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ACCOUPLEMENT A FRICTION.
L'invention se rapporte à un accouplement à friction disposé im- médiatement sur l'arbre de vilebrequin ou excentrique pour machine réceptrice à vilebrequin ou excentrique pour presse ou cisaille à excentrique ou à vile- brequin.
Dans un type de construction connu, l'embrayage de l'accouplement résulte du mouvement relatif de deux parties en mouvement,.-dont l'une'est
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freinée. Dans un'autre mode desconstruction- connu, 1-lembrayage,,B-e-ffectue -en deux stades; grâce à un ressorte on provoque un léger entraînement par frotte- ment qui suffit à guider l'organe de commande pour l'embrayage complet dans la position d'accouplement le long d'une courbe fixe.
Contrairement à ce qui précède, l'invention consiste en ce qu'un organe emmagasineur d'énergie, par exemple un emmagasineur à ressort, est prévu dans un accouplement à friction du type venant d'être mentionné, emma- gasineur d'énergie qui suffit pour assumer la transmission du couple total lors de la libération de l'accouplement. Le nombre de pièces nécessaires pour l'accouplement est de ce fait diminué par rapport aux modes de construction connus. De plus, l'embrayage s'effectue plus rapidement, en fait,, au cours d'un angle de rotation plus petit de la partie entraînante et malgré tout sans choc, comme c'est la caractéristique des accouplements à friction.
Dans une forme-de réalisation de l'invention, on utilise comme emmagasineur d'énergie par exemple un ressort de rappel disposé concentrique- ment par rapport à l'arbre à accoupler (ressort d'accouplement) qui attaque un levier d'embrayage comportant une canne à profil courbe, qui coopère avec un levier d'écartement pour un anneau de friction.
La disposition concentri- que du ressort permet l'utilisation d'un ressort spirale long et puissant lo- gé dans un boitier d'accouplement de petites dimensions ; depréférence, un corps d'accouplement est fixé par exemple par clavetage sur l'arbre à entrai- ner par l'accouplement, comportant une voie de glissement pour le ressort d'accouplement qui l'entoure. Dans une autre forme d'exécution, on utilise plusieurs ressorts d'accouplement au lieu d'un seul.
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Dans une autre forme de réalisation de l'invention un arbre de débrayage est monté à travers un corps d'embrayage fixe. par exemple par clavetage, sur l'arbre à entraîner par' l'accouplement......
L'invention consiste d'autre part en ce que la partie entrai- nante, avec laquelle doit se faire l'accouplement et qui comporte la sur- face d'attaque, pour l'anneau de friction, est monté de part et d'autre de l'anneau de friction. On évite, de cette manière, une action inégale, du fait que l'effort d'accouplement serait transmis par un seul côté à la partie en- traînante. Dans une forme de réalisation, le moyeu de la partie entraînante est constitué sous forme d'une enveloppe d'accouplement entourant l'anneau de friction, enveloppe qui est fermée d'un côté par un couvercle constituant cache-moyeu. De cette manière, on obtient économiquement;, tant en place qu'en parties constitutives, l'étanchéité de 1-'accouplement.
De préférence, le moyeu de la partie entraînante est monté par l'intermédiaire d'une buselure de marche à vide sur l'arbre à accoupler tan- dis qu'une seconde buselure servant pour le cache-moyeu est montée sur un moyeu du corps d'accouplement.
Dans une autre réalisation de cette partie de l'invention, l'ar- bre de débrayage traverse de part en part le corps d'accouplement, ainsi que son moyeu portant la buselure pour le couvercle cache-moyeu, au voisinage et parallèlement à l'arbre à accoupler. Le fait que le diamètre du moyeu du corps d'accouplement demeure de cette manière petit est d'autant plus préfé- rable que le couvercle de l'enveloppe de l'accouplement constituant cache- moyeu tourillonne autour de lui.
Dans une forme de réalisation, les organes de commande pour l'ac- tionnement de l'accouplement sont disposés dans une enveloppe de commande spéciale, qui est par exemple fixée en face des parties tournantes et est étanche et remplie d'huile.
