BE481861A - - Google Patents

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BE481861A
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  • Mixers Of The Rotary Stirring Type (AREA)

Description


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  " perfectionnements aux appareils de sédimentation ou aux appareils analogues ". 



   La présente invention concerne les appareils dans lesquels des bras ou flèches à mouvement lent supportent des pales, par exemple des lames de racloirs, des râteaux proprement dits, des chaînes, etc..; au-dessus du fond d'une cuve de   décantation.   



  On utilise un mécanisme de ce genre dans les épaississeurs ou séparateurs d'installations pour le traitement desrésidus ur- bains, dans les hydro-classeurs ou hydro-séparateurs, dans les appareils de concentration, dans le traitement des rebuts 

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1 industriels et métallurgiques, dans les baos de mélange des boues schlammeuses et autres dispositifs analogues. 



   Un objet général de l'invention consiste à améliorer le moyen utilisé pour soulager une machine du type décrit plus haut, des surcharges qu'elle subit, par suite de l'accumulation de matières solides au fond du bac sur lequel se déplacent les- dits râteaux. Un autre objet de l'invention consiste à obtenir un épaississement plus efficace de la matière et à constituer une alimentation ininterrompue de matière par en dessous, cette matière présentant un pourcentage de produits solides   proches-   du maximum que l'appareil est à même de traiter, malgré les ir- régularités se produisant dans la composition de l'apport des excès d'alimentation et des autres conditions pouvant produire une décantation irrégulière. Un autre objet de l'invention oon- siste à permettre l'emploi plus efficace d'éléments de structure plus légers.

   Un autre objet consiste à éviter les arrêts et les mises hors service d'un tel appareil. Enfin, un autre objet con- siste à permettre un accès facile de tous les éléments d'un tel appareil en vue de son entretien général. 



   L'invention parvient à ces buts tout d'abord en prévoyant un dispositif spécial permettant le réglage vertical des râteaux ou des lames de râcloirs de tels appareils pendant leur   fonotion-     nenent   ininterrompu. Avant la présente invention, il avait été suggéré de prévoir des moyens pour élever les flèches de bras- sage des produits de sédimentation dans ces appareils, ces moyens sont employés actuellement couramment. En général, les noyens utilisés avaient pour but de régler les râcloirs vers le haut et vers le bas sur la table tournante ou sur les connexions ro- tatives. De tels réglages sont exécutés, d'une façon générale, à la main ou au moyen de vis actionnées par moteur, ou encore par des cames réagissant à des charges excessives.

   Cependant, aucun des moy,ns précédents ne s'est révélé complètement effica- ce. Dans un autre type d'appareils employés jusqu'ici, les flèches 

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 étaient articulées pour en assurer le soulèvement, mais étant donné que l'articulation était disposée près du centre de la structure en forme d'araignée, la hauteur de levage au centre était négligeable et, en conséquence, les surcharges les plus fréquentes résultant de l'accumulation de matières solides près du centre de la cuve n'étaient pas diminuées par ce moyen.

   Le type d'appareil dans lequel le bras porte-râteaux est soulevé par rapport à son tambour d'entraînement qui le supporte et au- quel il est olaveté ne peut pas toujours être actionné pendant le fonctionnement en charge, la clavette ou dispositif corres- pondant ayant tendance à se déformer dans son logement, car plus la surcharge est grande ( c'est-à-dire, plus il y a nécessité de soulever les   râcloirs   ), plus il devient difficile dteffec- tuer ce levage, si le mécanisme est arrêté pour le soulager de sa charge, les produits solides s'accumulant rapidement peuvent largement dépasser la capacité des râcloirs au point que, même si les lames sont soulevées,

   le fonctionnement ne peut pas être repris tant que le fonctionnement de l'installation n'est pas   complètement   interrompu et ladite accumulation   attaquée   à la pioche et à la pelle. Dans le type d'appareil utilisant une came autant pour la liaison d'entraînement que comme support, de ria- nière que l'augmentation du couple oblige l'ensemble des râcloirs à franchir la came et à soulever toute la partie mobile de l'ap- pareil, le retour à la position normale ne peut pas se produire lorsque la surcharge a diminué, mais seulement lorsque la charge diminue suffisamment au-dessous de la normale pour que la gravi- té agissant sur la oame puisse déterminer une accélération rota- tive de la structure.

   Il est évident que cela ne peut pas se pro- duire lorsque la machine est sous charge normale; ce qui se pro- duit effectivement au cours du fonctionnement normalest que les lames se soulèvent un peu sous l'effet de la première surcharge, qu'elles se déplacent un peu plus loin sous une surcharge plus grande jusqu'à atteindre le bord de la came, l'opération conti- 

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 nuant alors avec les râcloirs soulevés comme si aucun bord de came n'avait été prévu. 



   L'invention, a pour objet d'éliminer les difficultés ren- contrées avec les dispositifs de soulagement de surcharge anté- rieure et d'assurer aussi bien un soulagement de surcharge posi- tif et un certain retour progressif des racloirs à leurs posi- tions de fonctionnement, de manière à empêcher l'accumulation de dépôts en quantités excessives sous les râcloirs durant les pha- ses de surcharge exagérées et de brasser progressivement ladite accumulation en même temps que les accumulations moins importan- tes se produisant couramment pendant les périodes suivantes. 



  Dans ce but, on a prévu des moyens pour soulever directement et d'une façon positive lesdits râcloirs, ce soulèvement étant li- mité en extension et en durée au strict nécessaire, pour faire face aux surcharges. 



   'Une caractéristique importante de   l'Invention   est la pré- vision de moyens pour effectuer le   soulèvement   et l'abaissement des lames ( ou das bras porte-râcloirs ) grâce à un Mouvement vertical indépendant de la rotation des-dits bras ou flèches. 



