BE491041A - - Google Patents

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BE491041A
BE491041A BE491041DA BE491041A BE 491041 A BE491041 A BE 491041A BE 491041D A BE491041D A BE 491041DA BE 491041 A BE491041 A BE 491041A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B22CASTING; POWDER METALLURGY
    • B22DCASTING OF METALS; CASTING OF OTHER SUBSTANCES BY THE SAME PROCESSES OR DEVICES
    • B22D7/00Casting ingots, e.g. from ferrous metals

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Manufacture And Refinement Of Metals (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  Dans la fabrication d'objets G0tdlliqllGB> la Cou- 1-.)2 6 ' un lingot ça un' notai approprie est U ûl).V60t une opéra- tion Dr±limiodire. Comme: cela cet bien connu, la facilite ot le coût Ci::  opérations . ultérieures e la fabrication de bar- 

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   res,   tiges, tôle, fils atc. dépend, dans une   grande   mesure, de la   qualité   du lingot et la   fabrication   de ce dernier est   Une     opération   critique.

   Une des   plus     importantes     caractéris-   tiques   d'un     lingot   est la   nature   de sa   surface ?   si celle-ci est do mauvaise qualité du fait de criques, de   piqûres,   d'oc- clasions ou   autres   défauts, le   lingot     devient   impropre pour   subir de   nouvelles   opérations,   telles que le   forgeage,   le   la-     minage   ou   l'étirage.   Ence   cas,

     il en résulte une proportion élevée de tôles ou autres   produits     défectueux     et   il   peut     être     nécessaire     de     mettre   tout le   lingot     au     rebut.   Pour ob- tenir une surface de lingot acceptable, il cet souvent né-   cessaire   d'enlever des défectuosités par   rabotage   ou meulage local ou   même   d'enlever toute la   surf .ce   par coupage à   l'oxy-   gène nu   usinage.   Le   coût   de ces   opérations,   enmain   d'oeuvre   et aumétal perdu,

   est couvent un facteur principal du prix des objets finis. 



   Le problème de la   coulés   de lingots à surface de   bonne   qualité se pose pratiquement   dans   le cas de tous les alliages à point de fusion   élevé,   y compris les ferro-allia- ges ou aciers spéciaux et même les aciers au carbone donnent des lingots à surfaces moins   parfaites   qu'il le faudrait lors- que   l'on   doit utiliser les   lingots   pour certaines applications dans des   conditions     rigoureuses,   par   exemple   la fabrication des tubes sans   soudures..   Des   pourcentages     élevés   de   métaux     d'alliage,   tels que le chrome, le molybdène,

     le   nickel et   le .vanadium     donnent     souvent   des   compositions     avec     lesquelles   il   est   notoirement difficile de faire dos lingots ayant des surfaces acceptables. 



   L'invention a pour but principal la   fabrication   de lingots ayant des   caractéristiques   de surface   améliorées.   

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 EMI3.1 
 elle se propose encore do faciliter la coulée des lingots et,   dans   une   foras de   réalisation de l'invention, de prolon-   ger   la durée utile   des     lingotières.   J'autres   avantages   res- 
 EMI3.2 
 srrtiront de la description. au cours de recherches effectuées selon l'invention, suivant lesquelles on a fait -olidifier un alliage à point de fusion élevé, à partir de son état foncu, au contact d'une matière silicates.

   Celle-ci ayant un point de fusion   inférieur   à celui de   l'alliage   en   question,     on a   observé que 
 EMI3.3 
 les !îô.NLG3 en nié ta 1 solidifié obtenues avaient de meilleures surfaces que celles obtenues en coulant des lingots de 
 EMI3.4 
 l'alliage par les procédés habituels et, par étapes succes- -:1.TC9 ceci a conduit à la découverte que l'on peut faire es lingots ayant d'excellentes surfaces en coulant le métal J'ans une enveloppe en matière silicst6e fusible. Pour renfor- cer cette enveloppe, qui, par elle-ma ic, n'a qu'une faible   résistance   mécanique, il est bon de la soutenir, par exemple   en   l'entourant   d'une     enveloppe     métallique .   



   L'enveloppe en   silicate   et l'enveloppe de support   peuvent   Ctre   combinées   de   différentes   façons. Le   système   de support peut être, par   exemple,   un   élément     métallique   an une seule pièce ou en plusieurs pièces s'adaptant les unes sur les autres   et,   étant donné que l'on peut trouver facilement des lingotières courantes et qu'elles   conviennent   bien pour servir d'enveloppe de support, on ena utilisé beaucoup dans les essais effectués. 



