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PERFECTIONNEMENTS AUX PLANCHERS A MAILLES OUVERTES ET STRUCTURES A
RESEAUX:OUVERTS ANALOGUES
Cette invention est relative à des planchers à mailles ouvertes et à des structures à réseaux ouverts analogues devant porter des charges mobiles directement, cest-à-dire sans que le réseau soit partiellement ou totalement logé ou encastré dans du béton, plâtre ou analogues (comme cela est nécessaire dans le cas du matériau à mailles ouvertes bien connu., appe- lé communément "métal déployé!!), et, dans la description ci-dessous, ces structures seront désignées simplement, pour la facilité,, par le terme "plan- chers à mailles ouverts!'. Il est fait un large usage dans l'industrie, des planchers à mailles ouvertes.
Ainsi, ils sont couramment employés dans les centrales électriques et salles de chaudières comme galeries ou passerelles pour donner accès aux chaudières, moteurs et analogues. Ils trouvent d'autres usages dans les fonderies, fabriques, laminoirs et autres usines, dans la po- terie et les industries chimiques, dans les bateaux., les brasseries, et les raffineries, dans les garages, abattoirs, serres, bains publics etc...
Ces planchers consistent généralement en une série de barres supportant la charge, disposées parallèlement les unes aux autres et jointes par des barres ou des bandes disposées en diagonale qui peuvent être pourvues de brides ou ondulées, et sont disposées de champ et fixées aux barres paral- lèles, leurs bords supérieurs se trouvant dans le même plan que les.bords su- périeurs de ces dernières,, par soudage, rivetage ou analogues pour former u- ne structure à mailles similaire à un réseau. Ces planchers sont d'une fabri- cation et d'un entretien relativement coûteux et obstruent le passage de la lumière qui tombe sur le plancher dans une direction autre qu'une direction perpendiculaire au plan de celui-ci, dans une mesure importante.
En outre, ils deviennent fréquemment dangereusement glissants en raison des conditions dans lesquelles ils sont utilisés et de l'usure qui rend lisses les bords su- périeurs des barres et bandes qui les constituent.. La présente invention a pour objet de fournir une structure de plancher à mailles ouvertes nouvelle ou perfectionnée, qui est d'une fabrication et d'un entretien moins coûteux que les planchers connus, qui peut être disposée de manière à permettre au
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maximum le passage de la lumière qui tombe obliquement sur le plancher, per- met un meilleur équilibre de la température ambiante au-dessus et au-desscus du plancher, présentera une surface pratiquement antidérapante, laissera pas- ser à travers les mailles les souillures mais non les outils employés par les ouvriers,
et ne sacrifiera cependant pas la solidité à ces avantages. En ou- tre, il est réalisé un aspect généralement harmonieux de symétrie et de sobrié- té architecturale, qui est hautement souhaitable dans les planchers de cette espèce.
Suivant cette invention, dans un plancher à mailles ouvertes, composé d'une ou de plusieurs bandes de réseaux disposées chacune entre deux organes adjacents d'un groupe d'organes rectilignes, parallèles, espacés, por- tant la charge, et dont les faces supérieures sont contenues dans un plan com- mun,la bande ou les bandes étant aussi rigidement reliées à ces deux organes adjacents, chaque bande de réseau est une structure unitaire, dont toutes les mailles se trouvent dans des plans parallèles inclinés par rapport au dit plan commun et sont déterminées par des barres de mailles s'étendant dans le sens transversal de la bande et ayant une profondeur importante, par rapport à leur épaisseur,
leurs flancs étant perpendiculaires au dit plan incliné et placés de telle sorte que la face du bord inférieur d'une barre de maille surplombe la face du bord supérieur d'une barre de maille adjacente (considérée dans la direction de la longueur de la bande de réseau), les dites faces du bord infé- rieur et du bord supérieur formant partie intégrante, la liaison ou les liai- sons entre une barre de maille et la barre adjacente, d'un côté de celle-ci étant décalées par rapport à la ou aux liaisons entre la dite barre de maille et la barre adjacente de l'autre côté de celle-ci, les faces des bords supé- rieurs libres de la barre, en quelques-uns-au moins des points de la liaison, se trouvant dans le dit plan commun, ou étant contiguë à celui-ci.
