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Système de commande électrique à temps
Cette invention concerne un système de commande électro- nique à temps, en particulier celui à utiliser avec un poste de soudure à résistance.
Dans un poste de soudure à résistance, pour soudure con- tinue ou à pulsations, pour soudure par points, construit sui- vant les enseignements de l'ancienne technique, une source de tension alternative alimente, à pulsations espacées, le trans- formateur de soudure.
Chaque pulsation comprend un nombre déterminé de demi- périodes de la tension d'alimentation. Un intervalle de temps, composé d'un autre nombre déterminé de demi-périodes, sépare les pulsations successives.
Le temps, pendant lequel le courant alimente le transfor- mateur de soudure, s'appelle la "période de marche", tandis que l'intervalle entre deux pulsations successives s'appelle "la période de coupure".
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On installe parfois une commande à temps, agissant sur tout le système, et arrêtant l'arrivée du courant dans le trans- formateur de soudure, après un nombre déterminé d'opérations complètes : chacune de celles-ci comprend une période de marche et une période de coupure.
Les divers buts de cette invention sont les suivants:
Etablir un système nouveau de commande à temps électro- nique, destiné à commander un poste de soudure, soit à résis- tance pour soudure continue, soit à pulsations pour soudure par points.
Etablir un système nouveau et amélioré de commande à temps destiné aux types de postes de soudure ci-dessus, d'un fonctionnement plus sur et de construction et d'entretien moins onéreux.
Etablir un circuit de commande nouveau et perfectionné, destiné à alimenter un appareil par impulsions espacées.
Chaque impulsion et chaque intervalle, entre des impul- sions successives, ont une durée déterminée.
Etablir un système, nouveau et simplifié, de commande à temps d'une suite d'opérations, comprenant chacune un premier puis un second intervalle, de durées prévues.
Etablir un circuit de commande nouveau et perfectionné, destiné à alimenter un appareil par impulsions espacées.
Chaque impulsion et chaque intervalle entre des impulsions successives ont une durée prévue. Un appareil supprime l'ali- mentation après un nombre déterminé d'impulsions.
Conformément à cette invention, on réalise un système de commande à temps, utilisé pour alimenter un appareil à impé- dance avec une source de tension et comprenant une lampe de commande électronique, normalement non conductrice, en série avec la source et l'appareil.
La lampe est montée de manière à laisser passer le courant quand la charge d'un premier condensateur atteint une valeur
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prévue. Un premier circuit tend à charger le premier condensa- teur à une valeur déterminée.
Un second circuit est disposé de manière à charger un deuxième condensateur à une valeur fixée, uniquement pendant que la lampe est conductrice.
Quand la charge du deuxième condensateur atteint une cer- taine valeur, un circuit de décharge se ferme sur chacun des condensateurs, jusqu'à ce qu'ils soient pratiquement déchargés.
La lampe devient donc non conductrice un intervalle de temps déterminé après être devenue d'abord conductrice. La remise en marche du système est automatique, jusqu'à ce que se soit produit un nombre déterminé de fonctionnements. A ce moment, agit un montage d'arrêt, qui empêche le rechargement du premier condensateur et par conséquent la remise en marche du système.
Dans un système de soudure à résistance, on peut utili- ser avec un circuit à double alternance la tension apparais- sant aux bornes de l'appareil à impédance, quand la lampe est conductrice, pour commander l'allumage d'une paire de lampes principales montées en opposition, entre une source de tension alternative et l'enroulement primaire du transformateur de soudure.
Les caractéristiques inédites, considérées comme propres à cette invention, sont exposées en détails dans le résumé ci- joint.
Cependant on comprendra mieux l'invention elle-même, avec ses buts supplémentaires et ses avantages en lisant la description suivante d'une réalisation particulière, en s'ai- dant de la figure ci-jointe.
La figure unique représente schématiquement les circuits d'un système de commande, réalisé selon cette invention.