   Une façon commode de faire la combinaison de   l'en-     veloppe   en silicate et de son support consiste à amener la 
 EMI3.5 
 matière silicatée, a l'état fondu, au contact des parois intérieures d'une lingotière   relativement     froide,   en   refroi-   
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 dissant ainsi la partie de la matière silicatée voisine de 

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   ces     parois,   en la   faisant     ainsi     solidifier   et   l'aire     une     en-   
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 veloppe d'épaisseur sensible* lia' partie dû la matière sili- cutue qui ne se solidifie pas dans cette opération peut être re jetée ou on lu laisse couler 0,

  .r un trou placé en un en- droit   convenable   ou   bien,   on   peut   la   laisser   dans le   moule.   
 EMI4.2 
 



  Si la matière en excès reste jusqu'à ce qu'on verse le métal, ce dernier la déplace, elle monte et déb--rds en haut du   moule.     ;J'il   y a   de   la   Ratière     silicates     présente   lorsque l'on verse   le     métal,

     sa  température     doit     être     si     élevée   que le   métal- ne   se   refroidisse   pas   indûment     et   sa   consistance   doit   être     telle     qu'elle     se     dégage     et     se     sépare     complètement   du 
 EMI4.3 
 'tlC:-G:

  l 1..-i7 tout cas, sa température doit être supérieure au point de solidification du métal. iinvidemment , il faut que la   densité     de'la     Matière     silicatée     soit     inférieure   à celle du   métal en   jeu. 



   La   description     ci-dessous a     trait/en   particulier au   procédé de   fabrication   d'enveloppes   do   moulage   en re- 
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 froidissant de la matière silicatée fondue sur les parois   d'une lingotière   ou   récipient     équivalent.   On peut   mettra   de   différentes     façons     la     salière   silicatée   fondue   au   contact     de     la paroi   de la   lingotière.     Ainsi,

     on   peut     fondre     cette     matière dans   un   récipient     approprié     et     la     verser   dans la lin-   potière   do manière à la   remplir     complètement  ¯: ou bien on 
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 peut remplir partiellement la iingotiôre de matière fondue et verser le métal par dessus de sorte que la couche montante de matière silicatéo qui surnage forme une enveloppe dans les zones successives de la paroi de la lingotière.

   On peut encore remplir partiellement la 17 joiC-'.rsW:G matière sili-   catée     que   l'on a fait   fondre     dans     celle-ci,     par     exemple     par     réaction     exothermique.   / 

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Sous certaines   conditions ,     on     peut   utiliser la chal- sur   déjugée   par réactions chimiques   @xothermiques,   telles que celles   entre   l'aluminium ou le silicium et des agents oxy-   dants     énergiques,

       pour     augmenter   la   température   de la matière silicatée,   pendant     qu'elle     est   dans le moule ou en   dehors,     auquel   cas les produits non volatils de la réaction   exother-     mique   s'assimilent   normalement   dans la   matière   silicates. 



  Lorsqu'on utilise une réaction   exothermique   de co genre, elle   doit     être   terminée avant de   verser   le   métal   fondu dans le moule. Le nitrate de sodium, un   agent   oxydant courant   dans     les     réactions     exothermiques,     donne     lieu   à   un     dégagement   co-   pieux     d'azote     et/ou     d'oxydes   de sodium ou   d'azote     et,

     si ce   dégagement     'se     produit     en     présence   de matal   fondu,   il   provoque     une     agitation   dans   celui-ci   et   empêche     qu'il     se   forme sur   le lingot une surface (' continue et régulière, à souhaiter.   



  Le   chlorate   de sodium,   utilisé-   commeoxydant, est transforme en   produits,   surtout en chlorure de sodium, qui se   vapori-   sent   aux     températures   élevées en   jeu   et   provoquent   de   même   une agitation nuisible du métal en   cours   de   solidification.   



   Comme on l'a dit, la   manière   silicatée   fondue   qui se   @rouve     dans     le   moule au moment où on y verse le métal soit être   nettement'     au-dessus   du point de   Solidification   du   mutai,   de   manière   à pouvoir   faire     un   lingot   sain.   La   coulée   du motal est   nécessairement     retardée   pendant au moins une   faible     intervalle   pour   laisser   le temps de faire lesppérations nécessaires.

   Il peut, par suite être bon que la   matière     sili-   catée sois au début à unetempérature sensiblement   supérieure   au   point   de solidification du   métal.     Toutefois,     lorsqu'on     enlève   la   matière     silicatée     liquide     en     excès     avant   de   verser   le   liquide,   la   difficulté   dont il est fait   mention     envient   moins sérieuse. 

