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Perfectionnements aux éléments de construction.
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La présente invention est, ae préférence, relative aux constructions soudées incorporant, au titre d'organes formant corps ou parties prépondérantes, une âme en tôle, une plaque ou autre organe, renforcée par une disposition de raidisseurs qui lui sont soudés tels qu'on peut l'uti- liser dans la construction de navires, de réservoirs, de planchers, de coffrages béton, de cloisons, de toitures, etc. et d'autres constructions aux buts divers et trop nombreuses pour être citées. L'invention se rapporte plus particulièrement une disposition de raidissement intermé- diaire pour éléments de corps et plus particulièrement pour
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les êmes de corps dans des constructions destinéesêtre employées en combinaison supplémentaire avec un système de renforcement additionnel.
Dans les constructions soudées, on a presque aban- donné l'habitude d'avoir un flasque ou un côté d'un organe raidisseur disposé parallèlement à une âme comme cela se pratique en construction rivée et, à la place, on dispose de préférence et on soude un bord étroit d'un tel organe directement sur une âme. En conséquence, l'habitude de di- riger des flasques ou des côtés vers l'extérieur dans des organes de renforcement, laissés par ailleurs en contact parallèle avec une âme, a conduit à une augmentation impor- tante de la résistance de telles constructions soudées, et les avantages qui en résultent ont été grandement utilisés comme un facteur d'économie de matière et de poids.
Par exemple, des rives étroites de méplats peuvent être aisément soudées une âme avec la section transversale des barres s'écartant de l'âme. Les cornières peuvent être utilisées de façon analogue et, dans une variante, des cor- niéres ont été soudées, par les rives limitant leurs ailes, à une plaque ou un organe plus épais relativement auquel elles sont disposées perpendiculairement à l'âme, etc... Les ailes ont été espacées parallèlement à l'âme et, dans une autre variante, les bords des deux ailes de ces cornières ont été placées en contact avec une âme, etc... de façon que la section transversale des ailes soit placée en diago- nale par rapport à l'âme pour constituer des dispositions en forme de boite.
Dans le cas où l'on emploie des méplats comme on l'a dit précédemment, on a obtenu une résistance et une rigidité adéquate avec une grande économie de poids et de matière, et lorsque l'on a utilisé les cornières, la
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résistance de la forme mentionnée en premier lieu a été trouvée de beaucoup supérieure au mode de construction maintenant en cours d'abandon consistant avoir les ailes de cornières en contact avec une âme et les autres ailes s'en écartant. L'autre forme de renforcement par cornières se rapportant à la disposition des ailes en dia- gonale a été utilisée avec succès sur des âmes plus minces en raison du support qu'elles constituent sur une surface plus grande.
Pour des résistances plus élevées, cette derni- re forme exige une disposition des ailes à angle aigu par rapport les unes aux autres que l'on ne trouve pas dans les cornières laminées, mais les formes de cornières en équerre ont démontré qu'elles possédaient des qualités d'élasticité sous des charges modérées.
Dans des cas où une simple partie de rive étroite d'un raidisseur ou renfort est jointif à une âme ou une plaque et qui comprennent la première et la seconde forme précédemment mentionnées, la rigidité dans une surface plus grande de l'âme ou de la tôle a été souvent atteinte de façon non satisfaisante en raison de l'étroite face de con- tact fournie par la partie de bordure nécessitant un espa- cement plus rapproché des raidisseurs et l'utilisation d'un plus grand nombre de ceux-ci pour effectuer la rectification.
Dans les tôles plus minces, les surfaces ont plus facilement pris un aspect ondulé pour la même raison qui a été en outre, favorisée et accentuée par l'effet de contraction due à la chaleur de la soudure.
Un des principaux objets de l'invention est un dis- positif de renforcement dans les constructions comportant une âme en tôle, plaque ou autre partie étendue dans laquelle les avantages provenant des dispositions précédemment men-
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tionnées pour les cotés ou flasques dirigés vers l'extérieur de l'âme, etc... sont complètement retenus et utilisés et où les inconvénients spécifiés ci-dessus pont réduits au minimum ou diminués.
Une telle innovation, évidemment, nécessite l'introduction de moyens qui donnent un support plus large une âme ou autre organe et c'est, par suite, un autre objet de l'invention que de fournir des raidisseurs avec ces moyens nécessitant seulement un apport minime de matière additionnelle et permettant simultanément un accroissement de la résistance des raidisseurs et des cons- tructions dans leur ensemble.
