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"Perfectionnements apportés aux systèmes de réglage de l'humi- dité".
Cette invention concerne des perfectionnements appor- tés au réglage automatique de l'humidité, plus spécialement dans les systèmes de conditionnement d'air ou de ventilation à pression. Par exemple, dans les systèmes où l'air est dis- tribué par pulvérisation et mélangé d'eau ; afinde produire un certain effet de refroidissement, une sensation accrue de confort peut être obtenue si l'humidité relative de l'air, augmentée par l'effet de ladite pulvérisation, est contrôlée correctement.
Un objet de l'invention consiste à fournir un appareil de réglage de l'humidité approprié pour l'emploi dans de tels systèmes et dans d'autres systèmes refroidisseurs ou de.conditionnement d'air, dans lesquels un contrôle de
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l'humidité est requis ou dans lesquels un humidistat doit généralement être utilisé.
Les types connus d'humidistats commerciaux comportent des instruments relativement délicats, et un autre objet de l'invention consiste à fournir un appareil de réglage de l'hu- midité qui soit robuste et à même de supporter les conditions de fonctionnement difficiles qui se rencontrent, par exemple, sur les véhicules de chemin de fer.
L'invention prévoit un appareil destiné au réglage de l'humidité, qui est constitué par des moyens sensibles à l'humidité comprenant des thermostats exposés à des températu- res de boules/mouillée et sèche, et réglés pour fonctionner à l'unisson lorsque l'humidité relative a une valeur requise, et des moyens correcteurs de l'humidité entrant en action en cas de défaut de coordination dans le fonctionnement des ther- mostats.
L'invention prévoit également un appareil destiné au réglage automatique de l'humidité de l'atmosphère d'un espace fermé,comprenant des moyens correcteurs de l'humidité, actionnés électriquement, un thermostat sensible à la tempéra- ture de boule mouillée de ladite atmosphère et conçu pour faire passer une impulsion de commande électrique dans lesdits moyens, et un second thermostat sensible à la température de boule sèche de l'atmosphère et destiné, en cas de rupture d'équilibre fonctionnel avec le thermostat mouillé, à régler ou à déterminer la durée de ladite impulsion.
Un au moins des thermostats peut être muni d'un dis- positif de chauffage auxiliaire à l'aide duquel il se produit une action de "cyclisation". Le thermostat mouillé est placé , de préférence, sous la commande du thermostat sec. Dans ce but, les deux thermostats sont munis de dispositifs de chauf- fage auxiliaires/excités éledtriquement,pour appliquer des
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quantités sensiblement égales de chaleur auxiliaire lorsque les contacts du thermostat sec sont ouverts.
L'ouverture et la fermeture desdits contacts produisent, par conséquent, la mise on cycle des dispositifs de chauffage auxiliaires et des thermostats eux-mêmes. Le thermostat à boule mouillée, qui est sensible aux effets combinés de température et/d'humidité re- lative, est établi pour fonctionner à la même température de boule sèche que le thermostat à boule sèche, lorsque l'humidi- té relative est à la valeur requise. Aussi longtemps que la valeur d'humidité requise est maintenue, les thermostats ouvriront et fermeront leurs contacts sensiblement à l'unisson.
Dans le cas d'un écart quelconque de l'humidité de la valeur requise, ou en d'autres termes toute variation de l'état de "température-confort" prédéterminé, indiquée par une hausse ou une baisse à la lecture du thermostat sec par rapport à celle du thermostat mouillé ou inversement, les réactions desdits thermostats seront en désaccord ou déséquilibrées. Les réactions inégales sont utilisées, de préférence à l'interven- tion des relais, pour créer l'action de correction nécessai- re au rétablissement de l'humidité prédéterminée ou ;''état de température-confort.