Comme l'indique cette figure, l'enroulement primaire 5 d'un transformateur de soudure 3, est relié à deux lignes 7 et
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9 du réseau d'alimentation en tension alternative, par l'inter- médiaire de deux lampes électroniques 11 et 13, du type valve à gaz tels que les ignitrons et montées inversées.
Le secondaire 15 de ce transformateur 3 est relié au courant d'alimentation par l'intermédiaire d'une paire d'é- lectrodes de soudure 17 et 19 et par la pièce à souder 21 placée entre les deux électrodes.
Une autre lampe électronique 23, du type valve, de pré- férence une lampe à atmosphère gazeuse, comme un thyratron est reliée par sa plaque 25 à la plaque 27 du premier ignitron 11 par l'intermédiaire d'une résistance 29, limitant la valeur du courant. Le filament 31 de la lampe 23 est connecté au fila- ment 33 du premier ignitron. De même la lampe 35; d'un type iden- tique, a sa plaque 37 reliée à la plaque 39 du deuxième igni- tron 13 par l'intermédiaire d'une résistance-limiteur 41. Son filament 53 est connecté au filament 55 du deuxième ignitron.
On désignera plus loin ces lampes 23 et 35, respective- ment comme la première et la deuxième lampe d'allumage.
Pendant une demi-période de tension d'alimentation d'une certaine polarité, la plaque 27 du premier ignitron 11 est po- sitive par rapport au filament 57 de cette lampe. Si pendant cette demi-période la première lampe d'allumage 23 devient conductrice, le courant passe dans la première lampe d'alluma- ge 23, dans le filament 33 et la plaque 57 du premier ignitron 11 ; cet ignitron devient conducteur.
De même, pendant une demi-période de tension d'alimenta- tion de polarité opposée, la plaque 39 du deuxième ignitron 13 devient positive par rapport au filament 59 de cette lampe et, si la deuxième lampe d'allumage 35 devient conductrice pendant cette demi-période, le courant traverse le filament 55 et la cathode 59 du deuxième ignitron 13; cet ignitron devient conduc- teur.
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Le fonctionnement des lampes d'allumage 23 et 35 est commandé par les effets combinés d'un transformateur de pointe 61, d'un transformateur de commande 63 et de certaines tensions continues de polarisation. Ces tensions traversent les résis- tances 65 et 67, situées dans les circuits de commande des lampes d'allumage, s'étendant de la grille de commande 64 au filament 31 de la première lampe d'allumage 23 et de la grille de commande 66 au filament 53 de la deuxième lampe d'allumage 35.
Le réseau d'alimentation à tension alternative alimente le transformateur de pointe 61, par l'intermédiaire d'un trans- formateur auxiliaire d'alimentation 68 et un circuit de dépha- sage 69. Ce transformateur de pointe 61 tend à rendre les lampes d'allumage 23 et 35 alternativement conductrices pendant deux demi-périodes.
Cette tendance est normalement combattue par le trans- formateur de commande 63,qui, alimentépar le transformateur auxiliaire 68, crée une tension alternative de polarisation.
De plus, deux lampes auxiliaires 71 et 73, de préférence du type valve à gaz, comme des thyratrons, sont montées en opposi- tion l'une par rapport à l'autre et en parallèle avec l'en- roulement primaire 75 du transformateur de commande 63, Quand l'une de ces lampes 71 et 13 est conductrice, la tension de polarisation du transformateur de commande 63 est supprimée ou fortement réduite et le transformateur de pointe 61 rend con- ductrice la lampe d'allumage correspondante 23 ou 35.
La première lampe auxiliaire 71 est disposée pour ne de- venir conductrice pendant une demi-période positive, que si un voltage existe aux bornes d'une résistance de sortie 77 d'un circuit retardataire approprié. Par demi-période positive on entend une demi-période dans laquelle la tension appliquée à une lampe est d'une polarité telle, que cette lampe laisse passer le courant, si son électrode de commande reçoit un voltage appro-- prié.
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La seconde lampe auxiliaire 73 est commandée par un mon- tage à double alternance 79, qui la rend toujours conductrice dans chaque demi-période, suivant immédiatement la demi-période où la première lampe auxiliaire 71 est conductrice.