L'invention vise aussi augmenter l'efficacité de ces raidisseurs par rapport à la résistance et à la capa- cité de portanoe en combinant avec les moyens d'agrandisse- ment du contact avec l'âme ou autre organe, un mode de ren- forcement des parties de bordure longitudinales extérieures des raidisseurs dans lesquelles, sous certaines charges, des efforts importants sont concentrés et qui sera obtenu par une disposition transversale dans les raidisseurs et par la disposition respective des organes transverseaux. En parti- culier, un autre objet plus spécifique de l'invention vise à augmenter l'efficacité des méplats et des cornières sous forme de raidisseurs en utilisant ces méplats et cornières comme organes transversaux dans une disposition respective.
Un autre objet de l'invention est un raidisseur ca- ractérisé par une cornière dont partie des ailes peut être enlevée, de sorte que ces ailes demeurent entières en des endroits oh les efforts sont plus grands alors que les parties des ailes découpées de ces cornières peuvent s'appliquer des endroits moins chargés,'ce qui réduit la matière utilisée. L'invention vise aussi un raidisseur
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de nature flexible permettant un déplacement de parties déjà incorporées en lui-même et, en particulier, le déplacement de ces parties de cornières complètes en des endroits où cela est trouvé judicieux.
Un autre objet de l'invention est un raidisseur intermédiaire ou un arrangement de raidisseurs en supplé- ment au système de renforcement et mettant en oeuvre les caractéristiques déjà signalées, et un autre objet encore consiste en un renforcement transversal de ces raidisseurs.
En outre, l'invention vise à ce que la disposition de ces organes transverseaux et des parties de cornières dans de tels raidisseurs puisse être aisément réglée pour s'accomoder de nécessités variables, de manière à obtenir le maximum de résistance ou de support de surfaces plus larges, etc... suivant ce que l'on dé sire.
D'autres objets, avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours do le description qui suit faite en se reportant au dessin sur lequel:
Fig. 1 est une vue en perspective représentant une construction que l'on peut définir comme étant une partie d'un dessous de plancher, de toiture, de coffrage à béton, etc... réalisant une forme de raidisseur intermé- diaire;
Les figs. 2 à 5 représentent en perspective diverses variantes de la fig. 1,
La fig. 6 est une vue en perspective partielle d'unélément de coque de navire comportant une disposition de renforcement mettant en oeuvre une autre forme de l'invention.
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Les figs. 7 et 8 sont des vues partielles en perspective représentant un détail d'une autre forme de l'élément de la fig. 6 et une variante de celle-ci respec- tivement;
La fig. 9 est une vue en perspective partielle d'une variante d'une construction semblable à celle de la fig. 1;
La fig. 10 est une vue partielle en perspective représentant un mur de cloison renforcé par plusieurs raidisseurs intermédiaires du type de la fig. 1 sous forme de variante;
La fig. 11 est une coupe transversale faite suivant la ligne Xl-Xl de la fig. 6 et représentant une variante de celle-ci;
La fig. 12 est semblable à la fig. 6 et représente une autre variante;
La fig. 13 est une vue en plan par en-dessus d'une partie de plancher mettant en oeuvre des raidisseurs sem- blables à ceux de la fig. 1 placés séparément et espacés;
La fig. 14 représente une disposition du raidisseur additionné d'un raidisseur d'une seule pièce d'intersection ;
La fig. 15 représente une construction de toiture en perspective mettant en oeuvre le raidisseur intermédiai- re de la fig. 1 sous forme de variante, additionné d'un raidisseur d'intersection;
La fig. 16 est une vue perspective fragmentaire d'une paroi fortement renforcée telles que les cloisons de navires, etc... renforcées par une disposition utilisant les caractéristiques de l'invention sous une autre forme.
La fig. 17 représente un détail de la fig. 16 en perspective, combiné avec des caractéristiques supplémentai- res ;
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La fig. 18 est une vue en perspective fragmentaire représentant les dispositions des fig. 6 et 16 en combinai- son.
Conformément à l'invention, les constructions (ou les éléments de construction) comportant des âmes en tôle, des plaques ou autres organes supportés par un dispositif de renfort, sont pourvus d'un ou de plusieurs éléments de renforcement, distants les uns des autres et ayant les
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naranh6riai;ihnpa auivqni;oa. DRMP aoa rpnf81'PCn1pnbl'l. rcpr6:on- tés à titre d'exemple par une forme préférée de l'invention, des tronçons de barres méplates s'étendent bout à bout dans le sens longitudinal entre des parties de bordures étroites réunies à l'organe sous-jacent par soudure.
