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" SYSTEME DE REGULATION DE LA. TEMPERATURE REGNANT A L'INTERIEUR D'UNE PIEGE OU LOCAL "
Cette invention est relative à des perfectionnements apportés à un système permettant de régler la température ré- gnant dans un local et, plus particulièrement, à des per- fectionnements visant à régler la température maintenue dans le local de façon à compenser les variations de l'humidité relative de l'air , ainsi que les variations de la tempé- rature régnant à l'extérieur du local.
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D'une façon succincte, ces perfectionnements sont appliqués à un système dans lequel un thermostat, de préfé- rence du type à colonne de mercure, sensible aux variations
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de température régnant dans le local, commande soit un dis- positif de chauffage , soit un dispositif de refroidissement.
Lorsqu'une certaine température se trouve atteinte à l'inté- rieur du local, le thermostat établit un circuit électrique destiné, soit à mettre en marche un dispositif de refroidis- sement, soit à arrêter le fonctionnement d'un dispositif de chauffage. Pour régler ou faire varier la température à la- quelle le thermostat fonctionne, on dispose près de ce ther- mostat un élément de chauffage dans une position telle qu'il y applique un facteur prédéterminé de correction de chaleur.
De préférence, cet élément de chauffage affecte la forme d'une bobine électrique, la quantité de chaleur appliquée au ther- mostat étant déterminée par l'intensité du courant passant dans la bobine, laquelle intensité est réglée à l'aide d'un ou plusieurs rhéostats montés dans le circuit d'excitation. Sui- vant l'invention, le réglage d'un ou plusieurs de ces rhéos- tats est effectué automatiquement par un élément qui est sen- sible à des variations de l'humidité relative de l'air, par un élément thermostatique qui est sensible à des variations de la température extérieure ou par la coopération de ces deux éléments.
Suivant un autre perfectionnement faisant l'objet de cette invention, il est prévu à la fois un dispositif de refroidissement et un dispositif de chauffage, l'un ou l'au- tre de ces deux dispositifs étant commandé sélectivement par le thermostat à réglage automatique lorsque la température ex- térieure s'élève au-dessus ou descend au-dessous d'une cer- taine température prédéterminée.
L'invention a principalement pour objet des per- fectionnements aux systèmes de régulation de la température
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du type brièvement décrit ci-dessus et, plus particulièrement, à un système présentant une ou plusieurs des caractéristiques ou avantages suivants :
Le thermostat est établi de façon à fonctionner à une température qui est régie automatiquement, soit par des variations de l'humidité relative de l'air, soit par des va- riations de la température régnant à l'extérieur du local chauffé .
Un thermostat unique à réglage automatique est com- biné à la fois avec un dispositif de chauffage et avec un dis- positif de refroidissement pour régler sélectivement soit le dispositif de chauffage, soit le dispositif de refroidisse- ment, en fonction des variations de la température régnant à l'extérieur de l'espace chauffé.
Un dispositif perfectionné est prévu pour régler l'humidité' de l'air que contient le local lorsque le système de chauffage,est en service..
D'autres buts et avantages de l'invention seront mis en évidence au cours de la description détaillée donnée ci-après de plusieurs types de mécanismes construits et fonc- tionnant conformément au principe de cette invention, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels :
La figure 1 est un schéma de montage représentant @ un des modes de réalisation de l'invention.
La figure 2 est une vue analogue montrant un sys- tème modifié.
La-figure 3 est un schéma de montage montrant un autre mode de réalisation dans lequel des dispositifs de chauf- fage, de refroidissement et d'humidification, sont utilisés:
Dans chacune des constructions représentées, A in- dique le thermostat réglable perfectionné qui est utilisé à l'intérieur du local ou espace ; est la source d'énergie
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électrique, constituée dans cet exemple, par une batterie d'ac- cumulateurs ; 0 est un rhéostat à commande manuelle ; D est le thermostat sensible aux températures extérieures, ce ther- mostat étant ici représenté par un bi-métal en spirale;
E est un relais commandé par le thermostat A et fonctionnant de fa- çon à ouvrir ou fermer le circuit d'excitation du dispositif servant à transférer la chaleur, tel que l'appareil réfrigé- rant F des figures 1,2 et 3 ou l'appareil de chauffage G de la figure 3.
