BE498892A - - Google Patents

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BE498892A
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E05LOCKS; KEYS; WINDOW OR DOOR FITTINGS; SAFES
    • E05BLOCKS; ACCESSORIES THEREFOR; HANDCUFFS
    • E05B35/00Locks for use with special keys or a plurality of keys ; keys therefor
    • E05B35/003Locks for use with special keys or a plurality of keys ; keys therefor for keys with movable bits

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  • Lock And Its Accessories (AREA)

Description


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  SERRURE DE SURETE A CLEF. 



   La présente invention concerne une serrure de sûreté à clef qui comporte un canon que la clef doit faire tourner et qui est accouplé au moyen d'éléments de verrouillage avec une pièce portant le panneton proprement dit de la clef, du fait que le canon met en mouvement des éléments mobiles qui produisent le dégagement d'organes d'arrêt par l'intermédiaire de la tige de la clef. En particulier, on dispose dans la tige de la clef des organes mobiles qui assurent la transmission du mouvement des éléments mobiles pour le dégagement des organes d'arrêt ; les organes mobiles sont avantageusement disposés élastiquement dans la tige de la clef. 



   Avec la nouvelle serrure de sûreté à clef, il est pratiquement impossible d'effectuer une ouverture inautorisée à l'aide d'une fausse clef de conformation quelconque, même avec la plus grande habilitée Il n'est également pas possible de prendre un moulage de la nouvelle clef appartenait à la serrure en utilisant de la cire ou un produit analogue en profitant d'un instant de non surveillance. En outre, la nouvelle serrure de sûreté.offre un nombre infini de variantès qu'il n'était guère possible d'obtenir jusqu'à présent. 



   Pour l'actionnement de la serrure on peut n'utiliser qu'une seu- le clef ronde, en général sans panneton à surface lisse. On peut utiliser d'autre part également des clefs à plusieurs dents ou d'une autre conforma- tion, ou des clefs à appendices analogues à un panneton qui s'adaptent dans un troue correspondant de la serrure, Ceci permet d'augmenter encore consi- dérablement les variantes de clef possibles, 
Suivant une réalisation particulière de l'invention, les organes mobiles se trouvant dans la clef sont constitués par des doigts coulissant perpendiculairement à   l'axe   de.

   la clef, qui sont en liaison de fonctionnement avec les tiges placées dans le canon, de telle manière que le mouvement de ces tiges soit transmis par les doigts pour le dégagement des organes d'ar- rêt placés à l'extérieur de la tige, le dégagement des organes d'arrêt étant 

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 effectué en effet final de telle façon que la partie tournante portant le panneton proprement dit soit verrouillée ou déverrouillée avec des organes fixes dans le boîtier se trouvant, soit dans le sens de l'axe, soit dans le sens périphérique de cette partie. 



   Les doigts prévus dans la tige de la clef sont établis de façon qu'ils traversent d'un côté à l'autre de cette tige ou bien ils sont éta- blis en plusieurs parties qui exécutent partiellement un mouvement relatif l'une par rapport à   l'autre.   En outre, on peut prévoir une constitution et une disposition des doigts, de façon qu'ils coopèrent uniquement sur un cô- té de la tige avec des tiges placées dans le boitier de la serrure, de façon que la mesure du mouvement des tiges soit contrôlée de cette façon; le cas échéant, les doigts coopèrent avec des butées placées dans la tige de la clef. 



  En outre, on peut également réaliser une combinaison des dispositions décri- tes. 



   Pour rendre difficile ou empêcher le déverrouillage inautorisé en un quart de tour, au moyen d'outils, tels que fausses clefs ou crochets, on a en outre prévu que les éléments de verrouillage coulissant de préféren- ce radialement dans le canon de la serrure, qui coopèrent d'une part, avec des organes disposés dans la clef et, d'autre part, avec des organes dispo- sés dans le canon, tels que des éléments mobiles ou analogues, sont agencés de telle manière que lorsque la clef n'est pas introduite, l'intérieur du ca- non ne présente pas de parties saillantes et le canon peut être arrêté dans une ou plusieurs positions et   déverrouillé   en tournant la clef. 



   En particulier, la rotation inautorisée du canon est empêchée par une ou plusieurs butées arrêtant le canon et limitant son mouvement, qui sont dégageables lorsqu'on tourne la clef par un élément mobile dans le canon, pouvant notamment coulisser radialement dans ce dernier. Un tel élément est de préférence monté mobile entre deux positions extrêmes et coopère avec les éléments précédemment décrits se trouvant dans la clef et dans le canon, de façon qu'une rotation du canon ne soit possible que dans une position déter- minée, de préférence dans une position intermédiaire de cet élément. 



   On a en outre prévu que, lors de l'achèvement de la rotation ini- tiale, par exemple d'un quart de tour du canon, au cours de laquelle le déver- rouillage des organes de la serrure s'effectue, une butée entre en action, cette butée limitant nettement le quart de tour et ayant= pour effet, à par- tir de ce point, que la transmission de force de la clef à la partie portant le panneton ne se fasse plus par des organes sensibles de la serrure, mais par des éléments que l'on peut calculer sous des dimensions suffisantes sui- vant les forces qui se produisent et qui n'exercent pas d'influence sur le mouvement, par exemple des éléments de verrouillage, tels que les tiges ou analogues, de sorte que ces éléments sensibles restent complètement déchargés. 



   Suivant une réalisation particulière de l'invention, on prévoit des organes de guidage liés au canon, tels que des tiges ou analogues, qui coopèrent avec un organe de la serrure tournant par rapport au canon, par exemple avec la partie portant le panneton, de telle manière que le canon peut être tourné par rapport à cet organe, tout au moins dans la portée de déverrouillage et, qu'au moins dans une position extrême des organes de guidage de préférence à l'extrémité de la portée de déverrouillage, les or- ganes de guidage forment un accouplement rigide entre le canon et l'organe mentionné de la serrure, au moins dans le sens de la fermeture. 



   Suivant une autre constitution particulière de l'objet de l'inven- tion, les organes de guidage sont constitués par au moins une tige   dispo-   sée indirectement ou directement dans le sens axial ou dans le sens radial sur le canon ou sur l'organe de la serrure, cette tige passant dans une fen- te, un évidement ou partie analogue de l'organe de la serrure ou du canon, 
En outre, conformément à l'invention, des verrous mobiles sont supportés dans la partie portant le panneton proprement dit, ces verrous ser- vant à verrouiller et guider cette partie avec et dans des pièces fixes dans le boîtier, par exemple avec le canon. Ces verrous s'engagent par exemple dans des évidements d'une pièce fixe dans le boîtier et sont commandés par 

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 le mouvement du canon, le cas échéant par des pièces mobiles dans ce canon. 