Ces barres méplates, d'autre part, sont disposées de part et d'autres d'un plan longitudinal commun, leurs cotés repo- sant sur l'organe sous-jacent s'écartant les uns des autres de part et d'autre de ce plan de sorte que les sections transversales de ces méplats sont inclinées réci- proquement l'une par rapport 9 l'autre. Ceci permet de réunir les extrémités des méplats qui s'appùient les unes sur les autres suivant leurs lignes communes de contact.
Les parties terminales de ces renforcements peuvent être fixées à des parties voisines du système de renforcement additionnel pour augmenter la résistance, ou bien elles peuvent être supportées par des liaisons ou entretoises situées entre les parties extrêmes de ces parties termi- nales et l'organe sous-jacent. L'invention permet une grande variété de modifications de formes, etc... relatives à la longueur des méplats, à leur degré d'inclination, à
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la longueur et aux emplacements des parties se juxtaposant etc... de façon à s'adapter à tous les cas.
En substance, les nouveaux renforcements se caracté- risent en ce qu'ils constituent des cornières fractionnées ou organes analogues comprenant un ou plusieurs éléments de cornières complètes et des prolongements inclinés de façon correspondante 1 partir de celles-ci, afin d'être placés à leur tour sur les cotés opposés d'un plan commun, leur monta- ge étant, de préférence, réalisé par le procédé d'assemblage par sections indiqué précédemment.
Dans la fig. 1, on a représenté une construction 10 qui peut âtre un dessous cle plancher comprenant un corps principal sous la forme d'une âme 11 supportée par des flas- ques marginaux 12 avec des parties transversales perpendicu- laires au corps principal.
La nouvelle caractéristique de l'invention est mise en oeuvre dans la réalisation du renforcement intermédiaire ou élément raidisseur 13, placé entre les flasques 12 et fixé à l'me 11. Comme représenté, le renforcement 13 se compose de quatre tronçons méplats profilés 14 d'égale longueur qui sont placés les uns à la suite des autres et disposés alter- nativement de part et d'autre d'un plan commun longitudinal.
Les rives longitudinales étroites de ces tronçons au contact de l'âme sont écartées de ce plan longitudinal en sens opposé, de sorte que lessections transversales de ces mêmes méplats sont inclinées également de part et d'autre d'un même plan perpendiculsire àl'âme, do façon à ce que les herda 15 se correspondant de ces méplats soient sensiblement dans le même plan. Comme moyen de fixation des méplats 14 l'un avec l'au- tre, leurs parties terminales respectives se chevauchent comme en 16 en amenant ces bords 15 des méplats en contact direct.
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sur une longueur égale au recouvrement et en les soudant suivant 17.
Ainsi, des parties de cornières complètes, es- pacées les unes des autres, sont constituées dans le ren- @ forcement et reliées par les longueurs longitudinales res- pectives des méplats 14, disposés comme indiqué précédem- ment par rapport à leur plan longitudinal commun. Ces parties de cornières ont une aile qui fait un angle supérieur à90 par rapport l'âme 11 constituant l'autre aile. Les ailes des éléments de cornières successives di- vergent alternativement dans des sens opposés par rapport au plan qui passe par les bords des cornières s'appuyant l'une à l'autre et qui est perpendiculaire à l'âme 11, ce qui constitue simplement des fractions d'une construction en cornières.
Les parties latérales des tronçons 14 au con- tact de l'âme sont de même soudées celle-ci, et, dans le cas présent, par des points de soudure représentés en 18, mais qui pourraient s'étendre sur toute la longueur si cela était nécessaire. Les parties terminales du renforoement 13 sont fixées aux flasques marginaux 12 par soudure en 19.
Il y a lieu de noter que, dans la fig. 1, les par- ties 16 se chevauchant sont réparties au-dessus de l'âme et forment, relativement cette dernière, par leurs parois inclinées en sens contraire, des nervures creuses en forme de dièdre.
Il est évident que de nombreux avantages déooulent de l'emploi de ce dispositif de renforcement. En écartant successivement les parties des méplats qui sont au contact de l'me, une plus grande surface de celle-ci est soutenue, ce qui réduit la tendance du métalse gondoler, et amélio- re la résistance aux efforts concentrés. On a observé que
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les parties se chevauchant des bords des méplats augmentent la résistance du renfor@@ment qui @@@ parti@ulièrement apte à résister aux charges, au voisinage desdits bords en contact.
