BE495570A - - Google Patents

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BE495570A
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    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01BMEASURING LENGTH, THICKNESS OR SIMILAR LINEAR DIMENSIONS; MEASURING ANGLES; MEASURING AREAS; MEASURING IRREGULARITIES OF SURFACES OR CONTOURS
    • G01B3/00Measuring instruments characterised by the use of mechanical techniques
    • G01B3/38Gauges with an open yoke and opposed faces, i.e. calipers, in which the internal distance between the faces is fixed, although it may be preadjustable
    • G01B3/42Gauges with an open yoke and opposed faces, i.e. calipers, in which the internal distance between the faces is fixed, although it may be preadjustable of limit-gauge type, i.e. "go/no-go"
    • G01B3/44Gauges with an open yoke and opposed faces, i.e. calipers, in which the internal distance between the faces is fixed, although it may be preadjustable of limit-gauge type, i.e. "go/no-go" preadjustable for wear or tolerance

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Testing Electric Properties And Detecting Electric Faults (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  PROCEDE ET APPAREIL POUR LE CONTROLE DES TOLERANCES GEOMETRIQUES DE 
DIVERSES PIECES   MECANIQUES.   



   Pour contrôler les cotes et tolérances de pièces usinées ou ana-   logue,   on utilisait jusqu'ici ou bien des calibres tâteurs ou gradués avec lesquels le résultat du contrôle apparaît au moment même du contrôle mais disparait aussitôt que la pièce est enlevée, à moins que le contrôleur ne le retienne mentalement ou par écrit. Le contrôle de pièces fabriquées en gran- de série exigeait donc du personnel beaucoup d'attention, car à chaque opéra- tion de contrôle, il fallait toujours s'assurer avec soin que la cote mesurée correspondait effectivement à la cote prescrite par exemple que sur les arbres c'était bien le diamètre que l'on mesurait et non pas la corde. 



   La présente invention concerne un procédé pour mesurer des tolé- rances géométriques, spécialement sur des pièces usinées   etc.. ,   ainsi qu'un appareil destiné à mettre en oeuvre ce procédé, et qui supprime les inconvé- nient précités... 



   Ce procédé est caractérisé par le fait que le résultat du contrô- le se trouve retenu à l'issue de l'opération de contrôle. 



   L'appareil de réalisation est caractérisé par un agencement lui permettant de retenir le résultat à la fin de l'opération de contrôle. 



   Les dessins annexés montrent, à titre d'exemples, quelques modes de réalisation schématiques de l'appareil conforme à l'invention à l'aide des- quels le procédé de contrôle est expliqué. 



   La fig. 1 représente schématiquement en coupe longitudinale la construction d'un calibre tâteur actionnant des contacts électriques. 



   Les figs. 2 à 5 montrent des circuits électriques influencés par ce calibre tâteur et destinés à faire apparaître le résultat du contrôle qui, suivant les figs. 2 et 3, reste visible un certain temps après l'opération de contrôle, mais qui, suivant les figs. 4 et 5, n'apparaît qu'au bout d'un certain temps. 

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   La figo 6 donne l'image d'un appareil indicateur-du résultat de contrôle, cet appareil contenant au minimum un des circuits   suivant.les   figs. 



    2 à 5.    



   La fig. 7 montre l'appareil indicateur vu de derrière. 



   Pour mettre en oeuvre le procédé de contrôle, il faut, en plus de l'appareil conforme à l'invention un calibre tâteur et des contacts élec- triques combinés avec ce dernier. Un tel calibre, d'ailleurs connu, est re- présenté schématiquement sur la fig. 1. Dans un guide vertical 1 une tige 2 faisant office de tâteur se déplace axialement et est toujours ramenée vers le bas soit par son propre poids, soit par un ressort (non représenté). Son extrémité inférieure est munie d'un organe tâteur 3 qui fait contact sur la pièce à contrôler   4   qui est par exemple un arbre cylindrique, lors de son pas- sage sur un support fixe 5 suivant la flèche 6. L'extrémité supérieure de la tige 2 est reliée à un levier de contact 7 qui est articulé en 8 à un point fixe.

   L'extrémité libre du levier 7 porte deux plots de contact   9,   l'un di- rigé vers le bas l'autre vers le haut, chacun faisant face à un plot de con- tact immobile, mais réglable en hauteur. Chacun de ces plots de contact est réglable en hauteur par une vis 11, et les deux sont isolés entre eux et du levier de contact 7 par des moyens appropriés. 



   Pour le contrôle des pièces usinées ou autres 4 on règle les plots de contact 10 de façon telle que le plot de contact 9 du levier 7 repose sur le plot de contact 10 inférieur, lorsque la pièce à mesurer est trop petite mais qu'au contraire le plot de contact 9 du levier 7 touche le plot de con- tact 10 supérieur lorsque la pièce à mesurer est trop grosse. Pour toutes les pièces à mesurerdont les cotes restent à l'intérieur de la tolérance prescrite, les plots de contact 9 se trouvent entre les deux surfaces de con- tact 6 et ne font contact ni en bas, ni en haut lorsque la pièce à mesurer est engagée entre les deux. 



   Suivant la fig.   2,   l'appareil de contrôle T est connecté à des circuits de'manoeuvre contenant deux relais électromagnétiques U et   B,   de tel- le sorte que le levier de contact est connecté au pôle négatif d'une source de courant électrique et la surface de contact inférieur en passant par le contact de travail I du relais U à l'une des extrémités du bobinage de ce re- lais et la surface de contact supérieure- à l'une des extrémités du bobinage du relais V ainsi qu'avec le contact de travail 3 de ce relaiso Les autres extrémités des bobinages des deux relais sont connectées au pôle positif de la source de courant. Une lampe indicatrice L1 est montée en série avec un contact de travail UII,   c'est-à-dire   avec le contact II du relais U, entre   les deux pôles de la source de courant.