L'invention est particulièrement applicable aux systè- mes dans lesquels on pulvérise de l'eau dans l'air se trouvant dans une chambre, ou dans un courant d'air qui y est amené. On
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pnnt 6pgnl. mont; pi?àv< 1.i< 1 nhnuffoeo ou la J,'ofroidh\pamoJ1'li do l'air. On peut faire varier, pour corriger l'humidité, la quantité d'eau déchargée dans l'air, soit en modifiant la longueur des périodes pendant lesquelles un dispositif pulvé- risateur fonctionne par intermittence avec débit constant, soit en faisant varier le débit d'un dispositif pulvérisateur fonc-
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tionnant de façon continue. D'unén.:'au:t;. etrnanière,l 'humidité peut être corrigée en permettant à une proportion réglable d'air d'alimentation de contourner le pulvérisateur.
Dans tous les cas, l'humidité relative peut être réalisée de façon à
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produire, pour différentes températures de boule sèche, une température-confort sensiblement constante dans la chambre.
Les moyens sensibles à l'humidité peuvent donc être considérés comme sensibles aux écarts à partir d'une température-confort prédéterminée, et les moyens correcteurs de l'humidité comme rétablissant la température-confort à une valeur prédéterminée.
Dans l'appareil suivant la présente invention, on a également prévu des moyens pour régler l'humidité prédéter- minée ou la température-confort à maintenir et pour réduire ou éliminer les effets contraires de variation de la tempéra- ture de boule sèche ambiante.
Différentes manières suivant lesquelles l'invention peut être réalisée seront décrites ci-après à titre d'exemple et avec référence aux dessins schématiques ci-annexés.
Dans tous les cas illustrés, les moyens sensibles à l'humidité consistent essentiellement en deux thermostats 1, 2 présentant chacun une seule boule extérieure ou un élément influencé par la température,équivalent. On peut uti- liser tout type de thermostat conçu pour la "cyclisation",
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n' nn1;-Î\-rl'11'0. un tl1()l'l11nn'lnt <1\1 LY1'0 h')m"t'..'i')1')uc nn ri ,,1111', i!ln i- son avec un dispositif de chauffage ou un bobinage sous tension ou un
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auxiliaire/pon'lï a #I:KeC résistance électrique conjointement avec un tel dispositif de chauffage ou bobinage sous tension.
Cependant, on utilise de préférence un type de thermostat mis sous tension électriquement ou électriquement réglable, à mercure dans verre, tel qu'il est fabriqué par la Vapor Ilea- ting Corporation. Le thermostat 1, dont la boule est pourvue d'une mèche humidifiée, est sensible à la température de boule mouillée ou de "confort" de l'air régnant dans ou fourni à une chambre fermée, et le thermostat 2 l'est à la température de boule sèche de celle-ci.
Les deux thermostats sont mis sous tension vers leurs positions de fermeture de circuit par des bobinages 5, 4, constituant des dispositifs de chauffage auxiliaires et alimentés par un circuit commun qui, comme on le décrira ci-après, est conçu pour être in-
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terrompu périodiquement par la cyclisation du thermostat à boule sèche 2, à toutes les températures comprises dans la gamme de fonctionnement. Les réglages de température des thermostats sont faits de telle façon que, pour une valeur ou un degré prédéterminé de l'humi[alpha]ité relative, les réac- tions desdits thermostats seront les mêmes, c'est-à-dire qu'ils ouvriront et fermeront leurs contacts à l'unisson.
Tout écart d'humidité par rapport ù cette valeur va modifier l'a- baissement de la boule mouillée et rendre les réations iné- gales ; pendant le cycle, le thermostat à boule mouillée 1 tendra à fermer ses contacts plus tôt et à les maintenir plus longtemps que le thermostat à boule sèche, s'il y a une aug- mentation d'humidité,et à les fermer plus tard et pour des temps plus courts, si l'humidité décroît. La disparitéadans les périodes de contact est utilisée pour effectuer le régla- ge de l'humidité. Par exemple, et comme on le verra ci-après, on peut, par une simple disposition de relais, traduire ladite disparité en impulsions de courant fournies à un moteur qui commande le dispositif correcteur d'humidité du système.
