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Etançon de mine
L'invention se rapporte à un étançon de mine métal- lique, à poinçon en forme de croix ou d'étoile, sur lequel agissent quatre organes de blocage ou davantage, entourés par une ceinture.
On connaît différentes formes de réalisation d'étan- çons de mine comportant plusieurs organes de blocage disposés autour d'un poinçon intérieur.
Un inconvénient consiste en ce que la mise sous ten- sion et le déblodage se font par des dispositifs qui agissent ensemble et en même temps sur l'ensemble des organes de blocage, car, de cette manière, il est nécessaire d'exercer- déjà un effort considérable. Il a également/été proposé, bien oue cela ne soit pas passé dans la technique courante, de @
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donner à la constitution des étançons de mine une forme telle, que la mise sous tension et le déblocage se fassent par plu- sieurs organes de blocage pris séparément ou les uns après les autres, c'est à dire par échelons, la difficulté étant de disposer les organes de blocage de façon à assurer une attaque concentrique.
L'invention se propose donc la réalisation d'un étan- çon de mine en acier, dans lequel, en dépit des rôles di- vers des organes de blocage (mise sous tension, déblocage, serrage), on assure le serrage de l'ensemble des organes de blocage. La mise sous tension sur un ou plusieurs côtés déter- mine en même temps le serrage des autres côtés. Dans ce but, les organes de blocage qui exercent leur action directement, en combinaison avec un élément tendeur et non dans le plan principal de tension, et qui peuvent être au nombre de deux ou de plusieurs, prennent appui sur des surfaces qui sont obli- ques par rapport au plan de tension. Les surfaces obliques de deux organes de blocage opposés,qui sont représentées dans le plan de la -figure 2,forment un angle suivant lequel le main- tien par frottement n'est pas assuré.
A la place de ces sur- faces, on peut également disposer des surfaces obliques par' rapport au dit plan du dessin. Le combinaison de ces surfa- ces obliques est également possible. Un ou plusieurs des or- ganes de blocage sont auto-serreurs ou sont munis de tels or- ganes, par exemple ils forment un clavetage glissant. Si, dans un mode de réalisation, il y a quatre organes de serrage appli- qués sur un profil en croix, l'un des organes de serrage d'une paire d'organes agissant en coopération est muni d'un organe auto-serreur, l'autre est utilisé pour la mise sous tension, tandis que les deux autres organes de serrage ne présentent pas de dispositif auto-serreur.
Par l'enfoncement du coin de mise sous tension, la ceinture du dispositif de blocage et le poinçon intérieur
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peuvent subir un mouvement de rotation qui pourrait être fâcheux; aussi pour éviter un tel mouvement, on prévoit pour les organes de blocage ou les éléments de tension pla- cés devant eux, un guidage latéral.
Les contre-appuis des organes de serrage sur la cein- ture sont de préférence réalisés de manière à être rigides à la flexion, tandis que les autres parties de la ceinture doivent permettre les flexions nécessaires. La ceinture ou les contre-appuis des organes de serrage sont prévus sur le fût, de manière à ne pas s'opposer ou à ne s'opposer que peu, dans toute la mesure du possible, à la déformation de la ceinture que produit l'organe de serrage automatique (clave- tage glissant) dans le sens perpendiculaire à l'axe longitu- dinal de l'étançon et cela en prévoyant par exemple des rai.i- nures perpendiculaires, à la partie supérieure du fût.
Lors de l'assemblage de l'étançon, on règle d'abord la position d'un organe de blocage à l'aide d'une clavette, de préférence celui des organes de blocage qui se trouve à l'opposé du côté déblocage, De cette manière, les légères différences qui se prouidsent inévitablement dans la fabri- cation en série, sont compensées et l'on assure l'action sy- métrique certaine ; des différentes parties dans l'utilisation ultérieure. üne clavette, que l'on peut désigner sous le nom de clavette de montage ou clavette de compensation, est alors de préférence fixée à la ceinture, par exemple par soudure, mais elle peut également être maintenue libre pour un res- serrage ou réglage ultérieur lors du montage ou à la suite d' usure .
La mise sous tension de l'organe de blocage peut être produite à l'aide de deux coins ne se maintenant pas d'eux-mêmes par frottement, qui sont verrouillés par exemple par une clavette se maintenant par frottement, par exemple
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par une clavette transversale, Les deux coins ne se mainte- nant pas d'eux-mêmes par frottement, peuvent constituer en- semble l'organe de blocage en forme de clavetage glissant.
Aux dessins annexés, on a représente différentes formes d'exécution de l'objet de l'invention.
La figure 1 et la figure 2 sont une coupe longi- tudinale et une coupe transversale d'undispositif de blocage suivant l'invention.
La figure 3 est une coupe longitudinale d'une autre forme de réalisation suivant l'invention.
Aux dessins annexés, le fût d'étançon est désigné par 1, le poinçon interne par 2. On a prévu sur le fût 1 une -claque de base 3, sur laquelle prend appui la ceinture 4 du dispositif. Dans les rainures formées par le profil étoilé du poinçon, viennent en prise des organes de blocage 5,6,7 et 8, qui s'adossent à des surfaces de contreaappui 4' et 4" de la ceinture . Les contre-appuis 4' et 4" sont de préférence réalisés rigides à la flexion, tandis que les autres côtés permettent les flexions nécessaires.
L'organe de blocage 5 a la forme d'une paire de coins, glissant l'un sur l'autre sans se maintenir d'eux-mêmes par frottement et qui peuvent être verrouillés par la tension donnée par la clavette se bloquant par frottement 9, cette clavette 9 étant utilisée pour la mise sous tension et le déblocage de 1' étançon. L'or- gane de blocage 6, qui est opposé au côté "mise sous tension" ou "déblocage" est ajusté par la clavette 10, qui, dans le mode d'exécution représenté, est une clavette libre. Cette clavette 10 peut également servir comme clavette de montage lors de 1' assemblage et cela notamment par mise sous tension préalable du côté tension 5 et par enfoncement subséquent de la clavette 10 qui peut rester mobile ou être soudée.
Les organes de blocage qui sont situés en dehors de la direction
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de tension 7 et 8 prennent appui sur des surfaces obliques, qui, de préférence, forment l'une par rapport à l'autre un ne angle de coincement/permettant pas le maintien par seul frot- tement'Les organes de blocages 5, 6, 7 et 8 tous ensemble, ou bien les seuls organes 5 et 6, ou 7 et 8 peuvent être munis d'organes auto-serreurs ou prendre la forme de claveta- ges glissants.
L'action auxiliaire des organes de blocage 5 à 8 nécessite un mouvement horizontal des contre-appuis 4' et 4".
Pour que ce mouvement puisse se faire sans grand obstacle, la plaque de base 3 est élastique dans la direction du mouve- ment, ou bien le fût 1 présente sur la plaque de base des rainures longitudinales.
A la figure 3, l'organe de blocage 12 agissant sur le poinçon 2 forme un clavetage glissant et pour cela les sur- faees de coulissement obliques prennent appui régulièrement contre les deux clavettes 17 et contre la clavette horizon- tale 18.Les deux clavettes 17 ne se maintiennent pas d'elles- mêmes par frottement par rapport à la ceinture.La clavette 18 se bloque par frottement suivant sa longueur, mais les surfaces d'appui contre les clavettes 17 ne forment pas un angle assurant le maintien par frottement.