Il y a, par suite, avantage distribuer les bords se che- vauchant en des points où l'âme montre une résistance moindre ce qui, dans l'exemple de la fig. 1, est la section médiane et ses divisions respectives comme le représentent les empla- cements des bords se chevauchant.
Il est de plus judicieux, pour la même raison, de choisir le nombre des tronçons des renforcements dans l'ordre 2,4,6 etc...(un nombre pair) car, dans de tels cas, deux bords se chevauchant seront toujours situés dans la partie médiane d'un panneau et les autres bords se chevauchant par couples seront à des distances égales de chaque coté de la première comme on le voit dans la f ig. 1, un chevauchement étant situé au milieu et les autres étant régulièrement ré- partis de chaque côté. Cette disposition assure également les positions relatives des méplats terminaux des renforcements qui se présentent suivant des inclinations contraires, ce qui est utile pour réaliser une meilleure résistance à la torsion.
Les renforcements présentent une résistance addition- nelle par l'effet de liaison ou d'entretoisement qui s'exerce par les parties se chevauchant des bords correspondants des méplats en des points distants les uns des autres. L'incli- naison des méplats présente un effet avantageux, si elle est maintenue dans des limites raisonnables car, une déviation éventuelle d'un méplat n'est pas un effet du hasard, mais est dirigée définitivement vers le côté de l'inclination où elle est effectivement contenue par l'action mutuelle réci- proque du méplat adjacent.
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Il est bien entendu que l'inclinaison des méplats peut être soumise à de grandes variations, et qu'une inclinaison de 60 à 80 vers l'âme peut être considérée comme la plus favorable au point de vue résistance ; ce cas, les mé- plats forment entre eux un angle aigu. Pour une inclinaison plus grande des méplats, des surfaces plus grandes de l'âme seront intéressées, mais la résistance réelle du raidisseur est moindre, et le degré de l'inclinaison des méplats peut être déterminé en vue de l'effet à obtenir suivant que l'on désire une résistance maximum des raidisseurs ou bien Si la rigidité d'une âme mince est l'objet principal à satisfaire.
Il est intéressant de noter que le renforcement décrit n'oblige utiliser qu'une quantité insignifiante de matière additionnelle (représentée par la moitié de la matière mise en oeuvre dans les parties se chevauchant), comparativement à une barre raidisseuse plate, habituelle, également proportionnée avec une partie de sa rive soudée à l'âme et une partie transversale perpendiculaire à celle-ci.
Les avantages de ce renforcement tels que : résistanceao- crue, support et contact plus larges avec l'âme, meilleure résistance aux couples de torsion, bords extérieurs renforcés etc... s'obtiennent grâce à des moyens économiques et sim- ples qui sont suffisants pour rendre le renforcement supé- rieur aux renforcements habituels. Il est bien entendu que, dans de tels cas, les parties se chevauchant ou cornières sont de longueur,plus courte que celles des méplats entre une partie de chevauchement et une partie d'extrémité qui, comme on l'a découvert, est suffisant comme moyen de procu- rer des avantages substantiels.
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,Le support des parties terminales, tel celui four- ni par les flasques 12 de la fig. 1, est essentiel pour la résistance du renforcement, mais il peut être négligé dans les cas où des efforts plus bibles sont considérer, ou lorsque le renforcement, par exemple, est simplement utilisé maintenir la rigidité d'une tôle. Dans la fig. 2, on a représenté la réalisation de l'extrémité terminale d'une nervure de renforcement, de construction identique à celle de la fig. 1, en utilisant un organe de support auxiliaire 20, placé et fixé par soudure entre l'extrémité du méplat terminal et la partie voisine de l'âme.
Le support 20 est incliné à l'Opposé du méplat et il peut être utilisé dans des cas où des organes de support appropriés, tels que les flas- ques 12 (comme dans la fig. 1), n'existent pas et ne peuvent, de ce fait, servir d'appui pour les extrémités des méplats terminaux.