L'invention consiste enfin en ce qu'il est prévu un dispositif à genouillère prenant appui, sous l'action d'un ressorte sur une face d'appui mobile qui se trouve, lorsque l'accouplement est débrayée au voisinage de la position étendue (position de point mort ou position d'auto-blocage) et dont le support dépend de la position des organes d'embrayage de telle sor- te que lorsqu'on agit sur les organes d'embrayage, le dispositif à genouil- lère se dérobe jusqu'à une butée et permet l'opération d'embrayage tandis que le retour du dispositif à genouillère dans la position de support ré- sulte de la rotation de l'arbre à accoupler, De cette manière, il est pas- sible de provoquer le débrayage du dispositif à genouillère,
sur lequel agis- sent des efforts considérables, à l'aide d'efforts très minimes. L'effort d'embrayage, de même que la course d'embrayage, doivent en effet être aussi petits que possible, pour éviter la fatigue de l'opérateur..
Dans une autre forme de réalisation, l'articulation du disposi- tif à genouillère peut prendre appui sur la pièce mobile à l'aide d'un long bras de levier constituant le prolongement d'un des leviers du dispositif à genouillère. Grâce à l'effet d'amplification ainsi obtenu, l'effort pour pro- voquer le dérobement est encore plus réduit.
Dans une forme de réalisation, la commande d'un dispositif de frein approprié quelconque, pour les parties à débrayer, situé à l'extérieur de l'accouplement, est empruntée à la commande d'accouplement des organes moteur, par exemple des organes non rotatifs. Il est possible, dans cet or- dre d'idées, d'adapter les freins- au genre de machine, selon qu'il s'agit d'une marche rapide ou d'une marche lente, sans devoir modifier la réalisa- tion de l'accouplement lui-même.
D'autres fermes de réalisation découlent de l'exécution spéciale d'un dispositif de commande pour marche "coup par coup", ou "marche perma- nente", comme on le décrit dans ce qui suit, en se référant aux dessinsjoints.
La figure 1 est une coupe verticale selon- la ligne A-B de la fi- gure 2 dans un accouplement réalisé conformément à l'invention.
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La figure 2 est la coupe horizontale correspondante.
La figure 3 est une coupe verticale selon la ligne C-D de la fi- gure 2.
La figure 4 est une coupe verticale selon la ligne E-F de la fi- gure 2.
Construction générale de l'accouplement.-
L'accouplement est monte sur l'arbre d'excentrique ou de vilebre- quin de la presse. Il est prévu pour marche "coup par coup" ou pour marche "permanente". S'il est couplé pour la marche "coup par coup", il se débraye dé lui-même après avoir été embrayée lorsque l'arbre a effectué une révolu- tion, et ce de telle manière, que le pilon de la presse revienne toujours à la même position., c'est-à-dire à son point supérieur. Lors du débrayage, un frein est commandé automatiquement, de telle manière que les masses en mouvement de l'accouplement, de l'arbre d'excentrique et de la tête de machi- ne, etc...puissent être arrêtés suffisamment rapidement et avec certitude lors du débrayage.
Lorsque l'accouplement est couplé pour la marche perma- nente, et qu'on le débraye après avoir effectué plusieurs révolutions, le pilon de la presse s'arrête également dans la même position que lorsque l'ac- couplement est disposé pour la marche "coup par éoup".
La partie entraînante de l'accouplement est le volant ou la roue dentée 1, tournant en permanence, dont seule la partie médiane est représen- tée (voir figure 2).
Le moyeu 2 du volant 1 constitue l'enveloppe de l'embrayage, la- quelle se ferme par un couvercle 2' constituant cache-moyeu et est reliée au moyeu 2 à l'aide de vis 3. Le moyeu 2 est monté sur une buselure 4 de marche à vide située sur l'arbre à accoupler 5, et le couvercle 2' sur une seconde buselure 4' située elle-même sur le moyeu 6 du corps d'embrayage 7, lequel est solidaire de l'arbre 5 sur lequel par exemple il est claveté.
