BE479036A - - Google Patents

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BE479036A
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    • H01J61/70Lamps with low-pressure unconstricted discharge having a cold pressure < 400 Torr
    • H01J61/72Lamps with low-pressure unconstricted discharge having a cold pressure < 400 Torr having a main light-emitting filling of easily vaporisable metal vapour, e.g. mercury

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Description


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  "Tubes à décharge à basse tension" 
L'invention a pour objet des tubes d'éclairage luminescents ou fluorescents à basse ou à moyenne tension. 



   L'invention consiste en des points particuliers mis en oeuvre dans la structure et dans le fonctionnement du tube, ces points particuliers pouvant être utilisés séparément ou en combinaison partielle ou totale. 



  Nature de l'Electrode 
Le premier point est la constitution et la méthode d'obtention meme de l'électrode. Celle-ci est du type thermo-émissif. Alors que les électrodes thermo-émis- sives du type   Wenhelt   s'appliquaient aux lampes à vide éle- vé, les électrodes pour tubes à atmosphère gazeuse doivent fonctionner sous un nombardement intense d'ions positifs ; elles se caractérisent par les points suivants': a) - le métal support réfractaire sera de préférence du molybdène ou du nickel et en principe tout métal susceptible de former avec les alcalino-terreux un allia- ge superficiel ou une combinaison partielle entre le métal support et des hypooxydes alcalino-terreux. 

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   Ces enduits électro-émissifs seront   comme   à l'ordinaire constitués par des sels   d'alcalino-terreux,   (baryum, strontium, calcium) ou encore par de la. baryte contenant une légère proportion de chaux (environ 10%) Cette c ouche de sels   alcalino-terreux   s'obtientpar un moyen quelconque sur le métal ou   1'Pillage     métallique   constituant le support de la cathode proprement dite. 



  Ce revêtement se fait soità   chuud,   soit par poudrage direct, soit par pâte aqueuse ou à base de collodion. 



  Telle quelle, l'électrode peut être montée dns le tube pour y être purgée et formée, dans une atmosphère d'hydrogène de préférence. b) - Un perfectionnement à cette technique consiste à faire passer un courant électrique dans le fil sup- 
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 port de l'électrode, -,,sse7 intense pour porter le fil à une température telle que la. couche de sels alcali- no-terreux fonde. On constate alors une véritable élec- trolyse du sel fondu - cette électrolyse se traduit 
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 par une combinaison de l'enduit alcalino-terreux avec les couches extérieures du métal support. Cette opération s'accompagne d'un dégagement d'hydrogène et d'oxygène et de l'inflammation simultanée de ce mélange. Les peti- tes explosions obtenues caractérisent une bonne opéra- tion. On obtient ainsi sur le métal support un enduit très dense d'oxydes bien réparti.

   Sous la couche les sels alcalino-terreux sont combinés avec le métal support et après réduction par le pompage du tube, on obtient une cathode constituée par le métal support et par une combinaison entre les hypooxydes et le métal support ou un alliage du métal support et des métaux 
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 U.lcalino-terreux émissifs. 



   Au lieu d'utiliser comme support un fil en spirale et son chauffage par effet Joule, on peut utili- ser un creuset, mais il convient alors de chauffer 'car induction à haute fréquence (brevet français du 16 
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 Avril 1946 dO 92'7, 849) , 
Pour assurer une bonne tenue de la couche d'enduit placée sur le fil support, on place autour de ce fil support un spirale en fil fin de molybdène ou de   tungstène.   La fig. I représente une réalisation suivant ce dispositif. 1 constitue le fil support et2 
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 le fil spirale ph.cé autour du fil support 1. Un des points particuliers est d'avoir le fil 2   spirale   sur une   me   nettement plus grosse que le   diamètre   du fil 1. 



  De cette façon la matière émissive vient, en   fondant,   se placer entre le fil 2 et le fil 1 assurant ainsi une 
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 bonne tenue mécanique des sels alcalino-terreux sur le fil support avant leur transformation. c)- Une méthode an ,-..1 o,3;ue rn,-"is ce-oen(,n' différente consiste à utiliser non plus des hypo-oxydes ou des alliages .vec le métal support, mais des carb1.u'es  .lcc.-   lino-terreux.   Le revêtement se fait alors avec du car- 
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 bone associé  ux sels émetteurs.