L'efficacité du nouveau renforcement peut être encore accrue par divers moyens, et spécialement on renfor- çant les méplats extrêmes dans lesquels des efforts impor- tants peuvent se concentrer. Des exemples variés sont repré- sentés dans les fig. 3 à 6. Dans la fig. 3, un organe de support 20' est utilisé et s'applique en des points intermé- diaires entre les extrémités des méplats 14 ainsi que sur les parties correspondantes de l'âme. L'inclinaison de ces supports est contraire à celle du méplat auquel ils s'appli- quent. Les supports sont fixés par soudure aux méplats et à l'âme et leursemplacements sont, de préférence, situés au milieu de la longueur des méplats où un fléchissement pour- rait se produire en premier lieu.
Des supports additionnels peuvent être ajoutés aux méplats à des intervalles espacés, si on le juge nécessaire.
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sont remplacés par des éléments distincts de cornières 28, disposées de façon à mettre les bords 29 de l'une de leurs ailes en contact avec la plaque; leurs autres ailes 30 étant inclinées alternativement de part et d'autre du plan commun d'adossement de ces ailes. Le bord de l'entretoise ainsi réa- lisé est sensiblement dans un même plan longitudinal et il est défini par les arêtes 31 des tronçons de cornières. Ces ailes s'écartent transversalement de part et d'autre d'un plan vertical à la plaque passant par leurs arêtes en contact.
Les extrémités des ailes peuvent être coupées obliquement suivant 32 pour économiser le poids, et elles sont également dispo- sées de part et d'autre et alternativement par rapport au plan commun sus-indi qué .
Les tronçons de cornières sont au nombre de quatre comme dans la fig. 1 et ils sont soudés ensemble, dans leurs parties se chevauchant, le long des parties d'arétes en con- tact. L'entretoise est fixée la plaque par soudure sur toute sa longueur dans le cas présent. Le nombre de tronçons choi- sis place un chevauchement des cornières à mi distance entre les cornières verticales, et les autres chevauchements sont disposés à des distances égales de celui médian, de manière que les cornières d'extrémité (qui sont soudées à ces cornié- res verticales) aoient inclinées en mono contraire l'une par rapport à l'autre, afin de bénéficier des avantages précédem- ment signalés.
Il est évident que les qualités d'entretoisement du type tel que 25 sont supérieures au renforcement de la fig. 1, en raison des ailes que comportent les cornières, - ces ailes, dirigées vers l'extérieur, agissant comme préventif contre la rupture et le f léchissement. On pourrait remplacer ces ailes par d'autres formes. L'entretoise 25 est encore renforcée par
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les parties se chevauchant dans sa partie médiane ; longueur de ce chevauchement pouvant être plus grand que celui des che- vauchements des autres cornières. De plus, les deux cornières réunies présentent une section transversale plus grande, com- parativement à celles des autres cornières de l'entretoise.
De cette façon, on réalise l'équivalent d'un changement du module
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ac Hu1..1un da 1'on1..1'o1..u100, oppur1..Dn1.. un aupport plun important à la plaque, dans la zone médiane, plus faible, entre les deux cornières verticales.
On doit bien comprendre que, dans de telles dispositions la différence de longueurs des chevauchements peut varier, si on le juge utile, et que cette différence peut aussi être uti- lisée dont;; d'autre formas de l'invention.
Ilest également bien entendu que l'entretoise de la fig. 6 peut être utilisée en plusieurs exemplaires espacés dans l'application représentée ou dans d'autres constructions telles que planchers, grosses constructions, etc...
La construction de la fig. 7 peut être regardée comme une variante de la fig. 6, montrant comment l'entretoise de la fig. 6 peut passer de part et d'autre d'un organe transversal 33, analogue aux cornières verticales de la fig. 6. Dans cette réalisation, les cornières 25 disposées de part et d'autre de l'organe 33 sont aboutées et soudées sur les faces correspon- dantes du dit organe ; cescornières étant, de préférence, in- clinées en sens contraire, ce qui est souhaitable au point de vue résistance. L'organe sécant 33 peut aussi être constitué par une âme en tôle, etc.. utilisée cotnme cloisons, parois, etc...
Dans la fig. 8, on a représenté la construction de la fig. 7, modifiée avec des renforcements constitués par des mé-
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plats 14, comme décrit précédemment, disposés de part et d'au- tre d'un organe d'intersection 34 et de méplats terminaux dispo- sés comme dans la fig. 7.