   De même ; lampe L3 est montée   en série avec un contact de travail V2 du relais V. Une autre lampe témoin L2 est connectée à la source de courant en passant9 d'une part, par le con- tact de repos UII et, d'autre part, par VI. Un inverseur A, actionné soit à la main soit par une pédale comporte un contact de repos A1 placé entre la borne négative-.de la source de courant et le contact de travail VIII, tan- dis qu'un contact de travail A1 est disposé entre la borne négative de la sour-   ce,     l'extrémité,du   bobinage du relais U étant reliée au contact UI. 



   Le schéma du relais décrit fonctionne comme suit : - 
Lorsqu'aucune pièce à mesurer ne se trouve sous le tâteur du   ca-   libre de mesure T le contact inférieur de celui-ci est fermé, de sorte que le relais U reçoit du courant passant par ce contact et son contact de tra-   vail UI. De''ce fait, son-contact de travail UII, est fermé également et la lampe témoin L1 s'allume. Le relais V est prive de courant, de sorte que la   lampe L3 est éteinte. La lampe L2 ne reçoit pas de courant non plus, car   le:   contact de repos UII est ouvert par suite de l'excitation du relais U. 



     Lorsqu'on   glisse dans le calibre une pièce présentant un manque d'épaisseur, rien ne se produite car le contact inférieur de l'appareil T ne peut s'ouvrir. La lampe témoin L1 reste alors allumée et indique que la piè- ce manque d'épaisseur, autrement dit a une cote insuffisante. 



   Mais lorsque la cote de la pièce est située dans les limites de 

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 la tolérance admise et réglée dans l'appareil de mesure, le levier de contact de celui-ci se place lors du passage de la pièce dans une position intermé- diaire entre les deux plots de contact de l'appareil. Il en résulte que l'ar- rivée du courant au relais U est interrompue. L'excitation de ce dernier est donc coupée et son armature tombe, ce qui provoque l'ouverture de ce contact de travail UI et UII. L'ouverture de ce dernier provoque l'extinction de la lampe témoin L1 Mais avec l'arrêt de l'excitation du relais U, son contact de repos UII se ferme, de sorte que la lampe témoin L2 reçoit du courant pas- sant par ce dernier et le contact de repos VI déjà fermé et s'éclaire.

   Lors- qu'on dégage la pièce à contrôler de l'appareil, le contact inférieur de ce- lui-ci se referme, ce qui ne change rien aux circuits, car le relais U dont le contact de travail UI est maintenant ouvert reste coupé de la borne néga- tive de la source de courant. La lampe témoin L2 qui indique la tolérance "correcte" reste allumée même lorsque depuis longtemps la pièce à contrôler a été enlevée de l'appareil. Le résultat du contrôle est par conséquent con- servé et reste apparent même après la fin de l'opération de contrôle. 



   En actionnant intentionnellement l'interrupteur A dans la direc- tion indiquée par la flèche dans la fig. 2, le contact de travail AII se fer- me, de sorte que le courant est rétabli dans le relais U. Dès que son arma- ture-tombe, son contact de travail UI se ferme, celui-ci reliant le bobinage du relais avec la borne négative en passant par le contact inférieur à nouveaù fermé du calibre T, ce qui maintient l'excitation du relais U même lorsque l'inverseur A retourne à sa position de repos. Dès que le relais U fonction- ne, la lampe L2   s'éteint,'tandis   que la lampe L1 s'allume. De la sorte le résultat du contrôle est effacé et l'état primitif est rétabli. L'inverseur 
A sert par conséquent d'organes d'effacement. 



   Lorsqu'on introduit dans l'appareil de contrôle une pièce à excès   - d'épaisseur   la lampe témoin L2 s'allume d'abord comme décrit ci-avant, pendant que le levier de contact du calibre est maintenu entre les deux plots fixes. 



   Mais, dès que l'épaisseur de la pièce amène la fermeture du circuit correspon- dant au plot supérieur du calibre,   l'enroulement   du relais V est branché sur la source de courant. L'attraction ouvre le contact de repos VI ce qui pro- voque l'extinction de la lampe L2. Mais la fermeture du contact de travail 
VII relie à la source de courant la lampe indicatrice L3 qui s'allume et in- dique le résultat du contrôle, en l'espèce une cote excessive. Si l'on reti- re ensuite la pièce du calibre, l'état des circuits est maintenu tel qu'il vient d'être décrit parce que le relais V reçoit toujours du courant, même après l'ouverture du plot supérieur, et ce par l'intermédiaire de son propre contact de travail UIII alors fermé et du contact de repos AI de l'inverseur d'effacement.

   Ce résultat du contrôle est donc à son tour maintenu à la fin de l'opération, jusqu'à ce que le courant du relais V soit interrompu par la manoeuvre de l'inverseur d'effacement A, manoeuvre qui rétablit le courant du relais U et par conséquent l'état initial des circuits. 



   En dehors du maintien des résultats du contrôle, un avantage par- ticulier de cet ensemble de commutation c'est que le contrôle détermine auto- matiquement la plus grande dimension (par exemple le   diamètre.d'un   arbre) sans qu'il soit nécessaire de la chercher longuement. 



