de ciment à chemise de circulation d'eau, à fa:Lre recirculer le ciment dans les silos de stockage ou dans une combinaison de ces procédés, mais ces procédés sont inefficaces et, même lors- qu'on les applique en combinaison, ils ne donnent pas de ré- sultats satisfaisants.
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Diver types de dispositifs de refroidissement sont connus, dans les quels en fait avancer les matériaux entre des surfaces concentriques refroidies pur 1 eau, et ces ins- tallations donnent des résultats satisfaisants lorsque les matériaux traités sont à l'état liquide, ou à l'état parfai- tenant sec. Mais on a constaté que ces installations ne don- pent pas de résultat satisfaisant dans le traitement des matériaux finement broyés, tels que le ciment fini, qui con- tient une certaine quantité d'humidité, du fait que cette humidité se condense lorsque la température s'abaisse.
L'hu- midité condensée s'accumule dans le dispositif de refroidis- sement et après des périodes de fonctionnement de courte du- rée, la circulation du produit devient irrégulière en raison de la formation de masses de ciment semi-plastique ou ayant fait prise, qui isolent les surfaces de refroidissement en rendant ainsi la transmission de ahaleur inefficace et oppo- sa@t éventuellement une résistance au mouvement du produit susceptible d'arrêter complètement le fonctionnement de l'ins- tallation.
Une des sources de l'humidité existant dans le ciment fini consiste dans le sulfate de calcium que l'on broie avec le clinker pour régulariser le temps de prise du ciment au cours de son emploi, ainsi qu'il a déjà. été dit, la température s'élève d'une manière appréciable au cours du broyage de finissaient peut dépasser 115 C, en particulier si le broyage du ciment s'effectue en circuit ouvert. Le sulfat de calcium se calcine à l'état de semi-hydrate vers 115 C, la température de cette réaction variant avec le degré de pureté de la roche de sulfate de calcium.
Dans ces ' conditions, 1,5 mol. d'eau environ est mis en liberté par le sulfate de calcium pendant 1 opération de broyage et la ma- jeure partie de cette eau reste dans le produit sortant du broyeur.
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Une autre source d'humidité du ciment fini résulte du procédé appliqué dans la pratique par certains fabricants et qui consiste à arroser le clinker chaud sortant du four avec de l'eau pour faciliter son refroidissement. La majeure partie de l'eau ajoutée au clinker à cet effet se transforme en vapeur et s'échappe dans l'atmosphère, mais le clinker en retient généralement un faible pourcentage. Dans certaines installations le clinker est stocké en plein air et les in- tempéries augmentent sa teneur en humidité.
En conséquence, l'invention a pour cbjet un procédé de traitement des matières pulvérulentes, en graine/et broyées ayant pour but de leur soustraire delà chaleur et d'en éli- miner l'humidité, de façon qu'elles de refroidissent d'une ma- nière efficace et se déchargent d'une manière continue, une fois leur température abaissée, à une vitesse constante et une installation permettant d'appliquer ce procédé avantageusement et économiquement.
Pour appliquer l'invention dans la pratique, on fait passer les matériaux à traiter sous forme de courant 'continu suivant un circuit fermé, dans lequel ils prennent d'une manière continue la forme d'une couche assez mince entre des surfaces d'absorption de la chaleur, la couche étant en mouvement et ses particules à l'état d'agitation pour ve- nir en contact avec les surfaces d'absorption de la chaleur, tandis que le circuit complet est maintenu sous un vide par- tiel constant.
Une installation dans laquelle le nouveau procédé peut être appliqué économiquement comporte généralement une ou plusieurs batteries de réfrigérants, qui contiennent chacune un ou plusieurs éléments réfrigérants. Chaque élément réfrigérait comporte deux collecteurssupportant deux cylin- dres espacés dans le sens vertical et directement superposés.
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Chaque cylindre comporte une enveloppe @ chemise de circu-
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lation d'eau et ;ln arbre creux concentrique à l'enveloppe, d'un éliclI:1'\Lre un peu moindre, 3 ailettes hélicoïdales fait avancer les '}'il(3rÜwX dans l'enveloppe. 'f>'eùll circule d'une manière continue dans les chemises et les ambres creux de façon à absorber la chaleur des matériaux. A l'une de ses ex-
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trémités l'ellvrlO[J[)C supérieure communique par l'intermédiai- re du collecteur avec un distributeur d'alimentation qui peut
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servir à LÙrc arriver les matériaux d'ans plusieurs éléments adjacents. il l'extré:1itÓ 4,loijjrié;
du distributeur d'alimen- tation l'enveloppe supérieure communique directement, par l'interciédiaire Ûun collecteur, avec l'enveloppe inférieure, et les matériaux passant dans l'enveloope supérieure dans un sens pénètrent dans l'enveloppe inférieure et y circulent dans l'autre sens. Ils sortent de l'envelopp" inférieure
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directernent au-dessous de l'entrée du collecteur et pénètrent dc1ns une trémie qui reçoit la totalité des rnatériaux sortant. des enveloppes inférieures de la batterie, lorsqu'il existe plus d'un élément.