Le thermostat sec 2 est réglé pour une température maximum, soit 72 F, dépassant la température ambiante la plus élevée à laquelle le système est appelé à fonctionner. Le réglage du thermostat mouillé 1 est établi plus bas en rai- son de la valeur de l'abaissement de la boule mouillée correspondant au degré d'humidité relative désirée, soit 70 % d'humidité. Par conséquent, lorsque l'humidité est bonne, les thermostats de cyclisation fermeront et interrompront le con- tact sensiblement en même temps. Les dispositifs de chauffage 3, 4, sont reliés en série l'un avec l'autre et connaissent le même courant,déterminé par une résistance en série 6, leur circuit d'alimentation étant complété aux contacts de re- lais 71.
Le bobinage 7 du relais est connecté de façon
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permanentaux bornes du dispositif d'alimentation 9, mais est conçu pour être court-circuité par le thermostat à boule sèche 2 lorsque la température excède la valeur pour laquelle il est établi. Les contacts de relais 71 seront donc ouverts et fermés lorsque le thermostat 2 ferme et ouvre le circuit respective- ment, et ledit thermostat restera dans le cycle de façon con- tinue à n'importe quelle température comprise entre son point de réglage maximum et un minimum déterminé par la valeur de la résistance en série.
En même temps, vu que les dispositifs de chauffage 3, 4. sont alimentés également et simultanément par le courant de chauffage, la colonne de mercure dans le thermostat mouillé 1 se déplacera en phase avec celle du thermostat sec 2. Si l'a- baissement de la boule mouillée se maintient à la valeur pré- déterminée et si les thermostats sont bien harmonisés, ils fermeront et ouvriront le circuit de concert. Un léger chan- gement dans l'humidité cependant, et l'abaissement de la boule mouillée détruira l'équilibre et aura pour effet que le ther- mostat mouillé 1 maintiendra ou interrompra son circuit sur des périodes plus longues que le thermostat sec 2.
Si le change- ment devient important, le thermostat mouillé, bien que toujours en cycle, en sympathie avec le thermostat sec, peut maintenir ou interrompre son circuit de façon continue jusqu'à ce que l'abaissement de la boule mouillée soit ramené aux environs de la valeur prédéterminée.
Pour permettre le fonctionnement du système de régla- ge de l'humidité requise, le relais 7 est muni de deux contacts supplémentaires 7, 73 dont le dernier est normalement ouvert et le premier normalement fermé, et qui sont disposés dans des circuits de champ respectifs 10, 11 d'un moteur série 12 à champ divisé. Le thermostat mouillé 1 est associé à un relais dont le bobinage 13, à circuit normalement ouvert, n'est relié aux bornes de l'alimentation que lorsque la température de la
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boule mouillée excède la valeur déterminée ourle thermostat.
Ce relais a deux contacts, dont l'un, le contact 131, est normalement ouvert et l'autre, le contact 132, est normalement fermé, et qui sont montés en série avec les contacts 72 et 73, respectivement. Si les thermostats 1 et 2 ouvrent le circuit ensemble, les contacts 72 et 132 se fermeront pendant que 73 et 131 s'ouvriront. Si les thermostats ferment le circuit ensemble, 72 et 132 s'ouvriront tandis que 73 et 131 se ferme- ront. Ainsi, aussi longtemps que les thermostats fonctionnent à l'unisson, le moteur 12 n'est pas excité. Si, cependant, l'humidité tombe., le thermostat mouillé 1 fermera le circuit -plus tard et ouvrira le'circuit plus tôt (et si la chute du degré d'humidité est considérable, il ne fermera pas le cir- cuit du tout ). Dans ces conditions, les contacts 73 et 132 seront périodiquement à l'état fermé, en même temps.
Le cir- cuit de champ'11 du moteur recevra une succession d'impulsions de courant et le moteur 12 tournera dans le sens convenable.
Si l'humidité s'élève, les contacts 72 et 131 seront périodi- quement à l'état fermé, en même temps, et le moteur tournere.; dans le sens opposé.