  Des guides en forme de cames peuvent aussi être disposés pour la commande. 



   Dans la constitution particulière de l'invention, lés verrous qui viennent d'être décrits sont disposés de façon à fonctionner, soit dans le sens axial, soit dans le sens périphérique et ils s'engagent dans des pie- ces disposées latéralement de l'élément correspondant de la serrure ou entou- rant cet élément, On peut en outre prévoir que les pièces en forme de came, qui coopèrent avec des parties mobiles du canon, sont supportées également mobiles et élastiquement et portent des ergots d'arrêt qui coopèrent avec des évidements se trouvant dans une-partie fixe dans le bottier. 



   Comme on l'a déjà mentionné, on a prévu à l'intérieur d'une unité de serrure d'effectuer un accouplement entre le canon et la partie portant le panneton proprement dit. de préférence au moyen d'éléments analogues à des verrous coulissant radialement après le déverrouillage des diverses parties de la serrure pour l'exécution qui suit l'opération de fermeture proprement dite. Une constitution particulière de l'invention prévoit, comme autre réa- lisation avantageuse et cela dans des serrures qui sont constituées par plu- sieurs unités de serrure couplées en série., de retirer ces éléments de ver- rouillage effectuant l'accouplement décrit des divers organes de la serrure et de les disposer uniquement dans un seul de ces éléments ou dans un élément de serrure agencé spécialement à cet effet.

   Ceci présente de très grands avantages au point de vue fabrication, car les diverses unités de serrure peuvent être montées beaucoup plus simplement. 



   On peut, en outre, prévoir de combiner cette unité de serrure par- ticulière qui contient les éléments de verrouillage décrits pour l'accouple- ment du canon avec la partie portant le panneton, également avec la butée servant à limiter le quart de tour d'amorçage et aussi de retirer.ces butées des autres unités d'une serrure en plusieurs parties pour simplifier la cons-   truction   
Selon une forme de réalisation particulière de l'invention, on pré- voit, en outre, le montage entre la partie portant le panneton proprement dit et le canon, d'éléments tournants, tels que pignon, came ou analogues, qui coopèrent, d'une part, avec les organes mobiles du canon et, d'autre part, avec des éléments de verrouillage servant à verrouiller les parties portant le panneton avec les parties fixes dans le boîtier.

   Dans le cas de la cons- titution des éléments   to urnants   comme pignons, ceux-ci sont disposés à la ma- nière d'un engrenage planétaire. Une autre constitution de ce dispositif prévoit que les dents de la denture intérieure, qui sont disposées par exem- ple sur la face intérieure de l'élément portant le panneton, sont constituées flexibles au moins dans une portée partielle, 
Pour rendre difficile un actionnement inautorisé effectué de l'extérieur de la serrure, on peut prévoit que l'accouplement entre la clef et le canon, qui est ordinairement placé sur le col de la clef, est reporté sur la tige de la clef, notamment à sa pointe.

   De ce fait, on est forcé en cas d'ouverture inautorisée d'introduire en même temps plusieurs outils dans l'intérieur du canon, chacun de ces outils devant exécuter une opéra- tion de travail différente. 



   On peut en outre prévoir de munir la tige de la clef d'une partie flexible ou souple, ce qui rend encore plus difficile les possibilités d'ou- verture inautorisée, En particulier, un arbre flexible peut être intercalé dans la tige de la clef de façon que l'axe appartenant au balustre de la clef présente une distance déterminée de la partie de la clef qui effectue l'opé- ration de fermeture proprement dite, 
Conformément à l'invention, on peut aussi disposer à l'intérieur du corps de la clef un dispositif de verrouillage, le cas échéant de telle manière que des organes placés dans le canon coopèrent par la rotation de ce dernier avec les organes mobiles placés dans la tige de la clef,

   qui sont en liaison de leur côté par des éléments de verrouillage avec les doigts exis- tant déjà dans la tige de la   clefo   Ces éléments de verrouillage sont consti-   -tués,,   par exemple, par une barre coulissant dans le sens de la longueur de 

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 la tige, dont une extrémité est en liaison de transmission de force avec un organe coulissant, constitué de façon analogue et disposé à peu près per- pendiculairement à cette barre, tandis que l'autre extrémité présente un diaphragme en forme de fente, dans lequel les éléments à verrouiller s'en- gagent par un rétrécissement. 



   Quelques formes de réalisation de l'invention sont représentées à titre d'exemples aux   dessins   annexés. 



   La fig. 1 est une coupe transversale d'une forme de réalisation simple de la serrure de sûreté conforme à l'invention faisant ressortir le principe. 



   La fig. 2 est une élévation latérale du dispositif de la fige 1. 



   La fig. 3 est un plan d'une partie d'un organe fixe dans le boî- tier qui coopère avec le dispositif suivant la fig. 1. 



   La fige 4 montre une autre forme de réalisation de la serrure de sûreté conforme à l'invention qui est semblable, quant au principe, au dis- positif de la fige 1 et qui n'en diffère uniquement qu'en ce qui concerne la disposition et la constitution des éléments de verrouillage. 



   La fig. 5 est une élévation latérale du dispositif suivant la fig.4. 



   La fige 6 est un plan d'une partie d'une pièce fixe dans le boî- tier qui coopère avec le dispositif de la fige 4. 



   La fige 7 est une coupe d'une serrure de sûreté selon l'invention qui contient tous les organes nécessaires à l'exécution du fonctionnement conforme à l'invention. 



   La fige 8 est une coupe de la serrure de la fig. 7 suivant la li- gne   VIII-VIII.   



   La fige 9 est une coupe transversale de la serrure de la fige 7 suivant la ligne IX-IX. 



   La fige 10 est un plan d'une pièce fixe dans le boîtier qui coo- père avec le dispositif de serrure de la fig. 7 pour le verrouillage. 



   La fig. 11 montre une pièce de fermeture de la serrure décrite aux   figs. 7   à 10 avec une partie du canon. 



   La fig. 12 est une coupe longitudinale partielle d'une clef tel- le qu'utilisée par exemple pour l'actionnement de la serrure suivant la fige 7. 



   La fige 13 est une coupe longitudinale partielle d'une clef munie d'un dispositif de déverrouillage particulier. 



   La fige   14   est un plan d'une pièce du dispositif de déverrouilla- ge de la clef suivant la fige 12. 