   La variante de réalisation que montre la fig. 3 se distingue de celle qui vient d'être décrite par le fait que l'inverseur manoeuvré par l'o- pérateur et destiné à l'effacement des résultats du contrôle, intervient au- tomatiquement après un laps de temps prédéterminé. A cet effet, le relais 
U est complété par un autre contact de travail UIII qui, lorsque le relais est excité,   c'est-à-dire   dans la position de repos de l'ensemble, relie l'en- roulement du relais d'effacement   W   à la source de courant, de sorte que le contact du relais   W   occupe la position représentée sur le dessin lorsque,l'ap- pareil est au repos.' L'enroulement du relais W est connecté en parallèle avec un condensateur Ci et une résistance composée de deux résistances partielles 
R1 et R2, dont l'une (R2) est réglable.

   Pour le reste l'agencement est sem- blable a celui que montre la fig. 2. De même, l'indication et le maintien des différents résultats du contrôle ont lieu de la manière précédemment dé- crite. Mais l'effacement d'un résultat de contrôle est effectué de la manière suivante : - 

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Lorsqu'on introduit dans le calibre T une pièce ne présentant pas de "manque" c'est-à-dire d'insuffisance de cote, l'ouverture du contact infé- rieur du calibre met hors circuit le relais U comme dans l'exemple précédent. 



  Le contact de travail UIII s'ouvre à son tour, de sorte que le courant cesse d'arriver au relais d'effacement   V.   Mais le condensateur C1 a été précédem- ment chargé à la tension de la source de courant, de sorte qu'il intervient après l'ouverture du contact UIII comme source d'alimentation de l'enroulement du relais   W.   Il se décharge alors d'une part à travers l'enroulement du re- lais et,d'autre part, à travers les deux résistances R1 et R2. Dès que la tension du condensateur s'abaisse au-dessous de la tension de décrochage du relais   W,   l'armature de celui-ci revient à la position de repos, ce qui a pour effet d'ouvrir le contact de travail W1 et de fermer le contact de-repos WII. Le résultat est donc le même que celui obtenu dans le cas de la fig. 2 par la manoeuvre de l'inverseur d'effacement A.

   Le courant cesse d'arriver au relais V, tandis qu'il est rétabli pour le relais U, de sorte que l'ensem- ble des circuits est ramené à la position de reposo Dès que l'attraction du relais U ferme le contact UIII, le relais d'effacement intervient de nouveau et le condensateur C1 est rechargé. Un réglage de la résistance partielle R2 permet de modifier dans des limites étendues la durée de décharge et par conséquent la durée de la période   s'écoulant   entre le début de l'opération de contrôle et l'effacement du résultat de ce contrôle. 



   Une autre variante de l'agencement des circuits est indiquée sur la fig. 4. Elle se distingue essentiellement de celle que montre la fig. 2- par le constitution de l'inverseur A et par un autre mode de branchement des plots de contact du calibre T. Le plot inférieur est relié à la borne corres- pondante de l'enroulement du relais U, non plus par l'intermédiaire du contact de travail UI, mais directement, tandis que cette même borne de l'enroulement est reliée par le contact de travail UI et un autre contact de repos AII de l'inverseur A à la borne négative de la source de courant. Le levier de con- tact du calibre T est relié au contact de travail AI de l'inverseur A entre lequel et la borne négative est intercalé un condensateur C2. 



   Lorsque l'ensemble se troue à l'état de repos, les contacts oc- cupent les positions indiquées sur la figure   c'est-à-dire   que le relais U re- çoit du courant, tandis que le courant n'arrive pas au relais V, comme dans les exemples précédents, sauf que le relais U reçoit son courant de maintien par l'intermédiaire de son contact de travail UI et par le contact de repos AII. 



   Lorsqu'on introduit une pièce à contrôler présentant un manque, il ne se produit toujours aucune modification des circuits. La lampe allumée L1 qui indique un excès reste allumée. 



   Par contre, lorsqu'on introduit par exemple une pièce à contrôler dont les dimensions sont comprises dans les limites de tolérance admise, le contact inférieur du calibre s'ouvre. A l'opposé de ce que montrent les figs. 



  2 et   3,   le relais U reste en circuit. Si l'opérateur manoeuvre l'inverseur A dans la direction de la flèche,alors que la pièce à controler se trouve toujours au-dessous du tâteur du calibre T, le contact de repos AII s'ouvre et interrompt le courant du relais U, de sorte que celui-ci se décroche, et produit par l'intermédiaire de son contact UII l'extinction de la lampe II, tandis que la lampe L2 s'allume et indique la tolérance admise. Lorsque l'opérateur ramène l'inverseur A vers la position de repos, il referme son contact AII. Mais étant donné que le contact de travail UI est alors ouvert, le relais U ne peut produire aucune attraction, même si la pièce à contrôler est retirée du calibre   T.   Suivant l'invention, le résultat du contrôle est encore retenu à la fin de l'opération.

   Cependant, il n'apparaît pas automa- tiquement pendant le contrôle, mais seulement après la manoeuvre de l'inver- seur A qui déclenche l'indication du résultat. Dans ces conditions, l'inver- seur peut être considéré comme un organe de déclenchement. Il est de préfé- rence constitué-par une touche ou pédale. 