   La méthode la plus simple consiste à mélanger à parts égales s p,",l' exemple du graphite en poudre avec du sirop de sucre et à 
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 recouvrir l, couche de sels supposée mise en surivant la méthode indiquée en b) , Une -v:.ri=1ite consiste à ±<.il'e un mélange préalable de carbone, de sucre et de tels 4,1c- linotorreux et à appliquer ce revêtement sur le support. On laisse sécher et ensuite, pa.r chauffage direct ou indibzz rect, ça 

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 carbonise le sucre;- Lors du pompage du tube on échauf- fe les électrodes et sous l'action de la décharge il se forme des carbures alcalino-terreux ou des   hyo-oxydes   particulièrement émissifs (brevet américain   2.296,238   délivré le 22 Septembre 1942 demandé le 22 Janvier 1940). 



  Mise en régime d'arc de   l'électrode.-   
On sait qu'une électrode à base d'alcalino- terreux nécessite une'température au moins à 600  pour   émettre des électrons sans chute cathodique de otentiel appréciable. Le système classique consiste a avoir   des électrodes spiralées et chauffées par le passage du courant électrique dans le spirale. Un des points carac- téristiques de l'invention consiste à utiliser à proximité de l'électrode principale que l'on veut mettre en état d'émission une électrode auxiliaire identique ou différente de l'électrode principale, à faire jaillir l'effluve entre ces deux électrodes et en utilisant au départ le régime dit de "luminescence". 



     $'énergie   dépensée autour du fil de la cathode est relativement élevée du fait qu'en régime dit de "luminescence" la chute cathodique de potentiel est de l'ordre d'une centaine de   volts.   Le fil de la cathode s'échauffe alors. Un de ses points s'échauffe fortuite- ment plus qu'un autre, le bombardement des ions positifs s'y concentre. La bonne température d'émission est rapi- dement atteinte et l'électrode principale se met ainsi en régime d'arc, et ceci d'une façon apparemment ins-   tantanée .    



   Il est à noter que le dispositif prévu à la fig.I facilite cette mise en émission, le fil fin 2 s'échauffant beaucoup plus rapidement que le fil support 1. 



  Par suite l'électrode se met en régime d'arc pour un débit sur l'électrode auxiliaire beaucoup plus faible que s'il y avait seulement le fil suppor t. 



   Un point subsidiaire mais caractéristique consiste pour réduire au minimum la tension d'amorçage de l'effluve à placer les deux électrodes à une. distance l'une de l'autre. Cette distance optima est fonction de la pression de remplissage du gaz, de la nature de ce dernier et de la présence de traces d'un autre gaz ou de vapeurs métalliques dont le potentiel d'ionisation est inférieur au potentiel d'ionisation de l'état méta-sta- ble du gaz principal, 
Si on veut utiliser une électrode auxiliaire différente de l'électrode principale, on la fera avantageusement en carbone. Ce dernier présente une chu- te anodique faible réduisant ainsi au minimum la ten- sion nécessaire à l'amorçage de   l'arc   auxiliaire. 



   Cette électrode auxiliaire   est-,réunie   à l'élec- trode principale qui se trouve à l'autre extrémité du tube, soit par une résistance, soit par une capacité, soit par une réactance, soit par une lampe à incandescen- ce (brevet français n  854. 819 - U.S.A. 2.301.670). Dans le cas d'une liaison par capacité, il y a intérêt à adjoindre une petite résistance ou une petite bobine de réactance en série avec la capacité afin de supprimer le courant instantané de décharge du condensateur qui pro- voque rapidement une détérioration de la cathode émettri- ce (brevet américain 2.301.670). A titre d'exemple, la distance optima dans une atmosphère d'argon sous une 

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 pression de 7 m/m de mercure sera de 1 m/m.

   Un moyen pratique de respecter cette loi est de mettre les électro- des à une distance égale à l'épaisseur de la lumière catho- dique qui se forme en régime dit de "luminescence",   Nous   donnons pour plus de précision à la fig. II le mécanisme employé. 



     L fig.   II représente en 3 l'électrode   prin-   cipale, en 4 l'électrode auxiliaire et en 5 l'électro- de principale opposée. Ainsi qu'on le voit sur   le.   figu- re, l'électrode auxiliaire 4 est réunie à l'électrode principale 5 par une capacité 6 et une résistance ou réactance 7. 



   Une   variante   de ce dispositif, est utilisable lorsque la tension   appliquée   aux bornes du tube à l'allu-   mage   est   égle au   moins au double de la tension d'amor- çage entre l'électrode principale et l'électrode auxi-   liire   consiste à avoir un montage symétrique c'est-à- dire une seconde électrode auxiliaire non représentée sur la figure et mise   à   coté de l'électrode principale 5. Le fil   qui   part de   la.   résistance 7 aboutit alors à cette résistance auxiliaire. 