   D'autres objets, d'autres caractéristiques et avantages de la présente invention, auxquels il n'a été fait aucune allusion dans l'exposé ci-dessus, apparaîtront au cours de la description suivante se référant au dessin ci-annexé. 



   Dans cette description et sur le dessin qui   l'accompagne,   on a décritet représenté un mode de réalisation préféré de 1' invention ainsi que plusieurs variantes de colle-ci; il est ce- pendant entendu que ledit mode de réalisation et les variantes présentés n'ont aucun caractère limitatif, mais qu'au contraire ils sont donnés à titre d'exemples, afin que les hommes de mé- tier, puissent comprendre l'invention dans ses détails et prin- cipe et soient à même de lui donner une application pratique, de sorte qu'ils puissent la modifier et l'adapter sous différen- tes formes, selon les conditions particulières d'usage   re quises.   

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   Sur le dessin : 
La figure 1 est une vue en plan d'un appareil de sédimen- tation conforme à la présente invention, le côté gauche étant partiellement enlevé. 



   La figure 2 est une vue agrandie en coupe verticale sui- vant la ligne 2 - 2 de la figure 1, la partie supérieure et les sections latérales étant enlevées. 



   La figure 3 est une vue partiellement en coupe verticale, et partiellement en élévation, suivant la ligne 3 - 3 de la fi- gure 1. 



   La figure 4 est une vue partielle à échelle agrandie et en plan de la partie centrale de la figure 1, la superstructure de l'appareil étant enlevée pour montrer la disposition du som- met de la colonne et le mécanisme d'entraînement. 



   La figure 5 est une vue de détail, à échelle agrandie et en coupe verticale d'un bâti-support rotatif pour les flèches tournantes et porte-râcloirs. 



   La figure 6 représente schématiquement l'appareil de com- mande du fonctionnement du dispositif. 



   La figure 7 est une vue partielle, correspondant à la par- tie supérieure de la figure 2, mais montrant un dispositif d'en- traînement différent. 



   La figure 8 est une vue en coupe partielle et en plan sui- vant la ligne 8 - 8 de la figure 7. 



   La figure 9 est une vue agrandie en coupe axiale du méca- nisme d'entraînement   représenté   au centre de la figure   7.   



   La figure 10 est une vue en coupe transversale suivant la ligne 10 - 10 de la figure 9. 



   La figure 11 est un détail agrandi d'une partie de la con- struction représentée sur la figure   10.   



   La figure 12 est une coupe verticale suivant la ligne 12 - 12 de la figure 11. 



   Dans le mode de réalisation représenté, il s'agit d'un 

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      appareil de sédimentation dont le mécanisme de levage des râ- clairs fait partie intégrante, l'appareil comprenant une cuve circulaire pouvant être en béton armé ou en toute autre matière appropriée et qui comprend une partie latérale ou annulaire 2 dont la face inférieure comporte une rigole de trop plein 4. 



   Un fond 6 à pente progressive se termine au centre d'un fossé de décharge 8 formé, comme représentée entre les parois plus in- clinées   10   du fond de la cuve et une embase conique 12, prévue sur la colonne centrale 14, cette dernière portant le mécanisme d'actionnement des flèches devant être décrites ci-après, ainsi que l'extrémité centrale de la passerelle d'accès qui sert éga- lement de support à la tubulure d'alimentation. La colonne 14 comporte également, au-dessous de la partie conique 12, un fond cylindrique 16 logé dans un puits 18 en béton pouvant   comporter   différentes connexions avec les tubulures de décharge. Le puits en béton 18 peut former partie intégrante dE, la cuve. 



   La colonne   14: qui   peut être soit une colonne creuse en acier, soit une structure en béton armé, s'étend au-dessus du niveau du liquide contenu dans la cuve et présente à son bord supérieur un élément circulaire de renforcement 20 supportant le corps fixe 22 destiné à un mécanisme réducteur de vitesse. 



   Ce réducteur de vitesse comprend un pignon 24 entraîné par 1' arbre vertical d'un moteur électrique   26 )ledit   pignon 24 engrè- nant avec des engrenages 28 solidaires de pignons 30, ces der- niers attaquant à leur tour des engrenages 34, chacun de ceux-ci étant solidaire d'un pignon 38 attaquant la denture intérieure d'une roue   d'entraînement   42. Cette rotation, ainsi qu'un régla- ge excentrique limité de la couronne 42 permettant de répartir uniformément la force d'entraînement entre les bras 48, sont logés à l'intérieur d'un carter 22 muni d'un support approprié 
45. 



   Le moteur 26 n'est pas fixé au carter 22 mais il est main- tenu librement sur les flasques 31 - 32 qui s'adaptent l'un à 

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 l'autre. Ces flasques s'adaptent étroitement aux côtés parallèles aux tangentes communes aux cercles primitifs des engrenages 24 et 26, mais ils comportent du jeu ( représenté d'une façon exa- gérée sur la figure 4 ) sur les autres   côtés,   Le couple de réac- tion du moteur est absorbé par les côtés coopérant des flasques 31 et 32, tandis que le jeu sur les autres côtés permet au moteur un mouvement latéral limité permettant au pignon 24 de trouver une position   d'équilibre   en roulant sur l'un ou l'autre des en- grenages 38 et d'égaliser ainsi le couple d'entraînement appli- qué par l'intermédiaire de trains de pignons parallèles. 