   Si l'on introduit par exemple dans le calibre T une pièce à con- trôler présentant un manque, le contact inférieur du calibre reste fermé, et rien n'est provisoirement modifié. Mais la manoeuvre de l'organe de déclin- 

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 chement A ferme le contact de travail A1 qui décharge le condensateur C2 par   court-cireuitage,   et met simultanément en circuit le relais U par le contact inférieur fermé du calibre. La lampe L2 s'éteint, tandis   que la   lampe L1 s'al- lume et indique alors le résultat exact du contrôle. Le rappel de l'inverseur A vers sa position de repos ouvre le contact de travail AI avant la fermeture du contact de repos AII. Le relais U disposerait donc du temps nécessaire au décrochage si le condensateur C2 n'était pas prévu.

   Grâce au fait que celui- ci a été précédemment déchargée il reçoit à présent à travers l'enroulement du relais U un courant de charge qui suffit à maintenir l'excitation du re- lais pendant la période de manoeuvre de l'inverseur   A. -Lorsque   celui-ci occu- pe sa position de repos, le courant arrive de nouveau au relais U par le con- tact de repos AII. Ce nouvel état est ensuite maintenu. 



   Si l'on introduit dans le calibre une pièce à contrôler à excès, c'est-à-dire à cette excédentaire, le contact inférieur du calibre s'ouvre, tandis que le contact supérieur se ferme. Mais le relais U reçoit toujours son courant par l'intermédiaire du contact de travail UI et du contact de repos AII, tandis que le relais V ne peut recevoir aucun courant, puisque le contact de travail AI est ouvert et que le condensateur C2 est chargé. Il ne se produit donc provisoirement aucune modification des circuits des lampes indicatrices. Le relais U cesse de recevoir du courant, et le relais V ne reçoit du courant que lorsque l'organe de déclenchement A est manoeuvré. La lampe L1   s'éteint,   tandis que la lampe L3 s'allume pour indiquer l'excès. 



  Le rappel de l'organe de déclenchement vers la position de repos ouvre d'abord le contact de travail A1. Mais, étant donné qu'un courant de charge traverse alors le condensateur C2 de la manière précédemment décrite et passe également dans l'enroulement du relais V par le contact supérieur encore fermé du cali- bre, ce relais reste excité jusqu'à ce que le courant passe par son contact   de travail fermé VIII et le contact de repos AI de l'organe de déclenchement. 



  Cet état des circuits est maintenu après l'enlèvement de la pièce à contrôler.   



   L'organe de déclenchement A peut servir en même temps d'organe pour l'effacement du résultat du contrôle à un moment quelconque après la fin de l'opération. En effet, le résultat est le même, que le calibre ne contien- ne aucune pièce ou qu'il contienne une pièce à "manque" pour lequel le fonc-   .tionnement   de l'organe A a été précédemment décrito 
Dans la fig. 5 est représentée finalement une autre variante de l'agencement électrique de l'appareil suivant l'invention. Elle se distingue essentiellement de celle que montre la fig. 4 par trois autres relais X, Y,Z, par un autre contact de travail AII, et par un autre contact de repos AIII faisant partie de l'organe de déclenchement A. Le levier de contact du cali- bre T est relié à la borne négative de la source de courant.

   Le contact in- férieur du calibre est relié par un contact de travail XI du relais X à une extrémité de l'enroulement de ce relais, et à un contact ZI du relais Z, tan- dis que le contact supérieur du calibre est relié à une extrémité de l'enrou- lement du relais Y, et à un contact de travail YI de celui-ci. Les autres extrémités de ces deux enroulements sont reliées à la borne positive de la source de couranttandis que l'enroulement du relais Z est relié à la borne positive par une de ses extrémités et par l'intermédiaire d'un condensateur C3.

   Son autre extrémité est reliée par le contact de repos AIII de l'organe de déclenchement A à la borne positive, et peut être reliée à la borne néga-   tive par le contact de travail AII de cet organe A lorsqu'il est manoeuvréo Un redresseur G est branché en dérivation entre les extrémités de l'enroule-   mentdu relais Z pour un sens du courante Une résistance R3 est intercalée en série avec un condensateur C2 entre la borne négative de la source et le contact de travail XII du relais X, qui est à son tour relié à l'extrémité de l'enroulement du relais U connectée à son contact de travail UI. L'ensem- ble de la résistance R3 et du condensateur C2 peut être court-circuité par le contact de travail A1 de l'organe de déclenchement A. 



   Le but et le fonctionnement de cet agencement électrique sont les   suivants : -    
A l'état de repos, tous les contacts occupent la position que mon- tre la fig.   5,   c'est-à-dire que les relais U et X sont excités., de sorte que 

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 la lampe indicatrice L1 est allumée;, tandis que les autres relais ne reçoivent aucun courant. Si l'on introduit dans le calibre T par exemple une pièce à contrôler dont 'les dimensions sont comprises dans les limites de la   tolérah-   ce admise, le levier de contact du calibre se place entre les plots fixés in- férieur et supérieur. Les contacts inférieur et supérieur sont donc ouverts. 



  Le courant cesse d'arriver au relais X et ses contacts de travail XI et XII s'ouvrent. Mais comme ces contacts ne coopèrent qu'avec des circuits alors précisément ouverts, rien n'est modifié à l'état des autres circuits. Si l'on retire la pièce à contrôler du calibre., le contact inférieur de celui-ci se referme. Etant donné que le relais X a été mis précédemment hors circuit et que son contact de travail XI est par conséquent ouvert., il ne se produit ja- mais de modificationo Le contact de repos AII n'arrête le passage du courant dans le relais U que lorsque l'opérateur manoeuvre l'organe de déclenchement A dans la   direction   indiquée par la flèche, de sorte que son armature tombe et ouvre les contacts de travail UI et UII, tandis qu'elle ferme le contact de repos UII.