On formera de préférence les bandes de réseau en coupant et dé- formant une bande de matériau, sans en enlever de matériau, et les matériaux qui conviennent sont les métaux, tels que l'acier (qui est préféré), l'alumi- nium et ses alliages et les alliages de fer avec du nickel et d'autres métaux, ou des matériaux non métalliques, tels que les résines synthétiques, soit seu- les soit comprenant des lamelles encastrées de tissu ou analogues, du bois en lamelles ou des caoutchoucs synthétiques. Dans le cas de matériaux non métal- liques, les bandes peuvent aussi bien être moulées ou coulées que découpées à la cisaille. On peut également couler les matériaux métalliques pour leur don ner la forme désirée.
Suivant un autre trait de l'invention, la bande de réseau peut être telle que les faces des bords supérieurs libres des barres de mailles soient, en certains des points de liaison, logées au-dessous du plan commun, de sorte que les parties des barres s'étendant entre ces points de liaison et les points de liaison auxquels les faces supérieures libres des barres de mail- les ont un bord dans le plan commun sont inclinées transversalement par rap- port à la bande, pour former un sillon ou un auget qui peut avantageusement servir de chemin de roulement ou de voie aux roues des wagonnets ou des brou- ettes.
On donne de- préférence la forme de bandes réticulaires aux ban- des ou plats en métal, par cisaillement, ce qui permet de fendre et d'étendre ceux-ci.en une opération, mais on peut également adopter d'autres méthodes ; on peut, par exemple, étendre des bandes ou plats préalablement fendus ou mor- taisés en les déployant de la manière employée pour fabriquer le métal déployé, ou les fendre et les étendre en une opération par l'emploi de bouterolles, presses, étampes, etc...
Les bandes de réseau, qu'elles soient de métal ou en un autre ma- tériau, peuvent être reliées aux organes qui supportent la charge, d'une ma- nière appropriée quelconque. Ainsi, par exemple, les bandes de réseau métalli- ques, peuvent être fixées entre deux barres de métal ou analogues par soudage ou à l'aide de l'un des puissants adhésifs récemment présentés. Les réseaux non métalliques peuvent également être fixés au moyen de ces adhésifs.
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Les organes qui supportent la charge sont habituellement compo- sés de plats places de champ.
La bande de réseau peut avoir toute largeur raisonnable, c'est- a-dire présenter une, deux, trois ou plusieurs rangées d'ouvertures côte à côte sur toute sa longueur, la largeur de la maille augmentant progressive- ment. Il est avantageux que la largeur de la bande soit-telle qu'il puisse y avoir plusieurs rangées dans chaque bande de réseau particulière, parce que ceci permet de réduire le nombre de barres qui supportent la charge dans un plancher, ce qui entraîne une réduction du nombre des soudures requises.
L'invention est illustrée, à titre d'exemple seulement, aux des- sins annexés où :
La fig. 1 est une vue fragmentaire en plan montrant une bande de matériau, dans laquelle sont formées'les fentes requises pour permettre de la déformer en une bande de réseau telle que celle qui est illustrée aux fi gures 2, 3 et 4.
La fige 2 est une vue similaire montrant la bande de réseau après l'opération de déformation, et¯fixée à la position requise entre deux barres qui supportent la charge.
La fig. 3 est une section suivant la ligne Y-Y de la fig. 2.
La fig. 4 est une section suivant la ligne X-X de la fige 2.
La fig. 5 est une vue en perspective montrant un plancher à mail- les ouvertes comprenant la bande et les barres de la fig. 2.
La fige 6...est une vue similaire à celle de la fige 1, montrant une bande de matériau dans laquelle sont formées les fentes nécessaires pour permettre d'en faire la bande de réseau de la fig. 7.
La-fige 7 est une vue similaire à celle de la fige 5 (à laquelle elle est jointe sur le dessin pour la facilité de l'illustration seulement), montrant la forme finale de la bande de réseau obtenue de la bande de maté- riau montrée à la fig. 6.
La fige 8 est une vue similaire à celles des fig. 1 et 6, mon- trant une bande plus large pourvue d'un plus grand nombre de fentes sur sa largeur.
La fig. 9 est une vue similaire à celle de la fig. 5, montrant la bande de réseau en résultant.
La fige 10 est une vue similaire à celle de la fig. l, montrant deux dispositions modifiées des fentes, l'une au-dessus et l'autre au-dessous de l'axe longitudinal de la bande,
La fig. 11 est une vue en plan, ressemblant à la fig 2, montrant les bandes de réseau obtenues de la bande fendue de la fige 10, et
Les figs. 12 et 13 sont des sections suivant les lignes B-B et A-A de la fig. 11.