   La fig. 15 montre une autre forme de réalisation de la serrure de sûreté conforme à l'invention dans laquelle des organes de transmission analogues à un engrenage planétaire sont montés. 



   La fig. 16 montre la disposition selon la fige   14   après que le canon a exécuté un quart de tour. 



   La fig. 17 est une coupe passant par le plan d'un élément de serrure qui contient les éléments-servant au déverrouillage des pièces de la serrure pendant la rotation initiale, par exemple un quart de tour. 



   La fige 18 est un plan d'une unité de serrure ouverte montrant les organes servant à l'accouplement du canon avec la pièce,portant le pan- neton proprement dit. 



   La fig. 19 montre   un disque   contenant une fente en arc de cer- cle pour limiter la butée du canon et qui est destiné à être relié à la pièce portant le panneton proprement dit. 



   La fig. 20 est une coupe partielle d'une pièce fixe dans le boî- tier comportant une rainure de guidage pour les organes de verrouillage ser- 

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 vant à l'accouplement du canon avec la pièce portant le panneton proprement   dito   
La fige 21 est une vue en perspective d'une clef conforme à l'in- vention dans laquelle l'accouplement est disposé sur la pointe de la clef. 



   La fig. 22 montre en perspective une clef conforme à l'invention dans laquelle un arbre flexible est intercalé dans la tige de la clef. 



   La fig, 23 montre une autre constitution de la serrure. 



   L'exemple de réalisation schématique suivant les figs. 1 à 3 mon- tre une serrure de sûreté avec la clef 1 introduite, cette clef se trouvant dans le canon tournant 2. Un doigt 4 coulissant radialement contre l'action du ressort 3 est disposé dans la tige de la clef et coopère avec les tiges radiales 5 et 6 placées dans le canon 2. L'accouplement entre la clef et' le canon est constitué par exemple par des ergots s'engageant dans des rai- nures (fig. 9 et 12) ou par des segments circulaires ou éléments analogues s'engageant l'un dans l'autre. Lors d'une rotation de la clef, le canon 2 est par conséquent entraîné et la tige 5 glisse par son extrémité extérieu- re sur la came 7 qui est reliée au corps annulaire 9 portant   le.panneton   pro- prement dit 8, ce corps se trouvant verrouillé dans la position représentée. 



  La tige 5 est poussée vers l'intérieur par le mouvement décrit du canon, ce mouvement étant transmis par l'intermédiaire du doigt   4   à la tige 6. Cette tige 6 coopère avec les éléments de verrouillage, dans ce cas le levier 10, qui est articulé autour de l'axe 11, et qui prend appui contre le ressort 12. A son extrémité libre, ce levier 10 porte un ergot 13 qui fait saillie latéralement de la serrure comme on peut le voir par la fig. 2. Pour le verrouillage du corps annulaire 9, cet ergot s'engage dans l'évidement 14 de la pièce 15 fixe dans le boîtier qui est disposée dans le sens axial par rapport à la serrure.

   C'est seulement par le mouvement décrit de la tige 6 que le levier 10 et par suite l'ergot 13 sont guidés vers l'extérieur dais la coulisse 16 et que cet ergot   parvient   dans la rainure-came 17 du boîtier 15, de sorte que le corps annulaire 9 est maintenant tourné et qu'un pêne, non représenté au dessin, peut être actionné à l'aide du panneton 8. 



   Les figs. 4 à 6 représentent schématiquement une autre forme de réalisation d'une serrure de sûreté conforme à l'invention dans laquelle la clef 1 est de nouveau placée dans un canon tournant 2. Ce qui a été dit au sujet de la fige 1 s'applique également ici en ce qui concerne l'accoupler- ment entre la clef et le   canon.   



   Les tiges radiales 5 et 6 glissent dans le canon sur des cames mobiles 19 et 20 prenant appui sur des ressorts 18; ces cames comportent des¯ organes 13 et 13' faisant saillie de la face postérieure du dispositif, com- me cela ressort de la fige 5. Les cames peuvent par exemple être constituées en deux parties et sous forme de leviers pivotants. 



   Lorsqu'on tourne le canon, les tiges 5 et 6 se déplacent l'une vers l'autre en direction de l'intérieur lorsqu'elles parviennent dans la   portée des cames 19 et 20 ; maisce mouvement est commandé par les butées 21   et 22 supportées de façon à pouvoir coulisser radialement dans la tige de la clef et prenant appui élastiquement l'une vers l'autre, de telle maniè- re que les tiges 5 et 6 ne peuvent pénétrer que dans une certaine mesure dans la tige de la clef. Lorsque cette position limite des tiges est at- teinte, il se produit un déplacement des cames 19 et 20 vers l'extérieur conformément au profil de leur courbe.

   De ce fait, les organes 13 et 13' parviennent des évidements 14 et 14' de la partie fixe dans le boîtier dans la rainure circulaire 17 et le corps annulaire peut être tourné avec   le. pan-   neton proprement dit 8 pour soulever la gorge et actionner le   pêne.   Les bu- tées 21 et 22 ou les pièces limitant leur mouvement et les cames ou le pro- fil de leur courbe doivent être calculés de façon que lorsqu'on tourne le canon d'un angle déterminé, les organes 13 et 13' sortent précisément des évidements en deux parties 14 et 14' et se trouvent exactement dans la rai- nure circulaire 17. 



   Les figs. 7 à 10 représentent en détail une forme de réalisation 

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 de la serrure de sûreté conforme à   l'invention,   qui travaille suivant le   prin-   cipe de la disposition illustrée à la fige 1. Le canon 2 contient les tiges radiales 5 et 6, qui prennent appui élastiquement. La tige 5 glisse par son extrémité extérieure dans une glissières 23, qui s'étend sous une forme cir- culaire dans sa partie médiane 24, mais qui a un p rofil de came déviant du trajet circulaire sur les côtés de cette partie médiane. Les extrémités in- térieures des tiges 5 et 6 coopèrent de la manière représentée à la fig. 1 avec un doigt coulissant placé dans l'intérieur de la tige de la clef.

   L'ex- trémité extérieure de la tige 6 comporte un nez 25, qui coopère dans la po- sition correspondante du canon 2¯avec un évidement correspondant 26 d'un seg- ment annulaire 27. En outre, d'autres tiges 28 sont encore disposées dans le canon et servent au déverrouillage de ce dernier, ce déverrouillage étant effectué par introduction de la clef, comme cela est connu dans les serrures à cylindre. La pièce en forme de disque 29, qui contient la coulisse-came 23, est reliée à sa périphérie extérieure avec le corps annulaire 9 portant le panneton proprement dit 8. En outre, cette pièce 29 en forme de disque contient les deux verrous coulissant radialement 30,31 qui comportent un   er-   got saillant 32 parallèle à l'axe de la serrure s'étendant des deux côtés, comme cela ressort de la fige 8.