On se réfèrera d'abord plus particulièrement à la figure 1. Le thermostat A est du type à colonne de mercure comprenant des bulbes ou réservoirs 1 et 2, reliés entre eux par une tige tubulaire 3, et une tige priàcipale 4 qui s'élè- ve du réservoir 2 , comme dans le thermomètre ordinaire. Un contact électrique fixe occupe une position telle qu'il est constamment en contact avec la masse de mercure emprisonnée.
Ce contact peut avantageusement être placé, comme dans cet exemple, dans la tige 2 faisant communiquer les bulbes 1 et 2.
Un second contact 6 est placé dans la tige 4 à une hauteur tel- le que la colonne de mercure 2 entre en contact avec lui lorsque le thermostat est soumis à une certaine température prédéterminée. Le réservoir 1 est de préférence exposé à une librecirculation d'air arrivant de l'intérieur du local, de sorte que le mercure qu'il contient obéit promptement aux variations de la température intérieure. Un élément de chauf- fage 8, constitué dans cet exemple par une bobine de chauffa- ge électrique, entoure le réservoir secondaire 2 de façon à ajouter une quantité choisie de chaleur au thermostat et à augmenter ainsi dans une mesure prédéterminée la hauteur à laquelle la colonne de mercure 2 s'élève à l'intérieur du tube 4.
On supposera, par exemple, que la colonne de mer-
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cure 2 entre en contact avec le plot fixe 2 lorsque le ther- mostat est exposé à une température de 27 , la bobine de chauf- fage 8 n'étant parcourue par aucun courant. On supposera main- tenant qu'on fait passer un courant suffisant dans la bobine de chauffage 8 pour élever de 3 la température du mercure ce qui effectue un)élévation supplémentaire correspondante de la colonne de mercure 7.
Dans ces conditions, cette colon- ne entre en contact avec le plot 6 pour établir le circuit de commande lorsque la température régnant dans le local et à laquelle est soumis le thermostat est de 24 , étant donné qu'une élévation supplémentaire de 3 de là colonne de mercure est ajoutée par l'effet de chauffage de la bobine 8. D'une manière analogue, en faisant varier l'intensité du courant passant dans la bobine 8 et, par suite, la tempéra- ture de cette bobine, on pourra régler à la valeur désirée, entre certaines limites pratiques, la température prédéter- minée à laquelle le thermostat fonctionne.
Dans le cas d'un système de refroidissement ou de réfrigération tel que celui représenté à titre d'exemple, lorsque la température maximum désirée se trouve atteinte dans le local la colonne de mercure 2 vient toucher le plot 6 et établit un circuit de commande comme suit : Batterie B, fil , plot , colonne de mercure 2 plot 6, fil 10, bobine du relais E et retour à la batterie par les fils 11 et 12 .
Excité, le relais E attire son armature 13 et amène le con- tact 14 porté par cette armature au contact d'un plot fixe 15, ce qui'établit le circuit de réfrigération suivant : Filprin- cipal 16 , moteur de réfrigération F, fil 17 , contacts 15 et 14 du relais E, armature 13, fil 18 et retour à la source de courant. L'appareil réfrigérant continue à fonctionner jusqu'à
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ce que la température régnant dans le local ait été abaissée à une valeur telle que la colonne de mercure 2 descend et se sépare du plot fixe 6 , ce qui coupe le circuit de commande, désexcite le relais E et ouvre le circuit de réfrigération entre les contacts 14 et 15.
S'il s'agissait de commander un système de chauffage, le relais E fermerait un circuit fonc- tionnant de façon à couper la fourniture de chaleur, celle- ci étant automatiquement fournie lorsque le relais est de nouveau désexcité.
On décrira maintenant le dispositif à l'aide du- quel la correction de chauffage fournie par la bobine 8 est réglée ou prédéterminée, que ce soit manuellement ou automa- tiquement. Le rhéostat à commande manuelle 0 comprend un secteur de résistance 19 sur lequel on déplace l'extrémité libre d'un bras de contact 20 pivotant en 21 pour faire va- rier la résistance intercalée dans le circuit de chauffage, comme il sera décrit plus loin. Le rhéostat ou résistance à commande automatique H comprend un secteur de bobine de ré- sistance ou un organe de résistance analogue 22 monté sur un secteur de support 23.