Si on se réfère d'abord aux figures 1 à 5, la bande de réseau de la fige 2 est formée à partir d'une bande ou d'un plat en métal de forme rectangulaire (montré à la fige 1) qui est fraisé ou poinçonné, ou dans le- . quel il est formé d'une autre façon une série de fentes ou d'entailles parai- ' lèles, transversales, placées de distance en distance sur la longueur de la bande et séparées chacune de la fente adjacente par une distance qui est gran- de par rapport à l'épaisseur de la bande.
Des fentes ou entailles alignées 1 s'étendant perpendiculairement à partir des bords longitudinaux opposés de la bande, mais ne se rencontrent pas, alternent avec des fentes ou entailles 2 s'étendant à travers la partie centrale de la bande, perpendiculairement à ces bords opposés mais sans les rejoindre. On peut traiter la bande de réseau et on la traite de préférence au moyen de blocs et d'étampes de cisaillement qui déforme la bande plate pas à pas pour en faire une structure réticulaire.
Dans un autre cas., le plat pourvu de fentes ou d' entailles est déformé en un réseau, en étant déployé longitudinalement dans la mesure qui convient (d'une manière connue), de sorte que les barres de maille 3a, 4a qui résultent de la
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découpure de la barre par les fentes, s'ouvriront en V, en diamant ou en ac- cordéon, suivant le procédé appliqué pour la fabrication du métal déployé.
Le produit résultant de l'un ou de l'autre procédé de fabrication a la forme clairement montrée aux figs. 2 à 5. La bande de réseau produite est fixée, par exemple, par soudage en 5 (fig* 2 et 4), le long de ses bords longitudi- naux à des barres 5a adjacentes portant la charge qui, comme montré, peuvent avoir la forme connue, placée de champ comme habituellement,. La fixation peut être effectuée à chaque extrémité de toutes les barres alternantes de la bande de réseau, ou d'autres façons.
On verra à la fig. 1 que les barres de maille désignées par 3a et 4a sont constituées par les parties de la bande situées entre les fentes 1 et 2 et par les parties de liaison communes d'une seule pièce, 3 et 4 pla- cées au centre et aux bords de la bande et se trouvant entre deux fentes 2 ou 1. Lorsque la bande est déformée ou cisaillée pour produire la bande de réseau de la fig. 2 non seulement les fentes 1 et 2 s'ouvrent, mais les par- ties 3 et 4, et 3a et 4a prennent toutes une inclinaison telle que les faces de bords 3b des barres 3a formant les flancs des fentes 2 se tournent vers le haut, les barres 3a fléchissant simultanément comme montré à la fig. 5, et que les faces de bords 4c des barres 4a se tournent vers le bas, les bar- res 4a fléchissant de nouveau simultanément- mais dans le sens opposé au flé- chissement des barres 3a.
Toutes les parties 3 et 4 prennent.une disposition analogue de sorte que toutes les mailles se trouvent dans des plans parallè- les inclinés dans le sens longitudinal de la bande de réseau par rapport à un plan commun contenant les bords supérieurs des organes 5a qui portent la char- ge, et entre lesquels la bande de réseau est fixée.
La bande de réseau est ainsi fixée aux organes ou barres 5a qui supportent la charge, à une hauteur telle que ce plan commun contient également les faces des bords supérieurs li- bres des barres de maille 3a, 4a (voir fig. 4). Les mailles produites par les barres de maille 3a, 4a ont la forme hexagonale et les faces 4b des bords su- périeurs des barres 4a sont intégralement reliées (en 3) aux faces 3c des bords inférieurs des barres adjacentes.suivantes 3a, tandis que les faces 3b des bords supérieurs de ces dernières sont intégralement reliées (en 4) aux faces 4c des bords inférieures des barres adjacentes suivantes 4a. Les flancs des barres de maille 3a, 4a sont tous perpendiculaires aux plans des mailles qu'ils définissent.
Il est préférable d'émousser les bords supérieurs des parties 3 et 4 en les taillant de biais en 7 pour former une face étroite placée dans le plan commun dont il est question ci-dessus. Le biseautage peut être effec- tué pendant que l'on fend, entaille ou coupe la bande. Comme on peut le voir à la fig. 4, la bande de réseau présente un auget ou sillon 8 sur sà longueur, de chaque côté des parties 3, lequel peut être utilisé pour le passage des roues d'un wagonnet ou d'une brouette.