   La couronne 42 comporte des bras ou pattes d'entraînement 46, qui sont soit rapportés, soit venus de fonderie avec ladite couronne. Ces pattes attaquent toutes des butées   d'entraînement   48 supportées par le bâti 52 réglable verticalement, lesdites butées faisant saillie sur ledit bâti qui comprend également des flèches porte-râcloirs ou porte-râteaux, devant être décrites plus loin. Ces butées verticales peuvent être également fixées à la roue ou couronne 42 d'où elles s'étendraient vers le bas pour attaquer les faces d'entraînement du bâti 52, les pattes verticales 48 étant naturellement omises dans ce cas. 



   Des rioyeux 54 et 55 sont   fixé:,   d'une manière appropriée au bâti 52 ( figure   5 );   des galets ou roues à flasques 58 et 59 tournent sur ces moyeux et roulent, respectivement sur un rail circulaire 60 et au-dessous du flasque 61. Un second galet 59 est monté au-dessous de chaque galet 58 et au-dessous du flasque du châssis 62 afin d'éviter que   l'ensemble   porte-râcloirs ne s'é- chappe du rail   60 ou,   inversement, lorsque l'appareil de levage est abaissé, pour empêcher que le rail 60 ne descende d'en des- sous du galet 58. 



   Le rail 60 est supporté par un bâti 62, 68, 70 sur un vérin hydraulique ou appareil de levage 72, 74. Ce bâti comprend des poutres horizontales 63 en I s'étendant à travers les ouvertures 64 pratiquées dans la colonne 14, en direction du rail 60 supporté 

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 par les dites poutres. Les fers en I 63 sont rivés comme indiqué ou soudés et montés sur les éléments verticaux 68 du bâti, par exemple par des fers en I, ces derniers étant supportés à leur tour et fixés è une embase composée de poutres horizontales   70   rayonnant à partir du centre de la tige de piston 72 du vérin hydraulique ou de l'appareil de levage. Le cylindre 74 du vérin hydraulique est monté et fixé au fond du puits 18 à l'intérieur de la partie 16 de la colonne 14.

   Le cylindre en acier dont on a représenté la colonne 14, sur la figure 2 , est muni, de préfé- rence, d'un élément de renforcement 66 à la base des ouvertures 64, ainsi que de nervures verticales de renfort 65, par exemple des fers en U, supportant des tampons de guidage 65 destinés à guider le mouvement vertical du dispositif élévateur. 



   Le piston 78 est soulevé et abaissé par un fluide sous pression introduit dans le cylindre 74 au-dessous du piston 78 au moyen d'un tuyau 80 relié à une pompe 82, cette dernière, étant actionnée par un moteur électrique 84. La pompe   82   reçoit son alimentation en huile ou autre fluide approprié à partir d'un réservoir 86, toute huile passant au-dessus du piston 78 dans le cylindre 74 peut être renvoyée à ce réservoir 86 par le tuyau 88, Lorsqu'on doit abaisser le dispositif, on peut utili- ser la force de gravité, contrôlée par un écoulement à travers une ouverture étranglée ( dans le cas présent la valve 89 à trois voies actionnéepar solénolde, permettant de relier soit la pompe 82, soit le réservoir 86 avec la conduite de pression 80 ), ou bien, la circulation dans les tuyaux 80,

   88 peut être inversée au moyen de valves appropriées. 



   Lesflèches   90   supportant leslamesde râcloirs ou de râ- teaux sont représentées sous forme de poutrelles en acier et el- les sont reliées d'une façon appropriée par d'autres éléments de bâti 94, 96 et 98, en vue de former le bâti à   râoloirs   52.

   Des amortisseurs à ressorts 102 sont fixés sur la face intérieure du bâti 52 afin de maintenir ce dernier centré par rapport à la 

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      colonne   14.   D'après la description précédente, on voit que l'en- semble des râcloirs 52 est suspendu au vérin hydraulique 72, 74, 76 par l'intermédiaire du rail 60, cet ensemble pouvant être ainsi soulevé ou abaissé afin d'élever et d'abaisser les flèches 90, de les approcher ou de les éloigner, ou de les amener'dans toute position de fonctionnement désirée par rapport au fond de la cuve. 



   Les flèches 90 peuvent supporter tout mécanisme porte- râcloirs ou porte-râteaux approprié, dans le but habituel de brasser progressivement les produits solides déposés en commen- çant par la partie périphérique de la cuve, en continuant par la partie inclinée et en finissant à la fosse de décharge 8. 



   Comme on le voit d'une façon plus complète sur la figure 1, une série de râteaux ou de   râclpirs   104 est montée avec une inclinaison telle sur les flèches 90, par rapport au sens de ro- tation, que chaque lame 104 sert à déplacer les produits solides qu'elle rencontre vers le centre de la cuve et vers la lame sui- vante en direction du centre, cette dernière lame étant portée par la flèche suivante. Etant donné que les flèches se déplacent lentement, il ne se produit aucune turbulence; et le dépôt con- tinue à avoir lieu dans l'intervalle entre le passage des lames des râcloirs.

   Lorsqu'on le désire, ces lames, au lieu d'être droites, peuvent être légèrement incurvées comme représenté sur les figures 1 et 4 en   106   en vue d'augmenter leur action centri- pète ; ou bien encore, elles peuvent être en partie droites et en partie incurvée. 



   Ainsi qu'on le voit sur la figure 1, une poutrelle 106 en acier, supportée par son extrémité extérieure par la paroi laté- rale 2 de la cuve et par son extrémité intérieure par la colonne 14, supporte une passerelle pour un opérateur chargé d'assurer le fonctionnement et la surveillance de l'appareil de sédimenta- tion, ainsi qu'une tubulure d'alimentation   108,   à travers laquel- le la boue schlammeuse ou la   -pulpe   est fournie à la cuve en vue 

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 de son traitement. Comme on l'a montré sur le dessin ( figure 2), cette passerelle supporte également une rigole circulaire de distribution 110 présentant un pont perforé 112.