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     On   peut, avantageusement, ajouter de la chaleur à la matière silicates pendant qu'elle est dans le moule, on   chauffât     électriquement.   est expédient est   intéressant ,  en particulier, lorsque, pour une raison quelconque la matière s'est   indûment     refroidie.   



   Lorsque l'enveloppe en  matière     silicatée,   selon   l'invention,     est faite   par le   procédé     ci-dessus,   c'est   à   dire    en refroidissant de la matière fonue sur les parois d'un ré en refroidissant de la matière fondue.sur les parois d'un re-     cipient   analogue à une lingetière courante. il est évident que cotte enveloppe ne se   forme     pa.-;     automatique ment   dans tous les   cas     lorsque   la matière silicatée   fondue est     mise   au   contact     de   la paroi.

   Le cas est analogue, à celui   d'une   surface   solide   à température inférieure au point de congélation de l'eau, mise au contact d'eau liquide ; il peut se forcer, sur la surface uns couche   épaisse de   glace ou une couche mince ou pas de glace du tout, suivant le   tempe   qu'i   s'est   écoulé, les   différentes   températures en jeu, la présence ou l'absence   d'agitation   et   d'autres   facteurs.

   La nature des opérations né-   cessaires   pour donner une enveloppe   de   matière silicatée con-   venable   ayant les caractéristiques qui seront indiquées plus loin, est suffisamment claire pour les personnes du métier, étant donné la   présente   description. 



   Afin que le métal fondu ne puisse pénétrer dans   l'en     veloppe   en matière silicatée, colle-ci doit avoir une épais- seur sensible* Lorsque   l'on retire     du   moula un lingot   coulé   dans une enveloppe en matière silicatée supportée par   uns     lingotière,   la dite   enveloppe   adhère   normalement   au   lingot,     main   on l'en sépare   facilement.     On   a constaté qu'elle a une   épaisseur   considérable; par   exemple     ce -0,8   à 9,5 mm.

   Dans beaucoup de   'cas,     cette,   épaisseur est   d'environ   1,5 mm, quoi- 

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   qu'elle   varie   en    différents     points     d'un     même     lingot.     Une     enveloppe     d'une     épaisseur     excessive     donne   un   faible' lingot   et n'a   pas     d'intérêt'     Kilo     peut également     gêner     l'enlève aient   du  lingot    du.    moule.   
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  On a appliqué l'invention dans la coulée de lingots en différente iGrl'J-c111c::GS et égalaient d'alliages ne con-   tenant     qu'une     faible   proportion de   fer.   On   s'est     intéressé     surtout   aux   ['(létaux     qu'il     est     anormalement     difficile   de   couler   en   lingots     ayant   des   surfaces     acceptables.   On   peut     citer les     suivants   
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 Aciars d.i-.. #.:.'. 2320; contenant 5  5a- de Ni W V9/v de C.

   Aciers inoxydables, chromo -nickel, des types 1G-8; 25-12 et   25-20.     aciers au chromo , sans nickel, (inoxydables) contenant   
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 17 k de Cr ou de 11 à 1i-jU de Cr. 



  Alliages résistant aux aciucs dû compositions Ni 64,6, o ,-Ûy9 ?e l'rg/!'9 V ,/''g/îi9C'gvJe-ß/s7. 



  Alliages résistant aux acides de compositions Ni 5>>S/o, Jo 16 Cr 16,470,..' 3,86/., Ie5 ,l7o,C QÇ'   Ces aciers     ont   des   poiuts   de   fusion de     1400   à 1500    environ,     ceux     contenant     des     pourcentages     élevés   à la feis de   nickel   et de   chrome     ayant     les     points     de     fusion   les plus   bas.   



  Les   alliages   non   ferreux,     sans     chrome,     mentionnes,   ont des 
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 points de fusion de l'ordre de 1-2C 1 5009 tandis que les   points     de     fusion des     alliages     non -ferreux     contenant   du   chrome   
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 sent compris entre 1270 et 1305 ' i'ctl^ suite, les métaux que   l'invention     intéresse     principalement,     ont     des     points   de   fusion     supérieurs     1200  et     pas     sensiblement   plus que 1500 .

