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Nouvelle installation de maltage perfectionnée.
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Comme on le sait, le maltage cfnprend une trempe et une germination donnant du "mnlt vert" pul est alors sech4 et tourp1l1t5 pour donner du malt "torr,f1p" ou "tourail14", Au rours dr. la germination, par suite de la respiration du grein, il se d4gae une qurnt1t/ vonrîderable de chaleur, qui doit être Avacu4e pour naintenir la température
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du grain à sa valeur la plus favorable. Le dégagement de la
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chaleur pendant la germ1nptlon s'ACCO^pagne d'une libération d'anhydride errbonique, dont l'accunuiRtion doit être vite galeT:ent pour que le maltage ne soit pas gêné par l'asphyxie
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du grain.
En outre, cette germination se fait avec un fort développement de racines qui, lorsqu'elles ne sont pas reniées
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tandis que lu u4ltaee xrogresse,itrr,ent rapidoirent une couche feutrée rendant dans une cort.d/1t"' mesure le 1it de grains coliè- rent et ainsi le ra3lt.-rr;e irrégulier. Il est donc nécessaire
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dans la pratique courante de retourner ou de remuer le grain périodiquement, pendant la germination,afin de l'aérer et de le refroidir et d'éviter le feutrage des racines.
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Classiquement, lr trompe et la germination sont exécuttwssnr une grande échelle dans une installation col- protiant des cuves à tremper permettant de traiter le grain à l'aide d'eau, des ger,;ioLi,s pour le grain tramp,', un mt'canisae de transport entre les cuves et les germoirs et un r,ecanisxre permettant de retourner et d'agiter le grain dans les germairse Par conséquent, l'installation est encombrante et o.-ireure à construire et -,.t.-aine des frais élevas d'entretien et de
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fonctionnement.
Dans certaines installations, la germination est
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exécutée dans des tambours rotatifs ou le grain est retourne ou re.3ué par la rotation Gu tambour plutôt que pr l'effet d'un :::mécanisme que contient le récipient. Le tels tambours ne sonnent lieu à aucune difficjitt résultent du feutrage des r \c1ne--, mais la tlÉcessitt de faire circuler de l'air d'une température et d'une humidité àt.errninèe;>aans le taubjur est à l'origine de diff'icul-t',És m(cctniques et augmente beaucoup les frais d'installation et de fonction.7e:aer.t.
R{cemJ1ent, on a proposa une lajdification du proche- dé classique, suivant laquelle 1 l'. trempe est exfcutf'eau cours d'une série 4e steides sépares par des stndes de germi dans un récipient unique oà circule de l'air aytirt une tempé- rature et une huaiditc aétermines. A l'aide d'un tel procède, on -eut non seulement réauire considCrub2ewcr.t les frais de manipulation et la dure totale du ltace,13 ggblecent diminuer beaucoup les ï,ertes,Thp;Ort.es au poids sec, qui rS^rltent,;
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dans les procédés classiques,de la respiration du grain et de
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la croissance des racines.
Lorsque ce procédé modifié est exécuté à grande échelle sans que le grain ne soit toutefois retourna pendant la germination, la température s'élève lentement mais de fa- çon constante dans le grain à partir du fond de la couche et les régions moyennes et supérieures peuvent atteindre des températures auxquelles le grain est endommagé et la germination ralentie. En inversant la direction du courant de l'air dans le grain à des intervalles convenables, cette évolution de la température da.s la .'nasse du grain peut être réduite de façon que l'ensemble du grain se maintienne en substance à la température 1.. plus favorable au cours de chaque stade de germination. Cette inversion du courant permet également de maintenir un degré d'humidité convenable dans le grain.
Il est important que l'air admis au cours de la germination ait .ne bumidité et une température déterminées et la dEMANDERESSE recourt, par conséquent, à des dispositifs permettant de conditionner l'air en dehors de la cuve contenant le grain et avant de l'admettre dans celui-ci. Il est également important que le mélange de grain et d'eau soit agité pendant les stades de trempe et, à cette fin, la Demanderesse recourt. Egalement à des dispositifs extérieurs aux cuves permettant d'admettra de l'air par le fond de celles-ci sous une pression suffisante pour agiter le Mélange.
La présente invention a par conséquent pour objet une installation de maltage du grain qui comprend une cuve fixe et un appareil permettant d'exécuter dane cette cuve une suite de trempes et de germination alternées et comprenant des dispositifs pour intronuire de l'air sous pression sous le grain de façon à agiter le mélange de grain et d'eau nendant la trempe, des dispositifs pour conditionner l'air, des dispositifs pour faire passer l'air conditionné à travers le grain et des dispositifs pour inverser le courant de l'air conditionne.