   Cette rigole d'alimentation, qui entoure le tambour   52,est   en réslité un prolongement de la tubulure 108 servant à amener la boue ou la 'pulpe dans la région centrale de la cuve, et elle   serbà   amortir l'arrivée des produits. 



   Dans la fosse de   décharge 8,les   flèches 90 supportent des lames de râcloirs 114 de formesspéciales servant à déplacer les solides se trouvant dans la fosse 8 vers une position qui en permet l'extraction au moyen de tubes de dérivation 116 dans un collecteur de décharge 118. Un aspirateur d'eau 120 logé dans une cuvette 122 au fond de la fosse 18 sert à éliminer, par l'intermédiaire du tuyau 124, toute eau ou solution pouvant   s'accumuler   au fond de la colonne centrale. 



   La figure 6 indique schématiquement les aupareils servant au contrôle des différentes opérations accomplies par le dispo- sitif. Un wattmètre 132 introduit dans le circuit du moteur d' entraînement principal 26 indique la puissance absorbée. Lors- qu'on rencontre une surcharge, cette consommation augmente et apparaît sur le wattmètre; lorsque la puissance absorbée atteint par exemple environ 50 le, du maximum admissible, le relais 133 sensible à une .telle surcharge ferme le circuit de la pompe 84, par exemple par l'intermédiaire d'un démarreur normal 134, et ne l'ouvre à nouveau que lorsque la consommation de force a sen- siblement diminué, par exemple lorsqu'elle est revenue à un ni- veau d'environ 70   %   de surcharge ou même jusqu'à la normale. 



  Un interrupteur normal 135 à bouton poussoir peut être prévu pour la commande   manuelle..   



   Un deuxième relais 136, également sensible à la courbe de puissance du moteur principal ferme le circuit d'un   appareil   acoustique. 138 par l'intermédiaire d'un interrupteur à retarde- ment 137, lequel, suivant le dessin, se compose d'une résistance 

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 à enroulement chauffant et d'un interrupteur brusque à bi-lame renfermés dans un isolant commun de manière que l'interrupteur soit chauffe pendant une courte période d'alerte, par   exenple   de 15 à 3c secondes, pour se refroidir ensuite lentement, par ex-   emple   pendant 5 à 10 minutes, Untroisiène   relais 139   ( repré- sentant schématiquement un interrupteur à surcharge ou un dis-   joncteur )

     ouvre le circuit du   noteur   principal 26 en réponse à une surcharge qu'il serait dangereux de maintenir. 



   Si on le désire, on peut prévoir des interrupteurs à main   140,   135 et 142, pour commander Indépendamment le fonctionnement du moteur principal 26, du moteur de pompe 84 et du robinet à trois voies 89. 



   On peut obtenir d'autres avantages, dans de nombreux cas, en reliant une commande de vitesse du   noteur   26 avec le système de levage, de sorte   que,lorsque   ce dernier est soulevé, la vi- tesse de rotation soit augmentée en même temps de manière à traiter une plus grande quantité de produits solides en suspen- sion sans entraver la marche de l'appareil. 



   Au lieu d'employer un robinet à   commande   par   solénoide   89   comme   représenté, on peut prévoir un orifice permanent   permet-   tant une   "   fuite Il du piston à un degré tel que l'appareil de levage revienne de sa position la plus élevée en une période de temps correspondant à plusieurs tours de l'ensemble des flèches, la capacité de la pompe 82 étant, naturellement, suffisamment supérieure à l'importance de la....dite   "   fuite Il pour que l'ensem- ble des râcloirs soit complètement soulevé pendant une fraction de sa période de rotation, par exemple à la vitesse de 30 cm pour 10 à 15 minutes.

   Si l'on désire un retour plus lent, on peut remplacer cette fuite par un orifice permanent, par un jeu convenable du piston dans le cylindre   74.   



   Au cours du fonctionnement du dispositif, le moteur 26 agit par l'intermédiaire du train d'engrenage décrit ci-dessus pour entraîner la roue 42. Lorsque les pattes d'entraînement 46 

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 de cette roue attaquent les butées 48 à mouvement vertical et solidaires de l'assemblage   52,   ce dernier tourne sur les galets 58 courant sur le rail   60   et les râcloirs sont ainsi amenés à tourner, les lames ou râteaux   104,   105 et   114   étant actionnés par les flèches 90 de manière à amasser les produits solides déposés, en direction et à l'intérieur de la fosse   centrale 8,   d'où ils sont pompés sous forme de boue schlammeuse concentrées au moyen des tuyaux   116   et 118. 



   Lorsque les lames 104 et 105 subissent une surcharge de matière déposée sur le fond de la cuve, ou lorsqu'on désire que les flèches et les lames qu'elles supportent soient élevées pour toute autre raison, on met en marche la pompe rotative 32 en vue de diriger de l'huile vers le cylindre   74   au-dessous du piston 78, en déterminant ainsi le soulèvement   durait   piston et, par l'intermédiaire de la tige de piston 72, le soulèvement du rail 60, et enfin celui de l'ensemble 52. 



   Lorsqu'une concentration de produits solides lourds afflue   temporairement   dans l'appareil, il se produit rapidement une accumulation dans le fond de la cuve d'une couohe de boue con- centrée trop lourde pour être déplacée pendant le fonctionnement normal des râcloirs. Pendant ce temps, la puissance absorbée par le moteur augmente et le relais 133 est actionné et détermine le fonctionnement du moteur 84 et la fermeture du robinet 89 ; par conséquent, grâce à l'actionnement de la pompe 83 on obtient le.   soulèvement   de   l'élévateur   hydraulique et de l'ensemble 52. 