Les matériaux sortant (le la trémie peuvent être transférés a une seconde batterie de réfrigérants, à une installation de stockage etc.
Les arbres creux comportent à chaque extrémité des tourillons qui peuvent être montés à rotation dans les col- lecteurs et, à une extrémité, traversent les collecteurs et sont accouplés à des moteurs individuels, l'arbre inférieur de chaque élément 'étant de préférence commandé a une vitesse
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plus grande que l'arbre supérieur pour emoecheiiles matériaux d'obstruer le collecteur.
Les enveloppes sont maintenues sous un vide par- tiel et, afin d'empêcher la pression de s'accroître au point de faire obstacle à la circulation uniforme des matériaux, un canal communiquant avec la source de vide se raccorde au voisinage des extrémitésde chaque enveloppe. La vapeur
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d'eau résultant de l'abaissement de la température et qui se rassemble généralement à l'extrémité de sortie de chaque en- veloppe est ainsi facilement éliminée de l'installation. On évite ainsi avec certitude la formation de couches de ciment ayant fait prise qui, dans le cas contraire, se formeraient sur les surfaces de refroidissement du fait de la ######## condensation de l'humidité.
L'invention est facile à comprendre d'aprèsla des- cription détaillée donnée ci-après avec le dessin ci-joint à l'appui, qui représente une installation convenant à l'ap- plication du nouveau procédé et sur lequel : la fig. 1 est une élévation avec coupe partielle 'del'extrémité du côté de la commande d'un élément réfrigérant complet, la fig. la est la suite de la fig. 1 et représente l'extrémité du côté de l'alimentation de l'élément, la fig. 2 est une élévation de face d'une forme de réalisation de l'installation réfrigérante complète, la fig. 3 est une coupe de l'extrémité du côté du déchargement d'une batterie d'éléments réfrigérants de la fig,.
2.
Suivant le dessin, l'installation comporte des élé- ments réfrigérants individuels 10, qui peuvent être utilisés séparément ou en combinaison de la manière décrite plus loin, le nombre d'éléments dépendant de la capacité et du degré de refroidissement qu'on désire.
, Etant donné que tous les éléments réfrigérants sont les mêmes, il suffit d'en décrire un seul, et on voit qu'il comporte des colledteurs creux antérieur et postérieur 11, ouverts à chaque extrémité et dont les parois latérales sont percées d'ouvertures espacées dans le sens vertical, l'une étant directement au-dessus de l'autre. Deux enveloppes
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parallèles 12 et 13 communiquent avec l'intérieur des collec- teurs par les ouvertures espacées et sont supportées par eux.
Chaque enveloppe comporte une chemise séparée 14 de circulation d'eau sur presque toute sa longueur entre les collacteurs antérieur et postérieur. Les chemises supérieure et inférieure sont réunies à une extrémité par un canal de communication 15, de sorte que l'eau de refroidissement arri- vant dans la chemine inférieure par un tuyau 16 circule d'a- bord dans cette chemise inférieure, puis dans la chemise supérieure, et arrive dans un tuyau 17. Lorsque l'eau passe de la chemise inférieure dans la chemise supérieure, le tuyau 17 communique par l'intermédiaire d'une soupape 18 avec un tuyau d'évacuation approprié 19.
Si on désire renver- ser le sens de passage de l'eau dans les chemines, on ferme la soupape donnant accès au tuyau d'évacuation 19 et on rac- corde le tuyau d'arrivée d'eau 20 au tuyau 17 et, dans ce cas, l'arrivée d'eau dans la chemise inférieure est coupée et le tuyau 16 est raccordé à un tuyau d'évacuation de la même manière que précédemment et raccordé à la chemise supé- rieure.