   
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  On a utilise une jrcindo variété do silicates pour faire les enveloppes. La majorité os ceux-ci étaient des silicates de c:lcir-in,iWiL?.-alut<?iiWix :1g mais on a également 

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 -- !f::J0 (i!8lrCrGS silicates; en particulier 1g silicate de so- dium. Dans beaucoup do   cas,     on   a ajoute   du 'spath-fluor     (fluo-   
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 rure de calcium) pour augmenter la fluidité de la mas.'o à la température de coulée du métal. Les silicates os C89 j"iG et .19 dds exemples I V du tableau ci-dessous ont donné d'ex-   cellents     résultats,   ainsi que les   silicates   des   exemples     VI   et   VII.   
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  II III IV V VI VII Cao 37,0/ 35,17% 27,6670 25,4>é 25,4 15, 6# g0 11,0 8,56 572 8,78 7,5 
 EMI8.4 
 
<tb> MnO <SEP> @ <SEP> 59,54
<tb> 
 
 EMI8.5 
 Na20 - - 10,C 9,0 FeO - - - 2916 ii205 11,7 9 js 4,32 5S76 795 1999 0 2 21 13 33,0 53,52 42,84 49,6 53,8 34,48 
 EMI8.6 
 
<tb> CaF2 <SEP> 16,0 <SEP> 13,63 <SEP> 4,79 <SEP> -
<tb> 
 Un   silicate   do sodium   ayant     donné   de bons   lingots     contenait   
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 NaO , 31,9 SiO 63,5%. NaO , 31,9 ; BiO 63,5. 



   Comme on le voit, le rapport des bases aux acides varie,   dans   ces silicates, dans   une     garante   considérable. On   appelle     souvent   ce   rapport ,     "rapport   de   base"   et dans le cas 
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 présent, c'est le rapport des mois totaux des bases (p.c--.

   GaO, g0 et Na20) aux mois ue silice présents, l'alumine et le   fluorure   de calcium etant   laissés   de   coté*     On   a fait de bons   lingots   lorsque   le   rapport ce base, ainsi   calculé,   descendait jusqu'à 0,5 ou   s'élevait     jusqu'à   1,5   et,   avec des   précautions     appropriées,     on   peut admettre des   rapports     descendant   jusqu'à 0,3 ou   montant   Jusqu'à 1,75.

   Des   compositions   dans lesquelles la   constituant   basique est   constitué   surtout par un ou plu- 
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 sieurs dicalino-terreux et dont le rapport de base n'est pas 

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   inférieur   à 0,8 sont   préférables,   car   elles   ent   uns   plus   faible     viscosité,     sur   une   garnis     étendre   de températures, que les   silicates   plus   acides.   Par   exemple   avec ces   substances     préférables,

     la   viscosité     peut   Ctre   inférieure     à 25     poissa,     morne   à   1200 ..   



     Les   silicates ayant de plus   faibles   rapports de base   tendent   à avoir une viscosité   nettement   plus   élevée     lorsque   la température tomba   et.   ils   deviennent trop     pâteux     pour     fonctionner     convenablement   si on   les     laisse     refroidir     très     vite*     Les silicates de   sodium   ci-dessus   cités et les   verres,     en     général,   se comportent ainsi.

   Ils   coulent     lentement   à moine   d'être très   chauds et ils tendent à faire   dos enve-   leppes   d'épaisseur     excessive. Do     même,   lorsque le rapport   de   base tombe, la   conductibilité     électrique   des silicates di-   minue   de sorte qu'ils ne   peuvent  fondre   commodément     dans un   four à arc, qui est   l'appareil     préférable   pour les faire fon- dre.

   Toutefois, des   silicates   à   faible   rapport   de   base don- ment   souvent     des     lingots   ayant   d'excellentes     caractéristiques   de   surface.   



     Quoique   plusieurs des matières   silicatéos     données   comme   exemples     contiennent     la fois     calcium     et     magné-   sium et que   cette     combinaison     donne     satisfaction,     à la   fois   industriellement et     économiquement,   il   existe   de   nombreuses   compositions   pouvant     convenir,

       dans     lesquelles une     ou   deux   de     ces     bases   sont   remplacées   par   des     métaux   alcalins,   comme   le   silicate   de sodium   cité,   ou par   d'autres   métaux.