  Fendant cette même période, les lames 104, 105 sont dégagées de la concentration de   produits   solides la plus lourde jusqu'à at-   teindre   une hauteur à laquelle la puissance normale est suffi- sante pour en assurer le fonctionnement. A cet instant, le re- lais 133 est enclenché et arrête le moteur 84 tout en ouvrant le robinet 89 par suppression de l'alimentation de son enroule-   ment;   l'ensemble 52   commence   par suite à redescendre lentement. 



  Si la concentration anormale est de courte durée, le dispositif 

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 peut être à même de brasser la matière excédentaire qui s'est accumulée, en revenant progressivement vers le fonctionnement normal; mais si cette concentration élevée continue, le dispo- sitif peut atteindre une condition de surcharge suffisante pour actionner le relais et être soulevé à nouveau. Ceci peut être répété aussi souvent qu'il est nécessaire jusqu'au brassage com- plet des matières solides accumulées dans le fond et jusqu'à leur déversement dans la fosse de décharge. 



   Il est évident que la conséquence de cette disposition ne consiste pas seulement à éviter des arrêts ou des dommages dus à un afflux excédentaire de grandes concentrations de produits solides, mais également à empêcher le brassage de l'eau en excé- dent et à maintenir en outre le maximum ou à peu près de la con-   centration   de produits solidesdans la fosse de décharge.Après des concentrations excédentaires de produits solides, une couche considérable de produits solides se trouve   emmagasinée   dans le fond de le.

     cuve.   Lorsque ceciest suivi   d tune   concentration   anormalement   basse de produits solides, le dispositif de levage, qui a continuellement tendance à abaisser les râcloirs dans 1' accumulation des dites matières solides, peut le faire sans sur- charge; et, progressivement, l'excédent de produits solides se trouve ainsi éliminé à un moment auquel la densité de décharge serait par ailleurs excessivement réduite. Ainsi les excès d'a- limtation de l'appareil sont répartis et égalisés, ce qui per- met d'obtenir un débit régulier de produitsen vue des opérations ultérieures. 



   Le bâti 68 du dispositif élévateur coulisse, pendant son mouvement vertical, sur les tampons de guidage 67 qui empêchent tous contacts directs entre   lendit   bâti et le bâti de la colonne 14. Cette dernière, si on le désire, peut être constituée par une tôle métallique plus épaisse et l'on peut éliminer les or- ganes de renforcement 65, cette disposition permettant égale- ment de supprimer les tampons de guidage 67. 

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   Il y a lieu de noter qu'une caractéristique importante de l'invention consiste à prévoir le support de l'ensemble 62 sur un palier séparé du mécanisne d'entraînement. 



   La disposition représentée permet un accès facile à l'in- térieur de la colonne 14 ainsi qu'à toutes les parties de l'é- lévateur ou du vérin. L'entrée s'effectue par un trou de visite 130 sur le côté du carter 22 du mécanisme réducteur; de là on peut descendre à l'intérieur du bâti creux de l'élévateur jus- qu'au puits 18. Si on le désire, l'extraction de la boue peut avoir lieu à travers un tuyau dirigé vers l'extérieur de la mê- me façon à travers le bâti de l'élévateur et à travers une ou- verture pratiquée dans le carter 22 sur le o8t4 opposé à celui du trou de visite 130. Ceci présente l'avantage de rendre toutes les tuyauteries facilement accessibles et d'éliminer les tunnels. 



   On a représenté sur les figures 7 à 12 une structure modi- fiée   conforme   à l'invention. Dans ce cas, on utilise un tambour en tôle métallique 52a; et, au lieu de comporter des prolonge- 
 EMI14.1 
 ments verticaux 42, c'est le tambour lui-Biene qui est prolongé et qui comporte des ouvertures verticales. 



   Les galets 58 et 59 sont fixés   d'une   façon appropriée au 
 EMI14.2 
 tarabour 52a OOW'le on l'a indiqué sur la figure 7 et il suppor- tent le poids des flèches tournantes sur le rail 6.J de l'éléva- teur, exacteinent COI'1L18 df\l1S la réalisation décrite en se i?é±é- rant aux figures l à6. 



   La structure même   de     l'élévateur et   la colonne centrale peuvent être identiques à celle décrite et   représentée     aupara-   
 EMI14.3 
 vant, r'1F'is, piu lic'u du hnti 22 et du !!)!1cémisIYJ,E, d'pntraînf'fient   qu'il   contient et qui a   été décrit   au sujet de la figure 2, on a représenté ici, etplus spécialement sur la figure 9, un bâti modifié 22a portant deux trains do pignons   d'entraînement   entre les engrenages répartiteurs centraux qui seront décrits ci-des- sous et une couronne dentée 42a. 



   En vue d'assurer une répartition sensiblement uniforme de 

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 la charge entre les deux trains d'engrenages 154 - 28a - 30a et 38a, l'arbre moteur 158 est relié à ces engrenages par l'inter- médiaire d'un différentiel   comprenant   un support central 160 placé sur un arbre 161 et   comportant   plusieurs pignons coniques 162 ainsi que des engrenages coniques 163 et 164 tournant sur l'arbre 161 et engrenant avec les pignons 162. Un engrenage d' entraînement 166 est relié à l'engrenage 163 et il engrène à son tour avec le pignon intermédiaire 156 pour commander le train de pignons situé sur le coté droit de la figure 9.

   L'engrenage inférieur 164 du différentiel est   claveté   directement sur un pignon d'entraînement 168, qui entraîne do la même façon l'en- grenage 155, et, par l'intermédiaire de celui-ci, le train de pignons prévu sur le côté gauche de cette même figure. 