   L'un des côtés de l'ergot 32 s'engage dans des fentes coudées 33 du segment annulaire 27, tandis que l'autre côté s'en- gage à l'état verrouillé dans les évidements 34 et 35 de la pièce 36 fixe au boîtier, suivant la fig. 10, ces évidements communiquant avec la rainure circulaire 17, Un autre verrou 37 est placé de façon à pouvoir coulisser dans le disque 29 entre les deux verrous 30 et 31; il sert à verrouiller le corps annulaire 9 avec le canon 2 pour actionner le verrou ou pène propre- ment dit de la serrure. Le verrou 37 porte un ergot 38 faisant saillie d'un de ses côtés et qui s'engage dans une rainure-came 39 de la pièce 36 fixe au   boîtier.   



   La partie représentée à la fige 11 montre une pièce de fermeture de la serrure des figs. 7 à 10 qui contient en même temps une partie du ca- non tournant 2. Les ergots placés dans la pièce représentée aux figs. 8 et 9 s'engagent dans les trous indiqués dans cette pièce. 



   La clef coopérant avec la serrure décrite est représentée à la fige 12 ; en fait, deux pièces en forme de segments 41 sont prévues sur le balustre 40 et ces pièces 41 coopèrent avec des évidements correspondants 42 du canon 2, de façon que le-canon soit entraîné lorsqu'on introduit et fait tourner la clef. Un doigt 44 coulissant radialement, qui coopère avec les tiges 5 et 6, est supporté dans l'intérieur de la tige 43 de la clef. 



  Le doigt 44 est maintenu à sa position médiane par deux coulisseaux 45 pous- sés par des ressorts. 



   Lorsqu'on introduit la clef suivant la fig. 12 dans le canon dé- crit, les tiges 28 sont repoussas radialement vers l'extérieur et on. peut faire tourner le canon par l'intermédiaire- des segments 41 et des évidements 42. La tige 5 passe tout d'abord dans la partie médiane 24 de la glissiè- re courbe 23 qui s'étend en arc de cercle (on reviendra plus loin sur cette opération avec plus de. détails) et elle est déplacée radialement vers   l'in-   térieur lorsqu'on continue à tourner le canon 2. Par l'intermédiaire du doigt   44   placé dans là tige   43   de la clef, ce mouvement est transmis à la tige 6 qui est poussée radialement vers l'extérieur.

   Par la rotation du ca- non, la tige 6 a atteint sensiblement la portée du verrou coulissant 30 et elle revient en prise avec le bord bombé   46   de ce verrou, qui est ainsi éga- lement repoussé radialement vers l'extérieur. L'une des parties de l'ergot 32 du'verrou 30 se déplace ainsi dans la fente angulaire 33 vers l'extérieur, tandis que l'autre partie de l'ergot 32 passe de l'évidement 34 dans la rai- nure circulaire 17. En même temps, le nez 25 de la tige 6 vient en prise avec l'évidement 26 du segment annulaire, de sorte que le segment est   égalem   ment tourné lorsqu'on continue à faire tourner le canon 2.

   L'une des par- ties de l'ergot 32 du verrou 31 passe alors dans la fente angulaire 33 qui est inclinée vers l'extérieur, de sorte qu'au cours de la rotation du seg- ment,le verrou 31 est également poussé vers l'extérieur et, par suite, la partie inférieure de l'ergot 32 est engagée de l'évidement 35 dans la rainu- re annulaire. 

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   A cet instant, le déverrouillage du mécanisme de serrure décrit est exécuté par les pièces fixes au boîtier;, environ un quart de tour du ca- non ayant été nécessaire à cet effet. Pour actionner maintenant à l'aide du corps annulaire 9 le verrou ou pêne proprement dit de la serrure et les gor- ges, il faut encore qu'il se produise un verrouillage entre le canon 2 et le corps annulaire 9, ce qui est exécuté au moyen du verrou   37.   L'ergot 38, dirigé vers la gauche sur le dessin, du verrou 37 s'engage en effet dans la rainure-came 39, dont le profil est tel que l'ergot 38 et, par suite le ver- rou 37, sont déplacés radialement vers l'intérieur pendant la rotation du canon et que cet ergot s'engage dans un évidement correspondant   47   du canon. 



   Lors du verrouillage, après achèvement de l'actionnement de la serrure, le processus exposé s'effectue en sens inverse et, pour retirer la clef, il faut de nouveau tourner le canon d'un quart de tour par rapport au corps annulaire. 



   Comme sécurité supplémentaire, on peut prévoir, comme le montrent les figs. 13 et 14, un déverrouillage de la clef qui-fonctionne de telle ma- nière que le doigt décrit 44, coulissant radialement, doive être déverrouil- lé par un dispositif particulier avant qu'il puisse actionner la tige 5 du canon. Le dispositif est constitué par un doigt   48   coulissant aussi radia- lement dans la tige 43 de la clef et qui est déplacé dans le sens de la flè- che   49   par une tige du canon, non représentée au dessin. La position de ver- rouillage, telle que représentée à la fige 13, correspond à l'état de déver- rouillage, une barrette 50 ayant été déplacée vers la gauche contre l'action du ressort 51 par le déplacement du doigt 48.

   La barre comporte un   diaphrag-   me en forme de fente., qui est constitué par une partie ronde 52 et une par- tie étroite 53. A l'état déverrouillés la partie 52 du diaphragme coïncide avec le doigt 44, de sorte que celui-ci peut être poussé sans être gêné dans le sens longitudinal. Si la force agissant dans le sens de la   flèche 49   est éliminée, la barre se déplace de nouveau vers la droite et la partie 53 en forme de fente s'engage dans le rétrécissement   54   du doigt   44   et empêche ain- si son mouvement. 



   Le déverrouillage décrit de la clef doit également s'effectuer dans le premier quart de tour du canon et cela dans la portée dans laquelle il ne se produit pas encore de déplacement de la tige radiale 5; c'est-à-di- re dans la partie   24   de la coulisse   23,   dans laquelle cette dernière a en- core une allure circulaire, 
La fige 13 représente une autre possibilité de fixation selon la- quelle un doigt 57, prenant appui sur un ressort 56, est déplacé dans l'in-' térieur de la tige 43 de la clef par une autre tige 55 .pouvant coulisser dans le canon.