La résistance 22 possède, de préfé- rence, un plus grand nombre de spires (ou une plus grande résistance par unité de longueur) près d'une des extrémités, 24, que près de l'autre extrémité, 25 , et la résistance va- rie progressivement entre ces deux points, comme cela est représenté schématiquement sur le dessin.
Le thermostat D est placé à l'extérieur du local, ou sur le parcours du courant d'air aspiré de l'extérieur du local, de façon à obéir à des variations de la température régnant à l'extérieur. Une des extrémités, 26, de la spirale
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bi-métallique est fixe, alors que l'extrémité intérieure mobile 27 est fixée à l'extrémité montée à pivot d'un bras de contact 28 dont l'extrémité libre 29 est mobile sur la résistance 22. Le thermostat D est construit de façon que, lorsque la température extérieure s'élève, le contact 29 se meut dans le sens dextrogyre, alors que, lorsque la' température extérieure diminue, le contact mobile 29 se meut dans le sens lévogyre.
La plaque de support 23 est'montée pour coulisser sur une série de goupilles 30 et 31 qui tra- versent une fente en arc de cercle 32 de la plaque, ce qui permet de faire mouvoir la plaque et'la bobine 22 dans la direction longitudinale de leur parcours circulaire dans l'un quelconque des deux sens. Le levier de commande 33 , supporté en 34 , est relié par un assemblage à goujon'et fente 35 à la plaque de support courbe 23. Une biellette 36 relié le petit bras du levier 33 à l'extrémité mobile d'un dispositif J sensible à l'humidité. Ce dispositif J peut être fait de toute matière convenable (tel qu'un bloc de bois ou des cheveux) qui s'allonge lorsque l'humidité à laquelle elle est exposée augmente ou qui se rétrécit lors- que l'humidité diminue. Ces mécanismes sont bien connus de l'homme du métier.
Le circuit servant à exciter la bobine de chauf- fagè 8 est le suivant : B, fils 2, et 37 , résistance fixe 38 , fil-;2,2.. bobine de 'chauffage 8 fil 40 , contact mobile 20 et partie chdsie de la résistance 19'du rhéostat
C, fil 41 , liaison flexible 42 , partie choisie de la résis- tance 22 et contact mobile 28 du rhéostat H, bobine D du thermostat et retour à la batterie par les fils 43 et 12. On
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voit qu'on peut régler manuellement l'intensité du courant passant dans la bobine de chauffage 8 à tout instant en fai- sant mouvoir le bras de contact 20 du rhéostat 0.
Le rhéostat à commande automatique H est destiné à augmenter ou diminuer automatiquement l'effet de la bobine de chauffage 8 de façon à augmenter le confort des personnes placées dans la pièce ou local dont on conditionne l'air, par exemple les occupants d'une voiture de chemin de fer. Il n'est pas désirable que la différence entre la température régnant à l'intérieur de l'espace à réfrigérer et celle ré- gnant à l'extérieur soit trop grande. Par exemple, si la température extérieure était de 27 , une température inté- rieure de 21 pourrait être désirable, mais si la températu- re extérieure s'élevait à 32 , la différence de température serait trop grande si la température intérieure était main- tenue à 21 , et il serait préférable de laisser cette der- nière s'élever à 24 , par exemple.
On a vu que le thermostat D fait mouvoir le bras de contact 28 dans le sens dextrogyre lorsque la température extérieure s'élève , en introduisant ainsi une plus grande portion de la résistance 22 dans le circuit d'excitation. Ceci diminue le courant passant dans la bobine de chauffage 8 et diminue, par suite, la correc- tion de chaleur appliquée au thermostat A, de sorte qu'une température plus élevée est permise à l'intérieur de l'es- pace avant que la colonne de mercure 7 vienne toucher le plot 6. Par conséquent, le dispositif de réfrigération F n'entre en action que lorsqu'une température supérieure se trouve atteinte à l'intérieur dudit espace.
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Il est en outre bien connu que, lorsque l'humidi- té relative de l'air augmente, une température plus basse est plus agréable pour l'être humain moyen et que, à mesure que l'air devient plus sec, une température relativement plus élevée est, au contraire, désirable. On remarquera que, à mesure que l'humidité relative de l'air augmente, l'organe J s'allonge de façon à déplacer la résistance 22 dans le sens dextrogyre et à diminuer la quantité de résistance interca- lée dans le circuit de chauffage. Ceci augmente la correc- tion de température, de sorte que le thermostat A fonctionne à une température plus basse et que, par conséquent, le mé- canisme de réfrigération F crée une température plus basse dans l'espace envisagé.