   Les organes secondaires 170, 172 et 174 du bâti sont adap- tés sur le sommet et sur les ouvertures du bâti 22a et consti- tuent en même temps un support et un capotage pour ce mécanisme,   comme   l'indique clairement le dessin. On a seulement représenté la parti(. inférieure du moteur vertical   d'entraînement   26 sur le figure 9. 



   .Au lieu d'employer une roue unique 42 comme c'était le cas sur les figures de 1 à 5, on utilise ici une couronne composée de plusieurs éléments 42a, 176 et 152, visiblessur les figures 9, 10, 11 et 12. La couronne inférieure 42a, comportant une den- ture sur sa face intérieure, porte un galet 180 et un bras oscil- lant 182 sur un axe 184 sur deux positions diamétralement oppo- sées. Entre chaque bras oscillant et chaque galet 180, est in- troduite une patte 186 en saillie au-dessous de la couronne in- termédiaire 176. 



   Le galet 180 et le bras basculant 182 sont logés dans une cavité 188 pratiquée dans la couronne   42a,   etd'autres cavités   190   sont formées suivant un écartement angulaire régulier autour de la   circonférence   de la couronne, dans lesquelles sont logés des axes 192 de roulement solidaire également de la couronne 

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 intermédiaire 176. Chacune des cavités 188 et 193 peut être remplie d'huile de manière que le fonctionnement de ces diffé- rents organes soit assuré d'un graissage efficace pendant une longue période. 



   La couronne intermédiaire 176, représentée en coupe sur la figure 9 et dont un secteur est indiqué sur la partie gauche de la figure 10, comporte sur son fond des axes supports 192 et des pattes d'entraînement 186 et, sur le dessus, des axes 198 et 199 correspondant aux axes 181 et 184 de la couronne 42a, munis également de bras oscillants 182 et de galets 180 en des positions décalées de 90  par rapport aux pattes 186.   ntre   ces galets et ces bras oscillants, on a logé des pattes d'entraîne- ment 200 formant partie intégrante du dessous de la couronne d'entraînement supérieure 152. Les cavités 2i)2 et 204 sont pré- vues dans la face supérieure de la couronne intermédiaire 176 et elles correspondant aux cavités 188 et 190 de la couronne 42a et elles servent le même but, c'est-à-dire entretenir un bain dE: graissage.

   Les axes-supports 206 s'étendant du dessous   de   la couronne 152 reposent sur le fond des cavités   304:, fournis-   sant ainsi une butée   de   poussée verticale   d'une   manière analo- gue aux axes 192 agissant sur le fond des cavités 190. Des pla- ques de palier 193 et   2;)'5 en   bronze ou autre métal antifriction convenablement polies peuvent être adaptées dans le fond des cavités 190 et204 respectivement, pour offrir une surface unie aux glissements latéraux des axes 192 et 206. 



   Un tablier 208 dépendant de la couronne 152 et des joints en   feutre   à la périphérie du bâti 22a, sur la périphérie infé-   ripure   de la couronne 42a et sur la périphérie supérieure de la couronne 152,   complètent   la fermeture du capotage des organes d'entraînement contre la poussière, les   claboussures,   etc... 



   Dans le   fonctionnement.de   ce type de transmission, le cou- ple appliqué par l'arbre d'entraînement 158 est uniformément distribué par le différentiel et appliqué par l'intermédiaire 

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      de trains opposés de pignons à des points opposas de la couronne   d'entraînement   42a. Le couple d'entraînement est ensuite trans-   ni)   par les axes 184 et par les bras oscillants 182 situés en deux positions diamétralement opposées, aux pattes 186 disposées sur la couronne intermédiaire 156.

   Ainsi, cette dernière tourne et transmet à son tour ledit couple par l'intermédiaire des axes   198   et des bras oscillants 182 aux pattes 200 sur la couronne d'entraînement 152 et, enfin,cette dernière transmet la couple d'entraînement par les moyeux 151 et les galets 150 au tambour 52a. 



   Les axes 181 et 199 avec leurs galets 180 sont placés de manière à maintenir les pattes 186 et 200 contre les bras oscil- lants 182 et ceci sans jeu, de manière à éviter des renvois et des chocs pouvant surcharger le dispositif de transmission. 



   On peut observer que les pattes 186 sont placées aux ex- trémités opposées d'un diamètre tandis que les pattes 200 sont situées aux extrémités d'un diamètre perpendiculaire au premier, et qu'en outre les bras basculants 182, ainsi que les galets 180 sont établis en vue de permettre le déplacement de ces pattes suivant leur diamètre respectif mais sans s'éloigner de celui- ci. Toute excentricité entre le tambour 52a et le déplacement normal de la couronne dentée 42a est librement absorbée de la même manière que l'excentricité entre les   roulements   de l'arbre peut être absorbée par les accouplements   Oldham   habituels sans entraîner d'efforts excessifs dans les organes en question. 



  Etant donné qu'une telle excentricité nécessite un réajustement constant des positions relatives entre les trois couronnes 42a, 176 et 152 pendant la rotation, il est important d'avoir d'ex- cellentes surfaces de butée, convenablement lubrifiées. Cette fonction est assurée par les axes porteurs 192 et 206 et les cavités 190 et   204   munies chacune d'une plaque-support polie 193 ou 205 dans leur fond etremplies  d'un   corps lubrifiant appro- prié. 