   Un autre dispositif consiste, comme il est représenté à la, fig. III, à placer entre les deux électrodes auxiliaires 4 et 8, un rupteur 9 actionné par un petit électro-aimant 10 placé dans le circuit du tube luminescent. Sous une alimentation à 220 volts par exemple, les effluves jaillissent entre les   paires   d'électrodes   terminales.   Dès que ces électrodes quittent le régime de luminescence pour passer au régime d'arc, le courant s'élève instantanément dans le bobinage et l'électro-aimant provoque le fonctionnement du rupteur : l'arc jaillit alors entre les deux électrodes terminales 3 et 5 (brevet américain n    3.331.881).   



  Allumage de la colonne positive : 
Un dispositif classiquement connu consiste à coller le long du tube une bande métallique qui peut être "en l'air",   c'est-à-dire   non connectée électrique- ment, mais qui, appliquée dans le cadre de l'invention, devra, de préférence être reliée à l'électrode princi- pale 5 comme dans le cas de la fig. II. Cette bande métallique; d'une largeur de l'ordre du centimètre, court le long du tube et est recouverte ensuite d'une bande de papier isolant. 



   Suivant l'invention elle peut servir de fil de retour pour l'électrode principale permettant ainsi de réaliser des tubes luminescents dont les fils néces- saires au fonctionnement sortent exclusivement d'un seul côté du tube, ce qui présente une certaine commodité lors de la mise en place du tube. Cette bande métallique peut être l'armature partielle d'un condensateur qui relie soit une électrode auxiliaire et l'électrode principale opposée, soit les deux électrodes   auxiliaires   opposées. Dans ce cas, la résistance de limitation du courant est logée parallèlement à la capacité. Le tout est collé le long de la   pu.roi   du tube par un papier ou une toile isolante. 

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   Dans le dispositif à rupteur   représente   à la fig. III, pour mettre en émission les électrodes, on obtient simultanément   1'allumage de   la colonne positive du tube par surtension due à la coupure. Cette surtension stapplique en effet, comme on le voit sur la fig. entre les deux électrodes principales. Cette surtension peut être rendue considérable en plaçant le rupteur 9 dans une enceinte ou le vide a été préa- lablement fait (brevet   U.S.A.     3.331.881),   D'une façon générale, il y a intérêt à réaliser des rupteurs asta- tiques,   c'est-à-dire   fonctionnant indifféremment dans toutes les positions, non influencés par la pesanteur. 



   Nous donnons à la fig. IV un exemple de réa- lisation d'un rupteur astatique. La palette mobile 11 tourne autour d'un axe 12 bandé par un ressort figuré en 13. Le courant passe, la palette prend une position entre les deux extrémités polaires de l'électro-aimant, position indépendante de l'action de la pesanteur. Cette palette mobile coupe un contact non représenté sur la figure. Il existe de nombreuses variantes de ce dispo- sitif. 



   Une autre technique d'ionisation de la colonne positive consiste essentiellement (fig. V) à placer à l'intérieur du tube une antenne 14 en métal réfractaire: tungstène, molybdène ou carbone, reliée par une résis- tance, une capacité ou une petite bobine de réactance à l'électrode principale qui se trouve à ses côtés et représentée en 5 sur la figure. Cette antenne se compor- te comme une véritable canne à pêche à ions ou, si l'on préfère encore, la pointe de cette antenne peut être représentée comme étant une électrode avancée. Dès que l'électrode 3 est mise   en   émission par jaillissement de l'arc avec l'électrode auxiliaire 4, la tension du secteur est suffisante pour que l'effluve jaillisse de 
3 à la pointe de 14.

   Dès que l'effluve jailli, la chu- te de tension dans cette partie de la colonne positive ainsi créée diminue considérablement et, de ce fait, il existe entre la pointe de l'antenne 14 et son électro- de latérale 5 une tension suffisante pour que   l'arc   rejaillisse normalement sur l'électrode principale 5. 



   Cette dernière qui se comporte comme une anode s'échauffe sous le bombardement des ions négatifs. Elle , se met alors en émission et l'arc jaillit dans les deux sens d'une extrémité à l'autre du tube. 