Inversement , lorsque l'humidité re- lative de l'air diminue, la résistance intercalée dans le circuit augmente, et une température relativement plus élevée est admissible à l'intérieur de l'espace. En faisant mou- voir à la fois le bras de contact 28 et la résistance 22, on fait varier la résistance intercalée dans le circuit à la fois sous l'influence des variations de la température régnant à l'extérieur et sous l'influence des variations de l'humidité relative de l'air contenu dans l'espace, c'est- à-dire que la température maintenue dans ledit espace va- rie sous l'influence des variations de l'une quelconque ou de chacune de ces conditions. Il est possible qu'une varia- tion de l'une desdites conditions l'emporte en tout ou en partie sur une variation de l'autre condition, de telle sor- te que la température maintenue reste sensiblement constante.
Ceci aurait lieu si le bras de contact 28 et la résistance
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22 étaient déplacés simultanément dans le même sens, auquel cas il ne se produirait aucun changement appréciable dans la quantité de résistance intercalée dans le circuit de chauffage.
Dans la variante de la figure 2, les corrections de température qui doivent être effectuées en fonction des variations de l'humidité relative et de la température ex- térieure sont appliquées indépendamment au thermostat A'. Le thermostat At est pourvu de deux ampoules auxiliaires 2 et 2' comportant des bobines de chauffage 8 et 8' respectivement.
Le dispositif sensible à l'humidité, J, fait mouvoir un bras de contact 44 dans la direction longitudinale d'une résistan- ce 45 qui peut être identique à la résistance 22 de la figure 1. De même, le thermostat extérieur D fait mouvoir un bras de contact 46 le long de la résistance 47. Des résistances sé- parées 0 et 0', manuellement réglables, peuvent, si on le désire, être montées en série avec ces deux résistances à réglage automatique, respectivement. Le circuit d'excitation de la bobine de chauffage 8' est le suivant: Batterie B, fils 48 et 49 , bobine de chauffage 8', fil 50, bras de contact 51 et partie choisie de la résistance 52 du rhéostat 0, fil 53, partie choisie de la résistance 45 et bras de contact 44 du rhéostat sensible à l'humidité et retour à la batterie par les fils 54 et 55.
Le circuit d'excitation de la bobine de chauffage 8 est le suivant : B, fils 48 , 49 et 56, bobine de chauffage 8, fil 57.' bras de contact 58 et par- tie choisie de la résistance 59 du rhéostat C' , fil 60 , partie choisie de la résistance 47 et bras de contact 46 du rhéostat commandé par la température extérieure et retour à la batterie par les fils 61 et 55 . Le mécanisme réfrigéra-
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teur est commandé depuis le thermostat A' exactement de la même manière que celle déjà décrite au sujet de la figure 1.
Dans le mode de réalisation de la figure 3, on uti- lise à la fois un dispositif de chauffage et un dispositif de refroidissement, tous deux commandés par un seul thermostat A; et le choix de celui de ces dispositifs de maintien de la température qui doit fonctionner à tout instant donné est déterminé par les variations de la température régnant à l'ex- térieur de la pièce. La plaque ou secteur de support 62 pi- vote autour de l'axe 63 sur le panneau 64 Une résistance 65 portée par le secteur 62 est divisée en une série de sec- tions dont les points de jonction sont reliés à une série courbe de plots séparés 68, une des extrémités de la résis- tance étant reliée par un fil 67 à une borne 68 du panneau.
Un bras'de contact 69 ,également monté pour pivoter autour du centre 63, quoique indépendamment du secteur 62 ,est dis- posé de façon à entrer sélectivement en contact avec les divers plots 66 . Un conducteur flexible 70 relie le bras de contact 69 à une borne 71 du panneau. Une série courbe de pla- ques de contact :lE. , 73 , 74 et 75 , centrées autour de l'axe 63 ,sont montées'sur le panneau 64; et une plaque de con- tact courbe analogue 76 ,ayant sensiblement la même lon- gueur d'arc que les contacts combinés 73 , 74 et 75 , est aussi montée sur le panneau 64. 77 désigne une résistance dont les extrémités sont reliées respectivement aux contacts 72 et 73.