La variante de la fig. 9 comporte le renforcement de la fig. 1, additionné d'un raidisseur transversal, consistant en méplats 35 placés de part et d'autre du chevauchement des deux autres méplats. Le montage est tel que les extrémités 36 des méplats 37 puissent être soudées avec les méplats constituant le renforcement et que les méplats 37 soient perpendiculaires à ce dernier. Ces méplats sont reliés ensemble par soudure, les extrémités obliques 38 de ces méplats venant buter contre des faces inclinées correspondantes des méplats du renforcement en même temps qu'elles s'épaulent latéralement contre les ex- trémités de ces mêmes méplats.
Les méplats 35 sont distents l'un de l'autre de la longueur du chevauchement des autres mé- plats, ce qui est utile pour l'entretoisement d'une zone plus grande de l'âme, quoique cela ne soit pas recommandé au point de vue de la résistance maximum.
La construction, représentée dans la fig. 10, peut re- présenter une partie de cloison, de plancher, etc.. Elle comprenc une âme 39, en tôle, qui est munie d'un cadre 40 à titre de sup- port et qui est raidie par des raidisseurs intermédiaires ver- ticaux espacés 41 soudés à l'âme et au cadre respectivement.
Ces raidisseurs ou renforcements sont de la même construction que ceux de la fig. l, et comprennent respectivement quatre mé- plats disposés de façon à placer les éléments sans recouvrement en travers d'une ligne médiane de l'âme, ce qui constitue un avantage. On doit, de plus, hoter que les méplats d'extrémité 41' de ces raidisseurs sont de longueur plus grande par rapport à celle des méplats situés vers l'intérieur, ce qui se traduit par un déplacement des chevauchements respectifs vers des points
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plus rapprochés de la ligne médiane.
Dans cette disposition, la résistance d'une construction déterminée augmente lorsque la zone de l'âme naturellement plus faible reçoit un support additionnel de ces chevauchements déplacés, alors que la zone de l'âme plus proche du cadre marginal n'a pas besoin d'un support équivalent, puisqu'elle est influencée plus fortement par le cadre.
Dans la fig. 11, la construction représentée de l'entre- toise de la fig. 6, est encore agrandie en détail et elle montre de façon plus apparente la position angulaire divergente des ailes des cornières; les autres ailes étant conjugées en forme de dièdre par rapport à l'âme, afin d'obtenir une meilleure ré- sistance. L'épaisseur accrue d'une cornière médiane 42, compa- rée une cornière d'extrémité est clairement représentée et elle donne une résistance plus considérable comme déjà décrit. l'entretoise de la fig. 6 peut comporter une pièce angulaire ou éclisse 43 représentée dans la fig. 11, soudée dans l'angle formé par les ailes externe des cornières, et qui peut être utilisée dans des adaptations respectives sous d'autres formes, pour augmenter la résistance des joints soudés dans les parties se chevauchant .
Dans la fig. 12, l'entretoise de la fig. 6 est représen- tée sous une forme modifiée dans laquelle les ailes 44 des cor- nières ont des inclinaisons angulaires différentes relativement au plan commun longitudinal ; ailes ayant, en outre, des lar- geurs différentes. Les ailes les plus larges peuvent être por- tées par les cornières terminales ou intermédiaires suivant les nécessités. Dans le cas de l'entretoise de la fig. 6, les ailes plus larges seraient de préférence portées par les cornières situées au milieu du renforcement. Les vues détaillées des fig 11 et 12 montrent, en outre, les nervures en forme de V, formées
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par les ailes des cornières avec l'âme; les lignes de contact de ces nervures avec l'âme peuvent être soudées pour réaliser une liaison plus résistante, comme indiqué en 29'.
La construction de la fig. 13 peut représenter une frac- tion de plancher comprenant une âme en tôle 45 renforcée par des méplats espacés 46, sensiblement du type de la construction de la fig. 1, dans lesquels les parties 47 se chevauchent des méplats voisins, sont alternées, Dans le cas représenté, l'âme n'est pas supportée par les flasques marginaux comme dans la fig. 1, mais ces bords sont portés directement par des murs en maçonnerie 45' d'un bâtiment dans lequel on les monte, et les extrémités des méplats 46 sont insérées dans cette maçonnerie en 46', au lieu de réaliser les supports 12 et 20 des fig. 1 et 2.
Le procéda de distribution des portion se recouvrant four- nit un support plus large pour l'âme et, par suite, il convient spécialement aux tôles minces soumises à des efforts modérés.
Pour la résistance maximum, cependant, il est judicieux de pla- cer les parties se chevauchant suivant les lignes communes.