Ainsi, aussi longtemps qu'une tension existe aux bornes de la résistance de sortie 77 dans chaque demi-période positive de la première lampe auxiliaire 71, les ignitrons 11 et 13 sont alternativement conducteurs dans des demi-périodes successi- ves. Quand aucune tension n'existe aux bornes de la résistance de sortie 77, les ignitrons restent non conducteurs.
On peut trouver une description plus complète des cir- cuits de l'ignitron, des circuits de commande des lampes d'allu- mage 23 et 35, des circuits d'alimentation du transformateur de pointe 61 et du transformateur de commande 63 et des montages à double alternance, ainsi que de leur fonctionnement, dans la demande de brevet américain n .702.204, déposée le 9 Octobre 1946.
La résistance de sortie 77 du circuit retardateur est montée en série avec une autre résistance 81 et une lampe de commande 83, entre les bornes de l'enroulement secondaire 85 d'un transformateur d'alimentation 87, branché sur le réseau.
La lampe de commande 83 est de préférence du type valve comme un thyratron. Sa plaque 89 est reliée à la borne de droite de l'enroulement secondaire 85. Sa cathode 91 est reliée, par l'intermédiaire des résistances 77 et 81 à la borne de gauche du même enroulement. Ainsi,la résistance de sortie 77 n'est alimentée que si la lampe de commande 83 est conductrice.
Un autre circuit réunit la borne de droite de l'enroule- ment secondaire 85 à celle de gauche en passant par deux résis- tances réglables 93 et 95, la plaque 97 et la cathode 99 d'une lampe redresseuse 101, im condensateur de coupure 103 et un conducteur 105.
Un circuit de décharge est monté en parallèle sur le- condensateur de coupure 103, il comprend une résistance réglable
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107, un contact 109 d'un relais 111, initialement fermé, et une autre résistance 113,
Le circuit de réglage de la lampe de commande 83 part de la grille de commande 115 de cette lampe, traverse une résis- tance de grille 116, un condensateur auxiliaire 117; le poten- tiomètre 121, entre le contact intermédiaire 119 et la borne inférieure, le condensateur de coupure 103, le conducteur 105, les résistances 77 et 81 et aboutit à la cathode 91.
Le condensateur auxiliaire 117 est monté en parallèle avec une résistance 123 et un autre enroulement secondaire 125 du transformateur d'alimentation 87. Ce montage produit une tension alternative dans le condensateur auxilia.ire 117, qui règle environ 90% de la tension entre plaque et cathodece la lampe 83..
Le potentiomètre 121 est monté en parallèle sur un autre condensateur 127, monté en série avec la deuxième plaaue 129 et la cathode de la redresseuse 101, en passant par un autre enroulement secondaire 131 du transformateur d'alimentation 87.
Une tension continue de polarisation apparait donc dans la partie du potentiomètre 121, située dans le circuit de réglage de la lampe de commande 115 négative par rapport à la cathode 91.
La tension combinée du potentiomètre 121 et du condensateur au- xiliaire 117 dans le circuit de réglage de la lampe de commande 83 est normalement suffisante pour maintenir cette lampe non conductrice. Cependant, il est visible que, si le contact 109 du relais 111 est ouvert pour interrompre le circuit de décharge aux bornes du condensateur de coupure 103, ce condensateur est chargé par la redresseuse 101 à une valeur fixée à l'avance. La polarité de la charge de ce condensateur est telle, que la grille de commande 83 devient plus positive.
Quand la charge du condensateur de coupure 103 atteint une valeur fixée, la tension résultante dans le circuit de ré- glage de la lampe de commande 83 dépasse donc la valeur positive , "critique" nécessaire pour rendre cette lampe conductrice dans une demi-période positive.
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Les pulsations, créées dans le condensateur auxiliaire 117, rendent la lampe de commande conductrice vers le début de chaque demi-période positive. Cette lampe reste conductrice tant que la charge du condensateur de coupure reste supérieure ou égale à la valeur, pour laquelle la tension résultante dans le circuit de réglage dépasse la tension positive critique.