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Une autre particularité de l'installation suivant l'invention est qu'elle comprend des dispositifs permettant
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dtéli-iiner à l'aide d'un courant d'eau l'écume et la poussiè- ) re qui se rassembknt d'habitude à la surface de l'eau de trempage et de nettoyer la cuve au terne de chaque cycle complétai maltage.
De préférence également, l'installation suivant l'invention comprend un réservoir h eau permettant de recueil-
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lir l'eau de distribution (\!1se par une valve et muni de dispositifs de chauffage.
Les caractéristiques ci-dessus et d'autres de l'invention ainsi que divers avantages qu'elle présente
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ressortiront de sa description frite ci-Clorôs à titre d'exem- ple uniquement en se réfèrent au dessin schématique annexé
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qui en illustre une ;'orme de réalisation.
L'installation comprend une cuve fixe comportant une se- nission qui peut être fermée et une sortie d'eau commandée par une valve. 1. l'extérieur de la cuve et communiquant avec celle-ci par des conduites munies de valves, on trouve une installation de conditionnement d'air, un compresseur d'air
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et un réservoir à'e,u. L'installation de conditionnement d'air comprend des dispositifs pour humidifier l'air, des dispositifs pour modifier et régler la température de l'nir et des dispositifs nour le forcer \ traverser le grain se
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trouvant dans 7o cuve et elle communique [,VeC 1 a cuve de façon que l.a direction du courant de l'air conditionné traversant. le driin puisse ttrc- inverst e ?s volonté.
Dans le des-rin, on indique en B 1 cuve dont le sommet porte un couvercle 2. par où on introduit le grain
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et une admission commandée par lu valve V 2 pour l'eau pro- venant d'un réservoir à eau A alimenté en eau de distribution par une valve V1 et muni d'un dispositif de chauffage
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électrique immergé b de thermostats z, d'un interrupteur à
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flotteur a. L'admission d'eau à la cuve B comprend un
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dispositif diff)1'5#ur r.
La cuve B comprend une plsque perforée e divisée cn deux parties suivant non axe e1, chacune des parties pou-
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vant ét.rw- abaissée par rotation autour de l'axe. La partie conique inférieure de la cuve comprend une sortie à valve
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V11 permettant d'extraire le grtitrà et une sortie b valve V, per-' mettant de faire s'écouler J'eau* Un système d'ajutaces e débouchant dans la cuve sous la plaque é co:r.muniqlte par 7,' inter;c:irre d'une valve '1,,- avec le compresseur il air C.
La conduite h débouchant salement dans la partie inférieure de la cuve B communique par l'internéàiaire d'une valve '1,,avec l'installation de conditionnement d'air D et introduit dans le système de l'air frai(provenant de
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2'atwosphére, L'installation (le conditionnement d'air D qui comprend un ventilateur et des dispositifs d'humidification et de ch;<Àffaz< connunique {r,ale':1ent par la valve Y6 avec la partie supérieure de la cuve.
Une conduite fait cotimuniquer la pl1r'\' t? supt'if.; I1rE de la cuve avec 1 J <:>.t"losphÈ:re par l'in'crifdiaire de In valve Venais cette conduite est êgalement en CO!l::1unicntior, par l'int,er:"1(.dtBire de 7.a Wilve VfJ avec la partie înferieure de la cuve,de sorte que la direction du courant de l'air con .itia.^.n travers le grain se trouvant dans la cuve peut être inversée, l'air pouvant aussi, en variante, être recycla par une manipulation appropriée des
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valves.
Une conduite cozuxndée par une valve V9 peraet d'in- troduire de l'eau fraîche dans la partie inférieure de la
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cuve et une conduite cÉ1xninâée par la valve Ylp établit une communication entre la partie supérieure de la cuve et l'août G.
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La suite des'opératicns dans l'installation est la suivante : 1.- De l'eau de distribution est
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admise dans le réservoir A par la valve V1 ( la valve V (tant
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fermée), le volume d'eau adents déter,,.,iinc' par la quantité d'orge à multer tant régli en agissant sur le niveau de l'interrupteur ii 1'1 )tt('ur a qu'IL ferme auto;ai.tiquement la valve V1 et simul.tane";
wt met les dispositifs de chauffage iiumergés b en circuit pour amener la tempÉ rature de l'eau à la valeur d{nlrle,qu1 est définie au préalable par le theruiostat c.