Comme caractéristique supplémentaire, le renforcement de la fig. 13, parallèle et voisin de la marge de l'âme, peut être constitué au moyen de méplats de longueurs différentes, ce qui fait varier les positions des chevauchements relativement à l'âme en modifiant la résistance de manière correspondante.
La disposition du raidisseur de la fig. 14 comprend des organes d'intersection mutuelle 48 et 50, constitués par des méplats inclinés, dont lesbords 49 et 50' sont soudés à l'âme.
L'organe 48 est tordu de façon à obtenir des plats qui sont inclinés transversalement, en sens contraire, et les méplats distincts 50 sont de même inclinés en sens inverse ; extré- mités respectives étant soudéesà la partie centrale de l'organe
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d'une seule piéce sur ses faces opposées.
Par ce procédé, la zone supportée d'une âme peut être accrue ; pour le support des organes terminaux, les procédés des fig. 1 et 2 sont recommandés
Une disposition modifiée de raidissement est réalisée dans la construction de toiture de la fig. 15, comportant des bras 51 qui constituent avec la traverse 52 des parties du chas- sis d'une toiture destiné à soutenir l'âme 53 représentée par une tôle. L'ême est, en outre, supportée par un dispositif
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ltlteunt6dia11 dunn lequel un !'olll'ol'OI:Hncl1L m6ùl(lIl lOllg1 LllClllIOl 54, de construction semblablecelle de la fig. 1, est incor- poré.
Ce renforcement comprend des parties 55 se chevauchant, et il réalise un point central 56 où les parties d'extrémité respectives des méplats et d'autres méplats transverseaux 57, d'un renforcement additionnel, viennent buter mutuellement et sont assujettis ensemble par soudure. Les méplats du renfor- cement additionnel sont inclinés de même en sens inverse l'un par rapport à l'autre, et les extrémités des méplats ainsi réunis sont coupées obliquement comme en 58 pour s'ajuster avec l'inclination des méplats voisins, de sorte que le point central a la forme d'une pyramide. Les extrémités 59 de tous les renforcements sont soudées au chassis marginal dans le but déjà décrit.
Dans la fig. 16, une cloison fortement renforcée (comme celles utilisées dans les bateaux) est représentée avec une âme 60 supportée par un réseau de méplats 61 s'entrecroisant, et qui sont disposés et soudés sous inclinaisons opposées l'un par rap- port à l'autre en se rejoignant avec des parties centrales 64 de mêmes caractéristiques que le point central de la fig. 15.
Les méplats terminaux 62 peuvent aussi être soudés à des suppoits 63 leur correspondant, et dans l'exemple représenté, plusieurs de ces méplats 62 sont fixés à une plaque perpendiculaire à la
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cloison, laquelle peut représenter une partie du plancher,
Dans la fig. 17, la partie centrale en forme de pyramide est représentée en détail. Dans cette construction, on a modi- fié celle de la fig. 16 en remplaçant un méplat incliné 61 par deux ou plusieurs méplats 65 inclinés en sens inverse, réunis à chevauchement on relation intermédiaire ontre con par- ties centrales, ou vers l'extérieur, par rapport une partie centrale et à un méplat terminal.
Dans la construction de la fig. 18, les méplats 61 sont remplacés par des cornières 66, inclinées et réunies comme dans les dispositions des fig. 16 et 17. Le réseau de renforcement, comme représenté dans diverses formes des fig. 16,17 et 18, constitue un support efficace pour les âmes, de grandes surfaces et dans les applications pratiques, des âmes utilisant cette disposition peuvent être réduites en épaisseur et en poids et avoir des résistances équivalentes à, celles d'âmes plus lourdes, avec des renforcements proportionnés de façon habituelle. La forme de la fig. 17 peut être considérée comme le modèle préfé- ré, car il est renforcé par les chevauchements.
Il est bien entendu que les méplats ou cornières des renforcements peuvent être remplacés par d'autres profils appro- priés et que les constructions avec des méplats peuvent com- porter des cornières ou vice versa.
Il est également entendu que l'utilisation de diverses formes de renforcements suivant l'invention ne se limitent pas à leur application sur des tôles planes, etc... mais qu'elles peuvent aussi constituer des parties de construction épaisses et lourdes en proportion appropriée.
On a décrit diverses réalisations préférées de l'inven- tion, titre d'exemples seulement, et elles ne limitent en rien la portée et les buts de l'invention.