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   Comme on le voit sur la figure 11, chacun des bras oscil- lants 182 est muni d'un ressort 210 fixé à une oreille 212 en saillie sur le bras oscillant. L'action du ressort 210 est li- mitée par les doigts 214 également fixés au bras oscillant et par des doigts   216   fixés dans la patte 186 ou 200 au-dessus du bras, sur la couronne supérieure suivante. Ainsi, le ressort 210 peut toujours rétablir le bras oscillant dans une position moyenne par rapport aux points moyens des pattes   d'entraînement   186 ou   200   chaque fois qu'il est soulagé d'une charge et il ré- siste ainsi à toute tendance de travailler d'un côté ou de 1' autre de sa position normale. 



   On remarquera que, pour améliorer la clarté des vues, la coupe de la partie supérieure de la figure 10 est   effectuée   à un niveau un peu plus haut que la coupe de la partie inférieure de cette figure, la première passant à travers le partie de la patte 186 portant les doigts 216 ( ainsi qu'on l'a indiqué éga-   lement   par la ligne 11 - 11 de la figure 12   ) tandis   que sur le bas de la figure 10 on a représenté les doigts 216 en   coupe,,,   au-dessous du niveau de l'organe dans lequel ils sont sertis.

Claims (1)

  1. RESUME.
    La présente invention concerne les appareils de sédimenta- tion et est caractérisée par les points suivants considérés sé- parément ou en combinaison: 1.) L'appareil de sédimentation comprend une cuve, un bâti pouvant tourner horizontalement et portant des râteaux qu'il dé- place sur le fond de ladite cuve lors de sa rotation, un support central pour ledit bâti sur lequel il est monté d'une manière rotative, un dispositif pour soulever ledit bâti afin de modi- fier la distance entre les,-dits râteaux et le fond de cuve tout en conservant la possibilité de rotation dudit bâti sur son sup- port central, un moteur d'entraînement pour faire tourner le bâti,
    un dispositif de transmission de la puissance comprenant un organe rotatif de transmission entraîné par ledit moteur et <Desc/Clms Page number 19> comportant des organes de support espacés angulairement et mu- nis chacun d'une portée lisse dont une partie au moins est tour- née dans le sens de rotation dudit bâti, ce dernier ayant des organes établis pour recevoir la puissance transmise à partir desdites portées et pour se déplacer sur celles-ci, les organes de support de l'organe de transmission ainsi que le bâti guidant les mouvements de soulèvement et d'abaissement du bâti le long d'un axe parallèle à l'axe de rotation de sorte que ces mouve- ments aient lieu sans accélération sensible de la rotation,
    et afin de maintenir ces mouvements de montée sous le contrôle du dispositif de levage lorsque ledit bâti fonctionne sous une sur- charge sensible, et d'en assurer le retour lorsque le bâti fonc- tionne sous une charge sensiblement normale.
    2. ) Le support central du bâti se trouve sur ledit dispo- sitif de levage et il est intégralement soulevé et abaissé par ce dernier en même temps que le bâti.
    3.) Le dispositif de levage comprend un cylindre hydrau- lique ainsi qu'un piston avec dispositif hydraulique d'admission de pression et d'échappement actionnant le piston hydraulique en vue d'assurer le soulèvement et l'abaissement en bloc du bâti.
    4.) Un capotage creux dans la cuve renferme le dispositif de levage et le protège du contenu de la cuve.
    5. ) Le capotage creux est muni de glissières verticales destinées à son élément mobile.
    6.) Le même capotage comprend des éléments pour assurer le dispositif de levage contre le mouvement rotatif.
    7.) Le dispositif destiné à assurer la rotation du bâti. est supporté dans le capotage, et les organes-supports,par l'in- termédiaire desquels la puissance d'entraînement est transmise, sont disposés radialement au-dessus du capotage.
    8.) Le support central comprend un carter creux etdes moyens de support à l'intérieur de ce carter en vue de guider et de renforcer l'appareil de levage pendant l'opération de <Desc/Clms Page number 20> soulève:.Lent et d'abaissement.
    9.) Le support central du bâti comprend un rail circulai- re et le bâti est muni de roues circulant sur ce rail permettant à ce bâti d'être suspendu sur ,ce rail de manière à pouvoir tour- ner.
    10.) Le dispositif servant à soulever intégralementle bâti comprend un vérin hydraulique sur lequel repose le rail circulaire.
    Il.)L'enveloppe centrale et le dispositif de levage sont munis de supports coopérants afin de limiter le déplacement de l'appareil de levage à des mouvements le long d'un axe parallèle à l'axe de rotation du bâti pendant l'opération de soulèvement et d'abaissement.
    12.) Le rail circulaire est concentrique à l'axe de rota- tion du bâti et entoure l'enveloppe ou capotage, le moyen de le- vage comprend un vérin hydraulique à l'intérieur de l'enveloppe etun bâti-support présentant une partie qui coulisse à l'inté- rieur de l'enveloppe qui le guide égalemsnt et présente des bras s'étendant à travers et coulissant dans des ouvertures vertica- les pratiquées dans l'enveloppe et supportant le rail, ces ou- vertures se trouvant entièrement au-dessus du niveau du liquide contenu dans la cuve.
    13.) Un appareil de sédimentation comportant une cuve, un bâti tournant horizontalement portant des râteaux, un capotage creux comportant des ouvertures longitudinales et contenues à l'intérieur de la cuve, un dispositif élévateur à l'intérieur de l'enveloppe comportant des bras qui s'étendent à travers les ouvertures et un moyen de support ainsi qu'un rail circulaire, l'un étant supporté par les bras et l'autre par le bâti, servant à supporter le bâti sur le rail tout en en permettant le, rota- tion.
    14.) Le moyen de support comprend des roues réparties an- gulairement et s'articulant sur des noyeux radiaux e't établis . <Desc/Clms Page number 21> pour rouler sur le rail circulaire.