Le moteur peut être agencé, comme on le décrira ci- après,. pour commander le fonctionnement d'un pulvérisateur humidificateur, Suivant une variante, il peut être relié,à l'intervention d'un engrenage réducteur, à un dispositif de réglage contrôlant la proportion d'air contournant une section d'humidification du système. Une commande peut également être réalisée, à l'aide d'un ou' plusieurs contacteurs, dans une section de préchauffage du système.
Dans des conditions idéales et si les différentielles et les constantes de temps des thermostats 1, 2 étaient parfaitement harmonisées, la durée des impulsions de commande du moteur pourrait être supposée une fonction de l'écart de l'humidité. La vitesse de commande pourrait alors être
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considérée comme modulée, c'est-à-dire que le moteur 12 tournerait à une vitesse dépendant du degré de l'action cor- rectrice requise.
Cependant, cet effet n'est habituellement obtenu que pour de petits écarts d'humidité et sa valeur pratique est incertaine. Si les caractéristiques des thermostats différent de façon appréciable, le thermostat mouillé 1 peut maintenir un circuit fermé ou ouvert de façon continue pendant chaque cycle entier dans toutes les conditions. Le moteur recevra alors en tout temps des impulsions de durée égale dans un sens ou dans l'autre, et, lorsque la stabilité est approchée, l'humidité tendra à varier lentement autour d'une valeur moyenne.
Le réglage de la valeur d'humidité relative à mainte- nir peut être réalisé en reliant une résistance variable 14, ou l'une des différentes résistances prévues à cet effet, qui pourra être sélectionnée par un commutateur, en série de façon permanente avec le dispositif de chauffage 3 du thermostat à boule mouillée 1 seulement. Le courant passant par cette résistance fournira ou¯.dit thermostat une tension continue additionnelle, et accentuera la différence entre le point ae réglage de sa température et celui du thermostat à boule sèche 2. Des résistances 15 servent simplement à déterminer les courants passant'dans les circuits comprenant les contacts des thermostats et les bobinages de relais 7, 13.
Si les variations de température/sèche ne sont pas considérables, comme c'est le cas dans les systèmes de condi- tionnement d'air normaux, on peut supposer que l'abaissement constant de la boule mouillée implique une humidité relative constante et que le fonctionnement à l'unisson des thermos- tats indique l'obtention du degré d'humidité requis. Lorsque, d'autre part, la variation de la température de boule sèche est considérable, comme c'est le cas dans les systèmes refroi-
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disseurs par évaporation, la constance de l'abaissement de la boule mouillée peut ne pas impliquer une humidité relative peut constante et une compensation ou équilibrage/peut par conséquent devenir nécessaire.
Cet équilibrage peut être effectué à l'aide d'une résistance de déviation 141 reliée aux bornes du disposi- tif de chauffage 3 du thermostat mouillé 1. La puissance de la résistance de déviation doit être mise en corrélation avec celle de la résistance de réglage de l'humidité 14 précitée. Si le degré d'humidité change, les deux résistances doivent être ré- glées.
La durée des impulsions et la vitesse à laquelle fonc- tionne le moteur 12 varieront avec la température de la boule sèche. Plus élevée sera la température, plus rapide sera l'ac- tion correctrice destinée à augmenter l'humidité et plus lente réduire, sera l'action correctrice destinée à la/ réduire. Pour certains cas, lorsqu'une telle inconstance est indésirable, un thermostat supplémentaire 16,du type appelé "Graduateur de Wattage", peut être prévu, comme on l'a illustré à la f ig . 2. Ce thermostat possède des contacts en série avec le bobinage 17 d'un relais dont les contacts normalement fermés 171 commandent l'excitation des dispositifs de chauffage 3, 4, et 18. des trois thermostats.
Ce therraostat de cyclisation supplémentaire est conçu pour inter- rompre périodiquement l'alimentation de chauffage aux autres une thermostats 1, 2 à#fréquence relativement élevée. Le relais du thermostat à boule sèche 2 est muni de contacts supplémentaires 74, normalement fermés, montés en parallèle avec les contacts 171, une tension supplémentaire étant ainsi appliquée périodi- quement au thermostat additionnel 16 pendant la cyclisation du thermostat à boule sèche 2. Des résistances 19, 20 servent à proportionner les courants de tension principal et supplémentaire.