   Toutefois, on peut aussi utiliser une électrode auxiliaire, non représen tée sur la figure pour ne pas la surcharger,.analogue à l'électrode auxiliaire 4 afin de provoquer presque simultanément la mise en émission de l'électrode 3 et de l'électrode 5 (brevet français n  854.819 - brevet n    2.301.670   américain). 



   Ce dispositif par antenne peut comprendre une ou plusieurs antennes auxiliaires de longueur différen- te (brevet français n  854.819 - américain 2.301.670). 



   Une réalisation pratique intéressante consiste à réunir tous les éléments de fonctionnement du tube com- me il est représenté'à la figure VI. 



   La figure VII représente, à titre d'exemple, un autre genre de tube. Sur cette figure VII est prévu un modèle mise en émission des   électrodesparticulier ;   

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 c'est un chauffage du type   "indirect".     L'échauffèrent   des électrodes est dû à une petite résistance   chu.uffan-   te placée à l'intérieur d'un réfractaire tubulure. 



  Autour du réfractaire est enroulé le fil ou le cylindre 
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 émissif. Les figs. 7"III, IX et X représentent schémati- que ment la   configuration   de tubes luminescents suivant cette méthode. 



   Pour expliciter, la fig. VIII représente la 
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 coupe d'un tube luminescent, 1,: fig. IX la coupe de la partie terminale du tube. La self de stabilisation est 
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 logée dans le culot. Le tapisslge fluorescent est repré- senté en pointillé. Deux résistances   15   et  16   sont reliées entre elles par un fil métallique   17.   Ces peti- tes résistances sont contenues à l'intérieur d'un tube réfractaire 18 percé de deux trous 19 et20.   Lorsqu'on   
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 établit le courut aux bornes du tube, les deux résis- tances échauffent à travers le tube   réfra.ctaire   les cylindres   21   et  22   rendus émissifs par des sels alcaline- terreux.

   Des qu'ils sont   en   état d'émission l'effluve 
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 jaillit spontanément Asqu'aux trous 19 et PO, ionisant ainsi une partie de la colonne positive et l'allumage du tube se produit. Pour obtenir ce résultat, il faut   évidemment   que la résistivité des deux petites résistances de chauffage soit suffisamment élevée pour que sous 110 volts par exemple chacune de ces résistances absorbe 50 volts environ de chute de tension. 



   La fig. X représente une vue d'ensemble de tels tubes. 



   Tels sont, suivit l'invention, donnés à titre d'exemple, des moyens mis en oeuvre pour l'amorçage du tube 
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 FI U¯OI'8 seence.- 
Il estconnu d'employer dessubstancesfluores- centes :silicates complexes, sulfures, etc....en tapissant la paroi intérieure du tube. Ce   tapissage   lieu suivant différentes méthodes mise en suspension 
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 dans un corps organique volatil, tf'.pissa2:e intérieur au pistolet à air   comprimé,   etc.... 



   Dans cette disposition les substances fluorescentes n'émettent comme flux utile qu'une fraction de   Ici. lumière   totale fournie. Suivant l'invention on réalisera des manchons genre AUER enduits de corps fluo-   reseents   qui sont ultérieurement glissés à l'intérieur 
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 du tube (brevet américain Z.353.085). 



   La fig. XI représente un de ces manchons (fig.XI   =     figI   du brevet français intitulé "Perfectionne- 
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 ment aux tubes fluorescents et phosphorescents" np 854. 8Q ) 
L'invention consiste à réaliser avec ces substances des toiles qui, sous forme cylindrique par exemple, pourront être glissées à l'intérieur des tubes. 



   Ces manchons (fig.   XI)   seront réalisés d'une 
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 manière similaire aux manchons <'U'.m à la différence qu'au lieu d'être enduits d'oxyde de thorium ou de cérium, ils seront enduits de corps phosphorescents etfluorescents minéraux. Ces manchons seront ensuite glissés dans le tube comme il est représenté à la fig. XII. 



   Ils pourront être à volonté, comme il est 
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 représenté à la f1g. XII (fig, XII fige II du brevet 

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 français n    854,820)   collés contre la paroi intérieure du verre, ou comme il est représenté à la fig. XIII (fig.   XIII   Fig. III du même brevet) placés seulement sur le 1/2 cylindre, de façon à ce que toute la lumière émise sur la plage fluorescente soit utilisée et non interceptée en partie comme il se produit dans le dispositif classique par tapissage intérieur du tube. 