   Au commencement de la rotation de ce dernier, la tête 58 de la tige est en effet sortie de l'évidement 59, prévu par exemple sur le corps annulaire extérieur qui n'est qu'indiqué dans le dessin et elle est déplacée de haut en bas,ce qui donne la possibilité de continuer à tourner le canon; le doigt 58 s'engage dans une mesure déterminée dans l'alésage de la tige 43 contenant la tige 57. 



   Dans les exemples de réalisation selon les figs. 15 et 16, le ca- non 2 comporte sur sa périphérie extérieure dans une portée déterminée une denture 60 dans laquelle engrènent-les deux pignons 61 et 62 montés à la ma- nière d'un engrenage planétaire et ces pignons engrènent, d'autre part, avec une denture intérieure 63 prévue sur la pièce 9. Un autre pignon   64   est en liaison, d'une part, avec une tige 6 du canon et est guidé, d'autre part, dans sa coulisse 65 prévue dans la pièce supportant le panneton. Le guide est constitué de telle façon que l'axe du pignon ait un jeu dans le sens radial. 



   Le verrouillage de la pièce 9 avec la pièce 66 fixe dans le boî- tier se fait par des organes mobiles radialement 67,68 et 69. En outre,' 'les dents de la denture intérieure 63, qui sont placées dans.la portée de l'organe de verrouillage 67, sont constituées flexibles dans le sens radial. 



   Lors d'une rotation du canon 2, les deux pignons 61 et 62 sont entraînés. Par conséquent, ils roulent sur la denture intérieure 63. De 

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 même, le pignon 64 est entraîné par la tige 6 du fait qu'il est déplacé dans la coulisse 65 et il roule en même temps sur la denture   intérieure.   Lorsque le pignon 64 quitte sa position représentéeà la fig. 15, le doigt de verrouil- lage 67 recule et libère dans cette portée le verrouillage avec la pièce fixe au bottier.

   Lorsqu'après environ un quart de tour la tige 5 du canon entre en liaison de fonctionnement avec le pignon 62, comme le montre la fige 16, cette tige est déplacée radialement vers l'intérieur contre la butée 21' dans l'intérieur de la tige de la clef qui prend appui élastiquement contre la butée 22' et elle entraîne cette tige dans le même sens après avoir parcou- ru un trajet déterminée de sorte que de ce fait la tige 6 et, avec elle,le pignon 64 sont déplacés en sens radial. Ce déplacement produit un mouvement du doigt de verrouillage 69 qui est disposé dans un entredent de la denture intérieure. Il en est de même pour la tige 68 manoeuvrée par le pignon 62, de sorte qu'après exécution des divers mouvements, la pièce 9 est dégagée de la pièce fixe au boîtier et peut tourner librement. 



   La constitution élastique des dents de la denture intérieure dans la portée du doigt de verrouillage 67 a pour but d'empêcher des essais d'ou- verture par des fausses clefs ou autres instruments, analogues. 



   Si,en effet, lorsque la clef est retirée on essaie de repousser la tige 6 vers le bas et ainsi de tourner le canon à l'aide d'un crochet ou d'un outil analogue, le pignon se déplace radialement vers l'extérieur en comprimant les dents élastiques et il s'enclenche dans chaque cas selon la position des évidements 70 de la coulisse 63, de sorte qu'il est impossible de continuer à tourner. 



   D'autres variantes et compléments de la disposition et de la cons- titution des éléments principaux et de détail sont possibles sans sortir du cadre de l'invention; il importe uniquement que le canon mette en action, lorsqu'il est tourné, des éléments qui produisent le dégagement du verrou par l'intermédiaire de la tige de la clef et de pièces disposées mobiles dans cette   tige.   



   Par les nouvelles formes de réalisation de serrures décrites, on peut obtenir, en faisant varier la position des organes'mobiles dans la tige de la clef pour eux-mêmes ou les uns par rapport aux autres, une multitude de variantes de clefs et dans chaque cas les mêmes organes de serrure peuvent être utilisés sans modifier leur forme. Ceci présente un grand avantage de fabrication par rapport à toutes les serrures de sûreté connues jusqu'à pré- sent. 



   Pour augmenter encore davantage le nombre dé variantes de clefs, on peut aussi faire varier la longueur des doigts placés dans la tige de la clef,les butées limitant leur trajet de déplacement, ainsi que la section de la tige de la   clefo   
Au cas où l'accouplement de la clef avec le canon tournant est disposé dans la région du balustre de la clef, on peut par exemple monter la tige de la clef de façon qu'elle puisse être tournée et immobilisée dans diverses positions dans le balustre, de sorte que l'on obtient la possibili- té de fermer plusieurs serrures différentes avec une seule clef en faisant varier la position de la tige par rapport au balustre. 



   La constitution de la partie portant le panneton proprement dit n'est aucunement limitée à un corps annulaire, comme dans les exemples re- présentés, mais cette partie peut présenter toute forme quelconque appro- priée aux données de chaque cas de la construction; 
En outre, il est rationnel, dans le cas de plusieurs éléments de serrure montés en série, de constituer le verrouillage avec les parties fixes au boîtier dirigées axialement par rapport aux deux éléments de ser- rure placés à l'extérieur et les éléments intermédiaires dirigés radiale- ment, la partie portant le panneton proprement dit pouvant être en liaison de fonctionnement avec un élément de serrure quelconque ou également avec plusieurs. 

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   Relativement à une forme de construction telle que représentée sensiblement à la fige 4, il y a encore lieu d'ajouter que, par exemple, en dehors des deux cames 19 et 20, des pièces analogues peuvent être disposées dans le sens vertical, ces pièces-coopérant également avec les deux doigts 5 et 6, de telle manière que le déverrouillage s'effectue par les cames supplémentaires, lorsque les deux doigts quittent-les pièces pendant la ro- tation du   oanon,  tandis que le déverrouillage des deux cames représentées 19 et 20 s'effectue, comme décrit, lorsque ces cames sont déplacées par les doigts 5 et 6 contre l'action des ressorts 18. Cette constitution n'est pas limitée à la forme représentée à la fige 4, mais peut être applicable quant à son principe, selon l'invention, à toutes les sortes de serrures. 