L'enveloppe d'embrayage 2,2' entoure l'anneau de friction 8 avec la garnitu- re 9, laquelle attaque le moyeu 2 du volant par sa face 10. La bague de fric- tion 8 s'appuie à une de ses extrémités contre un épaulement 11 du corps d'accouplement 7. A son autre extrémité agit un levier d'écartement 12 muni d'un épaulement 13, pouvant osciller autour d'un boulon 14 fixé dans le boi- tier, et portant à son autre extrémité un galet 15. Lors de l'embrayage ce galet se déplace le long d'une pièce curviligne 16 d'un levier d'embrayage 17, lequel est fixé à une extrémité d'un arbre de débrayage 1$ fixé dans le corps d'embrayage 7, par exemple par clavetage.
A l'extrémité du levier d'em- brayage 17 est accroché le ressort d'embrayage 19, lequel vient se placer dans une rainure sensiblement cylindrique 20 du corps d'embrayage 7; le res- sort 19 est fixé en 21 au corps d'embrayage. A côté de l'enveloppe de moyeu tournante 2,2', est disposée une enveloppe de commande 27 entourant égale- ment l'arbre 5; cette enveloppe de commande'Test fixe, étant solidaire du bâ- ti 28 de la presse, et abrite l'organe de commande nécessaire à la manoeuvre de l'embrayage; elle est étanche par rapport au moyeu 6 du corps d'embrayage 7 solidaire de l'arbre- 5, et remplie d'huile. Les organe? de commande tra- vaillent donc dans l'huile.
Un tringlage 29 est également relié aux organes de commande si- tués dans le boitier 27; ce tringlage (voir figure 3) :-actionne un dispositif quelconque de freinage en corrélation avec la position de l'embrayage. L'ar- bre de débrayage 18 tourillonne dans le corps d'embrayage 7, près de l'ar- bre 5 et parallèlement à ce dernier.
Il pénètre par une extrémité dans l'enveloppe de commande 27.
Sur cet arbre, est monté, de préférence claveté, un levier de débrayage 22 qui porte à son extrémité un galet 23. Son autre extrémité constitue une bu- tée coopérant avec l'arbre 5 et comportant une garniture 24 amortissant les chocs et les bruits.
Dispositif de commande et de sécurité.-
Le galet 23 coopère avec un levier coudé 25, lequel oscille au-
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tour d'un axe 26 fixé dans les parois de 1-'enveloppe de commande 27. Deux disques de friotion 48 et 49 sont montés sur l'axe 26; ils attaquent le le- vier coudé 25 sous l'action du ressort réglable 50.
Le levier coudé 25 est soutenu, par un dispositif à genouillère.,
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consistant en un levier 30 oscillant autour de l'arbre 31 fixé dans 1' envie- loppe 27 et une biellette 34 articulée au levier 25 par le boulon 32 et au levier 30 par le boulon 33. Au lieu d'une seule biellette 34, on peut encore disposer deux pièces semblables de chaque' coté des leviers 25 et 30. Un long bras 30' prolonge- le levier 30; son extrémité repose par une face inclinée contre l'un des bras 35 d'un appui mobile pouvant osciller autour d'un bou- lon 36 dans le enveloppe 27. En plus du bras 35, le appui mobile comporte deux autres bras 37 et 39.
Un ressort de rappel 38 est accroché entre le bras 37 et la paroi de- 1'enveloppe 27 et maintient le bras 39 appliqué contre une butée fixe 40 faisant partie de 1-1 enveloppe. Un cliquet 42-4211 retient le bras d'appui 35 contre 41; ce cliquet est articulé à 1-'extrémité d'un levier
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coudé 44=44' et peut osciller autour d'un boulon 43 Le levier coudé 44-44 peut pivoter autour de 1-'axe 45 de 1-'en-- veloppe po A l'extrémité du bras 44' vient s'articuler le tringlage d-lem- brayage 47.
