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Mode de montage d'un moteur sur une machine agricole, notamment sur une moissonneuse-lieuse
La présente invention est relative à un mode de montage d'un moteur surine machine agricole, notam- ment sur une moissonneuse-lieuse, pour faire fonctionner la machine pendant que celle-ci est déplacée sur le champ par traction animale ou mécanique.
Pour pouvoir adapter le moteur sur des machines de types différents.sans que l'on ait construire un support spécial dans chaque cas particulier, on a déjà pro- posé, dans le brevet FranceN 848.882 déposé le 14 janvier 1939 au nom de la Société dite : FUSION MOTEURS S.A., de monter le moteur sur le châssis de la machine par l'intermédiaire d'un support constitué par des longerons parallèles prenant appui
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sur des organes du châssis de la machine par des mon- tants, réglables en hauteur et par rapport auxquels ces longerons sont, eux-mêmes, réglables en longueur, ces longerons étant reliés par des traverses régla- bles dans le sens transversal et sur lesquelles on as- sujettit, d'une manière également réglable,
les pattes de fixation du moteur.
Dans ce brevet antérieur, on fixait le support sur le cadre de la roue principale, qui supporte la machine pendant qu'elle travaille et on était donc obligé de monter le support à l'intérieur même de la machine c'est à dire entre des pièces tra- vaillantes de celle-ci.
Comme ces pièces occupent des positions différentes dans les divers types de machines agricoles d'un même genre, plus spécialement dans les différents types de moissonneuses lieuses et comme on ne dispose généralement pas d'un espace très grand entre ces pièces pour y loger le support, une partie du moteur et les organes de transmission reliant ce mo- teur à l'arbre d'entraînement principal, on éprouvait des difficultés d'adaptation et de montage de ces dif- férentes pièces et on ne parvenait pas toujours à don- ner au moteur un emplacement rationnel pour que sa liaison à l'arbre principal soit simple et aisée.
La solution était d'autant plus difficile que certaines moissonneuses lieuses ont une coupe à droite et d'au- tres une coupe à gauche de sorte que le moteur doit entraîner l'arbre principal, pour les unes, dans un sens et, pour les autres, dans un sens opposé, ce qui implique que, pour certaines on est obligé d'établir dans la transmission, par exemple à chaîne, un pignon supplémentaire qui joue le rôle d'inverseur et dont le montage peut présenter certaines difficultés.
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Conformément l'invention on monte du moteur le support réglable/sur desappuis auxiliaires, verti- caux et parallèles, que l'on fixe, d'une manière ré- glable, sur les parties fixes du châssis de la machine de manière que ces appuis auxiliaires se trouvent en dehors de la structure interne de la. machine .
De cette manière on rend le moteur aisément accessible et on ne doit .pas tenir compte, po@ son emplacement, et pour celui des organes qui le sup- portent, de l'encombrement de certains organes exis- tants et essentiels de la machine. Le montage de chacun des appuis auxiliaires sur des organes fixes du châssis est simple et son réglage, pourladapter à la forme et à l'emplacement de ces organes est plus commode et peut se faire entre de larges limites.
Avantageusement on établit le support transversalement au dessus de 1 ' emplacement de l'une des roues auxiliaires et amovibles à l'aide desquelles la machine est déplacée sur la route et dont l'essieu est perpendiculaire à celui de la roue porteuse prin- cipale/qui porte la machine pendant le travail, afin que le moteur puisse entraîner l'arbre principal, par une transmission directe, par exemple à courroie ou à chaîne, agissant sur un arbre intermédiaire.
Cette dernière disposition présente l'avantage, pour les machines avec coupe à gauche, que le moteur peut être orienté dans un sens et que pour les machines avec coupe droite il suffit d'orienter le moteur en sens opposé ou de le retourner sans que l'on ait à modifier ou à compléter la. transmission.
Le châssis de la plupart des machine: agricoles, et plus spécialement des moissonneuses- lieuses, comporte un grand fer recourbé en forme de U et établi dans un plan vertical et transversal par rap
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UJ.' l,\:::I}.;;;t: port, à l'essieu de la roue/principale , ce fer servant notamment de support au siège du conducteur. Le coude de ce fer s'étend latéralement par rapport à la struc- ture générale de la machine et peut donc être utilisé, avec avantage, pour y fixer, d'une manière réglable, l'un des appuis auxiliaires du support, du moteur alors que l'autre appui est monté, en porte-à-faux, sur d'autres parties fixes du châssis.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'inven- tion.
Les figs. 1, 2 et 3 montrent, res- pectivement en élévation, en plan et en vue en bout depuis la droite de la fige 1, une partie d'une moissonneuse-lieuse munie d'un support de moteur éta- bli conformaient à l'invention.
En ce qui concerne la moissonneuse- lieuse, on la constitue de toute manière appropriée quelconque et par exemple comme à l'ordinaire. Géné- ralement ces machines sont amenées au champ, à l'aide d'un cheval ou tracteur, en étant supportées par des roues .auxiliaires 1 qui sont montées, d'une manière aisément amovible, à l'arrière du bâti 2 de la ma- chine. Celle-ci se déplace alors dans le sens de la flèche A (fig. 2).