   Comme il est représenté à la fig. XIV (fig.XIV .= fig. IV du même brevet) il y a deux tubes concentriques, le tube intérieur portant le maillage sur sa surface extérieure et étant argenté sur sa face intérieure afin de réfléchir au maximum vers l'extérieur la lumière émise par les corps   fluorescen ts.   



   Un point de l'invention est de soumettre les substances fluorescentes ou phosphorescentes à la fric- tion ionique de la décharge dans le tube au maximum et de ne pas se cantonner à la recherche de l'action des ultra-violets susceptibles d'exciter ces substances. 



   En conséquence, suivant la fig.   XV   (fig. XV- fig. 5 du même brevet) il est représenté un dispositif d'emploi du manchon fluorescent suivant lequel le manchon est soutenu "en l'air" entre les deux électro- des. La décharge qui se produit entre les deux électro- des¯   rente   et sort par les mailles du treillis consti- tuant le manchon et provoque ainsi une- intense friction électro-ionique sur les substances fluorescentes, 
Une variante de ce dispositif de principe con- siste à remplacer le manchon comme ilest représenté à la fig.   XVI(fig,   XVI- fig. VI du même brevet) soit par une série de treillis soutenus par une armature cen- trale soit fig. XVII (fig.

   XVII- fig.VII du même brevet) par une série d'éléments toriques (brevet français 
854. 820 et brevet   U.S.A.     2.335.085).   



  Dispositifs de stabilisation des tubes.- 
Différents dispositifs peuvent être classi- quement employés pour stabiliser le tube, tels qu'une résistance, mais   on'utilisera   de préférence une lampe à incandescence. En particulier, on pourra constituer un ensemble complet comportant tube et lampe : c'est un point du brevet, le tube employé étant réalisé suivant un des prototypes de la fig. VIII ou de préférence de la fig. V. 



   La fig. XVIII représente la coupe avec les résistances d'un tube muni d'une lampe à incandescence (fig. XVIII = fig. I du brevet   français -916.958).   Ce tube se réfère à la   l2ème   revendication du brevet français n  854.819 et au brevet américain 2.301.670). 



   Suivant l'invention on réalisera toute une , nouvelle lustrerie comme il est représenté schématiquement aux figs. XIX - XX - XXI - XXII - XXIII - XXIV - XXV et qui sont ici données à titre d'exemple (brevet français   916.958.-   
Un des points caractéristiquesde l'invention consiste à modifier la tonalité de la lumière émise-par ces appareils d'éclairage   -en   glissant sur le tube luminescent ou fluorescent des manchons en verre organique : rhodoid, plexiglass,   etc....   qui contiennent 

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 en suspension des corps fluorescents ou phosphores- cents tels que rhodamine, fluoresceine, sels d'urane etc...

   On obtient ainsi des effets décoratifs très curieux et très spéciaux, soit par des manchons concentriques translucides, soit avec des manchons opalisés, soit avec des manchons décorés, de préférence avec des pein- tures photoluminescentes - on enfile ces   manchons   de diamètre différentles uns dans les autres. On peut avoir des manchons de longueur différente,ce qui per- metd'obtenir aussi des effets de contraste entre les manchons qui dépassent les uns des autres. Des inscriptions dans un but publicitaire, peuvent être découpées ou appli- quées sur les manchons fluorescents. Un système de minu- terie peut éteindre périodiquement le tube et la déca- ration, par fluorescence, s'éteint spontanément alors que la décoration par   phosphorescence   est maintenue.

   On peut aussi créer des   lampadaires   avec des tubes de ver- re de wood entourés de cristaux fluorescents. Ces der- niers peuvent être en verre, trempés dans des substan- ces fluorescentes. On obtient ainsi des lustres du style Louis XV ou Louis   XVI   et des appliques extrême- ment curieuses à un ou plusieurs tubes peuvent être réalisées (brevet français n    916.958).   stabilisation destubes luminescents.- 
Il est classique d'utiliser soit des transfor- mations à fuite, soit une self, mise en série avec le tube, pour stabiliser ce dernier.   Malheureusement   le tube fonctionne alors sous un mauvais facteur de puissance. 



   L'invention prévoit une. combinaison   donnant   un facteur de puissance voisin de   l'unité.   L'idée essentielle consiste à utiliser comme stabilisateur tantôt une self, tantôt   une   capacité en série avec le tube. La self décale l'intensité en arrière, par rapport à la tension, la capacité la décale en avant, le facteur de puissance moyen est   égal à   l'unité - En outre comme la lumière donnée par le tube varie avec l'inten- sité et non avec le voltage, l'effet   stroboscopique   de l'ensemble est pratiquement nul (brevet   américain   2. 31.670). 