Les enveloppes contiennent- chacune un arbre creux 21 d'un diamètre légèrement inférieur à celui de l'enveloppe dans laquelle il est monté excentriquement. Des tourillons creux 22 portés aux extrémités de chacun des arbres 21 com- portent des portions de diamètre réduit 23 qui passent dans des @uvertures des cotés extérieurs des cr,llecte urs. Les ouvertures des cotés extérieurs descollecteurs ont un dia- mètre sensiblement plus grand que le diemètre maximum des arbres, pour qu'il soit possible de retirer l'arbre pour le réparer ou le nettoyer et des plaques de retenue amovibles 24 servent à fermer ces ouvertures de grand diamètre.
Chaque plaque 24 est gercée d'un trcu 25 par lequel passe la portion
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de diamètre réduit 23 du tourillon. Les surfaces qui déli- mitent les ouvertures 25 comportent des rainures de graissa- ge 26, qui peuvent être remplies de graisse par un graisseur approprié 27 de façon à empêcher les fuites des matériaux en ces points.
Le diamètre des tourillons creux est encore réduit près et au delà de la portion de diamètre réduit 23 au point
28 et des coussinets 29 portés par les plaques amovibles 24 supportent les tourillons en ce point. On voit que, avec cette forme de construction les boulons 30 qui maintiennent les plaques 24 en place peuvent être retirés, on peut faire glisser les plaques 24 et les coussinets 29 sur les touril- lons et faire sortir les arbres creux des enveloppes.
Des chapeaux 31 fixés d'une manière appropriée sur les enveloppes des coussinets à l'extrémité antérieure de l'élément réfrigérant fermant les tourillons creux à cette extrémité et des tuyaux d'arrivée d'eau 32 communiquent avec l'intérieur des arbres par le centre de chaque chapeau.
L'eau de refroidissement qui pénètre dans les tou- rillons creux en ee point passe dans les tourillons, arrive dans les arbres creux, puis dans les tourillons creux de l'autre extrémité de l'élément. Des trous d'évacuation 33 percés en un point situé au delà des coussinets de support de ces derniers tourillons permettent à l'eau de refroidisse- ment de s'écouler dans un orifice de vidange 34. L'eau qui sort du réfrigérant supérieur s'écoule dans l'orifice de vidange du réfrigérant inférieur et les courants combinés peuvent être évacués d'une manière quelconque appropriée.
Il a été découvert que le mouvement de rotation de l'arbre dans les coussinets 29 fait naître un vide par- tiel dû à l'action des graisses. Ce vide n'exerce aucune ac- tion sur l'extrémité antérieure de l'élément, mais à l'ex- trémité postérieure il a tendance à aspirer l'eau de l'ori- fice d'évacuation et à l'introduire dans le coussinet. Un
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orifice d'échappement d'air 35 disposé dans chaque coussinet postérieur remédie avec succès à cette action destructrice.
Les tourillons se prolongent à l'extrémité posté- rieure (le l'élément au delà des orifices d'évacuation par des portions pleines permettant de les accoupler aux dispositifs de commande individuels 36. Pour permettre au produit de sor- tir rapidement de la vis supérieure, la commande de l'arbre inférieur le fait tourner un peu plus vite que l'arbre supé- rieur.
L'arbre supérieur comporte des ailettes hélicoïdales 37 d'un pas constant qui partent d'un point voisin de la paroi extérieure du collecteur antérieur jusque dans la portion creuse du collecteur postérieur de sorte que le produit pénétrant par le collecteur antérieur avance le long de l'arbre sous ferme de couche uniforme entre l'arbre et l'enveloppe et se déverse sur la vis inférieure en passant dans le ccllecteur postérieur.
Une tôle de protection 38 fixée sur la paroi extérieure du collecteur antérieur et en- tourant l'arbre et les ailettes dévie le produit pénétrant dans l'élément et l'écarté de l'extrémité de l'arbre au point où. il traverse la plaque 24 et des ailettes hélicoïdales doubles 39 disposées sur l'arbre dans la tôle de protection contribuent à éloigner le produit de cette ouverture. Une tôle de protection semblable 40 sur la paroi exté- rieure du collecteur postérieur et'des ailettes doubles 41 remplissent le mené rôle à l'extrémité postérieure de la vis supérieure.
La vis inférieure est construite de la même manière que la vis supérieure, sauf qu'elle est retournée bout pour bout et de façon que les ailettes 42 fassent avancer le produit en sens inverse dans l'envolope inférieure. Des
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tôles de protection 43 et 44 et des ailettes doubles 45 et 46 aux extrémités postérieure et antérieure, respective- ment, de la vis inférieure servent à empêcher les fuites à ces extrémités.
