Perfectionnement aux procédés de production de composés organiques
condensables liquides à partir de matières végétales
Dans sa demande de brevet belge NI 357.182 du 18 Octobre 1945
pour "Procédé de production de composés organiques condensables
liquides à partir de matières végétales, la demanderesse a exposé un
procédé de fabrication de composés liquides à caractère cétonique à
partir de toutes matières végétales, par attaque alcaline et pyrolyse.
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tion ultérieure", la demanderesse a décrit des procédés dans lesquels
on pouvait remplacer avantageusement la base alcaline employée pour
l'attaque, par exemple, la soude caustique, par un mélange êquimoléculaire de carbonate alcalin et de chaux, par exemple, le mélange carbonate de soude et chaux.
Dans tous les cas ci-dessus, le procédé comprend :
une imprégnation de la matière par l'alcali;
une cuisson alcaline;
une addition de chaux, suivie d'une deuxième cuisson appelée séchage;
une pyrogénation.
Les conditions opératoires de ces diverses opérations sont précisées par les divers brevets cités ci-dessus.
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lioration substantielle aux modes opératoires signalés en effectuant
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Ce mode opératoire présente d'abord l'avantage de simplifier les opérations en raccourcissant de plus de moitié leur durée; d'autre part, il est favorable à l'obtention des conditions optima
de traitement décrites dons les procédés cités ci-dessus: en particulier, l'introduction de chaux vive au début de l'attaque alcaline provoque, par suite de l'hydratation de cette chaux, un dégagement de chaleur important qui permet d'obtenir une montée rapide en température; dans ce cas, on peut se. dispenser d'injecter de la vapeur d'eau pour provoquer cette montée rapide en température.
Il faut noter à ce sujet que cette montée rapide en température est obtenue par une action déshydratante de la chaux, alors que précédemment on opérait par action hydratante de la vapeur
d'eau au début de la cuisson, l'action déshydratante de la chaux n'étant utilisée que pour sécher la masse, une fois la matière première transformée en organate de soude.
Malgré ce mode d'attaque essentiellement différent, on constate que la masse obtenue présente, dans les deux cas, la même composition, le même aspect physique permettant une manutention aisée, et donne, les mêmes rendements lors de la pyrolyse. Il s'agit donc là d'un phénomène inattendu qui confère à la présente invention
son caractère de nouveauté.
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par les alcalis caustiques que dans le cas de l'attaque par le mêlant de carbonate alcalin et de chaux; dans ce dernier cas, le mode opéra..
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dissolution, soit que le mélange de carbonates contenus dans le résidu de pyrolyse soit traité directement par la: chaleur pour la décarbonatation du carbonate de chaux.
Dans ce dernier cas, ce perfectionnement est particulièrement avantageux, puisqu'il supprime la quantité importante de carbonate de soude introduite lors du séchage en même temps que la chaux et en quantités équimoléculaires à celle-ci. En effet, cette quantité de carbonate de soude n'est pas utile pour l'opération d'attaque alcaline, mais se trouvait obligatoirement liée à la chaux, puisqu'à la cuisson on est obligé d'opérer avec un mélange équimoléculaire de soude et de chaux. Cette quantité supplémentaire de carbonate de soude avait pour effet d'alourdir sensiblement les opérations de cuisson, pyrolyse et récupération des réactifs. Dans le cas du perfectionnement décrit, l'imprégnation se fait avec une partie seulement des réactifs (10 % environ).
EXEMPLE I.- On mélange intimement à.une température de
50 à 60[deg.]' :
100 kg de sciure de pin comptée sèche avec
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On' introduit ce mélange dans un autoclave tournant avec
80 kg de chaux vive et, au bout de 15 minutes, la température a
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éliminant éventuellement de la vapeur d'eau par détente. Au bout de 2 heures, on fait tomber à 0 la pression dans l'autoclave en détendans les vapeurs et gaz.
La masse ainsi obtenue est pyrolysée dans un four tournant et on obtient 18 kg de produits liquides comptés anhydres.
EXEMPLE II.- Cet example décrit le mode opératoire faisant l'objet de ce perfectionnement comparativement au mode opératoire
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correspondant au brevet belge 461.063 du 31 Octobre 1945.
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tableau ci-contre, il faut noter que les appareils peuvent être moins volumineux, les quantités de matière à traiter étant moins importantes.
L'autre part, dans les deux cas, on obtient des quantités
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anhydres.