La bobine de manoeuvre 133 du relais 111, de même que l'interrupteur à bouton poussoir 135, est montée de façon à être alimentée par le transformateur auxiliaire 68, à, la fermeture de l'appareil de mise en route.
Il est alors évident que la lampe de commande 83 est rendue conductrice un intervalle de temps voulu, après la fer- meture du bouton poussoir 135. Cette fermeture interrompt le circuit de décharge du condensateur de coupure 103, afin de permettre la charge de ce condensateur.
La durée de cet intervalle de temps dépend naturellement de la valeur de la charge du condensateur 103, déterminée par le réglage des rhéostats 93 et 95 dans le circuit de charge. Cet intervalle de temps constitue la période de coupure.
Pendant que la. lampe de commande 83 est rendue conduc- trice au cours des demi-périodes positives successives, la ré- sistance de sortie 77 est alimentée et provoque l'allumage des ignitrons 11 et 13, commandant le transformateur de soudure.
Un deuxième condensateur, le condensateur de marche 137, est monté en parallèle sur la résistance de sortie 77 de façon à. être chargé par le courant traversant la lampe de contrôle 83. Ce circuit part de la cathode 91 de la lampe de commande 83, traverse un rhéostat 139, une autre résistance 141, la plaque 143 et la cathode 145 d'une autre lampe redresseuse 147, le condensateur de marche 137 et le conducteur 105 et se ter- mine à la borne gauche de l'enroulement secondaire 85.
Un circuit de décharge est monté en parallèle sur le condensateur de marche 137, à travers une résistance 149 et
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un autre contact 151 du relais 111, primitivement fermé.
Tant que le relais 111 est alimenté, le condensateur de marche 137 n'est évidemment chargé, que si la lampe de contrôle 83 laisse passer une quantité de courant, déterminée par le ré- glage du rhéostat 139.
Un circuit supplémentaire de décharge est monté en pa- rallèle sur le condensateur de coupure 103. Il comprend une autre lampe 153, normalement non conductrice, du type à valve à gaz, comme un thyratron et une résistance 155. Le circuit de réglage de cette lampe part de la grille 159, une autre résistance 161, une troisième résistance 163, une borne intermédiaire 167 d'un potentiomètre 169, sort du portentiomètre par la borne inférieu- re, traverse une résistance 171, le condensateur de marche 137, un conducteur 173, la résistance 155 dans le circuit supplémen- taire de décharge du condensateur de coupure 103 et aboutit à la cathode 175 de la lampe 153.
Initialement, aucune tension n'existe dans la résistance 161 du circuit de réglage de la la.mpe 153, mais il existe une tension continue pulsatoire ayant la forme d'une onde pleine; une tension alternative redressée et inversée apparaît dans la résistance 163, provenant d'un autre enroulement secondaire 165 du transformateur d'alimentation 87, en passant par les redres- seurs 168.
Le potentiomètre 169 est monté en série avec la résistance 171 aux bornes d'un autre enroulement secondaire 177 du trans- formateur d'alimentation 87, par l'intermédiaire d'une autre plaque 179 et de la cathode 145 d'une redresseuse 147.
Un condensateur 181 est pris en parallèle sur le poten- tiomètre 169 et la. résistance 171 montés en série. De cette façon, une tension de polarisation continue ssez peu ondulée est appliquée au circuit de réglage de la lampe 153 par le poten- tiomètre 169 et la résistance 171.
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La combinaison de la. tension de polarisation, sur le potentiomètre 169 et la résistance 171, et de la tension sur l'autre résistance 163, est suffisamment négative pour mainte- nir la lampe 153 normalement non conductrice.
Cependant si la charge du condensateur de marche 137 atteint une valeur fixée,la. tension résultante dans le circuit de réglage de la. lampe 153 rend cette lampe conductrice au dé- but de chaque demi-période du voltage alternatif d'alimentation.