Le produit à traiter arrive dans l'extrémité supé- rieure ouverte du collecteur antérieur par une vis héli- coïdale 47 qui fonctionne dans une enveloppe 48 et le fait avancer d'une manière continue. Un tuyau de communication 49 entre l'enveloppe 48 et le collecteur fait arriver le produit sur la vis supérieure.
Ainsi qu'on peut le voir, les collecteurs antérieur et postérieur sont identiques et, pour empêcher le produit pénétrant dans le collecteur antérieur de passer directement dans l'orifice de sortie 50, une plaque de fermeture 51 est déposée à mi-chemin du collecteur.
L'intérieur del'élément réfrigérant tout entier est maintenu sous une pression Déduite constante. Un tuyau 52 s'élargissant au point 53 raccorde l'enveloppe d'alimentation à une source de vide non représentée. Un couvercle 54 ferme l'extrémité supérieure ouverte du collecteur postérieur et un tuyau 55 comportant une portion de plus grande section 6 raccorde également l'intérieur de l'élément en ce point avec la source de vide. Un troisième tuyau 57 fait communiquer la trémie de déchargement 58 qui reçoit le produit par l'orifice de sortie 50 après son circuit-complet dans les deux enve- loppes, avec le tuyau 52, qui raccorde l'élément en ce point avec la source de vide.
Il est évident qu'étant donné que, à l'entrée, à l'extrémité de déchargement de l'arbre supérieur et à l'extrémité de déchargement de l'arbre inférieur, l'élément communique avec la source de vide, la pression sera maintenue sensiblement égale dans l'installa- tion tout entière, en empêchant ainsi l'air de circuler en sens inverse du produit, ce qui exercerait une influence sensible sur sa vitesse de déchargement.
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L'installation décrite ci-dessus constitue un élément réfrigérant complet et peut servir seul au traitement des produits de la catégorie indiquée et fonctionne de la ma- nière suivante :
On règle les soupapes qui commandent la circulation de 1'eau de façon à la faire circuler dans les chemises 14 et dans les arbres creux 21, et les moteurs 36 accouplés à leur source d'énergie font tourner les arbres, l'arbre infé- rieur tournant un peu plus vite que l'arbre supérieur pour empêcher le produit d'obstruer le collecteur postérieur creux.
Puis on fait fonctionner la vis d'alimentation pour faire arriver le produit chaud dans la portion supérieure du collec- teur antérieur et, pendant que le produit s'accumule sur la plaque de séparation 51 et entoure l'arbre, il avance le long de l'arbre supérieur, entre cet arbre et l'enveloppe, sous forme de couche mince, circulaire.
Le produit, en avançant, vient en contact avec l'enveloppe, et une portion de sa chaleur est absorbée par l'eau de refroidissement qui circule dans la chemise. Etant donné que le diamètre extérieur des ailettes hélicoïdales est légèrement inférieur à celui de 1'enveloppe, la couche mince de produit entre la vis et l'enveloppe fait que le taux de transfert de chaleur, en ce point, est plus faible que le taux de transfert de chaleur à l'eau circulant dans l'arbre. Le produit, en avançant sous l'action des vis, trans- met une forte proportion de sa chaleur à l'eau circulant dans l'arbre, les filets de la vis servant d'allaites de refroi- dissement pour le transfert de la chaleur à l'eau.
Le mouvement de rota¯.ion rapide de l'arbre amène l'eau la plus froide et la plus lourde encontact avec les parois de l'arbre, en augmentant encore le refroidissement sur la surface découver- te de l'arbre entre les ailettes.
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La vapeur d'eau éventuellement contenue dans le produit arrivant au collecteur antérieur s'échappe par le tuyau 52 et lorsque le produit partiellement refroidi se dé- charge de la vis supérieure par le collecteur postérieur sur la vis inférieure, la vapeur d'eau existant en ce point s'échappe.
Le produit pénétrant dans l'enveloppe inférieure @ continue à sè refroidir de,la même manière que dans l'enve- loppe supérieure et l'extrémité de déchargement de cet arbre est également raccordés à la source de vide de façon à éliminer la vapeur existant éventuellement en ce point.
Etant donné qu'une pression uniformément réduite est maintenue, dans toute l'installation, le produit circule librement et uniformément et se décharge dans la trémie 58 à l'état sensiblement sec.
Les f ig. 2 et 3 représentent une installation de refroidissement complète, qui comporte des batteries supé- rieure et inférieure de quatre éléments.