2.- De l'orge est introduite dans la cuve B par le couvercle d. Le grain s'accumule sur la plaque perforée e. Le
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circuit de chauffage du rcservoWr A est interrompu et l'eau de trempage s'écoule du réservoir dans la cuve B à la suite de l'ouverture de la valve V2 (la valve v7 étant ouverte et
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les valves V3' v4, V5' V6, V8' V9' V1, V11, V2' V1 et V1 étant fermées), sa force de l'eau pénétrant dans la cuve B est atténuée par le dispositif diffuseur f qui (vite d'im-
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portantes perturtationidu lit de grain.
3.- Pendant la trempe de l'air provenant du compresseur C sous une pression convenable, qui est habituel-
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lement de 0,35 à 0,7J ke/crnesta.h1i.o:;d.::ns le niélange de grain et d'eau par la valve V 4 et le système d'ajutr.5 4' Il en résulte une ar4àtution vive complète du mélange de grain et d'eau qui nettoie le grain. L'ecune et la poussières libérées par le grain se ranzenblent à la surface de l'eau de ln cuve B et peuvent être après que la valve Vs ait tÉ fermée et le compresseur arrêta par ouverture de la valve Vi. et adrission d'eau aans la cuve par la valve V9. L'agitation évite Également le colr,4tîge pr le grain qui gonfle en absorbant de l'eau et amorce la germination.
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4.- Après un temps suffisant pour 1a >re*riéie tretapu, l'eau est soutirée de la cuve B par la valve V5' 5.- Après l'lcoulement de l'eau, la valve 5 est
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ferm(e et la valve V est ouverte. De l'air huraide â une température appropriée provenant de l'installation de conditionnement d'1rVlve alors à travers le lit de grain et est relàché a l'atno3phère par la valve 'J7. L' inversion du courant d'air s'obtient en fermant les valves V@ et V et en ouvrant les valves V6 et V8. L'inversion du courant d'air annule les inégalités ae température et d'humidité dans le lit de grain résultant d'un écoulement unidirectionnel de l'air.
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6,- tretemps, la valve V.. est fermée et le réservoir A est rempli de nouveau d'eau qui est chauffée comme décrit ci-dessus en vue de la seconde trempe.Petidant la seconde trempe, ùe l'air coMprise est admis de nouveau dans la valve Vs pour fviter, coca:ae au stade 3, la tendance au colcatat;e par le grain qui gonfle por absorption d'eau et pour favoriser la germination,qui est poursuivie en arrêtant l'admission d'air
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comprimr et en laissant le grnin s'0goutter puis en admettent de nouveau de l'air conditionne.
7. - Les opérations pour les trempes et les
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germinlltions successives sont les sèmes que celles déjà décrites.
8. - Lorsque' le maltage est acheva, l'installation de conditionnement d'air D est arrêtée, les valves V3, V6 et V8 étant fermées.
9.- Dans la forme de réalisation de l'invention qui est représentée, un four E muni d'un ventilateur et d'une conduite comprenant une valve V13' permet d'admettre de l'air chaud
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sur le grain,afin de le se:cher et de le L0rrrier. De cette façon, la cuve peut servir également pour l'exécution de toutes les opérations à savoir la trempe, la germination et le touraillage ou our ueux seulement c'entre elles, à savoir la trempe et la germination,de sorte qu'une seule cuve permet d'obtenir du malt vert ou du malt touraillé. Lorsque l'opération est
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achevée, la valve V11 est ouverte et le malt est soutira de la cuve par abaissement des deux parties de la plaque perforée tournant autour âe l'axe commun e1.
10.- La valve à opercule v11 est fermée et la plaque e est ramenée en position horizontale,aprés quoi la cuve B est rincée à l'eau et une nouvelle quantité d'orge y est introduite pour la répététion de tout le cycle.
On trouvera ci-apr0s un exemple des durées des opérations et des températures auxquelles elles peuvent être conduites pour l'exécution ci-dessus au procédé.
(1) Trempe du grais pendant 6 neures 18 C,avec des aérations intermittentes ce quelques minutes à l'aide d'air comprimé.
(2) Germination pendant 22 heures à 18 C, (3) Trempe pendant 30 minutes à 18 C,avec aération comme en (1).
(4) Germination pendant 2. heures à 18 C (5) Germination pendant 75 minutes a 40 C et aération suivant les nécessités pour ameublir le grain.
(6) Germination pendant 44 heures à 18 C.
(7) Tpuraillage à l'aide d'air ayant une température initiale d'environ 40 C mais s'élevant par la suite de façon continue jusquà 80 c.