Quand cette lampe 153 est conductrice, elle le reste jusqu'à ce que le condensateur de coupure 103 se soit pratique- ment complètemeht déchargé à travers cette lampe. Cette décharge est très rapide. Quand elle atteint la valeur fixée, la lampe de commande 83 ne laisse plus passer le courant.
Un autre circuit de décharge auxiliaire est monté aux bornes du condensateur de marche 137. Il traverse une autre lampe 183, une résistance 185 et l'enroulement primaire 187 d'un trans- formateur auxiliaire 189. Cette lampe 183 est également, de pré- férence, du type valve à gaz, comme un thyratron et normalement non conductrice.
Le circuit de réglage de cettelampe part de sa grille de commande 191, passe dans une résistance de grille 193, une autre résistance 195 (aux bornes de laquelle agit une tension de polarisation, créée par une source appropriée, représentée par une batterie 197), la résistance 155 dans le circuit de dé- charge auxiliaire du condensateur de coupure 103, par l'enrou- lement primaire 187 du transformateur auxiliaire 189, la résis- tance 185 et aboutit à la cathode 199.
La tension de polarisation sur la résistance 195 suffit normalement à maintenir la lampe 183 non conductrice. Cependant, quand le circuit de décharge auxiliaire du condensateur de coupure 103 est fermé, le courant passe dans la lampe 153 et la. résistance 155 et crée une pulsation de tension dans la ré-
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sistance 155. Cette pulsation suffit pour annuler la. tension de polarisation et pour rendre la lampe 183 conductrice.
Le circuit de décharge du condensateur de marche 137 se ferme. Puis, quand la charge de ce condensateur atteint une va- leur prévue, un circuit de décharge se crée aux bornes de chacun des condensateurs 103 et 137, dont la décharge atteint une valeur importante. On voit qu'après un intervalle de coupure, le con- densateur 103 commence à se recharger et la lampe de commande 83 redevient conductrice.
On doit noter qu'il est préférable d'installer une liai- son mécanique, représentée par la ligne pointillée 200, entre les curseurs de la résistance 95 dans le circuit de charge du con- densateur de coupure 103, et de la. résistance 107 dans le circuit de décharge, initialement fermé, de ce même condensateur. Ce montage augmente la résistance du circuit de décharge quand la charge est plus faible.
Le but de cette liaison est de réduire la première pé- riode de coupure, si l'on augmente le réglage général de la période de coupure.
La première période de coupure a lieu avant l'arrivée du courant de soudure. Elle n'a donc pas besoin d'être aussi longue que les périodes de coupures suivantes, pour réaliser une soudure satisfaisante.
On peut réduire cette première période en augmentant la résistance du circuit de décharge, initialement fermé, on accroît ainsi la première charge du condensateur de coupure. De cette façon, le condensateur n'a pas besoin de recevoir une charge supplémentaire aussi importante avant le début de la période de marche.
Cette liaison entre les bras des résistances 95 et 107 permet de maintenir une résistance convenable dans le circuit de décharge.
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Un montage d'arrêt est installé pour stopper le fonction- nement du circuit de commande à temps après un nombre déterminé d'intervalles de temps. Le circuit d'arrêt comprend une lampe d'arrêt 201, de préférence du type valve à gaz, comme un thyratron dont la plaque 203 et la cathode 205 sont en série avec l'enrou- lement primaire 207 d'un transformateur auxiliaire 209 et une résistance 211. L'enroulement secondaire 213 du transformateur d'alimentation 87 relie la résistance 211 à la plaque 203.
L'enroulement secondaire 215 du transformateur auxiliaire 209 est monté en parallèle, par l'intermédiaire d'un redresseur 217, aux bornes d'une résistance 161, du circuit de commande de la lampe 153 dans le circuit auxiliaire de décharge du condensa- teur de coupure 163.
Si la lampe d'arrêt 201 est conductrice dans les demi- périodes positives, une tension apparaît aux bornes de la résis- tance 161 dans le circuit de commande de la lampe 153. La pola- rité et la valeur de cette tension sont telles qu'elles rendent la lampe 153 conductrice, quelle que soit la situation en charge ou en décharge du condensateur de marche 137.