L'invention étant appliquée dans la pratique à une installation de ce type, la vis 59 fait arriver le produit chaud dans chacun des éléments réfrigérants 10 du groupe supérieur. Si les éléments réfrigérants de la batterie su- périeure peuvent traiter la totalité de la charge, le produit ayant circulé dans ces éléments se décharge dans la trémie
60, d'où il peut être réparti par la vis de distribution 61 dans la batterie inférieure d'éléments réfrigérants pour s'y refroidir davantage ou passer directement par le tuyau d'é- vacaation 62 sur une vis 63 qui le fait avancer dans la trémie 64 d'une pompe Fuller Kinyon, désignée d'une manière générale par 65, qui dirige le produit traité vers un silo de stockage ou un magasin d'empaquetage.
Dans le cas où le débit est supérieur à celui qui peut être traité par la batterie supérieure d'éléments
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réfrigérants, l'excès de prônait passe dans le tuyau d'éva- cuation 66, d'où. il est réparti par la vis 61 dans les élé- ments réfrigérants de la batterie inférieu e. Dans ces condi- tions de fonctionnement, on peut faire passer le produit refroidi de la trémie de déchargement 60 par le tuyau de déchargement 62 sur la vis 22 et, de là, dans le dispositif transporteur, ou bien on peut fermer la soupape 67 et la vis 61 fait avancer de produit refroidi avec celui qui se déverse par le tuyau de déchargeaient 66 dans les éléments réfrigérants de la batterie inférieure.
L'excès de produit qui ne peut pas êtretraité par les éléments de la batterie inférieure avance jusqu'au tuyau de déchargement 68 qui fait arriver cet excès sur la vis63, qui le fait avancer avec le produit non refroidi jusqu'au-dessous des orifices de sortie de la seconde batberie d'éléments réfrigérants où. il se mélange avec le produit passant dans ces éléments réfrigérants. On voit donc que le produit à traiter peut être refroidi à deux reprises en passant dans les deux batteries d'éléments réfrigérants on série ou que la quantité maximum qui peut être traitée par les deux batteries d'éléments réfrigérants peut passer une seule fois dans les éléments réfrigérants et se
décharger sur les dispositifs transporteurs.
L'installation complète riasdeux batteries d'élé- ments réfrigérants est maintenue sous une pression réduite constante, de façon à provoquer une circulation uniforme du produit et à en éliminer l'humidité, au fur et à mesure de son apparition, du fait de l'abaissement de la température dans toute l'installation.Pour obtenir cette pression réduite constante le tamis Hum-mer 69 à travers lequel passe le produit pour arriver sur la vis d'alimentation 59 communique par un tuyau 70 avec une source de vide non re- présentée.
Il en résulte qu'une pression réduite constante s'établit à travers le tamis et dans la vis d'alimentation
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59 jusqu'à l'extrémité antérieure de chacun des éléments réfrigérants de la batterie supérieure. Deux tuyaux divergents 71, 72 communiquant avec les extrémités de déchargement des vis supérieures de cette batterie supérieure sont en commu- nication avec la source de vide par le tuyau 73 qui communique avec la vis d'alimentation 59.
Un tuyau 74 raccordé à la source de vide par le tuyau 70 communique avec la trémie de déchargement 60 de façon à faire naître un vide partiel dans les extrémités de déchargement des enveloppes inférieures de la batterie supé- rieure. Ce tuyau 74 fait également régner un vide partiel dans la vis 51 et, par cette vis, les extrémités d'alimen- tation des enveloppes supérieures de la batterie inférieure sont en communication avec la source de pression réduite.
Deux tuyaux divergents 75 et 76, semblables à ceux des en- veloppes supérieures, communiquent avec la vis d'alimentation 61 de la batterie inférieure par un tuau unique 77.
Un second tuyau'78-partant de la source principale de vide se raccorde au tuyau de dérivation 79 de façon à éta- blir la pression réduite dans la vis inférieure 63 et dans les extrémités de déchargement des enveloppes inférieures de la batterie inférieure. Les fuites d'air se produisant dans la pompe Fuller-Kinyon vers la trémie 64 sont éliminées immédiatement par le tuyau de dérivation 79 et le tuyau 78, en donnant la certitude que le débit du produit arrivant dans l'installation ne sera pas troublé et que la chaleur entraînée par ces fui-tes ne sera pas transmise au produit.
Les canalisations de raccordement de l'eau avec les chemises et les arbres creux de circulation'd'eau ne sont pas représentées dans l'installation de la fig. 3, mais il est évident qu'elles sont les mêmes que sur les f ig. 1 et la.