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"PROCEDE ET MACHINE A FAIRE DES TRONCONS DE FIL METALLIQUE POURVUS D'UN OEIL-,
LET".
La présente invention est relative à une machine à faire des tron- çons de fil métallique pourvus d'un oeillet, à partir d'un rouleau du fil.,: comprenant un dispositif d'entraînement de fil pouvant être mis hors d'ac- tion en même temps qu'une cisaille est fermée, par suite de la poussée du fil contre une butée mobile qui., en reculant à l'encontre d'une force de rap- pel, provoque en outre le déclenchement de la rotation d'un arbre à cames actionnant des mécanismes en rapport avec l'amenée d'un tronçon de fil d'une position d'attente dans la position d'oeilletage avec l'oeilletage proprement dit et avec l'éjection du tronçon de fil oeilleté, la rotation de l'arbre à cames étant en outre arrêtée automatiquement après chaque éjection d'un tronçon de fil oeilleté.
Le brevet principal n 475 865 a notamment comme objet une machi- ne'de ce genre dans laquelle la cisaille est fermée par l'action d'une came de l'arbre à cames susditPar suite de la commande par une came dont la forme doit notamment tenir compte de l'inertie des pièces relativement im- portantes mises en jeu à l'occasion du cisaillage, le déplacement de la la- me mobile de la cisaille pendant la fermeture et l'ouverture de celle-ci dure nécessairement une fraction sensible de la durée totale d'un tour de l'arbre à cames. Le cisaillage du fil est également retardé par l'inertie que l'arbre à cames présente au moment de la mise en rotation.
Il est à re- marquer en outre que la vitesse de rotation de cet arbre ne peut pas être augmentée à volonté parce qu'elle est conditionnée par la mise en oeuvre convenable des organes intervenant dans la réalisation de toutes les opéra- tions en rapport avec l'oeilletage. Pour qu'immédiatement après qu'un tron- çon de fil oeilleté a été éjecté de la machine et a été remplacé par un nou- veau tronçon à oeilleter tombant de la position d'attente, on puisse cisail- ler un autre tronçon à oeilleter qui tombera dans la position d'attente de- venue libre, il faut que le fil à cisailler soit venu rencontrer la butée qui déclenche les différentes opérations.
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Or, en pratique, on constate qu'on a intérêt à ne pas faire avancer le fil à cisailler à une trop grande vitesse, pour assurer un fonctionnement convenable à la machine. On a donc intérêt à faire recommencer l'avancement du fil le plus tôt possible après chaque cisaillage et à réduire la durée de ce- lui-ci.
La présente invention a comme objet une machine grâce à laquelle la succession des commencements des mouvements d'avancement du fil à cisail- ler est plus rapide que dans la machine du brevet principal malgré que la vitesse d'avancement du fil soit la même et que toutes les opérations en rap- port avec l'oeilletage proprement dit se déroulent comme dans cette dernière machine. En d'autres termes, la machine suivant la présente invention permet de réaliser un plus grand nombre de tronçons de fil oeilletés, même lorsque la durée des opérations en rapport avec l'oeilletage proprement dit est iden- tique à celle des mêmes opérations dans la machine suivant le brevet princi- pal.
A cet effet, dans la machine suivant l'invention, au lieu de com- mander le cisaillage par une came de l'arbre à cames, on ferme la cisaille par une came mise en rotation par la détente d'un ressort au moment où un verrou qui s'opposait à cette détente est dégagé par suite du déplacement de la butée mobile, tandis que la dite cisaille est ramenée immédiatement dans sa position d'ouverture après le passage de la came, par un ressort de rappel. En outre, le ressort de cisaillage actionne la came susdite par un dispositif d'entraînement en sens unique qui laisse la came immobile au mo- ment où le ressort est remis sous tension par une came portée par l'arbre à cames susdit.
Avec une machine de ce genre, non seulement le cisaillage est plus rapide qu'avec la machine du brevet principal, mais le retrait de la lame mobile de la cisaille s'effectue aussi plus rapidement. Le fil à tronçonner peut donc recommencer plus tôt son avancement vers la butée mobile ce qui avance d'autant le moment où il rencontre celle-ci sans que sa vitesse d'a- vancement ait dû être augmentée.
Suivant une autre forme d'exécution avantageuse, la came mise en rotation par la détente du ressort constitue une des branches d'une étoile solidaire d'un roue à rochet pouvant être entraînée par un cliquet dont le pivot est porté par un plateau fou auquel est articulée la tige d'un piston soumis à l'action du ressort provoquant le cisaillement.
Suivant une autre particularité de la machine suivant l'invention, le dispositif d'entraînement du fil est mis hors d'action pendant le cisail- lage de celui-ci par une came actionnée par le ressort de cisaillage au mo- ment de la détente de celui-ci.