   Toutefois, l'emploi des capacités présente un très grave inconvénient car à chaque réallumage du tube dû à une demi alternance, il y a décharge à "front raide" et le courant instantané   considérable   qui se produit "fatigue" et détruit l'électrode électro émissive. 



   On a intérêt à placer en série avec la. ca- pacité, soit une petite bobine   d'inductance,   soitune petite résistance.- Les fics.   26-27-28   (du brevet   améri-   cain n    2301.671)   donnent des exemples de réalisation suivent l'invention (brevet   américain   2.301.671). 



   Un autre dispositif du même genre consiste utiliser (fig. 37) une self etune capacité combinées - on obtient ainsi   automatiquement   la surten- sion nécessaire à sa, ionisation et à sa stabilisation sans avoir de décharge instantanée due à la présence de capacités. Enfin, si l'on raccourcit le tube de plus en plus, on peut concevoir qu'il se présente sous une forme sphérique (fig. 29 et  30)   (brevet américain 2. 298.581). 



   La fig. 30 et la fig. 31 (brevet   2.298.581)   présentent certaines' particularités bien spéciales, 

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 propres à   1.'invention.   On constate au centre une résis- tance qui court-circuite les deux arrivées du courant et qui, étant échauffées, portent à une température suffisan te l'enduit ou le creuset métallique dont la résistance est séparée par un tube réfractaire. A l'allumage la résistance échauffe à travers le tube réfractaire le,s cy- lindres émetteurs et l'effluve jaillit. Si la pression du gaz est suffisamment basse, la trajectoire parcourue par les ions est grande et ces ions non seulement émet- tent des ultra-violets, mais viennent frictionner les corps fluorescents, ce qui a pour effet d'intensifier la lumière émise. 



   La fig .31 présente un intérêt tout particulier 
En effet, suivant l'invention, des grilles entourent les cylindres émetteurs et on peut d'une façon classique, par l'emploi de capacités et de résistances variables, commandées par le bouton représenté à la figure, régler les moments   d'allumage   de la lampe à chaque 1/2 alternan- ce en sorte de donner plus ou moins de puissance éclairan te tout en réduisant au minimum l'emploi d'une self ou d'une résistance de sécurité mise en série avec la lampe. 



   En définitive, on peut considérer la lampe comme deux thyratrons opposés, l'anode de l'un étant 'constituée par la cathode de l'autre (brevet américain n  2.298.581). 



   Enfin, nous décrirons ci-dessous les tubes luminescents qui utilisent en totalité ou partiellement des points décrits ci-dessus mais qui, s'ils mettent en outre en oeuvre un point caractéristique décrit ci-dessous, donnent une lumière rigoureusement continue et dépourvue de ce fait d'effet stroboscopique - Depuis 
Cooper   Hewitt   et Maurice Leblanc, il a été réalisé des tubes   fonctionnant   sur courant alternatif en redressant les deux alternances et en donnant une lumière continue. 



   Malheureusement, si on voulait utiliser -de tels tubes enduits intérieurement de poudres fluorescentes,l'in- tensité minima de courant qui assure la continuité d'une tache cathodique sur la plage de mercure liquide, est in- compatible avec une bonne émission des raies ultra- violettes de mercure de la bande de 2537 Angstroms qui, on le sait, sont particulièrement efficaces pour exciter les corps fluorescents. 



   Une des caractéristiques du tube, objet de l'invention, sera donc l'emploi de cathodes thermo- émissives du tube précédemment décrit dans la présente demande du brevet. 



   Pour obtenir une bonne excitation des corps photo-luminescents, en particulier des silicates, il est nécessaire qu'un gaz de remplissage comme l'argon excite les raies de   résonnance   de la vapeur de mercure, 
Or, la présence d'une atmosphère gazeuse dans un tube classiquement connu (Copper Hewitt) provoque inévitable- ment les court-circuits entre les deux anodes, ainsi qu'il est .représenté à la figure, On peut mettre en oeuvre un dispositif spécial à deux anodes pour empêcher l'arc de se former entre elles. Le dispositif spécial décrit ci-dessuus consiste à empêcher les électrons qui s'échappent des anodes, lorsque le court-circuit entre elles a tendance à se former, de disposer d'un li- bre parcours moyen suffisant pour ioniser le gaz et   @   

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 donner dinsi naissance à des ions positifs.