La forme de réalisation de l'invention décrite ici est susceptible de nombreuses codifications. Ainsi, on peut prévoir une recirculation totale ou partielle de l'air conditionné apréc son passage dans le grain, afin d'entretenir une concentration quelconque désirée en anhydride carbonique; et ce recyclage peut diminuer les frais de fonctionnement en réduisant, par exemple, la quantité d'air frais qu'il faut humidifier et chauffer aux premiers stndes de germina- tion lorsque le grain respire lentement et dégage peu de chaleur.
De même, des échangeurs de chaleur peuvent être utilisas
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pour récupérer la chaleur des gaz de sortie du touraillage et du grain malta afin de chauffer l'eau de trempe ou l'air
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admis; (le la chaleur pouvant ue acmé être récup6rde de
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l'eau de treixpe usée chaude en voe de son utilisation dans le procède. L'installation représentée dans le dessin comprend un échangeur de chaleur i permettant d'utiliser la
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chaleur des gaz de sortieppenlant le touruillagpo pour pré- chauffer l'eau admise.
La chaleur du grain tiraille peut être r'cupt'ree <Fcalàaent en insuffinnt dnns le grain de l'air et en fpisnnt passer 7.'air chru4 dans 1=chan;eur 1,Ledchangeur l que peut trnverser l'eau de trempf chaude usee, sous l'effet de la pompe Fpermet de cder une' partie de la, chaleur à l'un frpîrhe adniise, La cuve 3 peut être .:.af3ifie par exemple en el'41.inant la plaque er1'oré? ?, de façon que la iart'Àle conique lnferi<''ure conticnnp le graln,,ce qui augmente'la ça- pacité de la cuve et diminue la conscntnation d'eau.
A cette fin, le fond conique suaporte avantageusesent un ta;ais c5niciue intérieur ménageant un petit espace entre les deux cônes pour l'admission de l'air et l'écoulement de l'eau. La disposition
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et la for.e du cône Intérieur sont Lvartaceusement telles que l'air admis dans la cuve, par exemple l'air utilisé normalement pour aérer le grain, puisse être utilise pour extraire
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le grain de x cuve ;ïsr 1 valve '.11.
Pour des opérations à plus grande 0chelle, on peut recourir à DEUX ou plusieurs cuves,les autres parties de
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l'installation 6>att± alors de olus g.-annefdimen.lorzet raccordées les unes aux au-tres de façon à pouvoir desservir plusieurs cuves. Ainsi, un if,vateur à grain, un transporteur Ge g.-din w?tc, un réservoir d'eau, un compresseur et une installation de conditionnement ::'ai^caxvE.ridesservir une bat" terie de cuve par chelonr.eent des malta.ses nans les diverses cuves, les eaux de trempe chaudes uses et les gaz chauds usés d'une cuve pouvant être admis à la suivante.
De préférence,
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la canalisation est agencée de façon qu'en cas de panne d'une installation de conditionnement d'air, l'air nécessaire pour une cuve puisse provenir d'une autre. Le fonctionnement en batterie de cette façon est relativement plus efficace que le fonctionnement par cuvas séparées, les frais d'installation et de fonctionnement étant alors beaucoup plus faibles.
Que les opérations soient conduites dans une seule cuve ou dans une batterie de cuves, une autre economie importante résulte de l'utilisation de régulateurs automatiques commaniant, au Moment opportun, électriquement les diverses valves, dispositifs de chauffage et ventilateurs.
Il convient de noter que .'installation suivant l'invention est d'une conception simple, ne comprend pas de pièces mobiles dans la cuve de maltage et permet la trempe, la germination et, si on le désire, le touraillage dans la méze cuve. Les frais de construction et de montage sont moindres que oour une installation de maltatge classique de la même capacité,surtout oans le cas d'une opération conduite à grande échelle à l'aide a'une batterie de cuves de maltage.
Les frais de fonctionnement sont également moindres que dans le cas d'une installation de filage classique,surtout dans le cas de travail à l'aide d'une batterie de cuves. Les frais de manipulation sont réduits au minimum puisque le grain n'est pas transporté pour l'exécution des divers stades. Les frais de main-d'oeuvre sont ramenas à leur valeur minimum dans le cas d'une régulation automatique, les frai? d'entretien étant petits. L'installation peut être exploitée avec souplesse, toutes les variables de fonctionnement .pouvant Pire modifiées pour satisfaire facilement à toutes les nécessites. En outre, en raison de l'atténuation du développement des racines, la perte de poids du grain'est petite. Il convient donc de remarquer que l'invention apporte un progrés important au maltage.