D'autres particularités et détails de l'invention apparaîtront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire, qui représen- tent schématiquement et à titre d'exemple seulement, une forme d'exécution de la machine suivant l'invention
La figure 1 est une vue en perspective d'une partie de la machine suivant l'invention vue de l'avant.
La figure 2 est une vue en perspective d'une partie de la machine suivant l'invention vue de l'arrière.
La figure 3 représente schématiquement, en élévation, en regardant dans le sens de la flèche U des figures 1 et 2, une partie du mécanisme com- mandant le déplacement de la cisaille et de celui provoquant la remise sous tension du ressort de cisaillage. @ @ La figure 4 représente d'une manière semblable à la figure,3 une autre partie du mécanisme de cisaillage et de remise sous tension du ressort
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de cisaillage.
La figure 5 est une vue en élévation après coupe verticale longitu- dinale par un plan représenté par la ligne 5-5 des figures 3, 4 et 6.
La figure 6 représente de manière semblable à celle des figures 3 et 4 le mécanisme,servant à arrêter l'entraînement du fil.
La figure 7 représente en élévation latérale une partie du dispo- sitif de contrôle de la mise en rotation d'un arbre à cames.
La figure 8 représente, d'une façon semblable, et à plus grande échelle, une autre partie du dispositif de contrôle de la mise en rotation de l'arbre à cames.
Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence dé- signent des éléments identiques.
La machine représentée à la figure 1 comprend un dispositif 2 ser- vant à redresser un fil continu 3 passant sur une poulie de guidage 4. Le fil 3 est engagé entre deux galets 5 et 6 qui sont représentés écartés l'un de l'autre mais qui peuvent être appliqués de part et d'autre du fil 3 comme. il sera indiqué plus loin.
Ces galets sont montés sur des arbres 7 et 8 (figures 1 et 2) qui sont mis en rotation par un mécanisme qu'il. est inutile de décrire en détail et qui est actionné par exemple par une courroie motrice 9.
La machine comprend également une cisaille constituée d'une lame fixe se présentant sous forme d'un tube 10 dans lequel passe le fil à cisail- ler et d'une lame 11 (figure 3) mobile contre l'extrémité du tube 10 par la- quelle le fil sort. La lame 11 est fixée dans un porte-lame 12 (figures 2 et 3) calé sur un arbre 13 solidaire d'un bras 14. A une des extrémités de ce bras se trouve un galet 15 qui repose sur une came 16 se présentant sous la forme d'une étoile à quatre branches. Cette étoile est solidaire en rotation d'une roue à rochet 17 (figures 4 et 5) pouvant être entraînée dans le sens de la flèche X par un cliquet 18 porté par un plateau 19 monté fou sur un pivot 20.
Le déplacement du plateau 19 dans le sens de la flèche X est pro- voqué par la détente d'un ressort 21 comprimé entre un des deux fonds 22 d'un cylindre 23 et un piston 24, dont la tige 25 est articulée au plateau 19 en 26. Une rondelle en matière amortisseuse 27 garnit le fond 28 opposé au fond 22 pour amortir le choc du piston 24. Ce fond peut être vissé plus ou moins par rapport au corps du cylindre afin de régler, lors du montage, la course du piston 24 et, par conséquent, l'angle de rotation du plateau 19 et de la came 16.
La détente du ressort 21, dont la mise sous tension sera décrite plus loin, ne s'effectue qu'au moment où une butée 29 engagée dans une en- coche 30 du plateau 19 est dégagée de cette encoche par suite de la rotation dans le sens de la flèche Y d'une tige 31. Cette rotation est provoquée, par exemple comme décrit dans le brevet principal, par la rencontre de l'extré- mité du fil à cisailler avec une butée non représentée se trouvant à l'extré- mité de droite de la machine lorsque celle-ci est vue comme à la figure 1.
Le passage d'une des -branches de l'étoile en forme de came 16 en- dessous du galet 15, lors de la détente brusque du ressort 21, a comme effet de pousser la lame mobile 11 de la cisaille devant le trou du tube 10 et par conséquent de cisailler instantanément le fil. Le cisaillage est suivi, après que la branche considérée de l'étoile 16 a dépassé le galet 15, d'un retrait brusque de la lame 11 sous l'action d'un ressort de rappel 32 connecté au bras 14.
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La came 16 en forme d'étoile est solidaire d'une autre came en for- me d'étoile désignée par 33 (figures 5 et 6) par l'intermédiaire d'une clavet- te 34 (figuré 5) engagée dans une rainure du pivot 20. C'est cette même cla- vette qui rend solidaires en rotation la came 16 et la roue à rochet 17 sépa- rées l'une de l'autre par une bague 35. Un galet 36 qui, dans certaines cir- constances, peut reposer sur la came en étoile 33 est porté à l'extrémité d'un bras 37 calé sur un pivot 38 (figures 1, 2 et 6). Celui-ci porte deux autres bras 39 et 40 sur lesquels reposent des galets 41 montés sur des ailes 42 d'un palier 43 dans lequel le galet d'entraînement 5 du fil 3 est monté.