Avant de commencer le travail, on enlève ces roues auxiliaires et, la machine ne repose
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alors que sur une large roue porteuse (::'-"'1QTD1?2:lQ:.Tt unique) qui se trouve également à l'arrière de la ma- chine dans une position telle que le poids de l'en- semble de celle-ci soit sensiblement équilibré par rapport 2. cette roue. Le plan de roulement de cette roue est perpendiculaire à ceux des roues amovibles 1 de sorte que la machine est déplacée, pendant son
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travail, dans le sens de la flèche L (fig. 2).
La plupart de ces machines, quelle que soit leur provenance ou type de fabrication, com- portent à l'arrière un organe massif ou solide 4, qui sert de support à plusieurs pièces (non montrées) et qui a une forme en U en étant disposé dans un plan sen- siblement vertical et transversal, à l'arrière de la machine. Cet organe est rendu solidaire du bâti de la machine dont on a montré seulement un longeron 2 qui es perpendiculaire au plan susdit comme bien visible sur la fig. 2.
Sur le support 4, en forme de U, on fixe, par des étriers 5, dont l'emplacement est donc réglable, un fer plat "ertical 6 qui chevauche les deux branches da support 4.
Sur ce fer plat 6 on fixe un appui vertical 7 constitué par une tôle qui s'étend de part et d'autre de son soutien 6 et dans lequel on ménage, à proximité de son bord supérieur, une ouverture 8, allongée dans le sens horizontal.
Parallèlement à cet app-ui 7 on éta- blit un deuxième appui 9 que l'on fixe par un bord courbé 10 à un fer plat horizontal 11 relié au longe- ron 2 par des étriers 12 dont les emplacements, et par conséquent, celui du fer plat 11, sont donc égale- ment réglables. Dans le deuxième appui 9 on ménage auss une ouverture allongée et relativement grande 13 et on dispose l'appui 9 de manière que son bord supérieur soit dans lemême plan horizontal que celui du premier appui 7. On relie l'extrémité libre de l'appui 9 par un tirant 14 à un point fixe et réglable 15 du bâti 2 de la machine afin que cet appui 9 soit convenablement soutenu par triangulation.
Sur les bords supérieurs des appuis 7 et 3 on pose des longerons 16 et 17, constitués par
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des profilés en U, dans les extrémités desquels on mé- nage des encoches allongées 18 pour servir de logement à des boulons à crochets dont les crochets sont enga- gés sous les bords supérieurs des ouvertures 8 et 13 des appuis 7 et 9. Les parties filetées de ces boulons, qui portent les écrous de serrage, peuvent donc occu- per des emplacements différents dans les encoches al- longées 18 ce qui permet demodifier la position rela- tive de chacun des longerons 16 et 17 par rapport à leurs appuis 7 et 9.
Dans la partie médiane de ces longe- rons on ménage des trous allongés 20 serva.nt d loge- ment aux boulons de fixation du moteur 21 dont le con- tour a été indiqué en traits - fin s sur les dif- férentes figures. Par ces différents réglages possibles on -oeuf donc amener le moteur à un emplacement déter- miné par rapport au bâti de la machine.
L'arbre du moteur entraine, par l'intermédiaire d'une transmission à courroie 22, l'ar- bre auxiliaire 23 de la machine qui est tourillonné dans des paliers 24 et 25 montés sur l'appui 9 à l'ai@@ de cales 26 afin que l'emplacement de l'arbre 23 par rapport au bâti soit réglable. Cet arbre porte un pi- gnon denté 27 relié par une chaine 28 à une roue den- tée 29 calée sur l'abre principal 30 de la machine qui, comme à l'ordinaire, assure l'entraînement de diffé- rents organes de celle-ci par une transmission à chai- ne 31 et de la roue porteuse par une transmission à engrenages.
En suite de quoi on obtient un sup- port du moteur qui commande la moissonneuse-lieuse pendant son travail et qui comporte un petit nombre de pièces judicieusement étudiées à l'aide desquelles ce moteur peut être monté sur n'importe quelle moissonneuse-lieuse sans qu'on ait à pa.rcer aucun trou
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dans la machine pour le maintien en place dudit support et dndit moteur.
Un support analogue pourrait être agencé de manière qu'il convienne au soutien d'un mo- teur destiné à actionner la ma-chine agricole pendant son travail sur le champ, voire son transport sur route.
REVENDICATIONS 1. - Mode de montage d'un moteur sur une machine agri- cole, plus spécialement une moissonneuse-lieuse, à l'aide d'un support réglable qui prend appui sur des parties fixes du châssis de la-machine, caractérisé par le fait que l'on monte le support réglable du moteur sur des appuis auxiliaires (7 et 9), verticaux et parallèles, que l'on fixe, d'une manière réglable, sur des parties'fixes du châssis de manière que ces appuis auxiliaires se trouvent en dehors de la struc- ture interne d@ la ma-chine.