Une autre résistance 78 est montée entre les con- tacts 73 et 74 ,et une résistance 2f est montée entre les
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contacts 74 et 75. La plaque de contact 76 est reliée par un conducteur 80 à une borne 81' du panneau. La plaque de con- tact 72 est reliée par un conducteur 68' à la borne 68 . Un autre bras de contact 81 ,solidaire du bras 69 ,mais dé- calé angulairement par rapport à lui, partidpe au pivotement de ce dernier autour de l'axe 63. Oe bras 81 est destiné à venir toucher sélectivement les diverses plaques de contact 72, 73, 74, 75 et 76. Les bras de contact 69 et 81 sont déstinés à r ecevoir un mouvement de pivotement en bloc du thermostat extérieur D par l'intermédiaire d'un arbre flexi- ble ou d'une autre transmission indiqué schématiquement en 82.
Les éléments de cette transmission peuvent être débrayés à l'aide de l'embrayage indiqué schématiquement en 83, et on peut faire pivoter les bras de contact 69 et 81 à la main autour de l'axe 63 à l'aide de tout organe de manoeuvre con- venable, tel qu'une poignée 84. L'organe J' sensible à l'hu- midité est fixé par une de ses extrémités, 85, son extrémité mobile étant reliée à un levier 86 qui pivote en 87 et dont l'extrémité libre attaque le petit bras 88 d'un second levier qui pivote en 89 et dont le bras long 90 est relié par une biellette 91 au secteur pivotant 62.
Un ressort 92 sollicite le secteur 62 dans le sens lévogyre lorsque l'organe J' s'al- longe sous l'influence d'un accroissement d'humidité alors que, lorsque l'organe J' se contracte sous l'influence d'une dimi- nution de l'humidité, le secteur pivote dans le sens dextro- gyre. Les bras de contact 69 et 81 pivotent dans le sens lé- vogyre lorsque la température extérieure augmente et dans le sens dextrogyre lorsque la température extérieur diminue.
Avec les pièces dans la position de la figure 3, la tempéra- ture extérieure est élevée et le thermostat A est placé sous la commande de l'appareil réfrigérateur.
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Lorsqu'une certaine température prédéterminée se trouve atteinte dans la pièce dont l'air doit être conditionné, le relais E s'excite par le circuit suivant : B, fils 93 et 94,bobine de relais 95, fil 96, colonne de mercure 97 du thermostat A et retour à la batterie par les fils 98, 99 et 100. Lorsque le relais E est ainsi excité, il attire son armature 101 qui vient toucher un plot fixe 102 de façon à établir un circuit de travail qui met en action le système réfrigérateur ou arrête le fonctionnement du système de chauf- fage, selon celui de ces deux systèmes qui doit fonctionner, ceci étant déterminé par la température extérieure régnant à l'instant envisagé.
Le relais sélecteur K se désexcite lorsque la température extérieure est supérieure à quelque point prédéterminé (par exemple 20 ) et, à ce moment, l'ar- mature 103 de ce relais vient toucher le plot fixe 104. Dans ces conditions, l'appareil réfrigérateur F entre en action, lorsque le maximum de température prédéterminé se trouve atteint au thermostat A, par le circuit suivant: Batterie B, fils 93 et 105, armature 101, plot 102, fil 106, armature 103, plot'104 , fil 107, moteur de réfrigération F et re- tour a été de nouveau àbaissée au-dessous du maximum prédé- terminé à lintérieur du local, le circuit de commande qui ex- citait le relais E se trouve coupé au thermostat, après quoi ce circuit réfrigérateur est coupé entre les contacts 101 et 102.
Si la température régnant à l'extérieur du local tombe au-dessous d'une certaine valeur prédéterminée ( par exemple 20 comme il a été supposé plus haut), le thermostat extérieur G fait pivoter le bras de contact 81 dans le sens
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dextrogyre jusqu'au moment où ce bras vient toucher la plaque de contact courbe 76. Il s'établit maintenant un circuit qui excite le relais sélecteur K, comme suit: Batterie B, fils 93 et 109 , bobine de relais 110, fils 111 et 112 , borne 81' , conducteur 80 , plaque de contact 76 , bras dé contact pivo- tant 81, conducteur 70 , borne 71 et retour à la batterie par le fil 100.