   Ces ions positifs viennent ensuite frapper les points délicats des anodes tels que les points d'émergencedes points métalli- ques dans le verre, ou les fils mêmes qui tiennent à leur extrémité des anodes. Le dispositif mis en oeuvre dans l'invention est absolument inverse de celui utilisé jusqu'à ce jour classiquement dans les valves à vapeur de mercure.ou dans lestubes à vapeur de mercure pour courant alternatif, 1 où. les anodes sont toujours éloignées l'une de l'autre autant que le permetla construction physique du tube.

   Le principe consiste à rapprocher les anodes l'une de l'autre   autant   que faire se peut et à les entourer d'une gaine en feuille métallique ou réfractaire telle que   la   distance de cette feuille par rapportà la surface des   anodes   soit toujours inférieure au libre parcours moyen de l'électron. On voit sur les figures 34 et 35 un exemple de réalisation de tels dispositifs. 



   Un moyen pratique consiste, lorsqu'on remplit' le tube avec un gaz, à introduire une pression inférieu- re à celle pour laquelle l'épaisseur de la lumière cathodique est plus petite que le parcours possible des électrons d'une anode à   l'autre,   sans rencontrer d'écran. 



  On sait,en effet, que l'épaisseur de la lumière cathodi- que est égale au libre parcours moyen de l'électron du gaz considéré. La figure 36 représente schématiquement un tube réalisé suivant l'invention. 



   A noter que dans la figure est représentée la self d'aplatissement du courant redressé qui seule permet précisément le   passage   des courants rigoureu- sement continus. Il est à remarquer que le dispositif prévu ci-dessus, lorsqu'on suppose   réduiii le   tube à la   longueur   presque nulle, permet de réaliser des valves à débit relativement élevé et à faible chute de tension, à l'intérieur de la valve, cette chute de tension étant égale au potentiel d'ionisation du gaz de remplissage ou de la vapeur métallique. 



   Tels sont, précédemment décrits, les diffé- rents points de l'invention qui peuvent donner lieu à des combinaisons partielles ou totales   dns   leur utili- sation.

Claims (1)