   La lampe L1 s'éteint, tandis que la lampe L2   s'allume,   et in- dique seulement à ce moment la tolérance correcte, puisque la pièce a été re- tirée depuis longtemps du calibre. Mais la manoeuvre de l'organe de déclen- chement A ferme également les contacts de travail AI et AII. 



   Etant donné que le relais X s'est déjà décroché précédemment, et que le contact XII est ouvert., la fermeture de AI ne produit aucun effet sur l'état des circuits. Mais le contact AII permet par l'intermédiaire du re- dresseur G une charge du condensateur C3, ce redresseur court-circuitant pour le courant de charge l'enroulement du relais Z, de sorte que celui-ci n'est pas excité. Lorsque l'opérateur ramène l'organe de déclenchement vers la po- sition de repos, l'ouverture des contacts de travail AI et AII de même que la fermeture des contacts de repos AI et AII ne produisent aucun effet sur l'état des autres éléments. Par   contre.,   le contact de repos AIII ferme un circuit de décharge du condensateur C3. Le courant de décharge passe par l'enroulement du relais Z, puisque le redresseur G empêche le passage du cou- rant dans le sens opposé.

   Le relais Z entre donc en action et ferme son con- tact de travail ZI qui relie le relais X à la source de courant. Celui-ci se maintient par suite de la fermeture de son contact de travail X par,ce que le contact inférieur du calibre est fermé par suite de l'enlèvement de la pièce à contrôlero L'autre contact de travail XII du relais X ne produit aucun changement, sauf une charge lente du condensateur   C2,   dont le courant de charge est tellement réduit par la résistance R3 qu'il ne suffit pas à faire intervenir le relais U. Après la décharge du condensateur   C2,   le relais Z revient à la position de repos sans qu'il en résulte une modifica- tion de l'état des autres organes. Le résultat du contrôle est toujours re- tenu. 



   Si l'on introduit ensuite dans le calibre une autre pièce à con- trôler présentant par exemple une cote excessive il en résulte tout d'abord l'ouverture du contact inférieur du calibre et le décrochage du relais X, mais aucun autre changement des connexions. La pièce présentant une cote excessi- ve, le contact supérieur du calibre se ferme.. mettant en circuit le relais Y. Son contact de travail YI ferme un circuit de charge du condensateur C2 partant de la borne positive de la source., et passant par l'enroulement V et la résistance R3 à la borne négative. La résistance R3 réduit le courant de charge, de façon que le relais V ne soit pas excité, de sorte qu'il ne se produit aucune modification.

   La fermeture du contact inférieur du calibre résultant de l'enlèvement de la pièce à contrôler ne produit à son tour aucu- ne modification de l'état des connexions, puisque le relais X s'est décroché. 



  Même lorsque l'opérateur introduit la deuxième pièce dans le calibre et la retire ensuite, la lampe indiquant le résultat du contrôle précédent est tou- jours allumée. 



   Dès que l'opérateur actionne la touche de déclenchement A, la fer-   meture du contact de travail AII rétablit le courant de charge du condensateur C3, comme pour le contrôle précedent indiquant la tolérance correcte. La fer-   meture du contact de travail AI établit un circuit passant par le contact de travail fermé YII et l'enroulement du relais V qui., en attirant son armature, interrompt par son contact de repos VI l'arrivée du courant à la lampe indi- 

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 catrice L2, tandis que le contact de travail VII allume la lampe L3, qui fait ainsi apparaître le résultat du dernier contrôle. En même temps, le contact de travail AI de l'organe de déclenchement A assure la décharge du condensa- teur C2.

   Lorsque l'organe de déclenchement est ramené à sa position de repos, un courant de charge passe par l'enroulement du relais V, le contact de tra- vail   VIII   et le contact de travail YII, vers le condensateur C2. Quoiqu'il soit limité par la résistance R3, ce courant est suffisant pour empècher le décrochage du relais V jusqu'à ce que le contact de repos AI soit fermé, l'ar- rivée du courant au relais V ayant alors lieu par son contact de travail VIII. 



   En même temps, le contact de travail AII s'ouvre, tandis que le contact de repos AIII se ferme. Celui-ci provoque ainsi la décharge du con- densateur C3à travers l'enroulement du relais Z, comme pour le contrôle pré- cédent indiquant la tolérance correcte. Le courant de charge excite le relais Z, dont le contact de repos ZI arrête l'arrivée du courant au relais Y, étant donné que le contact supérieur du calibre est ouvert. Mais le contact de tra- vail YII ne peut interrompre le courant traversant le relais V, parce que ce courant est maintenu par son contact VIII. La mise en circuit du relais Z ferme le contact de travail ZI et fait passer le courant dans le relais X,   qui se maintient ensuite par son contact de travail XI et le contact inférieur fermé du calibre, même si le relais Z se décroche après la décharge du conden-   sateur C3.

   L'ouverture du contact de travail ZI et la fermeture du contact de repos ZI ne produisent aucune action sur les autres organes de connexion, de sorte que le résultat du contrôle précédent est maintenu, et indique par la lampe L3 toujours allumée. 