En s'excitant, le relais sélecteur K attire l'armature 103 qui vient toucher le plot 113 en établissant un circuit de commande pour le système de chauffage G; comme suit : Batterie B, fils 93 et 105 , armature 101, plot 102, fil 106, armature 103, plot 113, fil 114, électro 115 servant à actionner une soupape 117 et'retour à la batterie par les fils 116, 108 et 100.
Dans l'exemple représenté, le mécanisme G servant au réglage de la température comprend une soupape normalement ouverte 117 qui est destinée à être fermée par un électro 115. Lorsque le maximum de température prédétermi- né se trouve atteint au thermostat A, l'établissement des cir- cuits qui viennent d'être décrits provoque la fermeture de la soupape 117, coupant ainsi l'amenée d'agent de chauffage au système de chauffage. Lorsque la température régnant dans le local tombe de nouveau au point de couper le circuit de commande au thermostat A, l'électro 115 se désexcite et la soupape 117 s'ouvre de nouveau automatiquement pour remettre le système de chauffage en marche.
Avec les pièces dans les positions représentées sur les dessins, le circuit correcteur de chaleur du thermostat A est le suivant : B, fil 93 , bobine de chauffage 118 fil 119, bras 120 et résistance 121 du rhéostat à commande ma- nuelle 0, fil 122, résistance fixe 123, fil 124, résistance
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125 fil 126 , borne 68 , conducteur 67, partie choisie de là résistance 65, bras de contact 69, conducteur 70, borne 71 et retour à la batterie par le fil 100. La fraction de la résistance 65 qui sera en circuit dépendra des positions du bras de contact 69 et du secteur 62 , déterminées par la tem- pérature extérieure et par l'humidité relative de l'air que contient le local.
Le fonctionnement de ce mécanisme est es- sentiellement le même que celui déjà décrit au sujet de la figure 1. Le courant de chauffage peut aussi être réglé à la main à l'aide du rhéostat C.
Si la température extérieure tombe àquelque va- leur prédéterminée, par exemple 21 , le bras,de contact 81 vient toucher le plot 72, ce qui raccourcit le circuit dé- crit en dernier lieu en'courtcircuitant toute partie de la résistance 65 susceptible d'être en circuit à l'instant en- visagé. A ce moment, bien qu'il soit encore possible que l'ap- pareil réfrigérateur fonctionne, le réglage par l'humidité est rendu temporairement sans effet.
Si la température extérieure continue à s'abaisser (par exemple à 20 ou au-dessous) le bras de contact 81 vient toucher le contact courbe 73 et vient aussi toucher le con- tact courbe 76 de façon à exciter le relais sélecteur K. Le système de chauffage entre alors en action. Celle des par- ties du circuit d'excitation de la bobine de chauffage 118 qui se trouve sur le panneau 64 est maintenant la suivante: Borne 68 ,fil 68' , plaque de contact 72, résistance 77, pla- que de contact 73, bras 81,conducteur 70 et borne 71. Si la température extérieure continue à s'abaisser, il peut être préférable de maintenir une température encore plus élevée au
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voisinage du thermostat A pour compenser les pertes de cha- leur supplémentaires du local.
Par conséquent, à mesure que le bras de contact 81 passe successivement sur les plaques 74 et 75 , des résistances supplémentaires 78 et 79 sont in- tercalées dans le circuit d'excitation de la bobine de chauf- fage 118 , ce qui diminue la correction calorique appliquée au thermostat A et permet à la température intérieure de s'é- lever à une valeur un peu plus haute avant que le circuit de commande passait par le thermostat A s'établisse pour fermer la soupape G.
Dans certaines installations, par exemple une voi- ture Pullman, il est préférable que la température régnant pendant la nuit, alors que l'espace à conditionner est uti- lisé comme compartiment de couchage, soit maintenue plus bas- se dans ce compartiment. Par conséquent, on a prévu un cir- cuit shunt comprenant un fil 128, un interrupteur de nuit 127 et des fils 129 et pour relier le fil 124 directement au fil 100 à l'aide de l'interrupteur 127 et mettre ainsi hors circuit la résistance 125 et toutes les résistances du panneau 64. Par suite, lorsque l'interrupteur 127 est fermé, le courant passant dans la bobine de chauffage 118 est plus intense, et le thermostat A agit de façon à maintenir une tem- pérature plus basse.