   Les propriétés   que     l'on     demande à   la   matière     silicates sont   la   non-volatilité   à la   température de   coulée   du     métal,   une fluidité   suffisante   à la   température de   solidification du   métal,     une     aptitude   1 faire un   revêtement continu   sur la   paroi     du   mpule   (uns   les   conditions   indiquées,

   lorsque   l'on   

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 utilise une   linouière   ou récipient analogue   confie   enveloppe de   support,     l'absence     d'action     nuisible   sur le   délai   du   lingot .et   sur le support et   une stabilité   à la   température   de   coulée,     telle     qu'il   ne   se   dégage   pas   de gaz en   quantité   suffisante pour empêcher   la présence   d'une   interface   régu- lière   lingot-silicate   pouvant donner, au   refroidissement,

     un lingot à surface   ininterrompus.   On peut obtenir cas   propriétés avec ces silicates présentant une grande variété   de constituants basiques. Pour réduire au minimum   l'agita-     tion  du   métal pendant   qu'il se refroidit, il   faut éviter que   des réactions chimiques continuent à se produira dans le si-   licate   et la matière silicatée doit   .rare,   autant/que   possible   de composition   homogène   avant de verser le métal. 



   Dans la coulée de   lingots,     telle   que pratiquée   jusqu'ici,   il arrive   souvent   qu'il   n'est     pas     économique     de     verser le     métal     à   des   températures   aussi élevées   que     cela   serait à souhaiter du fait des   détériorations   qui en   résul-     teraient   pour les moules.

     Lorsqu'une     lingotière   est   revêtus   d'un   garnissage     protecteur   commeans la   forme   de   réalisa-   tion   préférée   ci-dessus   décrite,   on évite cette   difficulté   et   l'on   peut porter la   température   du   métal      . sa   valeur optimum. 



  De même, il est ben de réchauffer les moules à   des   tempéra- tures plus   élevées   que   celles     couramment   utilisées. Le ré-   chauffage   est, en général limité afin que le   refroidissement   du   métal   fondu   puisse   se   faire   plus   rapidement   et, par   suite,     endommage   au   minimum   le moule.

   Un revêtement protecteur en une   matière     destinés à   être   rejetée   par la   suite,     appliqué-     sur   le   moule,   supprime   cette     limitation   et permet de  réchauf-   fer   avec     sécurité     le   Roule   à   la   température-     désirée*   Il   est   bon de réchauffer à au moins 150 . 

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 lorsque l'on prépare la matière silicatée dans un récipient autre que le moule, sa température doit ordinaire ment être d'au moins 1500 .

   lorsqu'on la met dans le moule et, si on la chauffe dans le moule, par exemple par réaction exothermique, il faut la porter à une température élevée du même ordre. On est sur ainsi qu'après le refroidissement qui se produit inévitablement avant la coulée du métal, la matière estencore bien au-dessus du point de solidification du métal à ce moment. Dans le même but, il faut verser le métal aussi vite que possible après que la matière silicatée a atteint sa température   maximum dans le moule ; parexemple, avec des lingots de   180 kgs, il est préférable que cet intervalle ne soit pas de plus de deux minutes.

Claims (1)

  1. RESUME.
    1. Procédé de coulée de lingots caractérisé par les points suivants, séparément ou en combinaison : 10.On fait une enveloppe en refroidissant, à partir de l'état fondu, une matière silicatée à point de fusion inférieur à la température de coulée du métal et incapable de bouillir ou de dégager des gaz ou des vapeurs à cette température et on verse dans cette enveloppe le métal fondu à au moins 1200 .
    2 .Cette enveloppe est soutenue par une autre enveloppe rip-ide, résistant à la chaleur. <Desc/Clms Page number 12> 3 Cette enveloppe de support rigide est métallique, 4 . On refroidit la aatière- silicates fondue par contact avec les parois Intérieures (le; l'enveloppe métallique. EMI12.1
    ] On introduit f 'abord de la L2c:.tlG'rG silicatée fondue dano uns lingotière et on l'ait l'enveloppe en rciroi- ' C 1 .; .. , '..-. i7-v cette ciatièro par contact avec l,3D parole (la la lin- ,.'W-r:Jy le.! t8lJ,pératu:.:c !1oYGi1nC de la Dtièr3 silicates en ';:"(C.lC i.i't7 11 üvoloppe au Liceicut où l'on verse le f létal fondu. étant supérieure au. point de solidification de celui-ci.
    6 . On fait l'enveloppe en refroidissant une matière EMI12.2 ;a.y ilic::e fondue dont 1 viscosité ne dopasse pas 25 poi 83 S à 1200 .
    70. Le rapport de oaee- de la Matière si1icat6c cet comprio entre 0,5 et 15.
    8 . Ce procédé- est particulièrement applicable à dos métaux, tels que des aciers inoxydables chromo-nickel., EMI12.3 LJî'.,.:i7ta't't des difficultés anormales pour en faire des lin- gots ayant des surfaces acceptables.
    II. A titre de produits --j industriels nouveaux, lingots coules par le procède ci-dessus.
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