   Dans le canon 2 suivant la fig. 17, un doigt 71 est monté de fa- çon à pouvoir coulisser radialement; ce doigt s'engage par son extrémité extérieure 72 dans un évidement 73 en forme de cran ou dans une coulisse d'u- ne pièce de serrure entourant le canon de façon que l'autre extrémité 74 de ce doigt ferme en l'affleurant l'intérieur du canon   2.   Un autre doigt cou- lissant 75 est placé en face du doigt 71; l'extrémité   extérieure-76   de ce doigt 75 est constituée sous forme de segment et glisse dans un guide 77. La face extérieure de ce segment coopère-avec une-butée 78 en forme de tige sup- portée élastiquement, qui est placée dans l'élément extérieur de la serrure, par exemple dans la partie 9 portant le panneton.

   L'extrémité intérieure 79 du doigt 75 ferme également en l'affleurant l'intérieur du   canon'2.   



   Si l'on essaie, en vue d'une ouverture inautorisée, de tourner le canon 2 avec des outils quelconques, ceci ne peut être effectué que jus- qu'à ce que la butée en forme de doigts 78 frappe contre un côté du guide 77. Si l'on essaie-de déplacer le doigt 75 vers l'extérieur à l'aide d'un outil en forme de   crochet-.,   ceci est possible et peut se faire jusqu'à rencon- tre du côté extérieur de l'extrémité 46 en forme de segment, mais, de ce fait, la tige 46 est poussée au delà d'une position intermédiaire déterminée dans laquelle seulement une rotation du canon est possible, de sorte que l'extré- mité en forme de segment 76 bute contre le bord 80 de la partie extérieure de la serrure et qu'une rotation est impossible. 



   Mais, s'il devait être possible de surmonter cet obstacle à l'ai- de d'outils appropriés et de tourner le canon, la rotation ne pourrait se faire que jusqu'à la butée suivante 78, de l'un ou l'autre côté, une   limita-   tion du mouvement de rotation se produisant alors de nouveau. 



   Si l'on introduit la clef 1 dans le canon, qui contient un doigt 4 coulissant contre l'action d'un ressort dans la portée des tiges 71 et 75, la tige 71 pénètre dans une certaine mesure dans la clef conformément aux dimensions de l'évidement 73   lorsqu'on tourne   le canon et elle produit par l'intermédiaire du doigt 4 un déplacement correspondant de la tige 75, qui est d'une mesure telle que la surface extérieure de l'extrémité 76 en forme de segment écarte la butée 78 précisément de façon que cette dernière ne puis- se plus empêcher une nouvelle rotation et que, d'autre part, l'extrémité en segment 76 ne frappe pas encore contre le bord 80. 



   Les figs. 18 à 20 montrent tant la butée servant à limiter le quart de tour d'amorçage qu'également les organes de verrouillage servant à l'accouplement du canon 2 avec la pièce 9 portant le panneton proprement dit 8. Une pièce reliée au canon porte, le cas échéant des deux cotés, un ergot 81 qui s'étend dans le sens axial et qui se déplace dans une fente 82 d'un disque 83 (fige 19) qui est relié à la pièce 9. Après un quart de tour du canon, l'ergot 81 attaque l'une des extrémités de la fente 82 et, à ce moment, le déverrouillage des pièces de la serrure est effectué.

   L'o- pération de fermeture proprement dite peut maintenant s'effectuer et la transmission de force de la clef par le canon vers la pièce 9 portant le pan- neton 8 s'effectue par l'ergot 81 et le disque 83; ces pièces peuvent rece- voir des dimensions telles que les   forces-.qui   se produisent soient absorbées purement et simplement sans provoquer une flexion ou un gauchissement, De ce fait, les organes, tels qu'ergots ou analogues, servant au déverrouilla- ge et au blocage restent déchargés de leur force de fermeture proprement dite dans le sens de leur commande, de sorte qu'une usure ou un gauchisse- 

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 ment de ces pièces ne peut guère se produire.

   Un verrou. 37', mobile radia- lement, qui est muni d'un ergot 38 se déplaçant dans une rainure 39 de la pièce 36 fixe dans le boîtier}) est en outre placé dans la pièce 9. Le ver- rou 37' comporte à son extrémité inférieure une partie rétrécie   84   qui coo- père, dans chaque cas suivant la position des deux pièces l'une par rapport à l'autre, avec des doigts 85 poussés par le ressort qui sont placés dans le canon, ce qui produit un accouplement entre la pièce 9 et le canon 2; cet accouplement se produit à l'instant auquel l'ergot de butée 81 atteint l'ex- trémité de la fente 82 et une nouvelle rotation du canon 2 est   amorcée.,   En effet, l'ergot ou tenon 38 du verrou 37' est déplacé de ce fait vers l'inté- rieur en raison du profil de la glissière 39. 



   Dans une serrure composée de plusieurs unités, les éléments décrits à l'aide des figs. 18 et 19 se trouvent uniquement dans une seule unité,   de .   sorte que toutes les autres unités peuvent être exemptes de ces pièces, ce qui facilite beaucoup leur fabrication. 



   L'accouplement prévu entre la clef et le canon pour pouvoir amor- cer un mouvement de rotation peut être constitué, comme dans les exemples décrits jusqu'à présent, dans la région du balustre sous forme d'accouple- ment à griffes ou analogues; mais, pour rendre encore-plus difficile l'ou- verture inautorisée il est également rationnel de placer l'accouplement en- tre la clef et le canon dans la portée de la tige de la clef ou à la pointe de la clef, comme cela est représenté à la fige 21. La clef représentée ici comporte à sa pointe un évidement 86 qui coopère avec un nez ou une saillie constitué de façon analogue et prévu dans l'intérieur du canon. 



   En outre, comme représenté à la fige 22, on a encore prévu selon l'invention, de constituer la tige de la clef mobile, en particulier replia- ble par exemple en insérant un arbre flexible 89 dans la tige entre la par- tie   87   reliée au balustre et la partie 88 exécutant l'opération de fermeture proprement dite, par quoi les deux axes, à savoir celui de la partie 87 et celui de la partie 88, présentent un écartement vertical 90 l'un de   l'autre.   



  On rend encore plus difficile d'un degré de ce fait la possibilité d'ouvrir une telle serrure avec une fausse clef. 



   Dans les exemples de réalisation décrits jusqu'à présent, l'opé- ration de fermeture s'effectue en général de façon qu'il faut effectuer tout d'abord une rotation initiale de la clef ou du canon, par exemple d'un quart de tour, pour déverrouiller les divers éléments de la serrure, ce qui est suivi de l'opération de fermeture proprement dite, c'est-à-dire du mouvement du verrou de la serrure, la clef ou le canon décrivant un angle quelconque dans chaque cas suivant la construction de la serrure. Ensuite, il fallait effectuer une rotation en arrière, par exemple également d'un quart de tour, pour le verrouillage de fermeture des éléments de la serrure. 



