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COMPTABILITE A PARTIE DOUBLE AU,MOYEN-DE,BANDES COLLANTES MOBILES, DE
DIFFERENTES COULEURS, A SIGNIFICATION CODIFIEE (COUPURE EN BANDES)
L'objet de l'invention est une nouvelle organisation comptable (nouveau mode de comptabilité) d'après le système à décalque avec duplicité comptable automatique des plus simple.
Elle se caractérisé en premier lieu par la création et l'usage rationnel de ses bandes comptables mobiles et opaques (non transparentes), nommées "lignes mobiles!'. Les "lignes mobiles" (lignes détachées) sont les supports mobiles de la matière comptable journalisée et disséquée ligne par ligne. Elles consistent en papier gommé, apprêté spécialement à cet effet.
Les écritures peuvent être faites au moyen de n'importe quelle machine à écrire, sans faire appel à un appareil spécial quel qu'il soit.
Le jeu. des formules comprenant plusieurs feuilles de journalisa- tion" dans sa composition opportune, par exemple: respectivement deux feuilles destinées à la coupure en bandes pour les comptes individuels et pour les groupes de comptes fig.
2 et 3). le jjournal proprement dit (fig.1) et des exemplaires supplémentaires pour la statistique (pareille aux fig. 2 et 3) et la documentation (pareille aux fig. 1, 2 ou
3) est écrit d'après le système à décalque en une seule frappe et textuellement identique en intercalant des papiers carbone de différentes couleurs.
Chaque couleuremployée d'une manière unifiée, remplit sa tâche déterminée de si- gnification et de distinction,
La diversité des couleurs dans l'écriture, dans le papier ou dans l'impression permet donc de distinguer très facilement!
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1. le crédit du débit (écriture et contre-écriture) (chiffres avec des signes algébriques opposés) - De cette fa- con, une "écriture double" (inscription à double) coutumière, c'est-à-dire "écrite deux fois!!, est totalement superflue.
2. toutes les écritures "parallèles" portées dans les comptes individuelles / groupes de comptes / feuilles de statistique pièces comptables (chiffres avec signes algébriques identiques).
Cette nouvelle technique comptable permet l'emploi(d'une seule et unique colonne pour le montant à comptabiliser. L'écriture et la contre-écri- ture s'effectuent en une seule frappe. Il en résulte une duplicité automati- que et infaillible de la manière la plus simple.
A part des rubriques pour la date, le libellé, le montant., des espaces en blanc pour des remarques, les totaux intermédiaires, le solde et des déductions et autres enregistrements, les papiers imprimés comportent deux colonnes spéciales pour l'opération comptable elle-même. Dans l'une on mention- ne le compte débité, dans l'autre le compte crédité, le plus souvent à l'aide d'abréviations ou de tous autres symboles.
Sur chaque feuille de comptes et de statistique destinée à la cou- pure en bandes (fig. 2 et 3), seule une des colonnes pour l'opération compta- ble est caractérisée uniformément soit comme crédit soit comme débit par une couleur, des hachures, une désignation, un encadrement ou autre conformation frappante de l'impression. Ces colonnes de l'opération comptable rendent des services très appréciables pour l'usage ultérieur et le contrôle.
Chaque ligne comptable est numérotée par une impression et reçoit en outre avec l'écriture le numéro de la page du journal.
Mode opératoire.
On coupe, à l'exception du journal lui-même (fig. 1), toutes les "feuilles de journalisation" remplies en "lignes comptables mobiles", ce qui est réalisé en une seule opération, de coupe à l'aide d'un appareil muni d'une planche de séparation. Les bandes mobiles sont ensuite sélectionnées par es- pèces.
Ces bandes sont simplement collées sur la feuille de base (fig.6) (feuille de cartothèque ou de livre) de comptes ou statistique qui convient pour chaque cas particulier. Avec l'utilisation de gommage à sec, les feuilles de base sont bien entendu également gommées de fagon correspondante. L'écri- ture habituelle effectuée à la main ou à la machine est remplàcée de cette fa- gon par le collage.
Les pièces comptables reçoivent de façon analogue une copie de la ligne comptable collée au lieu de la remarque ou signe comptable usuel. Il est aussi possible de se documenter de la manière la plus simple, où, comment et sous quel numéro d'ordre chaque opération a été enregistrée dans la compta- bilité. On utilise à cet effet, de préférence, des papiers de couleurs.
Toutes les écritures des comptés séparés de même couleur et paral- lèlement toutes les écritures des groupes de comptés de même couleur donnent ensemble le total de contrôle du journal.
Cette possibilité de contrôle basée sur un repère sur qu'indique le total du journal, a une importance considérable pour la recherche d'une er- reur dans le cas de différence de chiffres totaux entre le doit et l'avoir.
Ce chiffre de repère a souvent manqué dans les comptabilités à décalque très répandues et connues jusqu'ici, qui nécessitent pour le même contrôle un tra- vail représentant une perte de temps considérable. Les bilans intermédiaires et de fin d'année se font sans perte de temps et de façon extraordinairement simple: en utilisant le jeu des formules ordinaires (feuilles de journalisa- tion, fig. le 2, 3), on journalise sans exception le solde net de chaque comp- te particulier et on reporte les postes des comptes de rendement sur des comptes collecteur ou directement sur le compte pertes et profits. Par contre,
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on peut renoncer à reporter des postes d'inventaire séparément dans le bilan lors de l'établissement simultané des groupes de comptes.