En disposant de façon appropriée les bandes de réseau par rapport aux fenêtres placées dans les côtés d'un bâti- ment dans lequel le plancher est installé, on peut faire en sorte que le plan- cher permette un passage complet ou maximum de -la lumière provenant des fenê- tres vers l'espace situé en dessous du plancher, alors qu'il est tout à fait impossible d'obtenir le même résultat avec les planchers à mailles ouvertes tels qu'ils ont été employés jusqu'ici et dans lesquels les barres et les ban- des qui forment la maille, sont placées verticalement de champ. A la fig. 5, la direction dans laquelle la lumière tombe sur le plancher est indiquée par la flèche 10.
De même, là où il existe un courant d'air traversant le plan- cher vers le haut ou vers le bas, ce courant d'air peut être défléchi à une inclinaison déterminée vers une surface désirée, si on dispose le plancher de façon appropriée. La construction présente en outre l'avantage que, bien qu'elle permette la passage des souillures à travers les mailles, ces derniè- res peuvent être placées dans des plans relativement rapprochés et empêche- ront que des outils tombant accidentellement sur le plancher ne le traversent directement.
De plus, bien que la formation de sillons ou d'augets soit possi- ble, comme établi, les parties supérieures des bandes de réseau se trouvent toutes au même niveau ainsi qu'au niveau des faces supérieures des barres 5a, de sorte qu'il est offert la surface désirée 9 (fig. 4) qui permet aux ou- vriers de marcher.
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Les dimensions des bandes de.réseau peuvent naturellement varier, et des exemples de bandes plus larges .sont montrées aux fig. 7 et 9, ces ban- des présentant pratiquement la même construction que la bande de la.fig. 5, mais possédant sur leur largeur de plus nombreuses rangées d'ouvertures' de mailles.
La fig. 6 montre une bande plate pourvue de fentes avec la dis position des fentes requise pour produire la bande de réseau de la fig. 7.
Une rangée supplémentaire de fentes (comparativement à la fig. 1) est montrée en 11 et la construction en est claire si on se réfère à la description pré- cédente ainsi qu'aux figures 6 et 7.
La fig 8 montre la bande plate pourvue de fentes requise pour faire la bande de réseau de la fig. 9, deux autres rangées de fentes (compa- rativement à la fig. 1) étant montré en 12.' @
La fig. 10 montre encore un autre exemple, le plancher étant fait de plats ou de bandes rectangulaires dans lesquelles -les'fentes ou entailles sont obliques ou comprennent des parties qui sont obliques, en forme de V à travers les bandes. Ainsi, des fentes ou entailles alternantes de chaque cô- té de la bande peuvent d'abord s'étendre sur une courte distance 16 perpendi- culairement aux bords longitudinaux de la bande, et ensuite obliquer en V en 17, s'arrêtant peu avant l'axe du plat ou de la bande.
Les fentes ou entail- les restantes 18, d'autre part, ont la forme de V mais s'arrêtent peu avant les bords longitudinaux de la bande. Suivant une légère modification, la for- me V des fentes ou entailles mentionnée en dernier lieu est aplatie au fond, 19, suivant une ligne perpendiculaire à l'axe de la bande, afin de donner un fond plat au sillon ou à l'auget qui doit être formé, forme qui peut mieux convenir au roulement des roues du wagonnet ou de la brouette dans certains cas.
La fig. 11 montre la construction montrée à la fig. 10 après qu'elle a été déployée longitudinalement dans la mesure appropriée, ou après qu'elle a été formée par cisaillement avec des blocs et étampes ou par un procédé analogue, en une seule opération, pratiquement comme décrit et mon- tré à la fig. 2.
Comme on peut le voir aux figs. 12 et 13, la construction de la bande de réseau obtenue fournit un'sillon ou un auget plus clairement défini, pour faciliter le roulement des roues d'un wagonnet ou d'une brouette, sans nuire à la solidité ou à l'efficacité sûre de la largeur de la surface qui supporte les pieds.
Cette construction, c'est-à-dire celle qui est montrée aux fig.
10 à 13 pourrait être produite à partir de-bandes ou de plats plus larges, de telle sorte qu'il y aurait deux, trois ou plusieurs rangées d'ouvertures de mailles et de sillons ou d'augets sur la longueur des bandes de réseau obte- nues.
REVENDICATIONS.
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