   Afin de simplifier l'opération de fermeture dans la serrure con- forme à l'invention ou de l'adapter lorsqu'on le désire à l'opération de fermeture des serrures   usuelles   on a prévu, conformément à l'invention, de limiter par exemple la-totalité de l'opération de fermeture, y compris le déverrouillage et le verrouillage, à une rotation du canon de 360 , le mouve- ment de rotation, qui fait suite à l'opération de fermeture pour le verrouil- lage des éléments de la serrure, se faisant surtout dans le même sens que le déverrouillage et la rotation pendant l'opération de fermeture. 



   A cette fin, la butée servant à limiter le quart de tour initial est constituée, comme représenté par exemple à la fige 19, de façon qu'el- le soit mobile et guidée de manière que le canon puisse être tourné de nou- veau dans le même sens après achèvement de l'opération de fermeture. En particulier, comme on le voit par la fige 23, les butées constituées sous forme dé verrou 91 et 92 sont guidées dans une rainure circulaire 93 qui est conformée de façonque dans une position du canon 2, de préférence lors de l'achèvement de l'opération de fermeture, la butée correspondante 91 ou 92 s'écarte de la portée de mouvement du canon 2 et qu'il soit rendu possible de continuer à le tourner pour verrouiller la serrure.

   Le canon 2 présente à cet effet un évidement semi-circulaire   94   dans lequel s'engage l'extrémité 

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 des verrous qui sont guidés par des ergots 95 dans la raînure 93. 



   Les serrures connues sont construites sans exception de façon que le pêne proprement dit n'est accouplé qu'à l'instant de l'attaque du panne- ton avec ce dernier et qu'il soit maintenu dans la position normale par un cliquet élastique ou organe analogue dans la position de chaque cas dans la- quelle il est amené par le panneton, le cliquet étant soulevé. Etant don- né que dans la serrure conforme à l'invention, le panneton et la clef sont séparés, il est possible de disposer un accouplement permanent entre le panneton et le   pène   et de constituer cet accouplement entre autres, par exem- ple, sous forme de mécanisme denté composé d'un pignon et d'une crémaillère. 



  De ce fait il est impossible sans détruire une partie de la serrure, de re- pousser le pène de l'extérieur, car il ne suffit pas, comme jusqu'à pré- sent, d'appliquer seulement la force nécessaire pour assurer un dégagement du   cliquet.   



   REVENDICATIONS. 



   1. - Serrure de sûreté avec clef caractérisée par un canon des- tiné à être,tourné par la clef, qui'est accouplé au moyen d'éléments de ver- rouillage avec une pièce portant le panneton proprement dit du fait que le canon met en mouvement des .éléments mobiles qui produisent le dégagement   d'or-   ganes d'arrêt par l'intermédiaire de la tige de la clef.

Claims (1)