   Si l'opérateur introduit ensuite dans le calibre une pièce à con- trôler présentant un manque (cote insuffisante) les contacts inférieur et su- périeur du calibre ne modifient pas leur position. Mais si l'opérateur manoeu- vre la touche de déclenchement, son contact de repos AI interrompt le passa- ge du courant dans le relais V qui se décroche et ouvre ainsi ses contacts de travail VII et VIII. La lampe L3 s'éteint, tandis que le contact de repos VI allume la lampe indicatrice L2, jusqu'à ce que la fermeture.du contact de travail AI fasse arriver le courant à travers le contact de travail fermé XII au relais U, qui éteint la lampe L2 par son contact UII et allume par contre la lampe L1. Celle-ci révèle alors un manque comme résultat de contrôle.

   La ferme- ture du contact de travail AO de l'organe de déclenchement assure en même temps la décharge du condensateur C2à travers la résistance R3. Lorsque l'organe de déclenchement revient à sa position de repos, un nouveau courant de char- ge passe donc à travers le relais U, et le contact de travail fermé XII, dans le condensateur C2. Le courant de charge est suffisant pour maintenir le re- lais U précédemment mis en circuit, jusqu'à ce que le contact de repos AII de l'organe de déclenchement soit fermé. Dès la fermeture du contact de re- pos AIII, le condensateur C3 se décharge à travers le relais Z, dont l'entrée en action ne peut cependant produire aucune modification des autres organes de connexion. 



   Il ressort de ce qui précède que l'organe de déclenchement A peut également servir d'organe d'effacement, pour effacer à volonté le résultat maintenu du contrôle. 



   Bien entendu,il est également possible de modifier l'agencement des circuits que montre la fig. 5 de telle manière que l'inverseur servant d'organe de déclenchement ou d'effacement soit remplacé par un relais qui, à là manière de l'ensemble représenté sur la fig. 3, permet un effacement au- tomatique du résultat de contrôle après un certain laps de temps, ce dernier pouvant être réglé dans certaines limites à l'aide d'une résistance à travers laquelle se. décharge un condensateur. 



   Pour permettre le contrôle de pièces présentant des surfaces con- caves, en l'espèce pour le contrôle de la profondeur d'une rainure, il faut d'abord soulever le tâteur du calibre pour introduire la pièce à contrôler. 



  Il est facile d'effectuer ce soulèvement à l'aide d'un levier prévu sur le calibre. Il faut également bien entendu prévoir un dispositif empêchant le déclenchement du contrôle au cours du soulèvement. De préférence, on complè- te à cet effet le calibre par un contact supplémentaire qui, pendant le pre- 

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 mier mouvement du   tâteur.,   agit sur des circuits électriques empêchant la com- mutation par les relais des circuits précédemment décrits jusqu'à ce que le tâteur repose sur la surface à contrôler de la pièce. Avec le montage que montre par exemple la fig. 4, ceci peut être réalisé par le fait que le résul- tat d'un contrôle précédent reste apparent., même lorsque le tâteur est soule- vé à l'aide dudit levier pour la mise en place d'une pièce à contrôler.

   Ce résultat du contrôle précédent n'est effacé et le nouveau n'apparaît qu'au moment où le tâteur touche la surface à contrôler. Ce qui est obtenu dans l'agencement que montre la fig. 4 par la manoeuvre de l'organe de déclenche- ment A est obtenu dans ce cas automatiquement lors de   -l'abaissement   du tâteur librement   soulevé..   



   Le contact de course à vide supplémentaire, actionné par le tâteur du calibre., peut également servir avantageusement, en combinaison avec l'agen- cement que montre la figa 59 pour actionner automatiquement l'organe de déclen- chement, et ce par le fait que la pièce à contrôler l'actionne en quelque sor- te elle-même. En particulierl'agencement peut être tel que le résultat d'un contrôle précédent reste visible jusqu'à ce qu'une nouvelle pièce soit glis- sée sous le tâteur, ce qui entraîne alors l'extinction de toutes les lampes indicatriceso Au moment où la pièce est retirée du calibre, la lampe corres- pondant à ses dimensions par rapport à la tolérance est mise en circuit. Cet- te lampe reste à son tour allumée jusqu'au contrôle de la pièce suivante. 



  L'opérateur peut donc enregistrer le résultat à un moment quelconque après l'opération de contrôle sans devoir actionner un organe d'effacement ou de déclenchement supplémentaire. 



   Bien entendu tous les ensembles de circuits cités à titre d'exem- ples peuvent être combinés avec des inverseurs appropriés de façon qu'un mê- me appareil permette à volonté d'appliquer l'un ou l'autre des procédés de contrôle décrits. La figo 6 représente un exemple   d'un   appareil de ce genre qui comporte un boîtier 12 dont la face antérieure présente trois lampes in- dicatrices ou voyants lumineux L1, L2 et L3, correspondant respectivement aux trois tolérances "correcte", "excès" et "manque". La figo 7 montre la face postérieure de cet appareil, sur laquelle sont prévus une prise à douilles 13 pour le calibre un inverseur 14 et un deuxième inverseur 15, ainsi qu'un régulateur de durée 16.

   A l'aide des deux inverseurs 14 et 15, il est possi- ble de choisir l'un des ensembles de circuits précédemment décrits tandis que-le régulateur 16 permet de régler le laps de temps après lequel doit se produire l'effacement ou le déclenchement du résultat de contrôle. L'organe d'effacement ou de déclenchement du résultat de contrôle. L'organe d'efface- ment ou de déclenchement peut être branché sur une prise de courant 17 à l'ai- de d'un cordon conducteur. 