Dans une telle disposition, si les périodes de tension du thermos- tat 2 tendent à devenir plus courtes, le point de réglage du ther-
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mostat 16 sera abaissé et la disponibilité de courant de ten- sion pour les thermostats mouillé et sec 1, 2 sera réduite, de telle sorte que les périodes précitées tendront à devenir plus longues. Les cycles produits peuvent être d'allure irré- gulière, mais la valeur moyenne des impulsions et la vitesse de correction pour un écart d'humidité donné seront raisonna- blement constantes pour une gamme de températures/adéQuate.
Suivant un variante, comme on l'a représenté à la fig.
3, un condensateur 21 à grande capacité peut être connecté aux contacts additionnels 75,prévus sur le relais sec, de façon à être, alternativement, déchargé, entièrement ou partiellement, par une résistance 22, et chargé, entièrement ou partiellement, par des contacts 76montés en parallèle avec les dispositifs de chauffage 3, 4, la décharge ayant lieu pendant les périodes où. il n'y a pas de tension. Plus longue sera la période de non-tension, plus grandes/seront la décharge et l'absorption d'énergie provenant du circuit de tension durant les périodes de chargement. De là, les périodes de tension seront automati- quement allongées pour compenser leur efficacité réduite.
Dans n'importe laquelle des dispositions décrites ci- dessus, mais seulement comme illustré à la fig. 2, les dispo- sitifs de chauffage 3, 4 des thermostats mouillé et sec 1, 2, peuvent être reliés en parallèle l'un avec l'autre au lieu de l'être en série. Dans ce cas, cependant, la disposition décrite ci-dessus pour les résistances 14, 141 n!est pas utilisée pour le réglage du degré d'humidité. Toutefois, une résistance réglable 23 peut être reliée en série avec le dispositif de chauffage 3, comme montré à la fig. 2. Les rapports entre les être thermostats et leurs relais peuvent également/modifiés. Ainsi, les thermostats à boules sèche et mouillée peuvent être disposé: en série et en dérivation avec leurs bobinages de relais res- pectifs (fig. 3) , au lieu du contraire.
La fig. 4 illustre une forme quelque peu modifiée d'une
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disposition de circuit réalisée conjointement avec un exemple de système destiné à délivrer de l'air chaud et/ou de l'air froid dans un espace fermé. Le système illustré comprend un élément de chauffage de l'air 3, un élément de refroidissement de l'air 31 et un souffleur 32 destiné à chasser l'air au travers de ceux-ci. Cet air est amené dans un espace fermé à température contrôlée, par un conduit 33 présentant une série d'ouvertures de sortie prévues pour la délivrance de l'air en des endroits différents.
L'élément de chauffage 30 est représen- té muni de tuyaux d'alimentation et de sortie 34-, 35 pour un agent de chauffage en circulation, et l'élément refroidisseur 31 est représenté muni de tuyaux d'admission et de décharge 36 et 37 pour un réfrigérant. Les éléments 30 et 31 peuvent fonc- tionner indépendamment ou conjointement suivant la température et l'humidité désirées. Par exemple, si l'humidité de 1.'air délivré par le souffleur 32 est excessivement élevée, le refroi- disseur 31 peut être réglé de façon à condenser une grande par- tie de l'humidité. L'air peut ensuite être réchauffé à la tempé- rature de boule sèche désirée et, après avoir été humidifié, être délivré dans l'espace fermé.
Le dispositif correcteur d'humidité comprend un pulvéri- sateur 58 commandé par le moteur réversible 12. Ce pulvérisa- teur est représenté schématiquement comme comprenant une vanne 40 qui est maintenue contre toute rotation, mais est animée d'un mouvement de va-et-vient par le fait qu'on a prévu une prise filetée en 41 avec un arbre 42 actionné par le moteur 12. Lors- que le moteur tourne, la vanne 40 réduira ou augmentera la décharge d'eau sortant du pulvérisateur 38, suivant le sens de la rotation.