Les déplacements du bras l.,l.' sont limités par deux butées fixes 46 et 46$ solidaires de l' enveloppeo En position débrayée., le bras 44' est maintenu contre la butée 46 par un ressort de rappel non représenté du trin- glage d'embrayage de la machine, tandis que lors de l'embrayage, -au cours duquel le tringlage 47 se déplace- dans le sens de la flèche 84, (voir figu-
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re 3 ) ; le levier t,l.' se déplace jusque a ce qu'il rencontre la butée 46' . Le cliquet 42 se prolonge au-delà de l'axe 43 en un bras 1.2'
Dans l' enveloppe 27 une came 53 est fixée par une clavette sur l'arbre 5 (voir fig. 4). Cette came travaille conjointement avec un galet 54, monté à une extrémité d'un levier à deux bras 55-55' pouvant osciller dans l'enveloppe 27 autour du boulon 56.
Le levier 55 comporte une face
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d'attaque 73 qui coopère avec 1-'extrémité d'un tringlage 65, lequel est ar- ticulé au bras 42' du cliquet 42. Un ressort 64, attaquant 1-'extrémité du
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bras 1.2' a pour but de maintenir le crochet 42" du cliquet 42 en contact avec la partie 41 du bras oscillant 35. De plus une butée 51 est disposée dans l'enveloppe 27, pour recevoir le bras 30' du levier 30; cette butée est munie d'une garniture 52 amortissant les chocs et les bruits.
En plus du le- vier 30, un levier 63 est fixé sur l'arbre 31; ce levier 63 comporte une par- tie courbe 62, avec laquelle coopère une seconde partie courbe 61 disposée à l'extrémité d'une pièce articulée 58, laquelle peut osciller autour d'un boulon 57, à l'extrémité du bras 55' du levier 55, partie courbe 62 qui est rappelée par Inaction d'un ressort 60.
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Dispositif de on.UQ= ]2MMoer de la commande , "coup ar couD" la commande "continu" ou marehe erman.ente'EQ
Dans l'enveloppe de commande 27 est disposé unarbre de commande 70 lequel grâce à une poignée 72 peut être manié de l'extérieur L'arbre de commande 70 comporte une vis sans fin 71 s'engageant dans une encoche 81 pré- vue à l'extrémité d'un bras 69' d'un levier à deux bras 69, 69' pouvant os- ciller autour du boulon 62.
@ A l'extrémité du bras 69 est articulé un tringlage de commande 67 dont l'autre extrémité s'engage dans une pièce de guidage 68.disposée sur une des parois de l' enveloppe 27. Le tringlage 65 est relié au tringlage de
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commande 67 de telle manière qu'un ergot 66 disposé sur ie 5%>o de com- mande 67 s'engage dans une boutonnière 66' du tringlage 65.
Un tringlage 78 pouvant osciller autour d'un pivot 79 est arti- culé au bras 39. Un pivot 80 disposé sur le tringlage de commande 67 corres-
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pond à une boutonnière 80-'. Le tringlage 78 a pour but de coopérer avec un boulon de butée 77 disposé à l'extrémité d'une éclisse 75. Celle-ci peut osciller autour du boulon 74 placé sur la pièce 58.
Une partie repliée 59 de la pièce de tringlage 58 s'appuie sur le coté.du bras 55-'. Le ressort de
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rappel 60 est accroché à un bras 58' de la pièce 58 ainsi qu' à l' enveloppe
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27, et maintient la partie repliée 59 contre le bras 55' en même temps qu'il maintient le galet 54 contre la came 53
L'éclisse 75 articulée en 74 à la pièce 58 est guidée par rapport à l' arbre 55' de telle manière qu'un boulon 76 lui étant fixé s' engage dans la boutonnière 76' prévue dans le bras 55'
FONCTIONNEMENT.
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Mbravae en cas de fonctionnement "cour par cou-on 0-
Dans la position correspondant à la marche "coup par coup" les pièces sont dans la position représentée à la fig. 4. La poignée 72 est ac- tionnée de telle manière que, grâce à la vis sans fin 71, le levier à deux bras 69, 69' soit déplacé de telle manière que la tringle de commande 67 vien- ne dans la position représentées dans laquelle l'extrémité supérieure du trin- glage 65 se trouve dans le chemin de la partie 73 du levier 55955' tandis que le tringlage 78 se trouve à une certaine distance du boulon 77 disposé sur le tringlage 75.