   Pour le contrôle de certaines pièces, il est nécessaire d'utili- ser simultanément plusieurs calibres permettant un travail rationnel, et ré- glés sur les tolérances exigées pour des dimensions différentes. Il faut a- lors prévoir pour chaque calibre un appareil suivant l'invention destiné à faire apparaître les résultats du contrôle. Mais il est également possible de combiner plusieurs appareils de ce genre à l'aide d'un dispositif complé- mentaire agencé pour faire apparaître la somme des différents résultats de   aontrôle.   En particulier l'agencement peut être tel que ce dispositif com- plémentaire ne comporte qu'une seule lampe indicatrice qui s'allume lorsque tous les résultats partiels du contrôle sont "corrects" par rapport aux tolé- rances. 



   Selon une autre variante (non représentée) les lampes indicatri- ces de l'appareil peuvent être remplacées ou complétées par des organes in- dicateurs sonores. On peut également ne prévoir qu'un seul organe indicateur, l'agencement étant alors de préférence tel que cet organe modifie le signal sonore en fonction du résultat de contrôle,9 en ce sens qu'il modifie par exem- ple la hauteur d'un son émise 
Les lampes indicatrices peuvent être remplacées par (ou combinées avec) des relais électromagnétiques branchés dans les circuits indiquant les résultats, ces relais étant alors destinés à déclencher automatiquement des actions de commande en fonction des résultats du   contrôle,   par exemple sur une   machine-outil.   

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   Enfin, il est également possible de compléter les circuits des résultats par des compteurs appropriés qui comptent et enregistrent automati- quement le nombre des pièces pour une tolérance déterminée. 



   Les détails de réalisation de l'appareil peuvent être modifiés sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. 



   REVENDICATIONS. 



   1.- Procédé pour le contrôle de tolérances géométriques, notamment de pièces usinées, caractérisé en ce que le résultat du contrôle est retenu ou maintenu après l'opération de contrôle.

Claims (1)