Les positions relatives des colonnes à mercure des thermostats sont représentées comme étant conditionnées dE:\façon
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que le thermostat s ferme ses conthQts 16iJj.'C:WlChL t1.Vl1l't la
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Lhormontat 1. Coc:i viiniiia rua a,Tlwmc7-i-té ont plus fnii>ie qu'il est requis et que la fermeture du thermostat 2 sera utilisée pour augmenter le degré d'humidité délivré par la van- ne 40. Cependant, comme représenté, les deux circuits du moteur sont maintenus ouverts.
Le relais 7 est excité et les deux dis- positifs de chauffage 3, 4 sont alimentés par les contacts de relais 71, 77. Indispositions de circuit pour ces disposi- tifs de chauffage sont généralement les mêmes que celles représentées à la figure 1, sauf que les dispositifs de chauffa- ge sont relies/en parallèle par l'intermédiaire des contacts de relais séparés 71, 77. Les dispositifs de chauffage sont tou- tefois conçus pour appliquer des quantités de chaleur sensible- ment égales aux thermostats.
En conséquence, ils ne modifient pas les positions relatives des colonnes de mercure mais entraînent simplement la cyclisation des thermostats, de manière à ne faire passer que des impulsions électriques momentanées par le moteur 12, lesdites impulsions servant à modifier la position de la vanne 40 par une action de pas)] pas jus- qu'à ce que, celle-ci délivre enfin la quantité requise d'humi dité dans le courant d'air.
Lorsque le thermostat 2 ferme ses contacts,le relais 7 est désexcité de manière à court-circuiter les dispo- sitifs de chauffage et à établir un circuit par les contacts 73, 132 pour actionner le moteur 12 dans le sens de l'augmen- tation de la pulvérisation.
Ce circuit ne sera maintenu due momentanément, vu que l'ouverture des circuits de chauffage permet aux deux thermostats de refroidir, mais le cycle opé- ratoire sera répété jusqu'à ce que l'humidité relative désirée soit rétablie, et les thermostats seront alors ramenés en état d'équilibre,
Si le thermostat 1 ferme ses contacts avant le ther- mostat 2, indiquant ainsi que l'humidité fournie par le disnosi- tif pulvérisateur 38 est plus que suffisante pour maintenir
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l'atmosphère humide désirée, le relais 13 est excité et ferme un circuit,passant par les contacts 72, 131, destiné à action- ner le moteur 12 dans le sens de la diminution de la pulvéri- sation.
Ce circuit/n'est egalement maintenu que temporairement, vu qu'il sera ouvert à l'endroit des contacts 72dès que le thermostat 2 ferme.les siens. Simultanément, les dispositifs de chauffage 3, 4 seront également mis hors circuit, per- mettant aux thermostats de refroidir. L'action de cyclisation sera à nouveau continuée jusqu'à ce que le dispositif pulvéri- sateur délivre suffisamment d'humidité pour rétablir l'atmos- phère désirée.
Aussi longtemps que les deux thermostats fonctionnent à l'unisson, il n'y a pas de réglage du pulvérisateur.
Le réglage'du degré d'humidité à main tenir et l'équili- brage tels que mentionnés ci-dessus peuvent être effectués à l'aide de résistances variables 14, 141.
Dans la disposition suivante, illustrée à la fig. 5, au lieu que le pulvérisateur 38 seit constamment ouvert et que son ouverture soit progressivement réglée pour faire varier le volume d'eau délivré dans le courant d'air, il est ajusté pour délivrer un volume sensiblement fixe lorsqu'il est ouvert, et il est ouvert de façon intermittente pendant des périodes de durée variable. Dans cette disposition, une vanne 50, normalement fermée par un ressort 51, est ouverte par l'excitation d'un solénolde 52. Le solénolde est excité par la fermeture des contacts 531 d'un relais 53, sous la commande du thermostat à boule mouillée 1. Le thermostat à boule sèche 2 commande le fonctionnement d'un relais 54 qui, à son tour, commande la cyclisation du thermostat 1 en ouvrant et fermant, aux contacts 541, le circuit passant par son dispo- sitif de chauffage 3.