  1. 2. - Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 1, ca- ractérisée par la disposition dans -la tige de la clef d'organes mobiles qui assurent la transmission du mouvement des éléments mobiles placés dans le-ca- non pour le dégagement des organes d'arrêt.
    3. - Serrure de sûreté avec clef, suivant là revendication 2, ca- ractérisée en ce que les organes mobiles sont disposés élastiquement dans la tige de la clef.
    4. - Serrure de sûreté avec clef, suivant.les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le canon contient des éléments mobiles qui sont guidés sur des cames pendant le mouvement de rotation du canon.
    5. - Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les éléments mobiles sont constitués sous forme de tige coulissant radialement, 6. - Serrure de sûreté avec clef,suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que des doigts coulissants sont disposés dans la clef et sont en liaison de fonctionnement avec les tiges du canon, de telle manière que le mouvement des tiges soit transmis par lesdits orga- nes placés à l'intérieur de la tige de la clef à d'autres organes placés à l'extérieur de la tige pour le dégagement des organes d'arrêt.
    7. - Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 6, caractérisée en ce que les doigts sont supportés de façon à pouvoir coulis- ser perpendiculairement à l'axe de la clef dans la'tige de cette dernière.
    8. - Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 6 et 7, caractérisée en ce que les doigts traversent la tige d'un côté à l'au- tre.
    9. - Serrure de sûreté avec clef,suivant les revendications 6 et 7, caractérisée en-.ce que les doigts sont en plusieurs parties et exécu- tent partiellement un mouvement relatif l'un par rapport à l'autre.
    10.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée par la disposition dans la clef de doigts coulissants qui sont en liaison de fonctionnement avec les tiges du canon seulement sur un côté de la tige de la clef, de telle manière que.la grandeur du mouvement des tiges soit commandée.
    11. - Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 10, caractérisée en ce que les doigts disposés dans la tige de la clef coopèrent <Desc/Clms Page number 12> avec des butées.
    12.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'il y a dans la tige de la clef des organes mobi- les qui sont constitués sous forme de doigts déplaçables élastiquement l'un par rapport à l'autre, de telle manière qu'ils servent tant à la transmis- sion du mouvement des organes se trouvant dans le canon à d'autres placés à l'extérieur de la tige de la clef, que de butées pour limiter le mouvement des organes se trouvant dans le canon.
    13.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée par des éléments de verrouillage disposés entre le canon et une partie extérieure de la serrure, qui coopèrent, d'une part, avec les éléments mobiles se trouvant dans le canon ou dans la clef et, d'autre part, avec des organes tels que des crans se trouvant dans la pièce extérieure de la serrure, de telle manière que le canon puisse être arrêté dans des po- sitions déterminées et puisse être déverrouillé en tournant la clef.
    14.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 13, caractérisée en ce que la pièce extérieure de la serrure est constituée par la pièce portant le panneton proprement dit.
    15. - Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 13, caractérisée par des butées arrêtent le canon qui peuvent être dégagées par un élément mobile,dans le canon lorsqu'on tourne la clef.
    16. - Serure de sûreté avec clef, suivant les revendications 13 et 15, caractérisée en ce qu'un élément disposé dans le canon est supporté de façon mobile entre deux positions extrêmes, et coopère avec d'autres élé- ments avec intércalation d'organes disposés dans la clef de telle manière qu'une rotation du canon ne soit possible que dans une position déterminée de l'élément.
    17.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 16, caractérisée par un organe de verrouillage mobile radialement, disposé dans le canon et coopérant avec un évidement d'une pièce extérieure de la serru- re,et par un autre organe de verrouillage, supporté de la même façon, en forme de segment, coopérant avec des butées, les deux organes de verrouil- lage étant accouplés positivement par un organe mobile radialement dans la clef, l'organe en forme de segment commandant, d'une part, une butée limitant la rotation du canon et formant, d'autre part, dans sa position extérieure extrême, lui-même une butée servant à arrêter le canon.
    18.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 17, caractérisée en ce que les butées sont établies sous une forme élastique.
    19.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée par des organes de guidage reliés au canon, qui coopè- rent avec une pièce de la serrure pouvant tourner par rapport au canon de telle manière que ce dernier puisse être tourné par rapport à cette piè- ce, au moins dans la portée de déverrouillage, et qu'au moins dans une po- sition extrême des organes de guidage ceux-ci forment un accouplement ri- gide entre le canon et la pièce de la serrure, au moins dans le sens de la fermeture.
    20. -Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 19, caractérisée en ce que les organes de guidage forment une liaison rigide dans le sens de la fermeture, à l'extrémité de la portée de déverrouillage, entre le canon et une pièce de serrure extérieure.
    21.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 19 et 20,caractérisée par au moins une tige disposée sur le canon et qui se déplace dans un évidement de la pièce extérieure de la serrure.- 22.= Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 19 et 20, caractérisée en ce que des tiges disposées des deux côtés du canon se déplacent dans des fentes de disques reliés aux pièces de la serrure pou- vant tourner par rapport au canon. <Desc/Clms Page number 13>
    23.=' Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la pièce portant le panneton proprement dit supporte des verrous qui servent au verrouillage et au guidage de cette piè- ce avec ou dans des pièces fixes dans le boîtier.
    24.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 23, ca- ractérisée en-ce que les verrous qui s'engagent dans des évidements de piè- ces fixes dans le boîtier, pour verrouiller avec ces dernières la pièce por- tant le panneton, sont commandés par le mouvement du canon.
    25.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 23, caractérisée en ce que les verrous qui servent au verrouillage de la piè- ce portant le panneton avec le canon, sont commandés par des guides en for- me de coulisse profilée se trouvant dans les pièces fixes dans le boîtier.
    26.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 23, caractérisée en ce que la pièce portant le panneton peut être verrouillée, par des éléments dirigés axialement, avec des pièces fixes dans le boîtier disposées sur le côté de celle portant le panneton.
    27,- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 23, caractérisée en ce que la pièce portant le pannetonpeut étre verrouillée, par des éléments dirigés radialement, avec des pièces fixes dans le boîtier dis- posées dans le sens périphérique.
    28.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 23 et 26, caractérisée en ce que des tiges coulissant radialement dans le ca- non coopèrent par leur extrémité extérieure avec des cames mobiles, suppor- tées élastiquement, qui portent des ergots d'arrêt-s'engageant dans des é- videments d'une pièce fixe dans le boîtier disposée latéralement.
    29.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1, 2, 13 et 23, constituée par plusieurs unités de serrure montées en série, caractérisée en ce que le système de verrouillage de la pièce portant le panneton avec une pièce fixe dans le boîtier ou avec le canon est disposé seulement dans une unité de serrure.
    30.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 29, caractérisée en'ce que l'élément de serrure qui contient le système de.ver- rouillage de la pièce portant le panneton avec une pièce fixe dans le boî- tier ou avec le canon, contient en même temps aussi, en tant que seul de plu- sieurs unités de serrure, les organes limitant le mouvement relatif entre le canon et les autres pièces de la serrure.
    31.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée par la disposition entre la pièce portant le panneton pro- prement dit et le canon, d'éléments tournants qui coopèrent, d'une part, avec les organes mobilés du canon et, d'autre part, avec des éléments de verrouil- lage servant à verrouiller la pièce portant le panneton avec des pièces fixes dans le boîtier.
    32.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 31, caractérisée en ce que les éléments tournants, placés entre le canon et la pièce portant le panneton, sont constitués sous forme de pignons et dispo- sés à la manière d'un engrenage planétaire.
    33.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 31 et 32, caractérisée en ce que les dents de la denture intérieure de la piè- ce portant le panneton sont établies de façon flexible au moins dans une por- tée partielle.
    34.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 1, ca- ractérisée en ce que l'accouplement entre le canon et la clef est disposé dans l'intérieur du canon.
    35.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 34, caractérisée en ce que l'accouplement est disposé dans la région de la poin- te de la clef.
    36.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 1, <Desc/Clms Page number 14> caractérisée en ce que la tige de la clef contient une partie flexible ou souple.
    37.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 36, caractérisée en ce qu'un arbre souple est intercalé dans la tige de la clef.
    38.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 1, ca- ractérisée par le montage d'un dispositif de verrouillage des éléments de commande se trouvant dans la tige de la clef et qui transmettent le mouve- ment des tiges placées dans le canon, de telle manière que des organes mo- biles se trouvant dans le canon, coopèrent en tournant ce dernier avec des organes semblables se trouvant dans la tige de la clef, qui sont en liaison, de leur côté, par des éléments de verrouillage, avec les éléments mentionnés en premier lieu.
    39.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 38, caractérisée en ce que les éléments de verrouillage sont constitués par une barre coulissant dans le sens de la longueur de la tige et dont une extré- mité est en liaison positive avec un organe coulissant constitué de façon analogue et disposé sensiblement perpendiculairement à cette barre, tandis que l'autre extrémité présente un diaphragme en forme de fente dans lequel les éléments à verrouiller s'engagent par un rétrécissement.
    40.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 39, caractérisée en ce que l'une des extrémités de la barre coulissante, qui est en liaison avec un organe disposé perpendiculairement à celle-ci, pré- sente une surface oblique.
    41.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que -des butées mobiles sont disposées et guidées entre le canon et les pièces portant le panneton proprement dit, de façon à pouvoir continuer à tourner le canon dans le même sens de rotation, après achèvement de l'opération de fermeture au cours de laquelle ces butées pro- duisent un accouplement du canon avec les pièces portant le panneton.
    42.- Serrure de sûreté avec clef, suivant la revendication 41, caractérisée en ce que les butées constituées sous forme de verrou, sont guidées dans une rainure circulaire qui est profilée de façon que dans une position du canon, notamment lors de l'achèvement de l'opération de ferme- ture, la butée correspondante s'écarte de la portée de mouvement du canon et permette de poursuivre la rotation de ce dernier pour verrouiller la ser- rure.
    43.- Serrure de sûreté avec clef, suivant les revendications 41 et 42, caractérisée en ce que le canon comporte un évidement semi-cir- culaire dans lequel s'engage l'extrémité antérieure du verrou qui est guidé par un ergot dans la rainure.
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