D'autre part, par temps froid, lorsqu' une voiture de chemin de fer n'est pas en service, il est inu- tile de maintenir à l'intérieur de cette voiture une tempé- rature aussi élevée que d'ordinaire et il est au contraire préférable de maintenir une certaine température minimum (par exemple 10 ) de façon à empêcher la détérioration de la
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voiture ou de son contenu. C'est dans ce but qu'on a prévu l'interrupteur sélecteur automatique L.
Le bras d'interrup- teur pivotant 130 se ferme automatiquement contre un plot 132 sous l'influence d'un ressort 131, mais les contacts de l'interrupteur sont normalement maintenus ouverts par un pous- soir 133 faisant partie d'un moteur à soufflet 134 pendant tout lë"temps qu'il règne une pression d'air dans le tuyau à air comprimé de la voiture auquel est relié un tuyau 135.
Lorsque la voiture a été mise au repos, c'est-à-dire cesse de faire partie d'un convotoulant, le fluide sous pression que contenait la conduite s'échappe et le soufflet 134 se contracte pour permettre aux contacts 130 et 132 de l'inter- rupteur de se fermer. Il en résulte l'établissement d'un cir- cuit shunt qui met hors circuit la résistance 125 et toutes les résistances du panneau 64 ,comme suit: Fil 124 , fil 136, contacts 130 et 132 de 1'interrupteur-sélecteur, fil 112, conducteur"80, plaque de contact 76, bras de contact 81, conducteur 70, fil 100 et batterie.
Cet interrupteur-sélec- teur automatique n'agit que lorsque le système de chauffage fonctionne, mais il agit comme l'interrupteur de nuit 127 pour augmenter le courant passant dans la bobine de chauf- fage 118 et abaisser ainsi la température à laquelle le ther- mostat A fonctionne pour fermer la soupape de chauffage 117.
En 137 est indiquée une soupape normalement fermée qui est destinée à régler la quantité d'eau admise à un ap- pareil humidificateur, l'ouverture de cette soupape étant ef- fectuée par un dispositif magnétique 139. En 140 est indiqué le moteur d'une soufflerie servant à faire circuler de l'air
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à travers l'humidificateur . Oe moteur est excité par le circuit suivant: Batterie B, fils 93 et 141,moteur 140 , fil 142 , contact d'interrupteur 143 , bras interrupteur mobile'144, fils 145, et 100 et retour à la batterie. Lors- qu'on ferme le bras interrupteur 144 pour actionner la souf- flerie, un second bras interrupteur 146 vient toucher un plot 147.
En 148 est représenté schématiquement un humidostat qui est destiné à fermer un circuit lorsqu'un minimum d'humidi- té règne à l'intérieur du local. Le circuit ainsi établi est le suivant: Batterie B, fils et 149, électro de comman- de 139, contacts 146 et 147 de l'interrupteur, fil 150 , hu- midostat 148 , fils 151, 111 et 112 et, de là, comme précé- demment, par les contacts 76 et 81, retour à la batterie B.
Par ce moyen, l'humidité régnant dans le local peut être maintenue au dessus d'un certain minimum prédéterminé, mais on ne peut pas ouvrir la soupape 137 tant que la soufflerie n'est pas en service.
On remarquera que, dans chacune'des formes de ré- alisation précédemment décrites de l'invention, le thermos- tat de commande A est réglé automatiquement en conformité avec les variations de la température régnant à l'extérieur du local, ainsi qu'en conformité avec les variations de l'hu- midité relative de l'air que contient le local, dans le but général de maintenir une température plus confortable dans le local. Dans la figure 3, le même thermostat à réglage automa- tique est destiné, à l'aide d'un mécanisme sélecteur automa- tique commandé par les températures extérieures, à commander soit un dispositif de chauffage, soit un dispositif de refroi- dissement, de sorte que le système fonctionne entre les limi-
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tes d'une large échelle de températures.
Il est bien entendu qu'un grand nombre de carac- téristiques n'ont été représentées que d'une manière schéma- tique et qu'on n'a pas cherché à indiquer les proportions re- latives des divers éléments, pas plus que les valeurs qu'il convient de.donner aux résistances utilisées. Comme le mou- vement réel des organes J ou J' influencés par l'humidité est très petit, des mécanismes amplificateurs convenables sont nécessaires pour communiquer les mouvements voulus aux ré- sistances commandées par ces organes, les mécanismes ampli- ficateurs en question ayant été représentés schématiquement par les tringleries indiquées.