En lieu et place, on colle les deux bandes comptables des comptes séparés pour le crédit et'le débit, suivant un ordre correspondant'une fois à la balance de solde, puis pour la réouverture d'un nouveau compte sur la même feuille de compte séparé.
On utilise également ici avantageusement des bandes comptables de papier de couleur spéciale, qui limitent en même temps de façon évidente les périodes de temps.
Résumé des avantages les plus importants ¯de cette organisation de comptabilité: 1) Economie importante de temps.
2) Nouvelle division du travail pour décharger le personnel comp- table.
Grâce à une codification judicieuse, en couleur ,des bandes comp- tables, on obtient par une frappe unique les deux avantages suivants: 3 a) duplicité automatique et contrôle de groupes. b) écriture et contre-écriture aussi bien pour comptes parti- culiers que pour groupes de comptes.
4) Dispositif de sécurité particulier et contrôle aisé de la tenue des comptes (collage exact) à l'aide de deux colonnes principales, qui forment ensemble l'opération comptable elle-même.
5) Nouvel index de comptabilité sur les pièces comptables.
6) Possibilité de recherches les plus rapides sur la comptabili- sation de chaque opération en se basant sur les lignes comptables numérotées avec numéro caractéristique complémentaire de la page du journal.
7) Chiffre repère sur du total du journal comme total du chiffre d'affaires déterminant.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécu- tion du dispositif selon l'invention comprenant plusieurs feuilles de compta- bilité.
La figure 1 est un journal.
La figure 2 est une feuille de comptes destinée à la coupure en bandes pour les crédits ; la figure 3 étant une feuille de comptes analogue mais pour les débits.
Les figures 2 et 3 sont chacune prévues pour des comptes indivi- duels et des groupes de comptes.
Ces trois feuilles sont prises du jeu des formules des feuilles de journalisation
La figure 4 est une tête de page destinée à être collée sur une feuille de base de comptes individuels (cartothèque ou livre)
La figure 5 est une bande auxiliaire à coller (reports, additions, soldes, indications importantes)
La figure 6 est une feuille de base (de cartothèque ou livre) com- plètement vide avec parties gommées et traces de lignes imprimées à l'avance.
La tête de page et les lignes comptables mobiles,sont collées sur de telles feuilles.
La figure 7 est une feuille de compte individuel avec bandes comp- tables par ordre chronologique, crédits et débits mélangés entre eux.
Le doit et l'avoir se différencient des deux façons suivantes:
1) par des hachures (impression) de la colonne de l'opération
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comptable en question;
2) par des écritures en couleur, impression en couleur ou cou- leurs correspondantes distinctes des papiers. Les dessins ne peuvent, il est vrai, pas reproduire ces couleurs
La figure 8 est une feuille de compte individuel pour débit seu- lement alors que la figure 9 est une feuille pour crédit seulement.
La figure 10 est une feuille de groupes dé comptes, mélangés, ana- logue à la feuille de la fig.7.
La figure 11 est une feuille de groupes de comptes pour débits seulement, analogue à la feuille dè la fig. 8
La figure 12 est une feuille de groupes de comptes pour crédits seulement, analogue à la feuille de la fig.9.
Les figures 13 à 15 sont des feuilles de groupes de comptes (feuil- les de base), qui permettent de séparer avantageusement un seul groupe pour des recherches déterminées en sous-groupes, pratiquement sans pour cela gêner la vue d'ensemble (calculs d'impôts sur le chiffre d'affaires, comptabili- té des salaires, etc..) La figure 16 est une bande comptable sur une pièce comptable (facture et analogue).
REVENDICATIONS.
1) Comptabilité diaprés le système à décalque et bandes collées, caractérisée en ce qu'un jeu de formules est prévu constitué par plusieurs feuilles de journalisation et notamment d'une feuille de journal et plusieurs feuilles à copier, ces feuilles ayant le même format, le même réglage de co- lonnes, présentant des lignes comptables numérotées par une impression préala- ble, un seul espace vertical pour le montant, deux colonnes principales ren- dues distinctes par une impression préalable pour l' opération comptable elle- même avec des rubriques pour la date, le libellé, les soldes et autres enre- gistrements,
les feuilles de journalisation étant destinées à être écrites en- semble et avec un texte identique d'après le système à décalque et à être mu- nies à chaque ligne comptable du chiffre distinctif de la page du journal, des moyens étant prévus pour l'obtention des éléments distinctif s des feuilles écrites en différentes couleurs dans le but de couper ces feuilles de journa- lisation à l'exception d'un seul exemplaire, du journal lui-même, en bandes comptables mobiles et de pouvoir les coller comme supports mobiles de la ma- tière comptable d'après un code de signification déterminée des couleurs sur les feuilles de base des comptes que comprend la comptabilité.