Ce palier 43 et ses ailes 42 sont guidés dans un guide 44. Un ressort 45, dont la tension peut être réglée en agissant sur le volant 46 d'une tige filetée
47, sollicite constamment le galet 5 vers le galet 6.
Comme on peut facilement s'en rendre compte, l'oscillation de la came 33 dans le sens de la flèche X par la détente brusque du ressort 21 provoque le soulèvement du galet 5 et, par conséquent, la cessation de l'en- traînement du fil 3. En même temps que la lame mobile 11 de la cisaille se retire, le galet 5 est abaissé sous l'effet du ressort 45 parce que la bran-- che considérée de l'étoile 33 qui a provoqué le soulèvement du galet d'en- traînement 5 a dépassé le galet 36 qui est supposé être au contact de la came 33'.
Aux figures 2 et 3, on voit également que le porte-lame 12 présen- te un profil 48 en forme de came contre lequel un galet 49 porté par un bras
50 (figures 1 et 3) appuie sous l'action d'un ressort 51 (figure 2) connecté à un bras 52 solidaire en rotation du bras 50 par l'intermédiaire d'une ti- ge 53. Celle-ci porte, par l'intermédiaire de bras dont un est représenté en 54, une latte 55 qui sert à guider le fil entre elle et une latte fixe
56.
Etant donné que la latte 55 s'éloigne de la latte 56 pendant le cisaillage du fil, le tronçon cisaillé tombe aussitôt que le cisaillage est terminé'. La latte 55 se rapproche de la latte 56 aussitôt après la chute du tronçon cisaillé afin de reformer le guide pour le fil qui recommence à a- vancer.
En même temps qu'il provoque le cisaillage du fil, le ressort 21 provoque le déclenchement de la rotation d'un arbre 57 portant un certain nombre de cames qui commandent les différentes opérations utiles à la con- fection de l'oeillet, à l'éjection du fil oeilleté et à la mise en place d'un tronçon de fil non oeilleté dans la position d'oeilletage, à partir d'une position d'attente, après éjection d'un fil oeilleté. Cet arbre peut être conçu d'une manière essentiellement semblable à celle décrite dans le brevet principal. Le déclenchement de sa mise en rotation par la détente du ressort 21 est effectué par l'intermédiaire d'une tringle 58 (figure 3) connectée, d'une part, au bras 14 et, d'autre part, à un bras 59 calé sur le même arbre 60 qu'un autre bras 61 portant un bec 62.
Celui-ci joue, par exemple, un rôle semblable à celui du bec 35 dans le brevet principal.
Avant son déplacement sous l'action du ressort 21, le bec d'en- clenchement 62 sert de butée à un bras 63 (figure 7) solidaire d'une tige (figures 7 et 8) dont une partie 65 peut jouer le rôle de cliquet par rap- port à la denture 66 d'une roue à rochet solidaire d'une roue dentée 67 tournant de façon continue dans le sens de la flèche E.
Le bras 63 (figure 7) est constamment sollicité par un ressort 68 qui prend appui sur un plateau 63 calé sur l'arbre à cames 57.
Lorsque le bras 63 est retenu par le bec d'enclenchement 62, le cliquet 65 est maintenu en dehors du trajet suivi par la denture de la roue à rochet 66. Aussitôt que le bec d'enclenchement 62 est éloigné du bras 63, le cliquet 65,',,est engagé dans cette denture sous l'action du ressort 68 et le plateau 69\se met à tourner en même temps que l'arbre à cames 57. Lors- @
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que celui-ci a effectué un tour, il est arrêté à nouveau, parce que le bec d'enclenchement 62 est venu se replacer sur le trajet du bras 63, de la fa- çon qui sera expliquée plus loin. A partir de ce moment, la roue dentée 67, qui est montée folle sur le plateau 69, tourne seule.
Le ressort 68 est maintenu entretemps sous tension parce que le plateau 69 porte un bec d'arrêt 70 qui bute, lorsqu'il tend à tourner en sens inverse de la flèche E, contre une butée 71 pivotant en 72 et sollici- tée par un ressort 73 à rester en contact avec la périphérie du plateau 69.
Comme dans le brevet principal, l'arbre à cames 57 porte une came destinée à remettre les organes qui ont provoqué le commencement des opéra- tions, dans leur position d'origine pour pouvoir déclencher une nouvelle série d'opérations au moment où le fil en cours d'avancement présente la longueur voulue au-delà de la cisaille.
Dans la machine faisant l'objet de la présente invention, il faut recomprimer le ressort 21 sans apporter aucune perturbation dans le dérou- lement des opérations en cours et sans provoquer le déclenchement d'un nou- veau cisaillage avant que le fil ne soit à longueur voulue.