  1. RESUME Tubes à décharge caractérisés par l'emploi, en partie ou en totalité, des spécifications suivantes : 1 - Electrodes constituées par un alliage entre la périphérie d'un métal support réfractaire : nickel ou molybdène de préférence, et des alcalino-terreux.
    2 - Electrodes à couches émissives en alcalino-terreux obtenues par échauffement du spirale support corsti- tuant l'électrode par le passage du courant électrique, et ceci à une température telle que les alcalino-ter- reux étant fondus, ces derniers sont électrolysés par le passage simultané du courantélectrique dans ce sel fondu et l'opération est :-..menée jusqu'à cessation des explosions caractéristiques du mélange détonant : hydrogène - oxygène obtenus Par électrolyse.
    3 .- Tenue mécanique de ces sels fondus en plaçant autour du métal support un spirale en molybdène ou tungstène de très faible section mais spirale sur <Desc/Clms Page number 11> une âme beaucoup plus grosse que le diamètre du fil 'support.
    4 - Electrodes à carbures d'alcalino-terreux obtenues soit par un mélange préalable de carbone, de sucre par exemple et d'alcalino-terreux ou par couverture de la couche d'alcalino-terreux par une couche faite d'un mélange de carbone, de sucre et d'alcalino-ter- reux.
    5 - Echauffement de l'électrode principale par son fonctionnement en régime dit de "luminescen- ce" grâce à la présence à ses côtés d'une électrode - auxiliaire, cette électrodeauxiliaire étant placée à une distance de l'électrode principale égale au libre parcours moyen de l'électron dans le gaz de remplissage et pour sa pression.
    6 - Liaison de cette électrode auxiliaire avec une électrode principale opposée du tube par self, résistance ou lampe à incandescence ou capacité en y adjoignant de préférence en série avec la capacité une petite résistance.
    '7 --Adjonction à chaque électrode principale d'une électrode auxiliaire, ces dernières étant réunies soit entre elles, soit à l'électrode principale oppo- sée, par self, résistance, lampe à incandescence ca- pacité, avec une résistance d'amortissement ou un rup-' teur, ce'dernier étant commandé par le circuit élec- trique des électrodes principales et de préférence muni d'une palette avec axe de rotation le ren- dant pratiquement indépendant de la. pesanteur.
    8 - Pour l'allumage de la colonne positive, emploi dlune bande métallique le long du tube, cette der- nière pouvant être reliée à une des électrodes du tu- be, principale ou auxiliaire, etpouvant servir de fil de retour du courant passant dans le tube.
    9 - Utilisation de la surtention du rupteur prévu à 7 - pour ioniser la colonne positive, la coupure.du'rupteur se produisant soit à l'air, soit dans un gaz sous pression, soit dans le vide.
    10 - Utilisation d'une ou plusieurs antennes pla- cées dans le tube, la pointe.de ces antennes venant sensiblement jusqu'à la moitié et ces an- tennes étant reliées par bobine de réactance, ca- pacité ou résistance, à l'électrode principale de même 'polarité.
    11 - Utilisation pour mettre une électrode princi- pale en émission de petites résistances placées à l'intérieur d'un petit tube réfractaire qui court d'un bout à l'autre du tube, les résistances chauffant à travers le tube réfractaire des petits creusets, émissifs qui constituent les électrodes et ces résistances étant réunies en série par un fil placé à l'intérieur du tube réfractaire, ce dernier étant percé de deux trous sensiblement situé: à chaque tiers de la longueur du tube pour assu- rer l'ionisation de départ de la colonne positive.
    12 - Utilisation en déhors du tapissage classique à l'intérieur des tubes par des corps fluorescents ou phosphorescents, de manchons genre AUER mais enduits de substances fluorescentes ou.phosphores- centes pour être glissés à l'intérieur des tubes. <Desc/Clms Page number 12>
    13 - Manchons suivant 12 - mais d'un diamètre nettementinférieur à. celui du tube luminescent entourant .ussi les doux électrodes en sorte que la décharge passe à travers les trous des ma illes des manchons eten généraltout dispositif utilisant essen- tiellement 1: friction électro-ionique due à la déchar- ge gazeuse sur les corps fluorescents ou phosphores- cents.
    14 - Constitution d'un ensemble comportant un tube et une lampe à incandescence mise en série avec cetube.
    15 - Utilisation de manchons fluorescents de diamètre différents concentriques du tube pour varier la tonalité de lumière et les effets décoratifs.
    16 - Utilisation de manchons concentriques qui peu- vent être de longueurs différentes ou compor- ter des inscriptions publicitaires ou de la décora- tion artistique.
    17 - Application d'ensembles suivant 14 -15 et 16 à des luminaires, lustres ou lampadaires, et en par ticulier application de tubes en verre filtre (verre au nickel dit de wood) entourés de cristaux fluores- cents et phosphorescents ou rendus fluorescents et phosphorescents par une pellicule extérieure fluores- cente ou phosphorescente.
    18 - Application à la rectification du facteur de puissance des tubes à décharge ce un ou plusieurs tubes stabilisés par une self ou par une capacité, mais ces dernières étant de préférence employées avec une résistance ou une réactance de faible valeur, mise en série avec ces capacités.
    19 - Emploi de selfs et de capacités combinées sur le même tube muni de deux électrodes à cha- que extrémité et d'une capacité et d'une self à chaque extrémité.
    20 - Réalisation de lampes-ballons en reprenant le dispositif prévu à 11 dont on suppose la lon- gueur du réfractaire entre les électrodes pratiquement nulle, la pression du gaz employé dans l'ampoule ainsi obtenue étnt particulièrement faible (fraction de m/m) 21 - Lampes ballons suivant 20 mais dont les cathodes sont munies de grilles.
    22 - Tubes luminescents, fluorescents ou phosphores- cents pour courant alternatif donnant un courant et une lumière rigoureusement continue par utilisation aux anodes d'un dispositif constitué par un écran qui entoure individuellement ou simultanément les deux ano- des et qui empêche dinsi, en étant suffisamment près des anodes, tout électron qui s'échappe de ces dernières de disposer d'un libre parcours moyen suffisant pour créer les ions positifs.
    23 - Emploi du dispositif avec ceux décrits dans les revendications précédentes, aussi bien pour l'ionisation de la colonne positive que pour la consti- tution des électrodes, que pour la mise en émission de ces dernières et qu'en particulier pour la combinaison <Desc/Clms Page number 13> d'une cathode chauffante avec une amode auxiliaire' dont le circuit comporte le rupteur.
    24 - Application du dispositif précédent à des tubes d'une longueur de colonne positive pratiquement négligeable constituant alors des valves redresseuses à intensité;relativement élevée pour une très faible chute de tension dans la valve.
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