  1. 2. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait apparaître le résultat après l'opération de contrôle.
    3.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le résultat du contrôle est maintenu apparent après l'opération de contrôle.
    4.- Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le résultat du contrôle est maintenu apparent jusqu'à ce qu'il soit effa- cé par l'opérateur.
    5.- Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le résultat du contrôle est maintenu apparent pendant un laps de temps déterminéaprès la fin de l'opération de contrôle.
    6. - Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'apparition du résultat du contrôle est déclenchée à volonté.
    7. - Procédé suivant les revendications 1 et 3, caractérisé en ce que le résultat du contrôle apparaît après un laps de temps déterminé.
    8. - Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le résultat du contrôle reste apparent jusqu'à l'opération de contrôle suivante.
    9. - Procédé suivant les revendications 1 et 3, caractérisé en ce que le résultat du contrôle n'apparaît qu'à l'opération de contrôle suivante.
    10.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que. les résultats sont divisés en trois tolérances dites "correcte", "manque" et "excès".
    Il.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce est contrôlée mécaniquement par un tâteur et que le résultat du con- trôle agit sur des circuits électriques.
    12. - Procédé suivant les revendications 1 et 11, caractérisé en ce que la pièce est contrôlée à l'aide d'au moins un calibre actionnant des contacts électriques.
    13. - Procédé suivant les revendications 1, 11 et 12, caractérisé en ce.que le résultat du contrôle est retenu ou maintenu après l'opération de contrôle par le fait qu'il déclenche la commutation de circuits électriques dont l'état initial n'est rétabli qu'ultérieurement.
    14.- Procédé suivant les revendications 1, 11 et 12, caractérisé en ce que le résultat du contrôle est retenu ou maintenu après l'opération de contrôle par le fait qu'il déclenche la commutation de circuits électriques dont l'action est à son tour déclenchée ultérieuremento 15. - Appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé caractérisé par des dispositifs agencés pour retenir ou pour maintenir le résultat du con- trôle après l'opération de contrôle.
    16. - Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par des dispositifs agencés pour effacer le résultat du contrôle à un certain moment après l'opération de contrôle.
    17.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par des dispositifs permettant d'effacer à volonté le résultat du contrôle. <Desc/Clms Page number 10>
    18.- Appareil suivant les revendications 15 et 17, caractérisé en ce qu'il comporte un organe d'effacement.
    19.- Appareil suivant les revendications 17 et 18, caractérisé en ce que l'organe d'effacement est constitué par une touche.
    20.- Appareil suivant les revendications 15, 17 et 18, caractéri- se en ce que l'organe d'effacement est constitué par une pédale.
    21.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par des dispositifs assurant l'effacement du résultat du contrôle au bout d'un certain laps de temps.
    22. - Appareil suivant les revendication 15 et 21, caractérisé par des dispositifs assurant l'effacement du résultat du contrôle après un laps de temps prédéterminé par réglage.
    23.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par des dispositifs ne faisant apparaître le résultat du contrôle qu'un certain laps de temps après l'opération de contrôle.
    24.- Appareil suivant les revendications 15 et 23, caractérisé par des dispositifs n'indiquant la nature du résultat de contrôle qu'un cer- tain laps de temps après l'opération de contrôle.
    25.- Appareil suivant les revendications 15 et 23, caractérisé par des dispositifs par lesquels le résultat du contrôle n'agit qu'un certain laps de temps après l'opération de contrôle.
    26. - Appareil suivant les revendications 15 et 22, caractérisé par des dispositifs faisant apparaître le résultat du contrôle un laps de temps choisi à volonté après l'opération de contrôle.
    27.- Appareil suivant les revendications 15, 22 et 25, caractéri- sé en ce qu'il comporte un organe de déclenchement dont la manoeuvre fait ap- paraître le résultat du contrôle.
    28.- Appareil suivant les revendications 15, 22, 25 et 26, carac- térisé en ce que l'organe de déclenchement est constitué par une touchée 29.- Appareil suivant les revendications 15, 22, 25 et 26, carac- térisé en ce que l'organe de déclenchement est constitué par une pédale.
    30.- Appareil suivant les revendications 15 et 22, caractérisé par des dispositifs faisant apparaître le résultat du contrôle après un cer- tain laps de temps.
    31.- Appareil suivant les revendications 15, 22 et 30, caractéri- sé par des dispositifs faisant apparaître.- le résultat du contrôle après un laps dé temps préalablement déterminé par réglage.
    32.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par des dispositifs ne faisant apparaître le résultat du contrôle qu'après le passage de la pièce à contrôlero 33.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par des dispositifs assurant automatiquement l'effacement du résultat de l'opération de contrôle précédente.
    34.- Appareil suivant les revendications 15 et 33, caractérisé en ce que les dispositifs sont agencés de telle manière que la pièce à contrô- ler assure elle-même l'effacement du résultat de l'opération de contrôle pré- cédente.
    35.- Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par au moins un calibre à tâteur actionnant des contacts électriques reliés à un en- semble de relais.
    36.- Appareil suivant les revendications 15 et 35, caractérisé en ce que l'ensemble des relais est agencé de façon que la position des con- tacts du calibre, correpondant au résultat du contrôle, commande un état de circuits électriques qui est maintenu à la fin de l'opération de contrôle. <Desc/Clms Page number 11>
    37.- Appareil suivant les revendications 15 et 35, caractérisé en ce qu'il comporte pour chaque calibreà tâteur trois circuits pour les résultats correspondant respectivement aux tolérances "correcte", "manque" et ',excès,,.
    38=- Appareil suivant les revendications 15,35 et 37, caractéri- sé en ce que l'un au moins des circuits prévus pour les résultats actionne un organe indicateur optique.
    39.-Appareil suivant les revendications 15, 35 et 37, caractéri- sé en ce qu'au moins l'un des circuits prévus pour les résultats actionne un organe indicateur sonore.
    40.- Appareil suivant les revendications 15, 35, 37 et 39, carac- térisé en ce que l'organe indicateur sonore est constitué de façon que le si- gnal sonore émis soit modifié en fonction du résultat du contrôle.
    41.- Appareil suivant les revendications 15,35 et 37, caractéri- sé en ce que les circuits prévus pour les résultats sont reliés à des électro- aimants capables de commander des opérations mécaniques.
    42.- Appareil suivant les revendications 15 et 18, caractérisé en ce que l'organe d'effacement comporte des contacts électriques.
    43.- Appareil suivant les revendications 15 et 26, caractérisé en ce que l'organe de déclenchement comporte des contacts électriques.
    44.- Appareil suivant les revendications 15, 16 et 23, caractéri- sé par un ou plusieurs inverseurs permettant à volonté d'effacer le résultat du contrôle après un certain laps de temps, ou de le faire apparaître après un certain laps de temps.
    45.- Appareil suivant les revendications 15, 18, 21, 23, 26 et 27, caractérisé par un ou plusieurs inverseurs permettant d'effacer à volon- té ou automatiquement le résultat du contrôle après un certain laps de temps, ou de le faire apparaître à volonté ou automatiquement après un certain laps de temps.
    46.- Appareil suivant les revendications 15, 18, 21, 23, 26 et 27, caractérisé en ce que l'organe d'effacement fait simultanément office d'or- gane de déclenchement.
    47.- Appareil suivant les revendications 15 et 16, caractérisé par au moins un relais dont les contacts assurent l'effacement du résultat de contrôle.
    48.- Appareil suivant les revendications 15 et 23, caractérisé par au moins un relais dont les contacts font apparaître le résultat-du con- trôle.
    49.- Appareil suivant les revendications 15, 16 et 21, caractéri- sé en ce que l'effacement du résultat du contrôle après un certain laps de temps est assuré par un groupe comportant un condensateur et une résistance.
    50.- Appareil suivant les revendications 15, 16, 21 et 22, carac- térisé en ce que le réglage du laps-de temps désiré est assuré par le fait qu'au moins une partie de la résistance -est réglable.
    51. Appareil suivant les revendications 15, 23 et 30, caractérisé en ce que le déclenchement du résultat de contrôle après un certain laps de temps est assuré par un groupecomportant un condensateur et une résistance.
    52.- Appareil suivant les revendications 15, 23, 30 et 31, carac- térisé en ce que le réglage du laps de temps désiré est assuré par le fait qu'au moins une partie de la résistance est réglable.
    53.- Appareil suivant les revendications 15, 35 et 37, caractéri- sé en ce que, pour l'utilisation de plusieurs calibres tâteurs, l'agencement des relais est choisi tel que les circuits prévus pour les résultats et cor- respondant aux calibres soient complétés par un circuit supplémentaire, éga- lement prévu pour les résultats, et faisant apparaître la somme des résultats <Desc/Clms Page number 12> partiels.
    54.- Appareil suivant les revendications 15, 35,37 et 53, carac- térisé en ce que le circuit supplémentaire prévu pour les résultats est cons- titué de façon à ne répondre que lorsque tous les résultats partiels sont "corrects".
    55. - Appareil suivant les revendications 15, 35 et 37, caractéri- sé en ce qu'au moins certains des différents circuits prévus pour les résul- tats comportent des compteurs enregistrant le nombre des pièces à contrôler appartenant aux différentes tolérances.
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