L'arbre à cames 57 porte à cet effet une came 74 (figures 3 et 4) contre laquelle appuie un galet 75 porté par un balancier 76 basculant autour d'un pivot 77. Ce balancier est connecté à un poussoir 78 constamment solli- cité dans le sens de la flèche Z par un ressort 79. Lorsque le ressort 21 est détendu, un galet 80 porté par le plateau 19 est venu se placer au con- tact du poussoir 78. La came 74, le galet 75, le balancier 76, le pivot 77 et une partie du poussoir 78 ont été représentés en trait mixte parce qu'ils se trouvent en avant des vues représentées en traits pleins aux figures 2 et 3.
Lorsque le bossage de la came 74 repousse le galet 75, le poussoir 78 est déplacé en sens inverse de la flèche Z et fait tourner le plateau 19 en sens inverse de la flèche X. Ce mouvement peut s'effectuer aisément parce que le cliquet 18 glisse sur la denture de la roue à rochet 17. Lorsque le bossage de la came 74 a dépassé le galet 75, le balancier 77 et le poussoir 78 reviennent dans la position où ils sont représentés aux figures 3 et 4 et le plateau 19 reste dans la position où il vient d'être amené parce que la butée 29 a pénétré à nouveau dans son encoche 30.
Pour qu'au cours du mouvement du plateau 19 en sens inverse de la flèche X, les cames en étoile 16 et 33 ne puissent pas être entraînées par le frottement, il est prévu une roue d'encliquetage 81 solidaire en rotation de ces cames et de la roue à rochet 17 par l'intermédiaire du pivot 20. Cet- te roue d'encliquetage est immobilisée en sens inverse de la flèche X par une broche 82 constamment maintenue en prise avec sa denture par un ressort 83.
On voit à la figure 3 que la tringle 58 présente une boutonnière 84 et qu'une autre tringle 85, également pourvue d'une boutonnière 86, peut agir sur le bras 59 quand on la soulève. Cette tringle peut être déplacée par exemple, en appuyant sur une pédale non représentée quand on veut, com- me dans le brevet principal, provoquer les opérations d'oeilletage relati- ves à un seul tronçon de fil, sans cisailler en même temps un nouveau tron- çon de fil. La boutonnière 84 permet au bras 59 d'être soulevé par la trin- gle 85 sans que la cisaille soit influencée tandis que la boutonnière 86 permet le déplacement automatique du bec d'enclenchement 62 pendant le ci- saillage sans que la tringle 85 soit actionnée.
Comme dans le brevet principal, il est possible d'arrêter subite- ment l'entraînement du fil 3 en soulevant le galet d'entraînement 5 par dé- placement d'ue poignée 87 (figure 1) à l'avant de la machine. Cette poi- gnée est-représentée dans la position pour laquelle le galet 5 est soulevé.
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En étant.- amenée dans cette position par un déplacement dans le sens de la flèche R autour de son pivot 88, elle a déplacé dans le sens de la flèche S une biellette 89 (figures 1 et 6) et a fait basculer un levier 90 dans le sens de la flèche T. De ce fait, une came 91 solidaire en rotation du levier 90 a soulevé un galet 92 et une tringle 93 connectée au bras 39 et le galet a été soulevé.
Une boutonnière 94 de la tringle 93 permet le soulèvement automati- que du galet ff sans que la liaison mécanique avec la poignée 87 soit action- née.
Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée à la forme de réalisation représentée et que bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisation, à condition que ces modifica- tions ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendica- tions suivantes.
REVENDICATIONS.
1. Machine à faire des tronçons de fil métallique pourvus d'un oeillet, à partir d'un rouleau de fil, comprenant un dispositif d'entraîne- ment du fil pouvant être mis hors d'action en même temps qu'une cisaille est fermée, par suite de la poussée du fil contre une butée mobile qui, en reculant à l'encontre d'une force de rappel, provoque en outre le déclen- chement de la rotation d'un arbre à cames actionnant des mécanismes en rap- port avec l'amenée d'un tronçon de fil d'une position d'attente dans la po- sition d'oeilletage, avec l'oeilletage proprement dit et avec l'éjection du tronçon de fil oeilleté,
caractérisée en ce que la cisaille est fermée par une came mise en rotation par la détente d'un ressort au moment où un verrou qui s'opposait à cette détente est dégagé par suite du dépla- cement de la butée mobile tandis que la dite cisaille est ramenée immédia- tement dans sa position d'ouverture après le passage de la came par un res- sort de rappel, et en ce que le ressort de cisaillage actionne la came sus- dite par un dispositif d'entraînement en sens unique qui laisse la came immobile au moment où ce ressort est remis sous tension par une came portée par l'arbre à cames susdit.