Si le tringlage d'embrayage 47 est'poussé vers le bas, par exem- ple par l'intermédiaire d'un levier à main ou d'une pédale disposée sur la ma- chine., le levier coudé 44-44' des figures 3 et 4 tourne dans le sens des ai-
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guilles d'une montre. De ce fait, grâce au cliquet 1.2 le bras 35 est amené sous le talon 30' du dispositif du levier 30-34.
Sous l'effort du ressort d' errez brayage 19, le levier d'embrayage 17 fait alors tourner l'arbre 18 avec le le- vier de commande 22 qui y est fixée de telle sorte que le galet 23 fait tour- ner le levier 25 de la figure 3 autour de l'axe 26 dans le sens des aiguilles
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d'une montre? a' exsà-dire qu'il fait descendre le levier 25 vers le bas, d'où il résulte que le dispositif à genouillère de supporta lors -de la rota- tion du levier 30 avec l'arbre 31, se dérobe.
La rotation de l' arbre de dé-
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brayage se poursvi.t j usqu' à ce que la garniture pour 1'amortissement des chocs et des bruits vienne porter contre l'arbre 50
En plus de 1-'action du ressort 19 qui agit sur le levier 25 par le intermédiaire du galet 23, le levier 25 tourne grâce à l'effort résultant de 1-'application du frein qu'il attaque par l'intermédiaire du tringlage 29.
Les mouvements de rotation du levier 25 se terminent lorsque le bras 30' de la genouillère 30/34 porte sur la garniture 52 de la butée 51. Les disques de friction 48/49 freinent les mouvements, ils empêchent surtout le levier 30 d'être renvoyé par les butées 51 lorsqu'il recontre celles-ci.
Grâce à la disposition en forme de genouillère qui., en position débrayée (voir fige 3) est presque 'étendue., et grâce à la position inclinée de la face d'appui à l'extrémité du long bras 30-', on obtient que, malgré la
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force importante du ressort 19, et l' effort exercé par le frein sur la trin- gle 29, la pression exercée sur le bras 35 soit très petite., de sorte que l'on peut provoquer le débrayage en exerçant un effort réduit. Lors de la
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rotation du levier d-embrayage 17 sous Inaction du ressort 19' la pièce eux- viligne 16 repousse le levier daécartement 12 de la figure 1 vers 1 exté- rieur.
De cette manière, celui-ci tourne autour de son boulon 14 et sa butée 13 écarte la bague de frottement 8 et amène par conséquent la garni- ture 9 en contact avec la paroi 10 du moyeu 2. De cette manière., le corps d'embrayage solidaire de l'arbre 5 portant l'anneau de friction est accouplé
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à la roue d'entraînement 1 et permet la transmission du couple total.
L' an- bre 5 se met alors à tourner dans le sens de la flèche 83 (voir figures 1 - 3 - 4) en entraînant le corps d' accouplement 7. - De cette fagon., 19 arbre de débrayage 18 qui tourillonne à 1-'intérieur du corps d'embrayage 7 est en- traîné avec les parties qui y sont fixées.
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Débrayasse lors- du .fonctionnement nCOUD -Dm OQ3&2".- Lorsque 19 arbre 5 tourne le came 53 qui lui est solidaire tourne
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également (voir fig. 4).Peu avant que le galet 23 atteigne la position 23' représentée en pointillé à la fig. 3, la came 53 fait pivoter le levier 55- 55' de la figure 4, par l'intermédiaire du galet 54 dans le sens des aiguil- les d'une montre.
De même la pièce 58 avec sa face d'appui 61 pivote égale- ment autour du boulon 56 du levier 55; la face d'appui 61 se déplace de cette manière vers la gauche et vers le haut. En ce faisant elle rencontre la fa- ce 62 du levier 63, solidaire de l'arbre 31, qu'elle fait basculer depuis la position représentée en pointillé à la figure 4 jusqu'à la position re- présentée en traits pleins.