Par conséquent, le condensateur de coupure 103 ne se charge effectivement pas, tant que la lampe 153 est conductrice dans chaque demi-période positive.
Le circuit de commande de la lampe d'arrêt 201 part de la grille de commande 218 de cette lampe, traverse une résistance de grille 219, un condensateur d'arrêt 221, un conducteur 223, un contact intermédiaire 224 sur un autre potentiomètre 225, monté en parallèle avec le potentiomètre 169, la résistance 171, la résistance 211, l'enroulement primaire 207 et aboutit à la cathode 205.
La tension de polarisation, fournie par le potentiomètre 225 et la résistance 171, maintiennent normalement la lampe d'arrêt 201 non conductrice.-
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Un circuit de décharge est monté en parallèle sur le condensateur d'arrêt 221. Il comprend une résistance 229 et un autre contact 231, primitivement fermé, du relais 111.
Le condensateur d'arrêt 221 est également relié à un autre circuit, partant de la borne gauche d'un autre enroulement secondaire 233 du transformateur d'alimentation 87, traversant la plaque 235 et la cathode 237 d'une autre lampe 239, une ré- sistance 241, un rhéostat 243, le condensateur d'arrêt 221, un conducteur 223 et aboutissant à la borne droite de l'enroulement secondaire 233.
Ainsi, quand le relais 111 est alimenté, le condensateur d'arrêt 221 se charge à une valeur prévue, déterminée par le ré- glage du rhéostat 243, toutes les fois où la lampe 239 est conductrice.
Le circuit de commande de la lampe 239 part de la grille de commande 245 de cette lampe, traverse une résistance de grille 247, l'enroulement secondaire 249 du transformateur auxiliaire 189, une autre résistance 251 et aboutit à la cathode 237. Un condensateur 253 et une résistance 255 en série sont montés en dérivation de l'enroulement secondaire 249. Une tension de pola- risation apparaît aux bornes de la résistance 251. Elle suffit normalement à maintenir la lampe 239 non conductrice. Cependant, une pulsation de tension supplémentaire est introduite dans le circuit de commande de lampe 239, au moyen d'une décharge du condensateur de marche 137, en passant par l'enroulement primaire 187 du transformateur auxiliaire 189.
Comme la pulsation de tension est extrêmement brève et a lieu tout au début d'une demi- période positive de la lampe 239, le condensateur 253 est dis- posé pour rendre la lampe conductrice pendant une demi-période, afin de fournir au condensateur d'arrêt 221, un supplément de charge.
La lampe 239 ne devient conductrice qu'après la lampe 183. Comme d'autre part la lampe 183 suit la lampe 153, le phéno-
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mène est si rapide, que la lampe 239 ne laisse passer le courant que tout près du début d'une demi-période. Par conséquent, le condensateur d'arrêt 221 se charge par paliers. Il reçoit un supplément prévu de charge à chaque décharge du condensateur 137. Après un nombre fixé de décharges du condensateur de mar- che, déterminé par le réglage du rhéostat 243, la charge du con- densateur d'arrêt devient suffisante pour rendre la lampe d'arrêt conductrice et pour arrêter le fonctionnement du circuit à temps.
La manoeuvre du système peut commencer par la fermeture de l'interrupteur à bouton-poussoir 135, qui alimente le relais 111.
Les contacts du relais 109, 151 et 231 ouvrent les cir- cuits de décharge, montés sur les condensateurs de coupure, de marche et d'arrêt 103,137 et 221; le condensateur de coupure 103 commence à se charger à une valeur prévue. Après un intervalle de temps, que le réglage du rhéostat 107 peut rendre relativement bref, la charge du condensateur de coupure 103 suffit à rendre conductrice la lampe de commande 83, pendant les demi-périodes positives de son voltage d'alimentation.
Pendant que la. lampe de commande 83 laisse passer le courant, un voltage apparaît aux bornes de la résistance de sor- tie 77 et rend conductrice la première lampe auxiliaire 71. Les connexions sont réalisées pour faire coïncider les demi-périodes positives de la lampe de commande 83, de la lampe d'allumage 23 et de l'ignitron correspondant 11.