    15.) La réaction du couple d'entraînement est transmise par l'intermédiaire de surfaces porteuses verticales et lisses, de manière que le dispositif élévateur puisse être actionné pour soulever le bâti pendant la surcharge maximum et pour l'abaisser pendant le fonctionnement normal du bâti.
    16. ) Le bâti rotatif supporté par les bras comporte des organes qui s'étendent vers l'extérieur du capotage et qui por- tent des moyens râcleurs à proximité du fond de la cuve, et des éléments de bâti disposés verticalement en dehors de l'envelop- pe et munis de faces d'appui verticales établies en vue de trans- mettre la force nécessaire pour assurer la rotation du bâti.
    L'appareil comporte des moyens de support pour le bâti rotatif sur les bras élévateurs, comprenant un rail circulaire sur l'un d'eux ainsi que des moyens de support coopérant sur l'autre pouvant se déplacer le long dudit rail; un moteur et des moyens pour transmettre la puissance d'entraînement au bâti pour en assurer la rotation, comprenant des organes de transmission at- taquant d'une manière coulissante lebras d'entrainement.
    17.) Le dispositif de transmission comprend un carter fixé sur le sommetde l'enveloppe, un train d'engrenagespivotant à l'intérieur du carter, une roue tournant dans le carter et pré- sentant une denture intérieure engrenant avec le train d'engre- nageset desorganes d'entraînement s'étendant à l'extérieur de la roue, au-delà de la denture et présentant des faces de sup- port sur lesquelles coulissent les faces de support verticales prévues sur les -bras d'entraînement.
    18.) L'enveloppe centrale s'étend au-dessus des moyens de soulèvement et d'abaissement et au delà des dispositifs de trans- mission de la puissance pour former une base fixe pour une pas- serelle, et une passerelle s'étendant de la base jusqu'à a.u moins un côté de la cuve.
    19.) Un appareil pour le raclage des sédiments destiné à <Desc/Clms Page number 22> fonctionner dans un bac de sédimentation, comprenant un bâti rotatif dont desélémentss'étendent vers l'extérieur etsuppor- tent des moyens râcleurs devant balayer le fond de la cuve du- rant la rotation du bâti etayant au moins un organe de trans- mission du couple comportant une surface lisse de glissement de longueur suffisante, parallèle à l'axe de rotation pour permet- tre le réglage vertical du¯¯dit bâti et à une distance radiale déterminée pa.r rapport à l'axe,
    suffisante pour que la pression requise contre cette surface pour l'entraînement du bâti contre une surcharge admissible soit inférieure à celle qui empêche- rait le glissement de la surface nécessaire pour l'élévation du bâti en vue de le soulager de la surcharge ou pour le retour du bâti, par gravité, de cette position élevée tandis que le bâti est entraîné sous charge normale; des moyens d'entraînement pour ledit bâti, présentant au moins une face lisse établie pour coopérer avec la face de glissement sur l'organe de transmission du couple avec une surface suffisante pour maintenir la pres- sion d'entraînement à un degré inférieur à celle qui empêche- rait le glissement entre la surface de poussée et l'organe de transmission du couple;
    des moyens élévateurs montés sur un an- crage fixe et adaptés pour supporter le bâti d'une manière rota- tive à partir de l'ancrage et pour régler la hauteur du bâti par rapport à l'ancrage,ainsi que des moyens antifrictions pré- vus dans les supports entre l'ancrage et le bâti facilitant la libre rotation du bâti tandis que ce dernier est porté par le moyen élévateur.
    20.) La face de glissement sur l'organe de transmission du couple est d'un rayon plus grand, à partir de l'axe de rota- tion, que le rayon du moyen de support entre le dispositif élé- vateur etle bâti.
    Si.) Le palier-support du bâti est monté à travers l'élé- vateur, ce dernier déplaçant le premier dans le sens vertical en vue d'élever et d'abaisser le bâti et une connexion d'en- <Desc/Clms Page number 23> traînement coulissant verticalement par rapport au bâti et éta- blie en vue d'en assurer la rotation.
    22. ) La connexion d'entraînement s'effectue par l'inter- médiaire d'une pluralité de surfaces coulissantes et coopéran- tes, à un rayon appréciable à partir de l'axe de rotation, ce rayon étant plus grand que celui du support mobile, les,-dites surfaces étant angulairenent espacées autour de l'axe de rota- tion.
    23.) L'élévateur comprend un cylindre et un piston action- nés par un fluide sous pression.
    24.) Le système spécifié sous 23) est Muni d'un by-pass permettant une" fuite " du fluide sous pression dsorte que , lorsque l'alimentation du fluide sous pression est coupée, l'é- lévateur descend lentement jusqu'à ce que- le bâti rotatif se trouve dans sa position inférieure maximum.
    25.) Le dispositif de levage ou élévateur est établi en vue d'exercer une force de levage diminuant graduellement sur le bâti, et il comprend en outre des dispositifs sensibles à la dépense d'énergie du moteur d'entraînement,de façon appliquer la force de levage lorsqu'une surcharge appréciable se produit et à relâcher cette force lorsque la charge redevient à peu près nomale.
    26.) Le dispositif de soulèvement des racloirs est un vé- rin hydraulique, le support rotatif est porté par ce vérin hy- draulique, le moteur est un moteur électrique, le dispositif se=1- sible à la surcharge est un relais inséré dans le circuit de ce moteur etfonctionnant dans un sens pour répondre à des surchar- ges appréciables, etdans l'autre sens par suite du retour ap- proximatif à la charge normale etun dispositif électrique com- mandé par le relais en vue d'alimenter en fluide sous pression le vérin hydraulique, le moyen permettant d'obtenir une: détente progressive étant un orifice à travers lequel le fluide sous pres- sion peut s'échapper de la chambre de pression du vérin hydrauli- que.
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