Grâce à ce mouvement de rotation de l'arbre 31, le dispositif à genouillère 30, 34 et par conséquent le levier coudé 25 sont ramenés à la position représentée à la figure 3
Si, à ce moment,, on abandonne la pédale ou le levier ayant provo- qué 1-'embrayage,le tringlage d'embrayage 47 et le cliquet 42 reviennent de nouveau dans la position représentée à la figure 3 grâce, en plus du ressort de rappel non représenté du tringlage d'embrayage, au ressort 38.
Par la ro- tation de la arbre 31 en sens inverse des aiguilles d'une montre, pour rame- ner les parties 30, 30', 34 et 25 en place, le bras 30' se déplace vers le bras d'appui 35 qu'il repousse en dépit de 1-'action du ressort 38 pour fina- lement venir se mettre de nouveau dans la position représentée à la figure 3.
Si la pédale où le levier d'embrayage n'est pas encore abandonné le crochet 42" du cliquet 42 est amené de ce fait hors de portée de la par- tie 41 du bras de support 35, dont le nez 73 par suite du basculement du le- vier 55 provoqué par la came 53, appuie sur la tringle 65. De ce fait, le bras 42' du cliquet 42 de la figure 4 bascule dans le sens des aiguilles d'une montre, le cliquet étant alors soulevé de sorte que le ressort 38 ramène le bras - support 35 dans la position représentée à la figure 3, dans laquelle le bras 30' repose de nouveau sur le bras support 35.
Si le levier 25 a de nouveau atteint la position selon la figure 3, et est de nouveau appuyé dans cette position, le galet 23 circule alors sur la courbe du levier 25 jusqu'à la position 23'. De cette manière, le le- vier 22 est ramené de nouveau dans le sens des aiguilles d'une montre dans la position de débrayage, à partir de sa position embrayée, hors de laquelle il avait basculé en sens inverse à celui des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 18. La butée 24, de cette manière., est de nouveau écartée de l'arbre 5 et le ressort 19 est à nouveau bandé, car en même temps que le levier 22, le levier 17, également fixé sur l'arbre 18, a été basculé. L'anneau de fric- tion 8 se libère sous l'action de la surface opposée 10, ce qui provoque le débrayage.
Il ramène en même temps le levier d'écartement 12 en place. Du fait du retour du levier 25, le frein non représenté est également tiré par l'intermédiaire du tringlage 29. La force nécessaire à cette fin est transmi- se de l'arbre 5 à la came 53 et au galet 54 de 1$ arbre 55'.
Embravage en cas de marche permanente.-
Dans la position pour marche permanente, on déplace la poignée 72 de telle manière que le levier 69,69' pivote dans le sens inverse à celui des aiguilles d'une montre, du fait de la vis sans fin (voir fig. 4). La trin- gle 67 est par conséquent déplacée vers- la droite au dessus, par rapport à la position représentée à la fig. 4. Grâce au boulon 66 de la tringle 67 qui est engagé dans la boutonnière 66', la tringle 65 tournant autour du boulon 66", situé sur le bras 42' du cliquet 42, pivote vers la droite jusqu'à ce qu'elle vienne hors de portée du point 73 du levier 55.
Lorsque le levier 55, sous l'action de la came 53, se déplace dans un sens ou dans l'autre, le point 73 n'a aucune action sur le tringlage 65 et le cliquet 42 reste engagé.
Le bras support 35 par conséquent ne peut revenir dans la position d'appui du dispositif à genouillère 30-34 aussi longtemps que la pédale ou le levier servant à l'embrayage est maintenu en position enclenchée et que le tringlage 47 de la fig. 3 est repoussé vers- le bas. Par le déplacement du tringlage de commande 67, lors du passage en position de marche permanente, on a également fait pivoter le tringlage 78 de la figure 4 vers la droite, grâce au boulon 80 s'engageant dans sa boutonnière 80'.