Le dispositif de chauffage 4 du thermostat sec 2 est commandé aux contacts 542 du relais 54. Les rés'istan-
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ces 55 sont destinées à assurer que les dispositifs de chauffa- ge 3 et 4, excités simultanément, fournissent des quantités égales de chaleur. Les dispositifs de chauffage qui sont représentés en parallèle peuvent aussi être montés en série.
Le fonctionnement de cette disposition est le suivant:
Lorsque le thermostat sec 2 ferme ses contacts, le relais 54 est désexcité et les contacts 541, 542 sont ouverts, de façon que les thermostats entrent dans le cycle. Le thermos- mouillé tat mouillé 1 fermera ses contacts avant ou légèrement après le thermostat sec 2 suivant que la teneur en humidité de l'atmos- phère se trouve au-dessus ou en dessous de la valeur requise.
Lorsque le thermostat mouillé 1 ouvre ses contacts, le relais 53 est excité et ses contacts 531 sont fermés pour établir un circuit passant par le solénoïde 52, et par conséquent ouvrir la vanne 50 afin de délivrer un jet d'eau dans le courant d'air,
La durée de la pulvérisation varie avec l'abaissement du thermostat mouillé 1 par rapport au thermostat sec 2, la pulvérisation étant interrompue dès que le thermostat sec 2 ouvre ses contacts et enlève la chaleur auxiliaire des deux thermostats. Si la dépression est relativement petite, la pulvérisation sera de courte durée, si, par contre, elle est importante, la pulvérisation persistera pendant un temps plus long et délivrera par conséquent une quantité d'eau plus grande dans le courant d'air.
Si un déséquilibre des thermostats provient d'une humidité trop grande, le thermostat mouillé 1 fermera ses contacts et interrompra le fonctionnement du pulvérisateur 38 avant que le thermostat sec 2 ne ferme ses contacts. Ensui- te, si le relais 54 est désexcité et la chaleur auxiliaire retirée des deux thermostats, les deux thermostats se refroidi- à vitesse égale
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tout normalement(1KxNagJZg, de sorte que le thermostat après mouillé interrompra le contact aprèsle thermostat sec. Si le déséquilibre des thermostats est important, la chaleur auxiliai
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re pourra alors être appliquée à nouveau au thermostat mouillé 1 avant qu'il n'interrompe le contact.
Le pulvérisateur 58 restera alors en service jusqu'à ce que l'humidité en excès dans le courant d'air soit condensée par le refroidisseur 31 ou par une augmentation do la température de l'air.
Les dispositifs de chauffage auxiliaires 3, 4 appli.-' i quent normalement des quantités égales de chaleur aux thermos- tats 1, 2 lorsque le relais 54 est fermé. Cependant, afin de permettre le réglage du degré d'humidité relative du thermos- tat à boule mouillée 1, le dispositif de chauffage 3 de celui- ci peut recevoir une quantité prédéterminée de courant de chauffage supplémentaire à l'intervention de la résistance variable 56 commandée à la main.
REVENDICATIONS
1) Appareil pour le réglage automatique de l'humidité consistant en des moyens sensibles à l'humidité comprenant des thermostats exposés aux températures de boules mouillée et sèche et établis pour fonctionner à l'unisson lorsque l'humidité relative a une valeur requise, et des moyens correcteurs de l'humidité sensibles à un .manque de coordina- tion du fonctionnement des thermostats.
2) Appareil pour le réglage automatique de l'humidi- té de l'atmosphère d'un espace fermé, comprenant des moyens correcteurs de l'humidité, actionnés électriquement, un thermostat sensible à la température de boule mouillée de ladite atmosphère et agencé pour faire passer une impulsion de commande électrique par lesdits moyens, et un second thermostat sensible à la température de boule sèche de l'atmosphère et destiné, en cas de déséquilibre fonctionnel avec le thermostat à boule mouillée, à commander ou à déter- miner la durée de ladite impulsion.