Quand la première lampe auxiliaire 71 est conductrice, elle annule effectivement la tension de polarisation du transfor- mateur de commande 63, ce qui permet à la lampe d'allumage 23 de rendre conducteur l'ignitron 11, à l'instant de la demi-période déterminée par le transformateur de pointe 61.
A la demi-période suivante, le montage a double alter- nance laisse passer le courant dans la. deuxième lampe auxiliaire - 73. Celle-ci rend conducteur l'autre ignitron 13. Il est évident
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que si la lampe de commande 85 devient conductrice à chaque demi- période positive, les ignitrons 11 et 13 laissent alternativement passer le courant à des demi-périodes successives et @ le transformateur de soudure 3.
Pendant que la lampe de commande 83 est conductrice, le condensateur de marche 137 se charge à une valeur prévue. Après un intervalle de temps également fixé, la charge de ce condensa- teur est suffisante pour rendre conductrice la lampe 153, afin ,de fermer le circuit de décharge auxiliaire monté sur le con- densateur de coupure 103.
Le condensateur se décharge dans la résistance 155, pour rendre conductrice l'autre lampe 183, ce qui ferme le circuit de décharge auxiliaire, monté sur le condensateur de marche 137.
La décharge de ce condensateur dans le transformateur auxiliaire 189 rend la lampe 239 conductrice pendant une seule demi-période positive et fournit un supplément de charge au condensateur d'arrêt 221.
A moins que le rhéostat 243, dans le circuit de charge du condensateur d'arrêt 221, ne soit réglé que pour une seule période de fonctionnement, le premier supplément de charge du condensateur d'arrêt 221 est insuffisant pour rendre conductri- ce la lampe d'arrêt 201.
Quand la charge du condensateur de coupure 103 tombe au-dessus de la valeur prévue, la lampe de commande 62 ne de- vient plus conductrice dans une demi-période positive.
Comme le condensateur de coupure est pratiquement déchar- gé, la lampe 133, dans son circuit de décharge auxiliaire rede- vient de nouveau non conductrice. Le condensateur de coupure commence à se recharger. La période de coupure dure autant que le circuit de décharge à travers la résistance 107 n'est pas utilisé.
L'opération se répète alors de telle façon, qu'après un - intervalle de temps déterminé, la lampe de commande 83 devient
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conductrice et le reste pendant une durée prévue.
Après un nombre d'opérations complètes, prévu et déter- miné par le réglage du rhéostat 243, situé dans le circuit de charge du condensateur d'arrêt 221, la charge de ce condensateur devient suffisante pour rendre conductrice la lampe d'arrêt 201.
Une pulsation de tension est alors appliquée dans le circuit de commande de la lampe 153, dans le circuit de décharge du condensateur de coupure 103. Cette pulsation suffit à rendre la lampe conductrice à chaque demi-période, où le condensateur tend à se charger.
On empêche ainsi un fonctionnement ultérieur du circuit de commande à temps.
On peut obtenir une nouvelle série d'opérations, en ouvrant l'interrupteur à bouton-poussoir 135, pour remettre le système en position de marche, puis en refermant l'interrupteur.
Le système représenté suppose la manoeuvre manuelle de l'interrupteur à bouton-poussoir 135, qui est maintenu fermé pen- dant toute la soudure. Mais il est clair que l'interrupteur peut recevoir une commande automatique, comme par exemple des circuits successifs ou d'autres moyens appropriés de commande de relais 111.
On notera qu'on a représenté, entre la grille de commande et la cathode de chaque thyratron, les capacités de dérivations habituelles. On a représenté des thyratrons du type à chauffage indirect mais l'on a omis les connexions habituelles d'alimen- tation des filaments, pour simplifier la figure.
Ce qui précède correspond à la description et à la re- présentation d'une réalisation particulière de cette invention, mais naturellement des modifications sont possibles sans s'écarter du principe de l'invention, qui n'est donc pas limitée à cette réalisation particulière.