De ce fait le côté du tringlage 78 vient se mettre devant le boulon 77 fixé sur la tringle 75 et soulève celle-ci
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lorsque, lors de 13> embrayage,9 le bras 39 de 3? appui mobile, tourne en même temps que le bras 35 dans le sens des aiguilles d2une montre en s.9opposant à Inaction du ressort 3 ('J2>est.;..,à=dire quitte la bâtée 40, de telle manière que le milieu du boulon 77 de la fig. 4 arrive à peu près an milieu du. bou- lon 56.
Par ce mouvement, au cours duquel le tèton 76 du tringlage 75 coulis-
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se dans la boutonnière 76 du bras 559; la pièce 58 de la fig. 4 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre sur le bras du levier 55go La face 61 se soulève alors par rapport à la position représentée à la fig. 4 jusqusà ce quelle soit sans action sur la face opposée 62 lorsque la came 53 après
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h embrayage, fait osciller périodiquement à l'aide du galet 54p le levier 55.
Le levier 63 reste alors aussi longtemps que l'on est embrayée dans la position embrayée représentée en pointillé à la fig. 4, et 1-larbre 31 sur lequel il est fixé:> ne pivote pas dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montrer le dispositif à genouillère maintenant le levier coudé 25 et le levier coudé lui-même ne sont par conséquent pas ramenés dans la position représentée à la fig. 3On reste donc embrayé.
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Débxavae en cas de :marehe peJ::".D1aIlenteo"" Si,9 pendant que la machine fonctionne en marche pernanente, on déplace le tringlage 47 de la fig, 3 en sens inverse de la flèche 84 cest- à-dire vers le haut, sans que le levier coudé 25 soit ramené dans la position
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de la fig. 3 correspondant au cas où 18 opéxa-z de la machine a lâché le le- vier ou la pédale d9 embrayage ou libéré un organe quelconque d.9 embrayage, on permet de cette manière au bras support 35 de revenir dans la position re- présentée à la fig. 3.En ce faisant, on déplace de nouveau le tringlage 78
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de la frigo 4 vers le bas jusqu'à ce que la face 61 de la fige 4 vienne de nouveau se mettre en dessous de la face 62 du levier 63 dans la position re-
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présentée en pointillé.
La pièce 58 se déplace pour commencer jusquà l' extré- mité du levier 63 contre Inaction du ressort 60; elle guide ensuite le levier 53 par P intermédiaire de la face 61 et ramène de cette manière les pièces fixées sur 10 arbre 31 dans la position représentée à la fige 3.
Les différentes parties constituant les accouplements? les com- mandes, et l'appareillage demême que les différents groupes constructifs peu-
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vent,\) pour la construction, présenter de nombreuses possibilités de réalisa.. tion distinctes. Il importe peul) en ce qui concerne 19in-Trention, que des parties soient réalisées en une seule ou en plusieurs pièces,, de même qu'im- porte peu la manière dont certaines parties interviennent dans le comporte- ment.
Il peut exister des formes de réalisation dans lesquelles les organes
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de commande,? contrairement à 19 eemple venant dêtre décrite ne fonctionnent pas dans l'huileo Le frein à friction pour le levier soudé 25 peut être rem- placé par un frein d'une antre espèce, par exemple par le déplacement, dans de l'huile.? de surfaces offrant une résistance ou encore par un amortisseur à air, à huile ou à ressort. Des leviers montés sur arbre coulissant peuvent également être utilisés. Les galets et ses surfaces de roulement'peuvent être intervertis de façon appropriée.
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D, E '' E N D T C A 1 0 N , 1. - Accouplement à friction monté directement sur 1$ arbre de vi-
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lebrequin ou d.i1excentrique pour machine réceptrice à excentrique ou vilebre- quin telles'par exemple des presses ou des cisailles., caractérisé en'ce qu'on prévoit dans 1 accouplement un emmagasineur d'" énergiez par exemple un emmaga- sineur à ressort (19).iI qui suffit pour fermer 1 accouplement9 après la libéra- tion pour la transmission du couple total,,